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Article 104 de Maastricht mortelle arnaque  oter aux banques le  pouvoir de faire la monnaie C'EST POSSIBLE aux Européennes on ne nous a pas dit le résultat au Danemark en Grèce en Lettonie  lisez et vous comprendrez pourquoi  depuis 40 ans nous sommes gouvernés par des traîtres Sortir de l’Europe ne serait pas une folie c’est le cas de la Suisse et la Norvège, pays où l’on vit le mieux  la directive scélérate  le Codex Alimentarius resserre ses machoires   programme du Parti pirate suédois: Légalisation du téléchargement  droits d'auteurs de cinq ans seulement abolition des brevets pharmaceutiques défense des libertés privées  Pendant 50 ans on a cultivé l'horreur de l'URSS (c'était l'abomination, LE danger, qu'on opposait à nos pays civilisés et libres) sa barbarie cauteleuse et menteuse, son totalitarisme, ses flics puants et omniprésents, son intrusion dans la vie privée des gens, on nous a fait peur de ce contre-modèle, et dire qu'on était prêt à faire la guerre pour ne pas tomber dans une telle société ! et maintenant ... maintenant on les imite! - en pire  bien pire ! (résistez !)  aux USA bientôt chez nous  l'ENFER qui vient  en Belgique société névrosée et sadique qui se roule dans l'inhumanité  La plupart des américains ont PEUR de s'indigner, c'est le but recherché - Principiis obsta ; Finem respice - nouveau fascisme  Qu'est-ce qui viendra après?  APPEL à REAGIR site où  « diversité » et  valeurs de la République sont essentiels - REVEILLEZ-VOUS Quand un acte moral basique, est condamné par la justice d'un pays c'est mauvais signe ça aussi  les caméras, insulte à l'humanité  etats-d'Anne Quand on vit dans la France actuelle on se met à comprendre le dégoût et la haine que les gens des pays d'Europe de l'Est avaient pris pour la langue russe

Littérature

Vendredi 4 septembre 2009
Dans ce délicieux petit roman apellé "La mémoires d'une vache" Bernard Atxaga sème des proverbes, que j'ai adoptés ! et remémore, tels que

Vache nantie n'a rien à dire de sa vie


Les vaches de toutes façons
Aiment toujours Beethoven, Mozart et Menselssohn


La vache et la brebie,
L'une taînasse et l'autre s'avachit


Le merle d'Istamboul
vole toujours vers Istamboul.



et

Quand j'ai laissé Balazantegui
Quand j'ai quitté cette bâtisse
C'est là que j'ai laissé mon coeur enfui.


ah ! j'oubliais

Pour reconnaître qu'on n'est pas intelligent, il faudrait l'être.

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Lundi 10 août 2009
J'espère que vous avez quelque part un disque de cette chanson , chantée par la voix inoubliable de Jane Birkin ! - quand au texte c'est un des meilleurs de Gainsbourg.

Cette chanson est un bijou, de mélodie, d'émotion, d'art : Quoi
Jane Birkin
QUOI

1985

Quoi
De notre amour fou ne resterait que des cendres
Moi
J'aime rais que la terre s'arrête pour descendre
Toi
Tu me dis qu tu ne vaux pas la corde pour te pendre
C'est à laisser ou à prendre - joie
Et douleur c'est ce que l'amour engendre
Sois
Au-mois conscient que mon coeur peut se fendre
Soit
Dit en passant j'ai beaucoup à apprendre
Si j'ai bien su te comprendre - amour cruel
Comme un duel
Dos à dos et sans merci
Tu as le choix des armes
Ou celui des larmes
Penses-y
Penses-y
Et conçois que c'est à la mort à la vie - quoi
De notre amour fou ne resterait que des cendres
Moi
J'aime rais que la terre s'arrête pour descendre
Toi
Tu préfères mourir que de te rendre
Va donc savoir va comprendre - amour cruel
Comme en duel
Dos à dos et sans merci
Tu as le choix des armes
Ou celui des larmes
Penses-y
Penses-y
Et conçois que c'est à la mort à la vie
Toi
Tu préfères mourir que de te rendre
Va donc savoir va comprendre
Va savoir va comprendre - quoi
De notre amour fou ne resterait que des cendres
Moi
J'aime rais que la terre s'arrête pour descendre
Toi
Tu me dis qu tu ne vaux pas la corde pour te pendre
C'est à laisser ou à prendre


Et bien sûr il y a aussi l'inoubliable ballade de johnny Jane

Les autres ici

je conseille tout particulièrement:
Les dessous chics, Amours des Feintes et
Fuir le bonheur


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Mardi 4 août 2009

Il y a des chansons de Béranger qu'il ne faut surtout pas laisser "au cerceuil", comme on disait à l'époque, celle-ci par exemple. A-t-on déjà oublié 1830  Les Trois Glorieuses ? (la colonne de la Bastille, et son Génie de la liberté ont été érigés en leur honneur) et les valeurs dont s'est nourrie notre République tout au long de ces siècles?

 



LES TOMBEAUX DE JUILLET


Air d’Octavie


Des fleurs, enfants, vous dont les mains sont pures ;

Enfants des fleurs, des palmes, des flambeaux ;

De nos trois jours ornez les sépultures :

Comme les rois le peuple a ses tombeaux.


Charles avait dit : « Que juillet qui s’écoule

Venge mon trône en butte aux niveleurs,

Victoire aux  lis ! » Soudain Paris en foule

S’arme et répond : « Victoire aux trois couleurs !


Pour parler haut, pour nous trouver timides,

Par quels exploits fascinez-vous nos yeux ?

N’imitez pas l’homme des Pyramides :

Dans son linceul tiendrait tous vos aïeux.


Quoi ! d’une Charte on nous a fait l’aumone ,

Et sous le joug vous voulez nous courber !

Nous savons tous comment s’écroule un trône.

Dieu juste ! encore un roi qui veut tomber.


Car une voix qui vient d’en haut, sans doute,

Au fond du cœur nous crie : Egalité !

L’Egalité c’est peut-être une route

Qu’aux malheureux ferme la royauté.


Marchons ! marchons ! A nous l’Hôtel de Ville !

A nous les quais! à nous le Louvre ! à nous !

Entrés vainqueurs dans le royal asile,

Sur le vieux trône ils se sont assis tous. (1)


Qu’un peuple est grand, qui pauvre, gai, modeste,

Seul maître, après tant de sang et d’efforts,

Chasse en riant les princes qu’il déteste,

Et de l’Etat garde à jeun les trésors !


Des fleurs, enfants, vous dont les mains sont pures ;

Enfants des fleurs, des palmes, des flambeaux !

De nos Trois-Jours ornez les sépultures.

Comme les rois le peuple a ses tombeaux.


Des artisans, des soldats de la Loire,

Des écoliers s’essayant au canon,

Sont tombés là, vous léguant leur victoire,

Sans  même penser à nous dire leurs noms.

A ces héros la France doit un temple. (2)

Leur gloire au loin inspire un saint effroi.

Les rois que trouble un aussi grand exemple,

Tout bas ont dit : « Qu’est-ce aujourd’hui qu’un roi ?


Voit-on venir le drapeau tricolore ?

Répètent-ils de souvenirs remplis ;

Et sur leur front ce drapeau semble encore

Jeter d’en haut les ombres de ses plis .




N’oublions pas que les Révolutions, ces révolutions, dont autrefois les livres d’école pour nos enfants étaient pleins, ces Révolutions qui étaient les auspices tutélaires de  LA république, de nos institutions, de nos valeurs, françaises, ces Révolutions ont été faites par le peuple LES ARMES à LA MAIN, (eh oui! la " violence" ! comme on la stigmatise de nos jours - pratique ! surtout  quand les flics eux ne s’en privent pas, et sans aucun risque de sanction !  - que dis-je? le « terrorisme ,» mot dont on qualifie maintenant la moindre illégalité (sauf les délits financiers !…curieux non ?) et que le siècle précédent, et encore le XXème jusqu’à 45 inclus, loin de diaboliser à glorifiée, et ses martyrs), le peuple soulevé contre les rois du temps.

 

 

- que reste-t-il maintenant de toute cette mystique de l égalité qui nous a nourrit pendant deux siècles ? il est temps de se réveiller et de se rendre compte  …….

 

Allez! cette chanson, relisons-la encore un coup et apprenons-la par coeur.


Un souffle de l’air de ce temps,  ça ferait du bien non ?

comme un « bon coup de Chambertin » (autre chanson de Béranger, quand il était en prison, car il y est allé plusieurs fois, comme Bové! et bien loin d'en avoir honte des amis inconnus se découvraient qui lui envoyaient de l'autre bout de la France des paniers de bonnes bouteilles dans sa cellule), ça nous aiderait pas à se remettre sur les pieds non ? et dans le sens vertical.

 

(1)  par exemple quand est-ce qu’on verra le peuple investir les hotels de grand luxe des « Centre d’Affaires International » que des gorilles privés à badge,  talkie-walkie  sous leurs smokings noirs, leur interdisent d’un ton de kagébistes ? ou s’asseoir à la file dans les fauteuils de Bolloré et Lagardère ?!

(2)    et surtout de ne pas trahir leur exemple ! et les valeurs qui les ont soutenus.

Pareil, sans remonter si loin, pour l’esprit du programme social de la Résistancehappy.gif  (vous connaissez cet appel d'ancients résistants ?)

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Samedi 25 juillet 2009
mettre la photo de la petite fille Portugal 1957

patrice de la Tour du Pin voilà aussi n poète difficile à trouver sur Internet, Ce poème est introuvable, et pourtant le meilleur:



                             

 

Il y a des éternités de passage

des rencontres d’enfants, trop souvent.

Alors tout change de sens, la mer n’a plus qu’un bord :

cette côte où l’enfant médite sur la plage.


Médite ou rit s’amuse avec des éphémères

qui rôdent le soir peut-être un bout de nuit,

prennent la danse de mer mais aussi

creusent le lit futur de la lumière.


Quelles seront les frontières vers le haut

et vers le bas plus tard ? Les vagues les dépassent.

Et déjà des reflets sur les vagues, tantôt d’ici

tantôt d’ailleurs, c’est un espace

variable selon le cœur des eaux.

 

                                        Patrice DE LA TOUR DU PIN
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Jeudi 2 juillet 2009

Claude Roy dit dans un poème ( se croyant pessimiste, mais ne sachant pas qu'il ne l'était même pas encore assez, et que même ce qu'il croit intangible dans la civilisation disparaît sous les coups de la barbarie moderne !):


« Il y aura d’autres étés
D’autres grillons feront leurs gammes

Dans d’autres blés      (rêves pas ! les insecticides auront tout tué)

On croisera sur la route d’autres dames             (non, uniquement des voitures)

Un autre merle inventera

Une chanson presque la même   (le chant des oiseaux sera interdit, dans « le cadre de la lutte contre le bruit »)

Un autre monsieur se trouvera là

Sous cet arbre où je t’aime             (que non! ce genre de pratiques, sous le nom d’« attouchements sexuels » sera considéré comme un crime et les coupables iront en prison - enfin, les hommes seulement - )

Une petite fille qui n’est pas née encore

Fera une poupée de coquelicot             (d’abords il n’y aura plus de coquelicot, les herbicides les auront tous fait disparaître, de plus il n’y aura plus jamais d’enfants dans les champs, ce sera même interdit ! et si jamais un enfant s’y risquerait leurs parents seront mis en prison et déchus de leurs droits parentaux !)

À cet endroit précis où ton corps

Endormi se mêle au long bruit de l’eau            (non à l’avenir tout ce qu’il lui risque d’arriver est de se faire ramasser par la police pour « incivilité » (pourquoi pas ? on taxe bien déjà d’incivilité le fait de rester debout devant sa porte ou assis dans son escalier) ou pour « comportement dangereux », ou alors pour trouble à la protection de la nature.)

 


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Vendredi 6 mars 2009
http://www.havelshouseofhistory.com/Xingjian%20Photo2.jpg
l'admirable est si fin écrivain (et peintre) chinois Gao Xingjian ( 高行健 ), le prix Noel de littérature de l'an  2000, s'est installé en France lorsqu'il a du quitter son pays où il avati trop mauvaise presse auprès  des autorités, et où on lui faisait trop de misères.
Depuis sa jeunesse il avait appris le français; et vous voulez savoir pourquoi il éprouvait une telle fascination pour la france au point d'en apprendre sa langue ?
Voilà la raison. Il raconte:


"...un jour par hasard, je suis tombé sur un extrait des mémoires d'Ilia Ehrenbourg. Il y évoquait sa vie à Paris au début des années 20, et racontait qu'il avait vu une femme entrer dans un café, poser son bébé sur le comptoir, et filer en disant qu'elle avait une chose à fair. Elle n'était jamais revenue [en 2009 ça se fait encore - ic'est des attitudes qu'il faut comprendre et pardoner, et il vaut mieux faire ça que de les faire avorter]. Et la patronne réclama à tous les clients un supplément de pourboire pour l'aider à élever l'enfant. Cette anecdote m'avait profondément touché: je voulais vivre ainsi. Et je décidais d'apprendre le français."

Hélas je crois qu'il se faisait une idée fausse de la France, elle était peut-être juste dans les années décrites par Ilia Ehrenbourg; mais de nos jours il n'en reste plus rien ....


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Mardi 17 février 2009


«Kaj daŭris beno via ĝis

neatendita lasta kis' »

                (Mikael Bronŝtejn)

 

 

dimanche 17 février 2002

 

 



Sur vojo de l’vivo, pro kia mistero
Eĉ amo nur estas pruntaĵo momenta ?
Ĉielon ni trovas kaj perdas sur tero,
Kaj blovas ankoraŭ la tempo turmenta.
(Edmond Privat)
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Mardi 6 janvier 2009


Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.
J'ai reposé mon front sur mon fusil sans poudre,
Me prenant à penser, et n'ai pu me résoudre
A poursuivre sa Louve et ses fils qui, tous trois,
Avaient voulu l'attendre, et, comme je le crois,
Sans ses deux louveteaux la belle et sombre veuve
Ne l'eût pas laissé seul subir la grande épreuve ;
Mais son devoir était de les sauver, afin
De pouvoir leur apprendre à bien souffrir la faim

(Alfred de Vigny)
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Jeudi 4 décembre 2008
Die Nebensonne, est une des poèmes du cycle de Wilhelm Müller "Le voyage d'hiver", je l'ai découvert en décembre 1990.  Ce poème est un chef d'oeuvre, chaqun de ses vers a un poids incalculable et résonne si juste...
Ce poème ne pouvait que me toucher directement, et j'y ai repensé en  mai 1992 quand je pensais "Ging nur die dritt' erst hinterdrein! " (je pensais que ça voulait dire : "et maintenant le troisième vient tout juste de disparaître")



Die Nebensonne


Drei Sonnen sah ich am Himmel steh'n,

Hab' lang und fest sie angeseh'n;

Und sie auch standen da so stier,

Als wollten sie nicht weg von mir.



Ach, meine Sonnen seid ihr nicht!

Schaut ander'n doch ins Angesicht!

Ja, neulich hatt' ich auch wohl drei;

Nun sind hinab die besten zwei.


Ging nur die dritt' erst hinterdrein!

Im Dunkel wird mir wohler sein.



Et alors à plus forte raison depuis 2002

 

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Mercredi 3 décembre 2008

Apollinaire - "Rhénanes" -   Les femmes


Dans la maison du vigneron les femmes cousent
Lenchen remplis le poêle et mets l'eau du café
Dessus - Le chat s'étire après s'être chauffé
- Gertrude et son voisin Martin enfin s'épousent

Le rossignol aveugle essaya de chanter
Mais l'affraie ululant il trembla dans sa cage
Ce cyprès là-bas a l'air du pape en voyage
Sous la neige - Le facteur vient de s'arrêter

Pour causer avec le nouveau maître d'école
- Cet hiver est très froid le vin sera très bon
- Le sacristain sourd et boiteux est moribond
- La fille du vieux bourgmestre brode une étole

Pour la fête du curé La forêt là-bas
Grâce au vent chantait à voix grave de grand orgue
Le songe Herr Traum survint avec sa soeur Frau Sorge
Kaethi tu n'as bien raccommodé ces bas

- Apporte le café le beurre et les tartines
La marmelade le saindoux un pot de lait
- Encore un peu de café Lenchen s'il te plaît
- On dirait que le vent dit des phrases latines

- Encore un peu de café Lenchen s'il te plaît
- Lotte es-tu triste O petit coeur - Je crois qu'elle aime
- Dieu garde - Pour ma part je n'aime que moi-même
- Chut A présent grand-mère dit son chapelet

- Il me faut du sucre candi Leni je tousse
- Pierre mène son furet chasser les lapins

Le vent faisait danser en rond tous les sapins
Lotte l'amour rend triste - Ilse la vie est douce

La nuit tombait Les vignobles aux ceps tordus
Devenaient dans l'obscurité des ossuaires
En neige et repliés gisaient là des suaires
Et des chiens aboyaient aux passants morfondus

Il est mort écoutez La cloche de l'église
Sonnait tout doucement la mort du sacristain
Lise il faut attiser le poêle qui s'éteint
Les femmes se signaient dans la nuit indécise

Septembre 1901 - mai 1902
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le libéral-fascisme

Savoir, résister, avant qu'il ne soit trop tard ....  v

DANIEL faisait partie du "Mouvement du Graal" en mémoire de lui voilà ce que c'est 

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des choses que vous n'avez pas vues à la télé:
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que réfléchissent ceux qui se chauffent au fuel: Le kérosène est comparable à du fuel. Est-ce que vous retrouvez vos chaudières volatilisées après une nuit de fonctionnement?

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Et si ce battage était une maneuvre pour empêcher de voir les vraies causes ?

 

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v les belles couleurs de l'INDE:

v mousselines: "vents tissés" disaient les romains

histoire de l'INDE - 1ère partie

nostalgie d'Alger

l'argentine  est un des plus beaux pays au monde une de ses facettes  l'extrème sud, mais la Patagonie est encore plus belle ! et le Chaco !
v à la frontière Sino-Mongole
v monts Altaï en Sibérie:  Fabuleux !
v la Pologne
on vous donne des idées caricaturales sur les gens,
les trouvez-vous vraiment "constipés" ces iraniens? :
v sauf comme tout le monde quand ils sont sur la  tombe de leur mère
v neige àTéheran

 

De quoi Ubu est-il la figure ?

v L'EMPIRE DES CANNIBALES 

v SITUATION ACTUELLE 

à ceux qui demandent que peut-on faire? MAIS par exemple ce genre de chose: la SOLIDARITE INTERNATIONALE

la lutte de classe c'est partout

témoignages de l'intérieur
v devant une logique comme celle-là le refus doit être total ! v

Sans papiers et classes sociales
Marx reviens nous réapprendre le sens des mots !
Un texte capital à lire jusqu'au bout, "comme boivent les poules: en relevant fréquemment la tête pour faire couler"
:
Le racisme anti-pauvres

 

v En 1990 les producteurs de café vendaient pour 11 milliards de dollars, les consommateurs payaient 30 milliards.
En 2004 les producteurs de café vendent pour 5,5 milliards de dollars, les consommateurs payent 70 milliards !
où est passé la différence
?

 
L’agriculture ne peut pas être abandonnée aux forces du marché.
LA MORT DES SOLS !

La végétation d'Uruguay

TOUTE l'actualité scientifique


 

vATTRACTEURS ETRANGES

v fractales

v Morphogénèse
v dictionnaires anciens

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v293.888 textes de chansons du monde entier !

vELUARD  

une "gauche" sans projet politique 

quand-le-parti-socialiste-était-socialiste
savoir qui est Strauss-Kahn v

La nature vampirique du capitalisme actuel qui vit de suçer la vie des êtres et des peuples":
Le capitalisme est devenu le plus grand ennemi de  l'individu
La vie cauchemardesque des américains (de classe moyenne ! alors les pauvres j'vous dis pas)

vHistoire de l'eugénismev

Gian Turci a quitté le Canada, car la police est venue chez lui afin de "protéger "ses enfants du soi-disant tabagisme passif qu'il leur infligeait. Il pouvait perdre la garde de ses enfants pour sa cigarette... Les enfants sont des "otages" qui sont utilisés comme armes de guerre par les totalitaires.
v Le monde de l'avenir: les anti-tabacs et leurs semblables en ont rêvé, l'Ontario le fait (et nous après) http://www.youtube.com/watch?v=ZHkrL-ELfws

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"Ils n'étaient que quelques-uns

Sur toute la terre

Chacun se croyait seul

Ils chantaient ils avaient raison

De chanter"
(Paul Eluard)

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