Quelques idées que les médias répandent sur l'Iran, précisions de Juan Cole, président du Global Americana Institute :
Conviction : l’Iran est une société militarisée, bardée d’armes dangereuses, qui représentante une menace croissante pour la paix mondiale.
Réalité : Le budget militaire de l’Iran est d’un peu plus de 6 milliards de dollars par an. La Suède, Singapour et la Grèce ont tous des budgets militaires supérieurs. En outre, l’Iran est un pays de 70 millions d’habitants, de sorte que ses dépenses militaires par habitant sont infimes par rapport à ces exemples qui sont des pays dont la population est bien moins nombreuse. L’Iran dépense moins par habitant pour son armée que n’importe quel autre pays de la région du golfe Persique, à l’exception des Émirats Arabes Unis.
Conviction : Le président Mahmoud Ahmadinejad n’a-t-il pas menacé de « rayer Israël de la carte » ?
Réalité : Le président Mahmoud Ahmadinejad a cité l’ayatollah Khomeini en déclarant que « ce régime d’occupation à Jérusalem doit disparaître de la page du temps » (en rezhim-e eshghalgar-Qods i bayad comme safheh-e mahv Rüzgar shavad). Ce n’était pas la promesse d’une invasion de chars ou d’une frappe de missiles. C’est l’expression de l’espoir que le régime va s’effondrer, tout comme l’avait fait l’Union soviétique.
Le régime iranien n’est-il pas irrationnel et dément, de sorte que la doctrine de la destruction mutuellement assurée ne pourrait pas s’appliquer dans ce cas ?
Actualité : les hommes politiques iraniens sont des acteurs rationnels. S’il s’agissait de fous, pourquoi n’ont-ils pas envahi l’un de leurs voisins ? L’irakien Saddam Hussein a envahi l’Iran et le Koweït. Israël a envahi ses voisins plus d’une fois. En revanche, l’Iran n’a jamais déclenché de guerre. Diaboliser ses adversaires en les qualifiant de déséquilibrés est un vieil artifice de propagande. Les élites américaines étaient autrefois totalement opposées à ce que la Chine accède au savoir nucléaire parce qu’elles croyaient que les Chinois sont intrinsèquement irrationnels. Ce type de discours est une forme de racisme.
GDR-aktivuloj por civitanaj rajtoj kontraŭdiris al Joachim Gauck en malferma letero. Tiu estas la ŝtata komisiito por esplorado de la fifaroj de la iama Ministerio de Ŝtata Sekureco de GDR. La oficejo, kiun li estras, administras ĝiajn restintajn arkivojn. La gazetara informo estis ricevita interrete pere de la dissendolisto Balkan-Info.
Hodiaŭ ni aŭdas de vi, ke en Germanio nun estas atingita tio, por kio siatempe batalis la opozicio en GDR kaj la civitanaj movadoj de la aŭtuno de 1989.
Kvankam laŭ via takso la kondiĉoj en la oriento kaj la okcidento estas ankoraŭ plibonigendaj kaj ja eĉ kelkfoje kritikindaj, nun laŭ vi tamen eblas al ĉiu civitano en la demokratia leĝa ŝtato turni ĉion en pli bona direkto per aktiva kunagado. Vi trovas bedaŭrinda nur, ke ankoraŭ ne ĉiuj komprenis tion.
Ĉu tio ne ŝajnas al vi iel konata? Ĉu vi ankoraŭ memoras kiel oni belparolis al ni la kondiĉojn en GDR? Ke ni devus per aktiva kunlaboro montri nin, kiel la «historiaj venkintoj» en GDR, indaj je ties ŝtata sistemo kaj ĝiaj celoj?
* Ĉu ni ankoraŭ memoras la postulojn de la aŭtunaj civitanaj movadoj? Ni volis dissolvi ne nur la Stasi (=Ŝtata Sekureco), sed ni volis entute ne plu havi sekretajn servojn. Ankaŭ en demokratia aŭskultoŝtato ni ne volas vivi.
* Ni volis ne nur vojaĝi, sed volis ankaŭ landon, en kiu oni ne administras rifuĝintojn kaj eliminas ilin kiel balaston, sed en kiu regas jura egaleco por ĉiuj.
* Ni volis vidi la malaperon ne nur de la Varsovia Traktato, sed entute ne plu havi militarajn blokojn, kiuj disponas la armeojn de siaj membro-ŝtatoj por militmisioj. Ni volis anstataŭe
kolektivan sistemon de sekureco, kiu katenas ĉiujn armeojn, egale ĉu tiuj ekpafas kontraŭ la propra popolo aŭ kontraŭ aliaj popoloj. Ni volis nek armileksportojn nek subtenadon de diktaturoj, en
kiuj kiel en Turkio tuta popolo estas subjugigita.
Ĉu vi scias ankoraŭ, kio estis skribita en la malneto de konstitucio farita de la Ronda Tablo? Ĝi enhavis multajn el niaj postuloj
de la tiama tempo. Bonvolu kontroli, kio de tio hodiaŭ realiĝis. Ĉu vi memoras ankoraŭ la Socialan Ĉarton de la Ronda Tablo? Kaj memoru, kial kaj je kies instigo ĉio ĉi dum la unuiĝa procezo
malaperis en la paperkorbon.
* Ni volis ne nur pli da kundecidado – ni volis partoprenon kaj memdecidadon.
* Ni volis ne nur la paperan liberecon, sed ankaŭ socian justecon. Demandu la multajn senlaborulojn, demandu unuavice ankaŭ la virinojn el la iama
GDR, kion ili opinias pri la kunekzistado de opinilibereco kaj senhejmeco, de kunvenlibereco kaj senlaboreco, de vojaĝ-libereco kaj bezono de sociala asisto.
Sed vi pensas hodiaŭ, ke ni civitanoj de la aliĝinta kvarono devus esti pli modestaj. Tiu trajto de modesteco tute fremdis al ni tiutempe, aŭtune de
1989. Kaj jam estas tempo, en kiu ni ne nur en la lando de la novaj kvin [federaciaj landoj], sed en la tuta Germanio forskuu de ni tiun
submetiĝemon. Ŝanĝos ion nur tiu, kiu supervenkos la adaptiĝemon kaj la fidon al partioj kaj ministerioj, kiuj administras niajn aferojn je nia malutilo.
Je vi kaj multaj el niaj eksaj kunbatalantoj, kiuj en ofico aŭ ĉe mandato paciĝis kun la ekzistanta situacio, ni devos certe rezigni.
Sed jam nun ni malcedas al vi la rajton invoki nin, kiam vi parolas pri la
opozicio en GDR.
subskribita de Katrin Bastian, Judith Demba, Bernd Gehrke, Renate Huertgen, Thomas Klein, Silvia Mueller, Sebastian Pflugbeil,
Christina Schenk, Reinhard Schult, Bettina Wegner
en Berlino, 1999 11 08
LEA/G-MAGAZINO
n-ro 28 (4/1999)
Organo de la Libera Esperanto-Asocio por germanlingvaj regionoj
Organ des Freien Esperanto-Bundes für deutschsprachige Gebiete
En fait c'est même pire que ça voyez le sinistre bilan de l'entreprise d'annihilation de la RDA et de son passé (et la vie de ses citoyens méprisés comme des indigènes de colonies, au passage) :
Kaj la malserena bilanco : la fia kaj aroganta rifuzo akcepti kaj respekti, stranga ekstermovolo, koloniisma sinteno, la entrepreno de neniigi Orientgermanion, kaj ties civitanojn :
http://eo.mondediplo.com/article1552.html
- tony va ds un pays ou la corruption est la loi ,comme cela tu seras bien protégé
- Dommage pour les 9 Millions perdus...
- tony ! bon courage pour la suite et profite bien de ton argent , on est tous avec toi !!!
- juste un bravo admiratif !!!!!!
- Tony,veux-tu m'épouser?!!!
- Bientôt, Tony illustré dans une BD pour les ados...
- Bravo pour ton odace. Casse toi loin, les laisse pas te retrouver et profite de la vie pour nous tous qui ne pourrons jamais faire ce que tu as fais.
- a putain comment ta fait ???? tros magnifique tony t un pro !!!!
- respect
Comme toujours les médias et, pire, même les blogueurs, ont l'indignation et l'empathie à géométrie variable, il y a des gens qui souffrent et meurent dans le silence et l'ignorance
internationale le saviez-vous ?
Merci à Courrier International de relayer cette information
Une aide-soignante britannique d’origine tamoule raconte les derniers jours de la guerre civile au Sri Lanka et la vie quotidienne dans les camps, où sont retenues 300 000 personnes.

Jim Holstun
[Note du traducteur]

Le 7 Octobre 2009, Tony Blair a donné une conférence dans une université de New York. En réponse à une question directe et inattendue d’un étudiant, il s’est publiquement joint, pour la première fois, au consensus entre les Etats-Unis et Israël pour rejeter le rapport Goldstone.
Le 27 Juin 2007, Blair a quitté son poste de premier ministre britannique sous les nuages de la guerre sur l’Irak qu’il avait concoctée avec l’ex-président américain George W. Bush. Quelques heures plus tard, il prenait ses nouvelles fonctions d’envoyé spécial du Quartet (Union Européenne, Russie, Nations Unies, Etats-Unis) au Proche-Orient. Il était depuis longtemps sioniste et un membre des « Amis d’Israël dans le Labour » [parti travailliste britannique], et il a eu droit à un adieu et à un bonjour simultanés de la part d’Ehud Olmert ( « Un véritable ami de l’État d’Israël ») et de Tzipi Livni ( « Une figure très bien appréciée en Israël »). Les Palestiniens vivant sous l’occupation israélienne n’ont pas trouvé cela très prometteur.
Bien que Blair séjourne seulement une semaine par mois au Moyen-Orient, il a réussi à être très occupé. Il maintient un calendrier exténuant de globe-trotter pour
donner des conférences pour lesquelles il perçoit à chaque fois jusqu’à 500 000 dollars US. En plus de cela, il travaille sur ses mémoires [on ne sait pas
pour l’instant qui est chargé de les lui écrire
- N.d.T], pour lesquelles il a reçu une avance de 7,3 millions de
dollars. Les travaux de "consultant" auprès de la banque « JP Morgan Chase » lui ont fait empocher 3,2 millions de dollars (dont un bonus) et 800
000 dollars venus des « Zurich Financial Services ». En Octobre 2008, il avait amassé au moins 19 millions de dollars, dépassant même de loin même
l’entreprenant Bill Clinton. Il est considéré comme le conférencier le mieux rétribué dans le monde.
Ce peu de temps [consacré par Blair à la Palestine] a causé une certaine préoccupation au Moyen-Orient. Son bureau insiste sur le fait que son « rôle actuel au Moyen-Orient occupe la plus grande partie de son temps », mais à la fin de 2008, un diplomate occidental à Jérusalem se demandait si « sa capacité à se disperser n’a pas été une erreur tactique », tandis qu’un fonctionnaire de l’ONU à Jérusalem estimait : « Il y a un sentiment général selon lequel il n’est pas là » (Lectures see Tony Blair earnings jump over #12, The Times, 29 Octobre 2008). En Septembre 2008, une coalition d’organisations accusait le Quartet de « perdre son contrôle » [sur Blair], ajoutant que « ses échecs pourraient avoir des conséquences graves pour l’application du droit international à travers le monde » (Aid groups : Tony Blair faces imminent failure in Middle East, The Times, 25 Septembre 2008).
Le 27 Décembre 2008, Israël a lancé son massacre dans Gaza. Huit jours plus tard, interrogé sur la réaction de Tony Blair, le premier ministre britannique Gordon Brown a répondu : « Tony est en vacances en ce moment. » Alors que Tony Blair a trouvé le temps d’assister à une ouverture privée du nouveau magasin Armani (™) à Knightsbridge, il n’en trouva pas pour appeler à un cessez-le feu à Gaza, nous remettant en mémoire son silence durant la guerre israélienne de juillet 2006 contre le Liban (As Gaza is torn apart by war, where is Middle East peace envoy Tony Blair ? He’s been on holiday, Daily Mail, 5 Janvier 2009). Au début de Janvier, Blair a pris l’avion pour Israël, mais il n’a pas condamné l’agression israélienne. En Février 2009, tandis que les Palestiniens à Gaza étaient encore à creuser les décombres et à pleurer leurs morts, il a accepté un prix de 1 million de dollars de l’université de Tel Aviv pour le « Present Time Dimension » (Communiqué de presse, 2009 Dan David Prix, 17 Février 2009).
Le 1er Mars 2009, il a fini par aller à Gaza. Il a reconnu « une quantité énorme de dégâts » et la mort « d’un grand nombre de civils », mais a rejeté comme « pas très sensée » toute discussion sur la disproportion des attaques israéliennes (Blair shocked at devastation on first Gaza visit as envoy->http://news.scotsman.com/world/Blair-shocked-at-devastation-on.5027362.jp], The Scotsman, 2 Mars 2009). Blair n’a pas rencontré les dirigeants du Hamas, et sa visite à Gaza, n’a duré que quelques heures, car il fallait faire un pèlerinage à Sderot, la Gilad Shalit des colonies à l’ouest du Néguev (Middle East envoy Tony Blair in Gaza for first time, The Independent, 1 Mars 2009).
En Juin, il s’est rendu à Gaza une deuxième fois et, comme preuve de ses instincts profondément humanitaires, il est allé jusqu’à dire que les Palestiniens sont dans une situation « difficile » (Former British PM Blair Visits Gaza Strip, Nouvelles de la Voix de l’Amérique, 15 Juin 2009).
Le 15 Septembre 2009, la mission d’enquête de l’Organisation des Nations Unies sur le conflit à Gaza, présidée par le juge Richard Goldstone d’Afrique du Sud, a publié son rapport de 575 pages intitulé « Les droits humains en Palestine et autres territoires arabes occupés ». Les trois semaines qui ont suivi la publication du rapport de Goldstone, Blair n’a rien eu à dire à ce sujet en public. Puis, le 7 Octobre 2009, il a pris la parole à SUNY Buffalo [State University of New York - UB] où j’enseigne, devant un énorme auditoire, dans le cadre d’une série de conférences. Je n’ai pas entendu la conférence, car j’étais à l’extérieur dans un lieu d’expression libre (le premier à apparaître sur mon campus) parmi un groupe de personnes protestant contre l’invitation de Tony Blair et contre ses honoraires montant à la somme énorme 150 000 dollars, comme me l’a confirmé son agent exclusif , le « Washington Speakers Bureau ».
Nous avons aussi protesté contre la censure appliquée sur nos questions. Depuis plusieurs années maintenant, en exigeant que toutes les questions leur soient préalablement soumises et aient leur approbation, les administrateurs de l’UB ont protégé des questions directes ceux de nos conférenciers de marque dont le curriculum vitae comprend des crimes de guerre dans les Balkans et en Asie de l’Ouest. Cette fois, ils ont emballé la censure sous la forme d’un « Concours de questions pour Tony Blair » : des étudiants soumettant au préalable des questions pour que celles-ci soient examinées, l’administration invitant les heureux gagnants à monter sur le podium pour poser en personne leurs questions préalablement filtrées.
Interrogé sur cette pratique, Dennis R. Black, vice-président de l’association des étudiants de l’UB et maître de cérémonie pour la soirée, a déclaré au journal Buffalo News « qu’il n’y avait là aucune tentative de censure et que les questions étaient simplement modérées » - une distinction intéressante.
Une version audio du discours est disponible sur le site internet de la station de radio publique d’UB (Cycle de conférences de l’UB - Tony Blair, WBFO, 13 Octobre 2009 [le lien semble avoir été désactivé... N.d.T]). Il se compose principalement de sérieuses platitudes et d’anecdotes fantaisistes, pour conclure, de façon assez incroyable, sur l’histoire d’un cheval comique Irlandais, racontée dans un style d’artiste de music-hall. Mais les choses changèrent lors des questions-réponses. Nicolas Kabat, un des premiers étudiants en science politique, co-fondateur de l’association des étudiants pour la justice en Palestine, et membre du « New York Peace Center Palestine-Israel Committee », avait été l’un des gagnants du concours [des questions] grâce à la question insipide qu’il avait préalablement soumise. Mais au micro, il posa une toute autre question concernant la réaction de Tony Blair face au rapport Goldstone, demandant pourquoi il estimait que les principes fondamentaux du droit international ne sont pas applicables au processus de paix au Moyen Orient, et pourquoi la poursuite du siège sur Gaza n’est pas également nuisible à ce processus.
Une vidéo de l’échange de cinq minutes entre Blair et Kabat est disponible sur YouTube. L’étudiant qui l’a enregistrée m’a dit que le vice Président de l’association des étudiants d’UB, Dennis Black (visible à l’extrémité de la prise de vue) a écouté la question inattendue de Kabat avec une totale incrédulité. Plus tard, le directeur d’UB pour ce genre d’événements, William Regan, a écrit à Kabat pour lui reprocher de s’être écarté de la question préalablement approuvée, en disant qu’il avait « enfreint la confiance qui doit prévaloir dans un concours comme celui-ci pour que cela fonctionne correctement. » Dans un lapsus freudien tout à fait délicieux, il a ajouté : « Nous sommes très déçus de votre comportement éthique ». Il y a quelque chose d’exquis dans cette vertueuse indignation d’un censeur surpris.
Blair paru tout d’abord déstabilisé par ce qui était une vraie question, non censurée. Bien qu’il se soit finalement remis sur ses pieds et se soit mis à concocter ses mélanges habituelles de déclarations d’enfant de chœur et de mensonges pervers, il parait lui aussi s’acheminer sans y toucher vers un rejet public du rapport Goldstone. Comme la plupart des adversaires de ce rapport, il n’a pu contester un seul des faits présentés mais il s’est réfugié immédiatement dans les faux-semblants et des pleurnicheries. Malgré la déclaration tout à fait limpide de Kabat disant que le rapport condamnait à la fois les groupes armés palestiniens et Israël, Blair a répondu : « Vous avez donné un avis, et le problème est qu’il y a un autre point de vue. ... Et une des choses que vous apprendrez au sujet des conflits comme celui-ci ... c’est que vous ne résolvez jamais ces conflits en adoptant un seul point de vue et en oubliant l’autre. ... Et les tirs de roquettes venus de Gaza sur des villes israéliennes. Maintenant, ces attaques de roquettes doivent également cesser. »
Comme Benjamin Netanyahu dans son récent discours à l’ONU, Blair s’est abstenu de relever la chronique précise et détaillée ainsi que la condamnation des tirs de fusées palestiniennes et des attaques au mortier, et le fait que ces tirs avaient tous cessé au cours de l’accalmie de Juin-Novembre 2008 (Pages 31 — 33, 71-82, 449-74). En fait, le Hamas avait cessé toutes ses attaques et avait empêché les tirs par d’autres groupes, en réduisant ces attaques de 97% et les victimes israéliennes de 100%. Cette initiative pacifique de la part du Hamas a été insupportable pour Israël, et le 4 Novembre 2008, un commando israélien infiltré dans la bande de Gaza a assassiné six combattants du Hamas, cassant ainsi la trêve (Page 78).
Blair suggère également que nous devons rejeter le rapport Goldstone comme désespérément partisan parce qu’il ignorerait les attaques venues du Hamas : « Le soldat israélien qui est enlevé en ce moment, Gilad Shalit, doit être libéré. » Le problème ici, c’est que le rapport expose effectivement l’habituel souci disproportionné et tacitement raciste, pour ce détenu israélien (sur 25 pages, 28, 57, 66, 288, 289, 291, 304, 371-73, 412, 415, 418, 486, 541, 551), bien qu’au contraire de Blair, il traite également des 8100 Palestiniens, hommes, femmes et enfants emprisonnés (27-29, 401-23).
Mais le point central dans le rejet par Blair du rapport Goldstone repose sur son rejet en soi du droit international. Il fait rapidement une genou-flexion dans sa direction, mais en ajoutant que nous n’arriverons jamais à rien par « une discussion sur un rapport qui soutient passionnément un des deux camps, et qui est profondément contesté par l’autre. » En d’autres termes, le droit international est très bien, jusqu’à ce que Israël soit en désaccord avec lui, auquel cas nous devrions l’abandonner. Comment, alors, le conflit sera-t-il résolu ? Israël a besoin de « sécurité » et les Palestiniens ont besoin d’un « État indépendant, » mais d’abord, il faut « une fin à la violence, » qui, naturellement, n’intègre jamais la fin de la violence de base qui est l’occupation. Et surtout, nous devons « comprendre la douleur de chaque côté, les amenant à comprendre qu’ils ne sont pas seuls à souffrir. » [Il faut garder en tête que cet escroc de Blair se fait payer 150 000 dollars pour servir à son auditoire ce genre de platitudes nauséabondes ... N.d.T]
En bref, Blair nous emmène doucement du monde tatillon, controversé, juridiquement impraticable du droit international, qui nous incite à lever nos mains au ciel sur le modèle de Rashomon [film de Kurosawa tiré de légendes nippones ? N.d.T], vers cet endroit chaleureux et compréhensif où nous sentons la douleur de chacun. Cette compassion semble être tout à fait différente et meilleure que la douleur journalière éprouvée par les seuls Palestiniens à Gaza, alors qu’ils saignent et meurent dans des endroits bien réels. Sur le mode classique des idéologues conservateurs, Blair insiste sur le fait que, si nous espérons jamais changer les institutions sociales, nous devons d’abord changer le coeur humain.
Malgré tous ses défauts, le rapport Goldstone ne tombe jamais dans cette sorte d’idiotie morale creuse. Il combine une analyse des massives violations du droit international avec une chronique précise de la douleur humaine que ces violations ont causées : la douleur des gens de Gaza écrasés sous les débris de leurs maisons (page 239), blessés et interdits de soins médicaux (pages 232-33, 377), abattus alors qu’ils brandissaient des drapeaux blancs (pages 199-203), calcinés par le phosphore blanc (page 533), et laissé sans défense face aux maladies et à la mort sous un blocus permanent (pages 9-10, 22-25, 95-100, 335-71). Et la réalité des crimes de guerre permanents résultant d’une occupation militaire illégale filtre de tout le rapport.
Mais bien sûr, il s’agit de Tony Blair, de sorte qu’il y a un ton joyeux appliqué à tout cela, grâce à des projets de développement de type néolibéral menés par
l’Autorité palestinienne et son gang sécuritaire en Cisjordanie : « Et juste pour vous donner quelques bonnes nouvelles d’Israël et de Palestine, cette semaine . ... Quand je suis
devenu ‘Envoyé’ ... Je ne pouvais pas aller dans une ville comme Jénine ou Naplouse en Cisjordanie. Aujourd’hui, je vais à Jénine ou Naplouse, où ils ont ouvert un hôtel (trois étoiles ?
... ) juste l’autre jour. Je
vais à des endroits comme Qalqilya, je vais à Hébron, je vais à Jéricho, Ramallah, évidemment. En d’autres termes, je peux faire le tour de la Cisjordanie. »
Que demander de plus ?
* Jim Holstin"quand on parle de ça on se retrouve face à un mur d’insultes! mais pour trouver des arguments c’est autre chose."
http://video.google.com/videop...
http://video.google.com/videoplay?docid=580917777760844692
http://video.google.fr/videopl...
http://www.youtube.com/watch?v...
http://www.youtube.com/watch?v...
http://video.google.com/videop...
http://video.google.com/videop...
comme le dit quelqu'un dans un commentaire adressé à Marianne2:
Et pourtant c’est le toujours le cas !
Il faut effectivement s’interroger la cause d’un tel phénomène sociologique qui montre à quel point nos sociétés sont infantilisées ,manipulés par des spécialistes dont c’est le travail
depuis au moins la fin de la seconde guerre mondiale". (commentaire sur le Net)
v "personnes d'ascendance Judaïque ne supportant plus"
v Honneur à N. Finkelstein!
v "ce qu'il y a de terrible quand on cherche la vérité c'est qu'on la trouve"
v Kawther Salam v
les "experts" en qui on met notre confiance, sont "achetés", et manipulent: exemple v
MONSANTO pur porc
les 750 personnalités
Le CAMION DE POMPIERS N°331 son chef Plower et l'étrange disparition de ses pompiers
des choses que vous n'avez pas vues à la télé:
www.syti.net/Videos/Mysteres11Septembre.htmls-
que réfléchissent ceux qui se chauffent au fuel: Est-ce que vous retrouvez vos chaudières effondrées après une nuit de fonctionnement?
v la fatwa
v les humanistes commencent à prendre
peur
v Restons libres Espace Libre
Et si ce battage était une
maneuvre pour empêcher de voir les vraies causes ?
v sud de l'Iran
v les belles couleurs de l'INDE:
v mousselines: "vents tissés" disaient les romains
histoire de l'INDE - 1ère partie
l'argentine est un des plus beaux pays au monde une de ses facettes mais
la Patagonie est encore plus belle ! et le Chaco !
v à la frontière Sino-Mongole
v monts Altaï en Sibérie: Fabuleux !
v la Pologne
on vous donne des idées caricaturales sur les gens,
les trouvez-vous vraiment "constipés" ces iraniens?
:
v sauf comme tout le monde quand ils sont sur la tombe de leur mère
v neige àTéheran
De quoi Ubu est-il la figure ?
v L'EMPIRE DES CANNIBALESà ceux qui demandent que peut-on faire? MAIS par exemple ce genre de chose: la SOLIDARITE INTERNATIONALE
la lutte de classe c'est partout
Sans papiers et classes sociales
Marx reviens nous réapprendre le sens des mots !
Un texte capital à lire jusqu'au bout, "comme boivent les poules: en relevant fréquemment la tête pour faire couler" : Le racisme anti-pauvres
v En 1990 les producteurs de café vendaient pour 11
milliards de dollars, les consommateurs payaient 30 milliards.
En 2004 les producteurs de café vendent pour 5,5 milliards de dollars, les consommateurs payent 70 milliards !
où est passé la différence ?
L’agriculture ne peut pas être abandonnée aux forces du marché.
LA MORT DES SOLS !
TOUTE l'actualité scientifique
v Morphogénèse
v dictionnaires anciens
v293.888 textes de chansons du monde entier !
une "gauche" sans projet politique
Sur toute la terre
Chacun se croyait seul
Ils chantaient ils avaient raison
De chanter"
(Paul Eluard)
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