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Texte Libre

 
Principiis obsta et Finem respice

("prenez garde aux débuts" et "considérez la fin", adage latin cité par Milton Mayer)

Samedi 12 juillet 2008
une réflexion, un constat parmis d'autres, en  voilà un qui avec talent met en relief toute la mauvaise foi la perversité et l'aliénation de la société qu'on nous a fait:

"le travail de sape continue ; après la chasse au "criminel chauffard alcoolique irresponsable" qui affiche le chiffre astronomique de 0,81 grammes d'alcool dans le sang car il a pris un troisieme apéro avec ses potes dimanche midi au pmu du coin, après la mise au ban du génocidaire fumeur du bout du zinc qui innocule sciement une mort lente et douloureuse aux enfants innocents qui viennent valider le keno de leur maman taxé à 60% par l'état, après la prévention routière qui protège le bon peuple de ce dangereux Fangio fou qui ose rouler à 90 km/h à 5h30 du matin sur la rocade à quatre voies limitée à 50 "eh oui monsieur nous sommes en ville nous faisons notre métier", à quand l'interdiction d'inviter son voisin à l'apéro? ben oui car on ne peut plus inviter son pote du bled à coté à moins de le garder pour dormir; et de toutes façon on ne l'a pas vu depuis que le seul bar du bourg a fermé."



eh oui la fin de toute vie, de toute liberté, le modèle actuel est une espèce de couvent, mais non choisi ! imposé! et pas chrétien mais fliqué ! et en plus pas dans le but affiché de nous gagner la vie éternelle, car ses thuriféraires sont des athées qui nous conseillent de nous faire euthanasier en acceptant la mort "avec sérénité"! c'est vraiment en fait la mort pour la mort, le refus viscéral de la vie, de la liberté, de l' individualité, la destruction et la criminalisation par principe de l'humanité.

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Lundi 7 juillet 2008

On voudrait pouvoir se promener dans les rues sans être empesté par les fumées de gaz d’échappement de voiture. Pouac ! Quelle pollution ! Quand est-ce qu’ils vont enfin interdire l’usage des véhicules automobiles sur la voie publique ?
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Mercredi 25 juin 2008

Quoi qu'il en soit de son intention il n'y a pas de doute que l'hygiénisme contemporain porte atteinte à la liberté. Pour se protéger contre les dangers de la vie et les forces soi-disant obscures de l'industrie et du commerce, le citoyen, censé être incapable de juger pour lui-même, doit se placer sous la tutelle de l'État - ou plutôt, sous la tutelle d'une pléiade d'experts et de bureaucrates, qui opèrent avec un pouvoir largement discrétionnaire en mettant en vigueur leurs petites théories préférées.

L'effet cumulatif de toutes ces campagnes a été la mise en place d'un système impressionnant de contrôles, de contraintes et de police qui affecte le mode de vie et les conditions de travail d'un très grand nombre de gens.

Et ce n'est pas fini. Sans doute le succès de ces campagnes stimulera d'autres groupes qui piaffent en coulisses pour imposer leur règle d'or à la population. Même si cela n'est pas le cas, il est à craindre que ces systèmes de contrôle et de contraintes développent leur propre dynamique en multipliant leurs programmes, en élargissant leur domaine d'action et en créant un nombre croissant de groupes de pression, de clients et de fournisseurs, d'experts dans l'administration et dans le monde universitaire. On peut s'attendre à l'apparition de nouvelles disciplines et instituts soi-disant scientifiques dont la raison d'être est principalement de fournir des arguments pour maintenir et élargir les programmes et les budgets de leurs patrons.

Le déclin de la conscience politique du droit se manifeste dans l'attitude des gens pour qui la fin justifie les moyens, même les moyens politiques comme la contrainte, la police et la fiscalité. Cette attitude s'exprime par la conviction que "ce qui me paraît bon devrait être rendu obligatoire (ou au moins subventionné); ce qui me paraît mal devrait être défendu (ou au moins taxé).



(source: Hygiénisme législatif et déclin du droit)

 

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Samedi 21 juin 2008
l'actuelle crise du pétrole et la crise de l'essence qu'elle entraine va peut-être amener à ce qu'un max de personne se mettent à réfléchir. La bildo “http://lia.tinyturtle.free.fr/uploads/clap.gif” ne estas montrebla, ĉar ĝi enhavas erarojn.

exemples:

*"J'habite aussi en zone rurale avec pas ou peu de transport collectif. Ça bouchonne tous les matins et tous les soirs avec des voitures qui n'ont qu'une seule personne dedans.
A midi, il y avait du Kiwi au resto U, en provenance du Chili
Les différents éléments qui constituent le Yaourt à la Fraise qui l'accompagnait auront fait un voyage de 9000 km pour venir jusque sur ma table.
Sur la route, j'ai doublé un camion rempli de voitures neuves immatriculée en Belgique. Elles ont été fabriquées en Belgique, ont été stockées en Italie, elles remontent en Belgique pour y être vendues.
Lors de l'accident du tunnel sous le Mont-blanc, l'un des poids lourds ramenait vers l'Europe du Nord des pommes de terre qui venaient d'être transformées en chips en Italie, tandis qu'on transportait du papier hygiénique dans les deux sens !
L'essence ? pas encore assez cher ! Vivement le litre à 10 € qu'on se marre un peu..."

* "le pétrole est la base de notre organisation socio-économique. Une fois qu'il est trop cher, les salariés ne peuvent plus se rendre à leur boulot, les marchandises ne peuvent plus traverser 4 fois l'Europe pour limiter les coûts, les cadres ne peuvent plus jouer à saute-mouton entre les continents, les vacanciers ne peuvent plus traverser la France pour aller s'entasser sur la même plage ou sur les même pistes, rien ne circule plus, ni les matières premières, ni les hommes, ni les marchandises. Les usines délocalisées deviennent inatteignables, le plastique n'est plus bon marché, les emballages doivent se conserver et beaucoup ne peuvent plus ni se chauffer, ni se déplacer..."


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Vendredi 20 juin 2008
Jeudi 24 avril 2008

SCANDALEUX - Y-A-T-IL LEVEE DE BOUCLIER ?
ETIEZ-VOUS AU COURANT ?

Dimanche dernier, les commentateurs du 1er tour des élections municipales se sont montrés unanimes : alors qu'on attendait un effondrement de la droite, la première surprise de la soirée aurait été la relative et inattendue bonne tenue des listes UMP ; la seconde surprise, c'est que le taux global de participation était en hausse depuis 2001.

La tonalité de la soirée électorale fut ainsi donnée par ces deux « surprises », qui dominèrent également les lignes éditoriales de la presse écrite du lendemain. Pour la majorité des Français, la messe du 1er tour était dite : forte participation et maintien surprise de l'UMP. Pourtant, dès le mardi, puis tout au long de la semaine, des informations d'une toute autre tonalité ont commencé à se faire jour. Des informations capitales dont ont été privés la grande majorité des Français, qui n'ont porté attention à ces élections que le dimanche soir ou dans la presse écrite du lundi.

Ainsi, il a fallu attendre le vendredi, ce qui ne s'était jamais vu depuis la dernière guerre, pour enfin connaître les chiffres officiels de la participation. Surprise : il n'est plus du tout question d'une hausse mais d'un effondrement historique : jamais depuis 1959 la participation n'avait été aussi basse : 66,54% au total et 61,07% dans les communes de plus de 3500 habitants. Dans la capitale, c'est même 43% des électeurs qui ont refusé d'aller voter.

Les étranges innovations électorales du ministère de l'intérieur

Que s'est-il passé le soir de l'élection pour que l'information et la perception de la situation politique réelle soient ainsi faussées ?

Un début de réponse nous a été donné par un article stupéfiant du journal le Monde. On y apprend les causes de la "panne" : « Les résultats ont d'abord parcouru le chemin traditionnel : les mairies les ont envoyés, par téléphone ou par fax, dans les préfectures, qui les ont communiqués via un système Intranet au ministère. "La synthèse s'est faite tout à fait normalement" (…) Mais les serveurs, hébergés par une société externe, dont le ministère n'a pas voulu divulguer le nom, se sont écroulés à plusieurs reprises. »


En clair, cela signifie :

* d'une part que les serveurs du ministère de l'intérieur ne sont pas gérés par les fonctionnaires habilités à cette fin mais par "une société externe"

* d'autre part que le ministère de l'intérieur refuse de communiquer l'identité de la société qui a désormais la haute main sur les élections françaises.

Ce n'est pas tout : « Le système étant engorgé, les services de l'intérieur ont dû ressaisir les résultats. Le taux de participation définitif n'a été établi que lundi après-midi. Le prestataire, qui avait traité les élections présidentielle et législatives de 2007, utilise "ce que l'on peut trouver de plus puissant", assure Bertrand Maréchaux, directeur des systèmes d'information du ministère. (…) M. Maréchaux confiait, lundi soir, n'avoir toujours pas trouvé "de véritable explication technique". Mme Alliot-Marie, rompant avec l'habitude de la plupart de ses prédécesseurs, s'est refusée dimanche à toute apparition publique pour donner les résultats et s'est contentée d'un communiqué diffusé à 23 h 13. »


En clair cela signifie :

* que le mystérieux prestataire privé a eu également la haute main sur les présidentielles et les législatives, premières élections françaises où étaient utilisées les machines à voter, qui, elles aussi, suscitent de nombreuses et justifiées interrogations.

* et que le directeur des systèmes d'information du ministère de l'intérieur avoue n'avoir reçu aucune explication de ce mystérieux prestataire extérieur.

Qui est la mystérieuse société qui produit désormais les résultats électoraux français officiels ?

Est-il normal et sain pour la démocratie que le ministère de l'intérieur garde le silence sur l'identité de la société prestataire qui gère désormais nos résultats électoraux officiels ?

Pour l'UPR, la réponse est non. Nous avons donc décidé d'en savoir plus, ce qui n'est pas très difficile puisqu'un simple logiciel gratuit "whosip.exe" permet à tout internaute de découvrir le pot aux roses.
(télécharger whosip ici, copiez-le dans C: puis, dans Accessoires > Invites de commandes > tapez cd > Enter puis : whosip www.interieur.gouv.fr > Enter )

Vous obtiendrez ce résultat autant spectaculaire que révoltant, s'agissant du ministère de l'intérieur de la République Française :

WHOIS Source: ARIN

IP Address: 8.12.199.126
Country: USA - Colorado
Network Name: LVLT-ORG-8-8
Owner Name: Level 3 Communications, Inc.
From IP: 8.0.0.0
To IP: 8.255.255.255
Allocated: Yes
Contact Name: Level 3 Communications, Inc.
Address: 1025 Eldorado Blvd., Broomfield
Email: ipaddressing@level3.com
Abuse Email: abuse@level3.com
Phone: +1-877-453-8353


Sauf erreur, cela signifie, en clair, que "le système intranet" du ministère français de l'intérieur est hébergé par la société américaine LEVEL 3 COMMUNICATIONS, situé à Denver, Colorado, USA.

Résumons :

1. La soirée électorale, donc l'élément décisif de la campagne du second tour, a été complètement faussée par une panne informatique.

2. Contrairement à ce que tous les Français croient, le ministère de l'intérieur ne gère pas lui-même les moyens nécessaires à la production des résultats électoraux officiels, ayant force de loi.

3. Ce travail décisif pour la démocratie française est confié non seulement à une société privée, mais, mieux encore, à une société américaine, LEVEL 3 COMMUNICATIONS

4. Vérifications faites à partir d'informations ouvertes disponibles sur Internet, cette importante société américaine se trouve avoir des liens très étroits avec les deux principaux partis politiques américains, le Parti Républicain et le Parti Démocrate, qu'elle finance l'un et l'autre avant chaque élection présidentielle (cliquez ici)

5. La société en question n'a fourni aucune explication sur la panne. Personne n'est donc en mesure de garantir que cette panne n'a pas été volontairement provoquée, à la demande d'un mystérieux commanditaire, pour aboutir aux résultats faux de dimanche soir. Circulez, il n'y a rien à voir !

6. Mis à part l'article du Monde, aucun média ne s'est interrogé sur ce grave et troublant dysfonctionnement qui entachent le résultat officiel des élections. Personne ne s'interroge non plus sur la fiabilité et les contrôles réels de l'ensemble "machines à voter + serveurs hébergés par la société américaine LEVEL 3 COMMUNICATIONS" qui a également produit les résultats des présidentielles et des législatives.

7. On nous présente un scénario rocambolesque à base de « serveurs qui s'écroulent » puis « d'adresse de délestage ». Mais ce scénario ne tient pas la route une seconde pour qui connaît un minimum l'informatique : collecter les votes de 25 millions d'inscrits, préalablement centralisés dans une centaine de préfectures, c'est bien le minimum que doit pouvoir faire n'importe quel serveur informatique bon marché. Du reste, on n'a pas attendu mars 2008 pour gérer ce type de situations et les Français ont connu suffisamment de soirées électorales télévisées depuis 40 ans pour savoir que la collecte des résultats ne posait aucun problème par le passé, avec des ordinateurs pourtant infiniment moins puissants que de nos jours. Comme par ailleurs le ministère précise avoir recours à "ce qu'on peut trouver de plus puissant", on est en droit de se poser de très graves questions sur la cause réelle de la « panne ».

8. Nous voudrions également comprendre pourquoi un gouvernement qui nous rebat les oreilles avec son soutien à l'économie numérique juge préférable d'avoir recours aux services d'une société étrangère pour résoudre un problème bête comme chou, et parfaitement bien résolu depuis des décennies, qui est la simple collecte des résultats électoraux transmis par la centaine de préfectures françaises.

9. Nous voudrions enfin comprendre pourquoi la France, qui est capable de mettre au point des armes thermonucléaires par des simulations informatiques extraordinairement sophistiquées, qui a été choisi internationalement pour développer le centre de recherche sur la fusion atomique ITER serait incapable de gérer par lui-même l'addition des votes de ses électeurs.

Conclusion :

Il n'est pas tolérable qu'une société américaine produise, on ne sait comment, ce que le peuple français est censé devoir accepter comme l'expression suprême de la souveraineté populaire. Cette procédure est d'autant moins admissible qu'elle s'accompagne de la mise en place, en nombre croissant, de "machines à voter" électroniques qui produisent des résultats dont l'opacité suscite la défiance d'une écrasante majorité de nos concitoyens.

Rien ne serait plus grave pour la démocratie et plus périlleux pour la paix civile en France si une suspicion généralisée devait désormais se porter sur la véracité des résultats annoncés à l'issue de toutes nos élections.

Nous exigeons donc de revenir à la situation antérieure, qui donnait toute satisfaction sans soulever les moindres soupçons. Le ministère de l'intérieur doit obtenir et rendre publiques les explications de son prestataire américain, puis rompre immédiatement ce contrat.

L'Union Populaire Républicaine envoie le présent texte à l'ensemble des députés et sénateurs de la République, et leur demande que soit créée une commission d'enquête parlementaire sur cette question d'une exceptionnelle gravité.

Nous leur demandons aussi que soit déposé, le plus rapidement possible, une proposition de loi interdisant toute intervention de sociétés privées dans les opérations électorales, ainsi que tout usage des machines à voter.

Reproduction autorisée en citant la source : Union Populaire Républicaine
et le lien cliquable : http://u-p-r.org/ab/index.php?page=article&id=27


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Lundi 16 juin 2008

Témoignage d’une journaliste congolaise dans le vol SN Brussels Airlines du 16 mai 2008...

....Nous, grand pays, scandale minier et géologique mais tellement "light" ! On est léger, nous, "pèpèlè", "pètè-pètè", light tout bonnement. C’est pour ça, par exemple, que la police belge refoule sauvagement les Congolais en situation irrégulière, en complicité avec la compagnie aérienne nationale belge, sans états d’âme. Ils sont menottés et bâillonnés comme des sacs avant et pendant le décollage et tout le monde doit se taire, sinon vous êtes interdits de voyager avec SN Bruxelles pendant six mois si vous n’avez pas trop grande gueule. Si vous parlez trop, que vous avez des téléphones ou des appareils photo numériques qui filment, vous ne monterez plus peut-être plus jamais dans un avion SN... Un Camerounais, dans un centre fermé s’en souviendra toujours !

J’y ai vécu ce genre de scène incroyable ! Alors je me questionne. Pourquoi suis-je dans ce lot des overdoses de lâcheté et d’impuissance ? Pourquoi me faut-il toujours me demander pourquoi cette attitude, pourquoi ce regard ? Pourquoi est-ce que je continue de voyager avec cette compagnie aérienne ? Pourquoi cette conférence de Berlin jadis ? Pourquoi ces silences, jusque quand ? Pourquoi notre grandeur a perdu toute dignité, pourquoi mes compatriotes rêvent-ils tous de partir, ailleurs, pourquoi c’est interdit de rêver ?

Des réponses s’imposent d’elles-mêmes...

J’étais là, je l’ai vu de mes propres yeux !

On m’a raconté une fois l’histoire du Camerounais, mais là j’ai été scotchée de le vivre...

Et au-delà de la rétention, des attitudes d’injustice, j’ai vu la violence, celle d’un policier, vis-à-vis d’un témoin oculaire, une femme... Une Camerounaise. Qui n’a pas voulu la fermer, qui a refusé de se taire et qu’ a brutalisé un colosse de deux mètres. Pourquoi les policiers du monde entier sont-ils tous... pareils ? Est-ce un gène qu’on leur inocule ou bien "ça" fait partie des critères de recrutement ? Je veux dire que signifie ce langage un peu bête et vide et vite fait qui dit "je suis la loi, c’est moi qui décide", face à un évènement pas des moindres.

Un homme, menotté dans le dos, la tête maintenue vers le bas dans un sarcophage et entre ses jambes, s’agite, tenu en laisse par deux policiers. On est en deuxième cabine dans l’avion et les enfants commencent à pleurer et poser des questions. Hermine, Camerounaise d’origine et ce qu’on ignore tous à ce moment-là, travaille à la mairie de Chevilly en France. Elle gueule plus que nous tous, dit que ça ne se fait. "On" attrape son mari pour la calmer, et quand elle veut savoir où "on" l’amène, "on" la descend de l’avion par l’arrière, "on" la plaque au sol et elle a un coude qui l’étrangle à l’étouffer. On est où là ? A Zaventem... Lui, c’est un policier belge en plein dans le service de ses fonctions...

Petit pays, petit esprit disait l’autre !

On n’est pas des innocents non plus, il ne faut pas faire du fixisme, mais les faits qu’on vit dans un avion par exemple, un refoulement, ne doivent pas seulement nous faire parler sur nos droits. Ça nous interroge sur ces overdoses qui nous font rêver l’ailleurs... Nos galères et compagnie.

Mais est-ce une raison pour enchaîner un homme, le foutre dans une espèce de sarcophage et s’attendre à ce qu’il se taise huit heures de vol durant ? Ou est-ce une raison pour faire taire tous les autres passagers témoins de la scène ? Ou est-ce une raison pour s’en prendre à une pauvre femme comme on fait du catch ?

Les voix, qui se sont élevées, ce sont celle d’Hermine qui allait passer une semaine à Yaoundé avec son mari français de son état pour une fête de famille.

C’est ce professeur parti prendre sa fille de 14 ans pour sa toute première fois à Kinshasa.

Ce sont ces deux messieurs choqués de voir leur "sœur" être tripotée, plaquée, touchée par un type sous prétexte qu’il est policier.

Ce sont ces regards silencieux et assassins vis-à-vis des hôtesses qui menacent de débarquer ceux qui n’arrivent pas à s’asseoir parce que sous le choc.

Devions-nous tous nous murer dans une overdose de lâcheté ?

Etait-il permis à ce policier belge de violenter cette femme jusqu’à la plaquer sur sol, le bras sur son cou parce qu’elle "trouble l’ordre public" ?

On est à ce moment-là sur un espace de transit, Zaventem certes, mais quand même un espace de transit vu qu’on a tous passé les formalités de police !

Qui est seul maître à bord dans ce "couloir humanitaire" ? Peut-être le commandant de bord... Pourquoi reste-t-il silencieux celui-là ? Il paraît qu’on ne l’a pas mis au courant. Qui devrait le faire, les hôtesses ou les passagers ?

Peut-être qu’on s’est échauffé pour rien, que tous les policiers du monde ont tous les droits et qu’on n’en a pas du tout ? Pourtant avec Air France, c’est arrivé que le commandant de bord débarque policiers et menotté quand les passagers s’échauffent...

Petit pays petit esprit ?

Le visage du refoulé est plus visible quand on est dans les airs. Ses accompagnateurs ne connaissent pas sa nationalité, mais ils se disent "qu’il doit être Zaïrois"... En tout cas, cet avion-ci, de la compagnie Bruxelles nationale pour ne pas la citer, va à Kinshasa via Yaoundé. Et hormis la blancheur qui nous accompagne, tous les autres passagers sont Congolais et Camerounais. Donc, le refoulé, "s’il n’est pas l’un, il doit être l’autre", alors retour à l’envoyeur ! ....Vas-y, chante...

Bibish Marie-Louise Mumbu, publié le 30/05/2008
Transmis par le Collectif contre les violences et discriminations dans les Avions CVDA-Bel
http://www.africultures.com/ index.asp ? menu=affiche_ article&no=7632

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Vendredi 30 mai 2008
Une excellente réflexion trouvée sur Internet:

"Je pense que par rapport aux retraites il ne faudrait pas oublier une autre notion très importante.

Notre retraite se calcule aussi par rapport à la richesse produite par chacun, et pas uniquement sur un rapport de pyr