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Article 104 de Maastricht mortelle arnaque  oter aux banques le  pouvoir de faire la monnaie C'EST POSSIBLE aux Européennes on ne nous a pas dit le résultat au Danemark en Grèce en Lettonie  lisez et vous comprendrez pourquoi  depuis 40 ans nous sommes gouvernés par des traîtres Sortir de l’Europe ne serait pas une folie c’est le cas de la Suisse et la Norvège, pays où l’on vit le mieux  la directive scélérate  le Codex Alimentarius resserre ses machoires   programme du Parti pirate suédois: Légalisation du téléchargement  droits d'auteurs de cinq ans seulement abolition des brevets pharmaceutiques défense des libertés privées  Pendant 50 ans on a cultivé l'horreur de l'URSS (c'était l'abomination, LE danger, qu'on opposait à nos pays civilisés et libres) sa barbarie cauteleuse et menteuse, son totalitarisme, ses flics puants et omniprésents, son intrusion dans la vie privée des gens, on nous a fait peur de ce contre-modèle, et dire qu'on était prêt à faire la guerre pour ne pas tomber dans une telle société ! et maintenant ... maintenant on les imite! - en pire  bien pire ! (résistez !)  aux USA bientôt chez nous  l'ENFER qui vient  en Belgique société névrosée et sadique qui se roule dans l'inhumanité  La plupart des américains ont PEUR de s'indigner, c'est le but recherché - Principiis obsta ; Finem respice - nouveau fascisme  Qu'est-ce qui viendra après?  APPEL à REAGIR site où  « diversité » et  valeurs de la République sont essentiels - REVEILLEZ-VOUS Quand un acte moral basique, est condamné par la justice d'un pays c'est mauvais signe ça aussi  les caméras, insulte à l'humanité  etats-d'Anne Quand on vit dans la France actuelle on se met à comprendre le dégoût et la haine que les gens des pays d'Europe de l'Est avaient pris pour la langue russe

Actualité

Lundi 9 novembre 2009
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Samedi 7 novembre 2009
je vous avais une fois évoqué la vie normale. Maintenant voici
La société actuelle


Votre futur, immédiat, vous l'avez sous vos yeux :
Un jour, partout dans le monde ces Robot-cops opérant masqués (comme de vulgaires malfrats pour un hold-up, ou le bourreau au  Moyen-Age ... ), puis rentrant tout tranquillement à la maison.

 


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Jeudi 29 octobre 2009

Comme toujours les médias et, pire, même les blogueurs, ont l'indignation et l'empathie à géométrie variable, il y a des gens qui souffrent et meurent dans le silence et l'ignorance internationale le saviez-vous ?


The Guardian

Merci à Courrier International de relayer cette information


Une aide-soignante britannique d’origine tamoule raconte les derniers jours de la guerre civile au Sri Lanka et la vie quotidienne dans les camps, où sont retenues 300 000 personnes.



Une jeune mère se tenait au bord de la route, désemparée. “Elle ne pouvait emporter le corps de son enfant mort, qu’elle serrait dans ses bras, ni se résoudre à l’abandonner. Elle ne savait que faire… Finalement, à cause des bombardements et des gens qui couraient à droite et à gauche – il y avait des milliers de personnes qui cherchaient à fuir et se bousculaient –, elle a dû laisser le bébé au bord de la route, elle a dû l’abandonner là et se sauver elle aussi, elle n’avait pas le choix. Et je me disais : ‘Mais qu’ont-ils fait de mal ? Pourquoi doivent-ils subir cela ? Pourquoi la communauté internationale ne réagit-elle pas ?’ Je me le demande encore.”

Quatre mois plus tard, Damilvany Gnanakumar est assise sur un sofa de cuir crème dans le salon de la maison familiale à Chingford, dans l’Essex [comté situé au nord-est de Londres], et nous raconte les derniers jours de la violente guerre civile au Sri Lanka [qui s’est officiellement achevée le 18 mai 2009, lorsque les rebelles tamouls, écrasés par l’armée sri-lankaise, ont été contraints de déposer les armes]. Cette jeune femme de 25 ans, diplômée d’une université britannique, a passé les quatre derniers mois derrière les barbelés acérés des sinistres camps d’internement sri-lankais, où ont été rassemblées près de 300 000 personnes. Elle a été relâchée au cours de la deuxième semaine de septembre – notamment grâce aux pressions du Guardian – et a pu rentrer à Londres le 13 septembre.

Née en 1984 à Jaffna, dans le nord du Sri Lanka – une région à forte population tamoule –, Damilvany et sa famille avaient émigré en Grande-Bretagne en 1994. Avant le 28 février 2008, elle n’était jamais retournée dans son pays d’origine. Peu après avoir obtenu son diplôme en biomédecine à l’université de Greenwich, son mariage s’est mis à battre de l’aile. C’est alors qu’elle a décidé qu’il était temps de passer à autre chose et qu’elle a quitté le pays sans dire à personne où elle allait. A son arrivée dans la capitale, Colombo, elle s’est dirigée vers Vanni [dans le nord de l’île], le cœur du pays tamoul, pour y être hébergée par un parent qu’elle appelle son frère (son frère biologique vit au Royaume-Uni). A l’époque, il ne semblait pas y avoir de danger, mais, en juin 2008, les affrontements se sont intensifiés : les Tigres tamouls [Tigres de libération de l’Eelam tamoul, LTTE] pensaient toujours pouvoir négocier un cessez-le-feu, comme ils l’avaient fait par le passé, mais le gouvernement avait autre chose en tête. Il était déterminé à se débarrasser des LTTE une fois pour toutes. Damilvany a alors décidé de rester sur place pour aider ceux qui s’étaient fait piéger par la progression des troupes.

Son récit accablant contredit violemment les affirmations du président du Sri Lanka, Mahinda Rajapaksa, selon lesquelles la victoire sur les Tigres a été obtenue sans que soit versé le sang de civils. Même avant l’arrivée des forces terrestres, l’armée de l’air a procédé à des raids aériens réguliers. Début janvier, les barrages d’artillerie ont commencé, forçant la population à fuir. C’est à ce moment-là que la réalité de la guerre est vraiment entrée dans la vie de Damilvany. “Il pleuvait… Partout, sur la route, on pouvait voir le sang se mêler à l’eau de pluie. Il y avait beaucoup de corps abandonnés parce qu’il n’y avait personne pour discerner les vivants des morts. C’était la première fois que je voyais des cadavres et des blessés qui criaient et pleuraient.”

Dans leur fuite, dès qu’ils s’arrêtaient, peu importe où ils se trouvaient, ils fabriquaient un abri, creusant jusqu’à ce qu’ils puissent se tenir debout dans la fosse, coupant des feuilles de palmier pour en faire un toit et plaçant des sacs de sable au-dessus et autour de l’abri. Tandis que la ligne de front avançait, piégeant quelque 300 000 personnes dans une enclave aux mains des LTTE, Damilvany s’est rendue dans un hôpital public improvisé qui avait été installé dans une ancienne école primaire, afin de se porter volontaire pour administrer les premiers soins.

Sa formation biomédicale ne l’avait pas préparée à cela, mais elle apprit sur le tas. Avec l’intensification des affrontements, l’équipe soignait quelque 500 personnes par jour dans un hôpital constitué de deux pièces. “Il y avait une pénurie de médicaments, mais le personnel devait soigner ces gens. Pendant les deux dernières semaines, nous manquions de tout.” Quand le sang de donneurs est venu à manquer, elle devait prélever ce qu’elle pouvait chez les patients et filtrer le sang à travers un tissu avant de le leur réinjecter. Et, lorsque l’hôpital a été à court d’anesthésiants, le personnel médical a commencé à les diluer dans de l’eau distillée. “J’étais là lorsqu’ils ont opéré un garçon de 6 ans à qui ils devaient amputer une jambe et un bras. Ils n’avaient pas les instruments nécessaires. Ils n’avaient qu’un couteau de boucher, et c’est ce que nous avons dû utiliser pour l’amputer. Il hurlait sans pouvoir s’arrêter.”

A l’hôpital, il n’y avait aucun répit. Damilvany n’oubliera jamais le jour où une femme a été emmenée, blessée, son bébé dans les bras. “Elle tenait son bébé contre elle. Il était mort, mais elle ne le savait pas. Le médecin m’a dit : ‘Ne lui dites rien, parce que si on le lui dit maintenant elle risque de se mettre à pleurer et à crier et… nous devons d’abord la soigner, elle.’ Alors, nous lui avons dit : ‘Donnez-nous votre bébé, nous nous en occuperons pendant qu’on vous soigne.’ Ce n’est qu’après qu’on lui a dit la vérité, que son bébé était mort. Je raconte cela maintenant, mais, à l’époque, c’était tellement horrible… le bébé innocent…, la mère qui ne savait pas que son enfant était mort, qui pensait que son enfant dormait. Et c’était toujours comme ça. Une autre fois, c’était la mère qui était morte alors que le bébé continuait de la téter.”

Les combats se rapprochaient. Les gens mangeaient ce qu’ils pouvaient trouver et, pendant les rares accalmies, ceux qui le pouvaient dormaient. La jeune femme en avait déjà trop vu. Le 13 mai, l’hôpital a été touché. Bilan : environ 50 personnes tuées. “Je suis sortie de ma tente, et il y avait du sang partout – je n’aurais jamais pu imaginer une telle scène – et des gens partout, du sang et des corps déchiquetés. Mon frère m’a dit : ‘Prends tes affaires et partons d’ici.’”

Damilvany estime que les cinq derniers jours de combat ont fait quelque 20 000 victimes, même si les Nations unies ont affirmé qu’on ne saurait probablement jamais combien de personnes ont réellement péri. Des groupes tamouls tels que le Global Tamil Forum [représentants de la diaspora tamoule] affirment que le chiffre avancé par Damilvany vient confirmer leurs propres statistiques. Selon certaines estimations, les presque trente ans de guerre civile auraient fait quelque 100 000 victimes. Il a toutefois été impossible d’obtenir une confirmation de la part d’un organisme indépendant du nombre exact de victimes durant les derniers jours du conflit. Le gouvernement sri-lankais a interdit aux journalistes étrangers l’accès à la zone de guerre et expulsé les responsables des Nations unies et les travailleurs humanitaires. Après l’assaut final, les survivants ont été répartis dans des camps tentaculaires situés dans une zone militarisée. C’est dans l’un de ces camps, appelé Manik Farm, que Damilvany a été emmenée. Le gouvernement sri-lankais a construit des camps destinés à accueillir les quelque 300 000 personnes coincées dans la zone de guerre. Il prétend devoir retenir les civils jusqu’à ce qu’il retrouve ceux qui ont combattu aux côtés des Tigres tamouls. Même s’il dit vrai, nombreux sont ceux – à commencer par certaines agences des Nations unies et organismes d’aide indépendants – qui s’interrogent sur la nécessité d’emprisonner des enfants et des personnes âgées derrière des barbelés. Malgré les promesses du gouvernement de commencer à renvoyer les réfugiés chez eux “dès que possible”, ceux-ci seraient parfois simplement transférés vers d’autres camps. Pour ces civils, qui avaient déjà connu des privations dramatiques dans la zone de guerre, les conditions dans les camps sont terribles. “Où que vous alliez, il y a des files interminables. Il faut faire la queue pour tout. Les toilettes sont horribles, je ne peux même pas décrire à quel point elles sont répugnantes. Il y a des mouches partout, des moustiques, c’est insalubre… Les gens contractent toutes sortes de maladies. Et puis ces gens ont perdu des proches, ils sont séparés de leurs familles, ils sont souvent en dépression.” Des rumeurs de viols, de meurtres et de disparitions circulent dans le camp. Certains se suicident : un enseignant a été retrouvé pendu à un arbre. “Les agents des renseignements militaires parcouraient le camp à la recherche d’anciens combattants des Tigres, raconte Damilvany. C’est une prison ouverte, mais ça reste une prison : vous êtes libres de circuler, mais pas de sortir. C’est d’ailleurs impossible : il y a des gardes et des postes de contrôle partout.” Quelques jours après l’arrivée de la jeune fille, l’ambassade britannique a contacté le camp par l’intermédiaire du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR). Ses parents ont lancé un appel dans The Guardian – qui a déclenché une campagne et suscité de nouveaux espoirs. La jeune femme a été transférée : elle a quitté la zone 2, surpeuplée, pour la zone 1, celle que les autorités montrent aux visiteurs.

“J’étais là lorsque le secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, est venu… Pourquoi n’est-il pas entré dans le camp et n’a-t-il pas discuté avec les gens pour savoir quels étaient leurs problèmes ? Je pense qu’il a des responsabilités et que les gens avaient des attentes vis-à-vis de lui. Mais il n’est resté que dix minutes.” Les responsables du camp ont dit à la jeune femme qu’elle serait relâchée dans les prochains jours. “Les quarante-huit heures se sont ensuite transformées en trois jours, puis en semaines et en mois et je me suis dit : OK, maintenant je sais que ça n’arrivera jamais.” Il y a deux semaines, elle a enfin su qu’elle serait bel et bien relâchée. Elle a été transférée à Colombo pour y rencontrer le frère du président, Basil Rajapaksa. “Il m’a dit : ‘OK, tu as vécu beaucoup de choses ici, maintenant tu es libre, tu peux retrouver ta famille et être heureuse.’ Il n’a exprimé aucun regret.” Damilvany a ensuite été confiée à des fonctionnaires britanniques. Elle raconte son expérience d’un ton détaché, trahissant rarement l’émotion. “Après avoir vu des gens mourir et des cadavres tout autour de moi, j’ai l’impression que plus rien ne peut me faire peur. J’ai vécu les moments les plus difficiles de ma vie et je pense que je suis prête à faire face à ce qui m’attend. Je ne suis plus la Vany [son surnom] d’avant, qui s’asseyait et pleurait pour des broutilles. Après tout ce que j’ai vu et connu, je suis plus forte et je vois plus clair.”

Carte Sri Lanka 988

Il est très interessant de connaître les tenants et aboutissant de cette situation, et les horreurs que subit le peuple Tamoul du Sri Lanka voir le site TamoulObs
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Dimanche 25 octobre 2009
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Jeudi 1 octobre 2009

pouac !! Il n'y a pas moyen d'aller sur un trottoir sans être empestés par les gaz d'échappement de voitures !
Et en plus c'est nocif.

Quand est-ce qu'enfin on va interdire l'usage des véhicules automobiles sur les voies publiques ?


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Jeudi 24 septembre 2009
«J’ai vu un homme creuser un trou pendant environ 15 minutes. Puis, des militaires israéliens lui demandaient de jeter la pelle. Ensuite, un d’entre eux a pointé une mitraillette Uzi sur lui, tirant deux charges chacune avec trois ou quatre balles».

L’historien israélien Gabby Born, dans Yediot Aharonot.



«On était suffisamment proches pour pouvoir voir la mosquée de la ville à l’œil nu. Le matin du 8 juin 1967, dans le Sinaï, dans la ville d’Arich, des troupes israéliennes ont systématiquement exécuté 1 000 et plus de prisonniers de guerre égyptiens (...) Les Israéliens demandaient à ces prisonniers de creuser leur propre tombe avant, ensuite, de les achever».

James Ennes, ancien militaire américain de l’USS Liberty, le bateau d’espionnage américain bombardé en 1967.



«Une soixantaine de prisonniers étaient alignés en rang, les mains liées derrière leur dos, puis les soldats israéliens ont tiré jusqu’à ce que le sable pâle du désert se transformât en rouge. Ensuite, ils obligeaient d’autres prisonniers à les enterrer dans des fosses communes».

James Bamford, dans son livre Body of Secrets.



«Ils n’ont pas pleuré. Ils étaient sous le choc. Tout était fini en quelques minutes».

Le général israélien à la retraite Arieh Biro, parlant des 49 soldats égyptiens pris prisonniers en 1956, avant d’être tués de sang-froid par les Israéliens.



«Il y a eu beaucoup d’incidents durant la guerre de 1967, où des soldats égyptiens ont été tués par les troupes israéliennes, après avoir levé les bras en signe de reddition. Ce n’était pas une politique officielle, mais il y avait une atmosphère comme quoi c’était OK d’agir de la sorte. Certains commandants ont décidé de le faire, d’autres non. Mais tout le monde en était au courant».

L’historien israélien Uri Milstein
Sources: nalencontre
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Jeudi 10 septembre 2009
"quand on parle de ça on se retrouve face à un mur d’insultes! mais pour trouver des arguments c’est autre chose."
Sur le fameux problème de ce que certains apellent "les thèses conspirationnistes"

J'ai lu beaucoup de textes et de commentaires sur la forums des pour et des contres, et une chose m'a frappé:
- Les textes des "conspirationnistes", je les appelerais "les douteurs", ne sont que de longues files de FAITS, de "hard facts" comme on dit en anglais, des faits précis, où on entre dans les détails, et où souvent c'est le détail qui compte ! qui leur donne toute leur importance, de témoignanges, des témoignages de première main, comme ce Rodriguez dernière personne à être sortie vivante de la tour, des travaux de scientifiques, des enquêtes d'experts militaires bien introduits, des opinions d'anciens espions ou d'anciens ministres, pas vraiment le genre "petit rigolos", de décortiquages des déclarations officielles, leurs variations (....) leurs contradictions (...) leur caractère mensonger révélés plus tard par ceci ou cela, de raisonnements, d'hypothèses parfois, de questions souvent (des affirmations rarement), des textes souvent longs, toujours et systématiquement  basés sur l'examen pas à pas d'une liste de faits dont on montre l'étrangeté, de témoignages dont on relève ce qu'ils apportent de capital, de raisonnements montrant l'impossiblité de ceci ou cela, et qui se teminent généralement par des questions (troublantes), des études scientifiques, des élèments de preuve: vidéos, photos, schémas et plans, tableaux de chiffres.
(qq exemples, pas forcèment les mieux choisis, il y en a des centaines:
L'étude de Steven E. Jones     -     Barbara Honneger- The Clock that broke the lie  - et par l'agence de presse NOVOSTI )

- Ceux des "anti-conspirationnistes":  là par contre curieusement pas de faits !! pas de réponses aux arguments et aux raisonnements des "conspirationnistes",  pas de réponses aux questions troublantes posées; non, ce ne sont qu'invectives, hauts-le coeur scandalisés, injures enflammées, attaques "ad hominem", dénis a-prioris et furieux  "c'est quelque chose qu'on n'a  même pas le droit de mettre en débat!!! c'est trop sacrilège!!! "  - une peur quasi religieuse - ou une haine déchaînée contre les personnes qui osent le faire, des accusations concernant leur santé mentale, leur motivations secrètes (anti-sémites! racistes anti-américains! terroristes islamiques! aigris anti-système! partisans des soucoupes volantes! Dieu sait quoi, on s'amuse même à repérer ceux qui seraient homosexuels, ou au contraire, suspects d'"homophobie"! ça ne mange pas de pain et ça peut toujours "décrédibiliser", même si ça n'a rien à voir avec la choucroute !) des détournements du débat, réponses "à côté" qui se demandent, non pas pourquoi tel ou tel fait inexplicable concernant le 11 sept, mais: "comment est-il possible que des gens puissent mettre en doute la vérité officielle, et même seulement envisager de telles hypothèses ? Qu'estce que cela veut dire  ?", par contre aucun argument  à opposer à ceux des "conspirationnistes" (ou tout juste celui concernant le grand nombre de gens qui auraient du être dans le secret, et que c'est impossible de garder un secret avec tant de gens, argument qui mérite réflexion mais qui peut se discuter, (1) et ne suffit en aucune manière pour contrebalacer  toutes la masse de plus en plus importantes de faits louches - ou même carrèment parlants! - qui vont dans le sens "conspirationniste", un inspecteur de film policier, avec un seul seulement de ces dizaines de questions troublantes ou de ces comportements louches, aurait déjà conclu "Mais oui! mais c'est bien sûr!").

Franchement, quand on compare le discours des uns et des autres, la différence est  impressionnante!!

Et en fait ceux dont  la psychologie demande à être interrogée de près ce sont  les "anti-conspirationnistes". C'est vraiment un cas d'école. Ca me fait penser au cas de ces paysans du roman de Redlinski "Konopielka" . 

Comme on dit, il n'y a pas photo!


"Ce qui est navrant c’est que face à des articles de ce type, il n’y pas de réponses chez les détracteurs, ils ne répondent que lorsqu’il y a possibilité de polémiquer. Quand les preuves sont trop indiscutables, ou qu’il devient trop compliqué voir impossible d’argumenter le contraire, ce genre d’informations tombe dans un lac d’indifférence.
Bon, en fait, pas grand chose de surprenant dans ce mécanisme de dénis.
C’est un phénomène psychologique/sociologique trés connu et trés facile à intuiter."



Oui, si ils y en a dont la santé mentale fait problème, ou, soyons plus gentil, dont le comportement demande analyse et recherche d'explication, est un paradigme et un enseignement pour les sciences sociales ce sont les acharnés arrogants et complètement bouchés "anti-conspirationnistes", un bon exemple (et en face les réponses du vrai public ... ) ici:
http://www.bakchich.info/article2855.html


un débat là-dessus:
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=15953

un sondage, 62% des américains doutent !!
http://www.msnbc.msn.com/id/14727720/

quelques vidéos :

et la poussière ?

http://video.google.com/videop...

http://video.google.com/videoplay?docid=580917777760844692

http://video.google.fr/videopl...

http://www.youtube.com/watch?v...

http://www.youtube.com/watch?v...

http://video.google.com/videop...

http://video.google.com/videop...

 

comme le dit quelqu'un dans un commentaire adressé à Marianne2:
"Alors si la V.O. est si fiable que ça pourquoi ses tenants évitent régulièrement et quasiment systématiquement LES FAITS pour s'en tenir à des arguments qui n'en sont pas (accusation de révisionisme, de folie, d'antisémitisme et autre diversion habituellement employée pour exercer un terrorisme intellectuel) ?"

Une société où l’excommunication remplace le débat public et interdit la simple expression d’un doute raisonnable est une société malade



(1) ·Depuis la seconde guerre mondiale, les opérations de désinformation sont innombrables. Les fuites ne devraient pas manquer. Or, nous n’avons généralement connaissance du dessous des cartes que lorsque l’information est « déclassifiée » après plusieurs décennies. L’absence d’information n’est pas preuve d’une absence de machination. ·En 1967, lors de la guerre des 6 jours, l’aviation israélienne a coulé (intentionnellement) le navire espion Liberty. La marine U.S. a demandé à ses hommes de se taire, alors qu’ils étaient victimes et non comploteurs. Ils l’ont fait sans moufter. Rien n’a filtré durant deux décennies. L’absence de fuite n’est preuve de rien.


"Car enfin ce qu’il y a de plus fou quand on regarde l’affaire du 11/09 c’est qu’un seul des éléments qui décrédibilise la théorie officielle suffit pour la faire s’effondrer comme un château de carte .
Or il n’y a pas un élément mais des dizaines , des centaines .
Je revois encore ce spécialiste Russe dans l’émission passé en septembre sur la première chaine de Russie (et disponible depuis peu sur le site de Reopen ) s’exclamer en tenant dans sa main un exemplaire du rapport de la commission : mais qui peut après avoir lu ce document croire encore à cette fable ?

Et pourtant c’est le toujours le cas !
Il faut effectivement s’interroger la cause d’un tel phénomène sociologique qui montre à quel point nos sociétés sont infantilisées ,manipulés par des spécialistes dont c’est le travail depuis au moins la fin de la seconde guerre mondiale". (commentaire sur le Net)



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Jeudi 10 septembre 2009
l'étrange mort de John o'Neill

http://geopolintel.kazeo.com/Terrorisme/John-O-Neill-destin-funeste,a601011.html

 que de coincidences !
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Lundi 7 septembre 2009

Les Etats-Unis, détraqués par leur formation protestante puritaine, et par leur formalisme jésuitique, et complètement immoralisés et barbarisés par leurs névroses, c'est un pays totalitaire et détraqué où les tribunaux  émettent des sentences comme ça :

 

Más de dos años de prisión por haber dado cerveza a su hijo, diez años por haber aceptado una felación, 25 años por haber comprado muchos calmantes, 50 años por haber robado unos videocasetes.... Las condenas delirantes parecen moneda corriente en los tribunales de Estados Unidos.

19 Jun 2007 | AFP
Para luchar contra el crimen, políticos locales y nacionales compiten en proponer mano dura, multiplicando las penas mínimas en casos de narcotráfico, agresión a niños, reincidencia o amenaza a las buenas costumbres, incluso corriendo el riesgo de caer en sonoros excesos. El 11 de junio, el matrimonio formado Elisa Kelly y George Robinson comenzaron a purgar en una prisión del Estado de Virginia la pena de dos años y tres meses de cárcel por haber servido cerveza y vino durante el cumpleaños de su hijo Ryan, de 16 años.

Temiendo que los jóvenes bebieran a escondidas, prefirieron comprar ellos mismos las bebidas y supervisar la fiesta. La policía intervino. A los 16 años, en Virginia se puede conducir, votar y comprar un arma; a los 18, alistarse en el Ejército. Pero no beber alcohol antes de los 21 años.

En el sureño Estado de Georgia, el joven de 21 años Genarlow Wilson cumple desde 2005 una pena de diez años de cárcel por agresión sexual infantil. Cuando tenía 17, aceptó que una compañera de instituto de 15 le hiciera una felación durante una animada fiesta. Un juez ordenó su liberación el pasado día 11, pero el fiscal apeló: en Georgia, diez años de cárcel es la pena mínima para este tipo de agresiones.

Existe una excepción, llamada de 'Romeo y Julieta', si las relaciones entre adolescentes son consentidas... pero la felación no está incluida. El Tribunal Supremo de Georgia estudiará el caso en octubre próximo. Las penas mínimas también afectan a los narcotraficantes, sin importar las circunstancias: en Florida, Richard Paey, en silla de ruedas tras un accidente de tráfico, fue condenado a 25 años de prisión en 2004 por haber falsificado las órdenes médicas para comprar los calmantes que su doctor le había recetado.

Aunque en la cárcel, gracias a una bomba de morfina perfectamente legal, Paey recibe dosis de calmantes mayores por las que fue condenado, le confirmaron la pena el pasado diciembre. En los años 90, varios Estados llenaron sus prisiones con leyes tituladas 'Tres strikes y eliminado', inspiradas en las reglas del béisbol y que fijan fuertes penas para los reincidentes.

En noviembre de 1995, en California, Leandro Andrade robó videocasetes para sus hijos ('Blancanieves', 'Cenicienta' y 'Liberad a Willy') por un valor total de 150 dólares. Como ya había sido condenado por varios robos en 1983, recibió 50 años de cárcel.

El Tribunal Supremo de EEUU reafirmó la condena en 2003, considerando que la pena no era excesiva. Al año siguiente, los californianos rechazaron en referéndum una propuesta de que las leyes de los 'Tres strikes' sólo se apliquen en delitos con violencia. Los últimos datos del Departamento de Justicia de EEUU indican que había 2,19 millones de detenidos en todo el país a finales de 2005, lo que equivale a uno de cada 136 habitantes.


 

Un pays à fuir comme la peste !

 

Allez-donc vous étonner du comportement barbare et tordu et de l'arrogance cynique et autistique de ce pays ?

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Dimanche 6 septembre 2009
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En 2004 les producteurs de café vendent pour 5,5 milliards de dollars, les consommateurs payent 70 milliards !
où est passé la différence
?

 
L’agriculture ne peut pas être abandonnée aux forces du marché.
LA MORT DES SOLS !

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une "gauche" sans projet politique 

quand-le-parti-socialiste-était-socialiste
savoir qui est Strauss-Kahn v

La nature vampirique du capitalisme actuel qui vit de suçer la vie des êtres et des peuples":
Le capitalisme est devenu le plus grand ennemi de  l'individu
La vie cauchemardesque des américains (de classe moyenne ! alors les pauvres j'vous dis pas)

vHistoire de l'eugénismev

Gian Turci a quitté le Canada, car la police est venue chez lui afin de "protéger "ses enfants du soi-disant tabagisme passif qu'il leur infligeait. Il pouvait perdre la garde de ses enfants pour sa cigarette... Les enfants sont des "otages" qui sont utilisés comme armes de guerre par les totalitaires.
v Le monde de l'avenir: les anti-tabacs et leurs semblables en ont rêvé, l'Ontario le fait (et nous après) http://www.youtube.com/watch?v=ZHkrL-ELfws

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"Ils n'étaient que quelques-uns

Sur toute la terre

Chacun se croyait seul

Ils chantaient ils avaient raison

De chanter"
(Paul Eluard)

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