En 2005, un policier suisse a passé plusieurs semaines dans un commissariat du 9-3. Il témoigne aujourd’hui de son effarement face à des policiers qui se comportaient comme “une armée d’occupation”.
Courrier International10.09.2009 | Sylvain Besson | Le Temps

© Dessin d’Ares, Cuba.
Le livre s’appellera Grave Panique. En souvenir d’une remarque entendue dans une voiture de la brigade anticriminalité (BAC),
qui avait frôlé une vieille dame en roulant trop vite, une nuit de patrouille à Saint-Denis : “Je l’ai grave paniquée, la mémé…” “Là, j’ai su que j’avais mon titre”, raconte Yves
Patrick Delachaux, ancien policier genevois devenu romancier et scénariste. Juste après les émeutes urbaines de 2005, alors qu’il était responsable de l’éthique et des droits humains pour la
police genevoise, il a passé plusieurs semaines en observation dans un commissariat de Seine-Saint-Denis, le département le plus violent de France.
Son témoignage, qui [lui] a inspiré un roman*, en dit long sur l’état de tension qui règne entre jeunes et policiers dans les
banlieues françaises. Et sur l’échec, désormais avoué à demi-mot, de la politique mise en place par Nicolas Sarkozy depuis son arrivée au ministère de l’Intérieur, en 2002 [et poursuivie sous sa
présidence]. En arrivant à Saint-Denis, Yves Patrick Delachaux a vite compris que quelque chose clochait : “Le commissariat est un blockhaus carré, tout est barricadé, grillagé. C’est
une armée d’occupation.” A l’intérieur, des locaux “saccagés”, avec “chiottes arrachés” et bureaux lépreux, antédiluviens. Dans la cuisine, minuscule, des frigos
cadenassés, de vieilles affiches syndicales, des posters de films policiers. “Une ambiance de caserne, de labeur, de souffrance, raconte le policier suisse. On sent que ça leur pèse sur les
épaules.” Il y a une poignée de vieux ordinateurs pour 260 hommes.
Patrouiller en banlieue comme en Afghanistan
Un autre détail frappe : tous les policiers ont moins de 30 ans. Et pas un seul n’habite en Seine-Saint-Denis, ni même à Paris. “Celui qui vivait le plus près était à 60 kilomètres, s’étonne Yves Patrick Delachaux. Le premier truc qu’ils font en arrivant, c’est de demander une nouvelle affectation pour aller ailleurs. Ils restent deux ans au maximum. Ils ne vont pas boire une bière à la fin du boulot, ils ne vont pas au restaurant du coin, ils ne vont pas faire leurs courses au supermarché. Ils font tout ça ailleurs, là où personne ne connaît leur métier. Moi, dans mon immeuble, tout le monde savait que j’étais flic.”
Le Suisse demande à voir la Cité des 4000 à La Courneuve, devenue mythique. Sur le trajet, la tension monte : on lui dit de se méfier des objets lancés depuis les toits, d’être prêt à appeler de l’aide… En sortant de leur voiture, les policiers se déploient en tirailleurs, “comme en Afghanistan”. Lorsqu’ils croisent un groupe de jeunes d’origine africaine, l’ambiance est glaciale. Pas un mot, juste des regards mauvais. En queue de peloton, Yves Patrick Delachaux lance un “Bonjour !” sonore, qui ne reçoit pas de réponse. De retour dans la voiture, les reproches pleuvent : “Celle-là, tu nous la refais pas. Tu vas à la confrontation !” Yves Patrick Delachaux est atterré : “Je disais juste bonjour. Mais il y a chez eux ce côté : ‘Il y a des éducateurs pour ça, nous on est des flics !’” Un autre jour, la BAC arrive dans un appartement qui vient d’être perquisitionné. Un groupe d’hommes cagoulés et vêtus de noir embarque un “grand frère” soupçonné de trafic de drogue. “Il y a les parents, ça gueule tout de suite, les lumières s’allument, se souvient Yves Patrick Delachaux. Il n’y a pas un uniforme qui reste pour expliquer ce qu’on fait, pourquoi on l’arrête. Que va penser sa petite sœur de 6 ans, qui aime son frère ?” A nouveau, ces remarques sont balayées : “C’est pas notre boulot ! Mais t’es de quel côté ?”
“La politique du chiffre, c’est la pire des méthodes”
* Yves Patrick Delachaux, Grave Panique, Editions Zoé, Genève. Parution prévue au printemps 2010.

En 1945 déjà, l’écrivain français Georges Bernanos dénonçait en ces termes l’accoutumance à la surveillance comme un recul des libertés face à la menace totalitaire du « Moloch technique » au service du contrôle social : « L’idée qu’un citoyen, qui n’a jamais eu affaire à la Justice de son pays, devrait rester parfaitement libre de dissimuler son identité à qui il lui plaît, pour des motifs dont il est seul juge, ou simplement pour son plaisir, que toute indiscrétion d’un policier sur ce chapitre ne saurait être tolérée sans les raisons les plus graves, cette idée ne vient plus à l’esprit de personne. Le jour n’est pas loin peut-être où il nous semblera aussi naturel de laisser notre clef dans la serrure, afin que la police puisse entrer chez nous nuit et jour, que d’ouvrir notreportefeuille à toute réquisition. Et lorsque l’État jugera plus pratique, afin d’épargner le temps de ses innombrables contrôleurs, de nous imposer une marque extérieure, pourquoi hésiterions-nous à nous laisser marquer au fer, à la joue ou à la fesse, comme le bétail ? L’épuration des Mal-Pensants, si chère aux régimes totalitaires, en serait grandement facilitée (4). »
"L’empathie, c’est une notion désignant l’aptitude à ressentir les sentiments et les émotions d’un autre être
vivant, la faculté de s’identifier à quelqu’un et a ressentir ce qu’il ressent, prendre conscience de ses désirs, de ses joies, et en particulier de sa souffrance et de sa détresse.
Sentiment bien plus fort que les opinions et les différences, et permet d’entrer dans les perceptions de l’autres de sentir sa peur, de vivre sa vie et de s’y mouvoir avec délicatesse sans
émettre de jugement, chercher les points communs avant les différences, et il y a toujours plus de points communs que de différences.
La chaleur humaine c’est quand on offre de soi sans rien attendre de l’autre, simplement pour ne pas gâcher une vie et venir en aide à ceux qui n’ont pas cette faculté, et malgré toutes les difficultés garder cette force, cette volonté, donner un coup de cœur à ceux qui ne l’ont pas volé ; juste un peu d’attention et donner à chacun le droit d’exister.
Sentiment supérieur à l’instinct et à la chaîne alimentaire, sentiment qui nous permet de prendre soin de l’autre et à partager le peu qu’on possède et s’aider à se tenir chaud, ou à se protéger, savoir partager le bonheur, la tendresse, la protection et la complicité.
On a tous besoin de chaleur humaine.
On a tous besoin d’affection, et de se reconnaître parmi des semblables, malgré les apparences, sans jamais se fier à l’habit, sans jamais se soucier du langage, puisque c’est quelque chose invisible à l’œil nu, mais qui n’est pas sans odeur."
Coup de boule de Mathieu Kassovitz, l‘homme qui a brisé la loi du silence sur le 11-Septembre. Traité de négationniste, l’acteur-réalisateur tient tête en déposant plainte pour diffamation publique à l’encontre de quatre médias dont l’Express et le Journal du Dimanche. En exclusivité, Oumma vous révèle l’identité des deux autres.
La caravane est passée et les nouveaux chiens de garde n’ont pas manqué d’aboyer. La semaine dernière, dans l’émission Ce soir ou jamais de Frédéric Taddeï, le réalisateur de La Haine, Mathieu Kassovitz, estimait « obligatoirement questionnable » la version officielle du 11-Septembre après avoir dénoncé les expéditions guerrières et la « diabolisation de l‘Islam » qui avaient suivi les attentats. Au lendemain de ses déclarations, ô combien politiquement incorrectes, le trublion a été dépeint en dangereux complotiste par divers journalistes à la plume assassine, peu soucieux des nombreuses zones d’ombre de l’affaire.
Le pompon de l’esbrouffe a été remporté par Renaud Revel, rédacteur en chef de l’Express, qui n’avait pas hésité -c’est dans l’air du temps- à comparer le comédien engagé à l’historien Robert Faurisson. Assimiler le descendant d’une famille de déportés, et parrain du collectif Devoirs de mémoire, à un négationniste patenté, voilà qui ne manque pas de sel. Cet amalgame abject consistant à mettre sur un même plan l’analyse critique du récit politico-médiatique du 11-Septembre et la négation de la Shoah a régulièrement d’illustres défenseurs parmi les faiseurs d’opinion, tel le directeur de Libération, Laurent Joffrin, qui a repris à son compte la même escroquerie intellectuelle lors d’une interview accordée à une radio suisse.
Propagandistes contre conspirationnistes
Se rendant sans doute compte de sa bévue, Revel a tenté, par la suite, de relativiser, au micro de l’expert en investigation, Jean-Marc Morandini, le révisionnisme imputé à Kassovitz, en affirmant qu’il n’était pas, certes, comparable à celui relatif à la seconde guerre mondiale. Trop tard : Revel sera bel et bien poursuivi en justice. On remarquera pour l’occasion la gêne de son hebdomadaire incriminé sur le sujet, l’Express, qui a d’abord relayé vendredi à 18h l’information AFP du dépôt de plainte de manière neutre, avant de pondre, une heure plus tard, un autre papier plus orienté, sous la rubrique intitulée « conspirationnisme », où la différence de ton apparaît dès le titre de l’article : après avoir indiqué dans sa première version de l’info que Kassovitz « poursuit en diffamation », l’Express rectifie subtilement le tir en titrant dans le second papier : « S’estimant diffamé, Kassovitz contre-attaque ». Quel paranoïaque, décidément, ce Kassovitz, à « s’estimer » diffamé pour de telles peccadilles…
Quant à la médaille de la médiocrité journalistique, nulle hésitation : le second heureux élu à la poursuite judiciaire se nomme Lilian Massoulier, auteur d’un blog sur le site du Journal du Dimanche. Ce délicat chroniqueur l’accusait, ni plus ni moins, que de « redonner des couleurs à Goebbels » en raison de l’affirmation, déclarée à l’antenne, de Kassovitz pour qui l’adage associé à la propagande nazie, « plus le mensonge est gros, plus il passe », pouvait éventuellement s’appliquer au récit conventionnel des attentats du 11-Septembre. Le JDD, ayant saisi depuis l’ampleur de la gaffe commise par leur scribouillard, a fait retirer l’article mais une capture d’écran du papier délictueux est toujours visible sur Internet.
Facebook, plus fort que l’AFP
La nouvelle d’un dépôt de plainte à l‘encontre de l‘Express et du JDD, annoncée de source judiciaire, a été publiée par l’AFP vendredi vers 16h. Mais cette information circulait déjà la veille, au soir, sur le web, à travers certains sites : en effet, le réalisateur avait annoncé en primeur sur sa page Facebook, jeudi dès 19h, qu’il « poursuit en justice 4 journalistes et leur média pour diffamation ». Ses 600 amis sur le fameux site de réseau social ont donc appris, avant les rédactions, la contre-attaque de Kassovitz. Depuis la diffusion de l’entretien de Taddeï, celui qui « s’estime diffamé », pour reprendre l’expression fallacieuse de l’Express, n’avait pas fait de commentaire dans la presse sur ses déboires.
Par contre, il a régulièrement utilisé Facebook pour exprimer à ses amis et fans tout le mal qu’il pensait des médias, coupables à ses yeux d’incompétence et de légèreté sur le 11-Septembre. A la date du 20 septembre, il défiait ainsi « n’importe quel journaliste et média de pouvoir prouver de façon précise et claire que la version officielle de la commission 911 est la vérité », avant d’ajouter, excédé, à l’adresse des journalistes : « Faites votre travail au lieu de baver sur ceux qui le font à votre place. Vous êtes des lâches sans éthique et sans morale ». Une rancoeur vigoureuse et ancienne : Kassovitz complète le propos sur sa page Facebook, indiquant qu’il avait « déjà dénoncé » les médias en 1997 avec son film Assassin(s) et qu’il continue, « aujourd’hui encore ». Seuls Frédéric Taddeï et Eric Zemmourdroit au doute exprimé par le réalisateur. défendront publiquement, au sein de la profession, le droit au doute.
Au bal de l’outrance
L’avocat de Mathieu Kassovitz, William Bourdon, a fait également savoir à l’AFP que deux nouvelles plaintes allaient suivre dans les prochains jours. Contacté directement, le réalisateur a consenti à dévoiler à l’auteur de ces lignes, avant les autres « journalistes officiels » dont il se méfie particulièrement, une partie du mystère : les deux autres médias dans le collimateur sont France 5 et France Info. Après les groupes privés (Express-Roularta et JDD-Lagardère), c’est donc au service public d’être à son tour poursuivi en justice pour diffamation. Démarche rarissime, et courageuse de la part d’un artiste, également producteur, dont les contrats et la promotion peuvent souvent dépendre du bon vouloir de France Télévisions ou de Radio France.
Sur la chaîne France 5, censée être dédiée à l‘éducation et au savoir , c’est la chroniqueuse Nathalie Lévy qui avait, effectivement, fait tout en finesse et en pédagogie, dans l’émission C à vous, par l’usage de ces mots : « Kassovitz en Faurisson du 11-Septembre, ça fait froid dans le dos, quand même ! ».
La bêtise odieuse de certains commentateurs provoque parfois le même effet glacial au niveau de l‘échine…Lors de ce débat de pacotille, s’est illustré un autre coupeur de têtes, Nicolas Poincaré, possédé par l’esprit inquisiteur de Torquemada et décidément acharné contre Kassovitz, puisqu’il a réitéré son verbiage offensif dans une émission matinale diffusée sur France Info et présentée par David Abiker, à la fin de laquelle il poussera l‘ignominie jusqu’au bout. En digne émule de Joseph McCarthy, il conclura sa diatribe en s’en prenant sournoisement au responsable de l’entretien détonant, Frédéric Taddeï, accusé sans vergogne de connivence idéologique avec le réalisateur. A noter qu’Abiker, qui reproche, de manière saugrenue, au réalisateur d’avoir mis « en débat la réalité du 11-Septembre » aura, lui aussi, utilisé sa page Facebook pour commenter le sujet du jour et caricaturer Mathieu Kassovitz, avec le recours au langage pathologique, se gaussant du « cas-sovitz »…Sur la même station de radio, Patrice Bertin, l’ex-patron de la rédaction de France Inter, n’a pas hésité, pour sa part, à traiter Kassovitz de « révisionniste »,« point de détail ». allant jusqu’à faire une allusion, à peine voilée, à Jean-Marie Le Pen et son
MediaDelirium Tremens
Le délire n’a plus de limites sur certaines antennes. Sur Europe 1, le chroniqueur Frédéric Bonnaud, en tandem loufoque avec Jean-Marc Morandini, a développé le plus sérieusement du monde sa propre théorie du complot selon laquelle l’interview de Kassovitz par Taddeï était en réalité, tenez-vous bien, un coup monté pour faire de l’audience à l’antenne et du buzz sur le web. La station Lagardère comme dernier refuge d’une nouvelle espèce de conspirationnistes radiophoniques, qui l’eût cru ?
Au-delà de ce lynchage médiatique, récurrent dès qu’une personnalité publique revendique l’exercice du doute méthodologique sur le déroulement des attentats de Manhattan et du Pentagone, il sera intéressant d’observer l’évolution de la procédure judiciaire inaugurée avec aplomb par Mathieu Kassovitz. Si la diffamation est reconnue, une jurisprudence en la matière sera établie, libérant la parole critique sur le sujet tabou ; à l’inverse, si la plainte devait être rejetée, il est à craindre que l’omerta ne se renforce, diabolisant davantage quiconque osera pointer du doigt les multiples incohérences et anomalies relatives à la mythologie officielle du 11-Septembre.
Derrière le bras de fer qui alimentera la
rubrique people, il en va surtout de la liberté d’expression en France, de ses bastions de résistance comme de sa trahison permanente par ceux, en première ligne, qui sont censés pourtant la
défendre : les journalistes. « C’est l’histoire d’une société qui tombe et qui, au fur et à mesure de sa chute, se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu’ici, tout
va bien, jusqu’ici, tout va bien », pourront-ils également clamer, à l’instar du narrateur du film La Haine, qui concluait la scène culte par ces mots : « Ce qui compte, c’est pas la chute…C’est l’atterrissage ». Les effondrements
du World Trade Center n’ont pas fini de causer leur ravage.
Une opinion couramment admise veut que la « cour » (1), les mots doux, les beaux sentiments, les caresses ne soient en fait qu’un "cinéma" dont le rôle est de permettre d’obtenir la chose sérieuse : les relations sexuelles. Sans nier la vérité qu’il y a là dedans, je crois que c’est aussi, et surtout, l'inverse. :
Comme chez certains animaux les hommes ne sortiraient jamais de leur carapace et de leur solitude (y compris celle cachée sous d’apparentes relations) et de leur agressivité chacun derrière leurs « distances de fuite », si certaines choses, cette chose, ne les amenait à se rapprocher au maximum. En fait loin que l’amour soit la ruse de la nature, de la sexualité pour parvenir à ses fins (il l’est aussi, c’est vrai, accessoirement) au contraire la sexualité est une ruse que l’amour utilise pour forcer la réserve, autrement inexpugnable, des humains les uns envers les autres, et les installer dans un monde de relation intime, leur faisant connaître le désir de l’autre, la confiance sans distance, etc ;
Surtout quand on voit la société actuelle, que resterait-il comme relations humaines s’il n’y avait la recherche de la sexualité pour forcer les humains à
rompre la glace et l’indifférence dont ils s’entourent, leurs conventions, leurs tabous (2), leurs peurs, et les amener à être un peu tendres
envers au moins quelques uns de leurs semblables, et à découvrir la vie et les valeurs de l’amour concret. Beaucoup de gens, disait La
Rochefoucalt, ne seraient jamais tombés amoureux s’ils n’en avaient pas entendu parlé, et beaucoup n’auraient vécu des rapports aimants et intimes avec personne si la sexualité ne les y avait amené.
La séxualité au service de la métaphysique : ce n’est pas un paradoxe c’est une réalité. Et au service du bonheur humain et du perfectionnement de son
être.
L’amour ne peut de toutes façons jamais être éthéré et dans le vide : il faut le vivre au milieu, à propos, de quelque chose, de partages, de complicités et de dons, etc (cf. la citation de Senancourt plus bas) et partager les plaisirs, et les désirs, sexuels sont une façon comme des centaines d’autres, et souvent une des meilleures (cf la citation de Céline), et selon Casanova le plaisir de l’autre constitue dans les relations sexuelles les 4 /5èmes des sources de plaisir et de l’éxcitation que l’on ressent.
« Ce plaisir reçu, ce plaisir donné ; cette progression
cherchée et obtenue ; ce bonheur que l’on offre et que l’on espère ; cette confiance voluptueuse qui nous fait tout attendre du cœur aimé ; cette volupté plus grande encore de
rendre heureux ce qu’on aime, de se suffire mutuellement, d’être nécessaire l’un à l’autre ; cette plénitude du sentiment et d’espoir agrandit l’âme et la presse de
vivre. » (Senancourt)
« Un quart d’heure d’un commerce intime entre deux personnes d’un sexe différent, et qui ont, je ne dis pas de l’amour, mais du goût l’un pour l’autre, établit une confiance, un abandon, un tendre intérêt que la plus vive amitié ne fait pas «éprouver après dix ans de durée. » (Sénac de Meilhan)
« Dans cette cuisine-là, celle du derrière, la coquinerie, après tout, c’est comme le poivre dans une sauce, c’est indispensable et ça lie. » (Louis-Ferdinand Céline)
(1) texte écrit vers 1980 ! de nos jours la "cour" ça n’existe plus, c’est tout de suite interdit comme « harcèlement sexuel » !! et cette opinion couramment admise c’était dans
les années 60, quand on pouvait encore émettre des idées comme ça sans se faire stigmatiser et éjecter comme « patriarcal » et « machiste » « violent » !
(2) encore aggravés de nos jours par l’obsession de l’homosexualité, qui aboutit à quasiment interdire l’amitié (vraie) entre gens du même sexe, et à à interdire à cette amitié à jamais être chaleureuse et tendre.
v "personnes d'ascendance Judaïque ne supportant plus"
v Honneur à N. Finkelstein!
v "ce qu'il y a de terrible quand on cherche la vérité c'est qu'on la trouve"
v Kawther Salam v
les "experts" en qui on met notre confiance, sont "achetés", et manipulent: exemple v
MONSANTO pur porc
les 750 personnalités
Le CAMION DE POMPIERS N°331 son chef Plower et l'étrange disparition de ses pompiers
des choses que vous n'avez pas vues à la télé:
www.syti.net/Videos/Mysteres11Septembre.htmls-
que réfléchissent ceux qui se chauffent au fuel: Est-ce que vous retrouvez vos chaudières effondrées après une nuit de fonctionnement?
v la fatwa
v les humanistes commencent à prendre
peur
v Restons libres Espace Libre
Et si ce battage était une
maneuvre pour empêcher de voir les vraies causes ?
v sud de l'Iran
v les belles couleurs de l'INDE:
v mousselines: "vents tissés" disaient les romains
histoire de l'INDE - 1ère partie
l'argentine est un des plus beaux pays au monde une de ses facettes mais
la Patagonie est encore plus belle ! et le Chaco !
v à la frontière Sino-Mongole
v monts Altaï en Sibérie: Fabuleux !
v la Pologne
on vous donne des idées caricaturales sur les gens,
les trouvez-vous vraiment "constipés" ces iraniens?
:
v sauf comme tout le monde quand ils sont sur la tombe de leur mère
v neige àTéheran
De quoi Ubu est-il la figure ?
v L'EMPIRE DES CANNIBALESà ceux qui demandent que peut-on faire? MAIS par exemple ce genre de chose: la SOLIDARITE INTERNATIONALE
la lutte de classe c'est partout
Sans papiers et classes sociales
Marx reviens nous réapprendre le sens des mots !
Un texte capital à lire jusqu'au bout, "comme boivent les poules: en relevant fréquemment la tête pour faire couler" : Le racisme anti-pauvres
v En 1990 les producteurs de café vendaient pour 11
milliards de dollars, les consommateurs payaient 30 milliards.
En 2004 les producteurs de café vendent pour 5,5 milliards de dollars, les consommateurs payent 70 milliards !
où est passé la différence ?
L’agriculture ne peut pas être abandonnée aux forces du marché.
LA MORT DES SOLS !
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v293.888 textes de chansons du monde entier !
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Chacun se croyait seul
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De chanter"
(Paul Eluard)
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