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Le pire est à venir ! Sortir de l' U.E., dictature dirigée par des bureaucrates et des traîtres est possible on ne nous a pas dit le résultat des Européennes au Danemark en Grèce en Lettonie  lisez vous comprendrez pourquoi  Article 104 de Maastricht mortelle arnaque oter aux banques le  pouvoir de faire la monnaie C'EST POSSIBLE - l'usage idéologique, et mystifiant du terme "extrémisme" par certains denos jours  -   agronomie moderne = malnutrition + poison directive scélérate  le Codex Alimentarius resserre ses machoires  programme du Parti pirate : Légalisation du téléchargement  droits d'auteur : cinq ans seulement abolition des brevets pharmaceutiques défense des libertés privées  Pendant 50 ans on a cultivé l'horreur de l'URSS (c'était l'abomination LE danger qu'on opposait à nos pays civilisés et libres) sa barbarie cauteleuse et menteuse son totalitarisme ses flics puants et omniprésents son intrusion dans la vie privée des gens, on nous a fait peur de ce contre-modèle, et dire qu'on était prêt à faire la guerre pour ne pas tomber dans une telle société! et maintenant ... maintenant on les imite! en pire  bien pire ! même ça!  aux USA bientôt chez nous les caméras insulte à l'humanité l'ENFER qui vient  en Belgique société névrosée et sadique qui se roule dans l'inhumanité  La plupart des américains ont PEUR de s'indigner, c'est le but recherché - Principiis obsta ; Finem respice - nouveau fascisme  Qu'est-ce qui viendra après?  APPEL à REAGIR diversité et  valeurs de la République sont essentiels REVEILLEZ-VOUS  etat-d'Anne 

Morale

Samedi 12 décembre 2009 6 12 12 2009 16:21

En 2005, un policier suisse a passé plusieurs semaines dans un commissariat du 9-3. Il témoigne aujourd’hui de son effarement face à des policiers qui se comportaient comme “une armée d’occupation”.

Courrier International

10.09.2009 | Sylvain Besson | Le Temps


© Dessin d’Ares, Cuba.

© Dessin d’Ares, Cuba.

 

Le livre s’appellera Grave Panique. En souvenir d’une remarque entendue dans une voiture de la brigade anticriminalité (BAC), qui avait frôlé une vieille dame en roulant trop vite, une nuit de patrouille à Saint-Denis : “Je l’ai grave paniquée, la mémé…” “Là, j’ai su que j’avais mon titre”, raconte Yves Patrick Delachaux, ancien policier genevois devenu romancier et scénariste. Juste après les émeutes urbaines de 2005, alors qu’il était responsable de l’éthique et des droits humains pour la police genevoise, il a passé plusieurs semaines en observation dans un commissariat de Seine-Saint-Denis, le département le plus violent de France.

Son témoignage, qui [lui] a inspiré un roman*, en dit long sur l’état de tension qui règne entre jeunes et policiers dans les banlieues françaises. Et sur l’échec, désormais avoué à demi-mot, de la politique mise en place par Nicolas Sarkozy depuis son arrivée au ministère de l’Intérieur, en 2002 [et poursuivie sous sa présidence]. En arrivant à Saint-Denis, Yves Patrick Delachaux a vite compris que quelque chose clochait : “Le commissariat est un blockhaus carré, tout est barricadé, grillagé. C’est une armée d’occupation.” A l’intérieur, des locaux “saccagés”, avec “chiottes arrachés” et bureaux lépreux, antédiluviens. Dans la cuisine, minuscule, des frigos cadenassés, de vieilles affiches syndicales, des posters de films policiers. “Une ambiance de caserne, de labeur, de souffrance, raconte le policier suisse. On sent que ça leur pèse sur les épaules.” Il y a une poignée de vieux ordinateurs pour 260 hommes.

Patrouiller en banlieue comme en Afghanistan

Un autre détail frappe : tous les policiers ont moins de 30 ans. Et pas un seul n’habite en Seine-Saint-Denis, ni même à Paris. “Celui qui vivait le plus près était à 60 kilomètres, s’étonne Yves Patrick Delachaux. Le premier truc qu’ils font en arrivant, c’est de demander une nouvelle affectation pour aller ailleurs. Ils restent deux ans au maximum. Ils ne vont pas boire une bière à la fin du boulot, ils ne vont pas au restaurant du coin, ils ne vont pas faire leurs courses au supermarché. Ils font tout ça ailleurs, là où personne ne connaît leur métier. Moi, dans mon immeuble, tout le monde savait que j’étais flic.”

Le Suisse demande à voir la Cité des 4000 à La Courneuve, devenue mythique. Sur le trajet, la tension monte : on lui dit de se méfier des objets lancés depuis les toits, d’être prêt à appeler de l’aide… En sortant de leur voiture, les policiers se déploient en tirailleurs, “comme en Afghanistan”. Lorsqu’ils croisent un groupe de jeunes d’origine africaine, l’ambiance est glaciale. Pas un mot, juste des regards mauvais. En queue de peloton, Yves Patrick Delachaux lance un “Bonjour !” sonore, qui ne reçoit pas de réponse. De retour dans la voiture, les reproches pleuvent : “Celle-là, tu nous la refais pas. Tu vas à la confrontation !” Yves Patrick Delachaux est atterré : “Je disais juste bonjour. Mais il y a chez eux ce côté : ‘Il y a des éducateurs pour ça, nous on est des flics !’” Un autre jour, la BAC arrive dans un appartement qui vient d’être perquisitionné. Un groupe d’hommes cagoulés et vêtus de noir embarque un “grand frère” soupçonné de trafic de drogue. “Il y a les parents, ça gueule tout de suite, les lumières s’allument, se souvient Yves Patrick Delachaux. Il n’y a pas un uniforme qui reste pour expliquer ce qu’on fait, pourquoi on l’arrête. Que va penser sa petite sœur de 6 ans, qui aime son frère ?” A nouveau, ces remarques sont balayées : “C’est pas notre boulot ! Mais t’es de quel côté ?”

“La politique du chiffre, c’est la pire des méthodes”
Tout au long de son séjour à Saint-Denis, le policier suisse entendra très peu de réflexions sur l’état des banlieues, la difficulté du travail ou les moyens de l’améliorer. “Ce n’est pas un milieu où l’on réfléchit à la société, dit-il. On ne se demande pas : ‘Qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui, qu’est-ce que j’ai fait ?’ Ce n’est pas la culture. C’est une immense faiblesse, d’ailleurs entretenue par les hiérarchies.” Faute de discuter, d’extérioriser, les policiers s’enferment souvent dans un mutisme morne, entrecoupé de réflexions désobligeantes sur les habitants : “T’as vu cette sale gueule… Ah, cette pute…”

Il n’incrimine pas ses collègues français, des jeunes gens “motivés” et pleins d’allant selon lui. Le problème réside plutôt dans “l’immense immaturité organisationnelle” d’une structure où “tout le poids et la responsabilité sont mis sur des types de 22 ans”, obligés de multiplier contraventions et contrôles d’identité pour gonfler les statistiques chères à Nicolas Sarkozy. Le Suisse n’a jamais entendu, dans la bouche des policiers, de remarque raciste. Mais force est de constater que tous étaient Blancs, à l’exception d’un Antillais préposé, à cette époque, à l’accueil des touristes venus visiter la basilique. Et la majorité des contrôles se concentre sur des jeunes issus de l’immigration, porteurs de sacs à dos et de capuches. Cela peut-il changer ? Un sentiment de malaise commence à s’exprimer chez les policiers. “La méthode du chiffre, en matière de sécurité, c’est la pire des méthodes, estime Nicolas Comte, du Syndicat général de la police. Le lien avec la population, le discernement ne peuvent pas faire l’objet de statistiques.”


L'auteur

Yves Patrick Delachaux* Yves Patrick Delachaux, Grave Panique, Editions Zoé, Genève. Parution prévue au printemps 2010.

*************************************
DE PIRE EN PIRE
quand on vous disait de pire en pire !!!
Amnesty International (rapport ici) accuse la France pour les excès de la police et  l’impunité dont jouissent leur auteurs (à contrario la Chine nous donne une leçon !)  faute de structure d’enquête indépendante et avec une justice plus prompte à classer les affaires qu’à les juger.
le rapport de Commission nationale de déontologie de la sécurité est accablantici Très interessant : un qui lâche le morceau et explique beaucoup de choses Chute libre dans la barbarie  "Tout pouvoir corromp, tout pouvoir absolu corromp absolument"  Des "cas sociaux" il y en a aussi dans ce milieux   à voir :  témoignage de l'intérieur! Contre ces horreurs, ce cancer qui ronge   la FRANCE  signez la pétition
plein d'exemples de cette mentalité
Tout ça vient de leur impunité, et comme ils tiennent à la garder et empêcher d'établir des preuves de leurs crimes : ils font ça C'est le dernier stade, on est dans une dictature fasciste .
il est temps de lire les livres de Maurice Rajfus.
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 12 2009 20:27

« Nous savons d’expérience que la barbarie, toujours latente, se conjugue le mieux du monde avec la placidité de ces majorités qui savent si bien amalgamer le pire avec la fadeur ambiante. » (Viviane Forrester)


(le jour d'après la Kristallnacht)

Mais, attention ! c'est valable pour toutes les époques et pour tous les pays. C'est valable ici et maintenant, regardez autour de vous et essayez de vous rendre compte; il y du pain sur la planche.
(pensez seulement aux actes de la DDASS et au film "Ladybird, Ladybird" de Ken Loach par exemple.ETC, ETC), le problème c'est justement tout ce qu'on ne "voit"pas tellement on est conditionné. Et bien sur pensez à ce qu'il y a dans vos assiettes.
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 12 2009 10:30
Il ne faut pas oublier que les commerçants ne vivent que du bon vouloir de leurs clients !
Aussi les consommateurs,
si ils le voulaient bien!! ..... , pourraient avoir une puissance extraordinaire pour changer la société!
Il faudrait peut-être s'en servir non?

Par exemple si on boycottait les produits issus de l'agriculture intensive et polluante, tous les agriculteurs seraient bientôt obligés de se mettre à l'agriculture biologique (dont on sait maintenant qu'elle est parfaitement capable de nourrir la planète). Et vous savez ça ?
Pareil pour  l'exploitation des enfants des "zones économiques spéciales".
Etc

Autre chose, il faudrait, dès maintenant  que tous les citoyens dignes décident de boycotter systèmatiquement les magasins qui mettent des caméras de vidéo-surveillance, c'est à dire non seulement les grandes surfaces  mais aussi les petits magasin qui font comme ça (il y en a de plus en plus). Ce serait  marquant pour la défense de la Civilisation devant le processus de Stalinisation de la société auquel nous assistons actuellement (et que Sarko a l'intention d'intensifier). Et après tout, il est normal qu'un clien ne remette pas les pieds dans la boutique d'un commerçant qui l'a insulté. Or mettre des caméras de vidéo-surveillance dans son magasin c'est insulter ses clients. Les gens n'ont pas l'air de en rendre compte. Une fois qu'on en a pris conscience on ne peut plus y entrer de même coeur, ni regarder le commerçant avec les mêmes yeux.
Vous ne vous sentez pas insultés? vous devriez pourtant, car c'est tout à fait ça!
Et n'oublions pas Jean-Jacque Rousseau:
"Renunciar  a la libertad es renunciar a la calidad del hombre, a los derechos de la Humanidad, incluso a sus deberes. No hay recompensa posible para aquel que renuncia a todo."
("Dans un monde où l'humiliation est devenue tellement familière que l'on ne la reconnaît plus")

En 1945 déjà, l’écrivain français Georges Bernanos dénonçait en ces termes l’accoutumance à la surveillance comme un recul des libertés face à la menace totalitaire du « Moloch technique » au service du contrôle social : « L’idée qu’un citoyen, qui n’a jamais eu affaire à la Justice de son pays, devrait rester parfaitement libre de dissimuler son identité à qui il lui plaît, pour des motifs dont il est seul juge, ou simplement pour son plaisir, que toute indiscrétion d’un policier sur ce chapitre ne saurait être tolérée sans les raisons les plus graves, cette idée ne vient plus à l’esprit de personne. Le jour n’est pas loin peut-être où il nous semblera aussi naturel de laisser notre clef dans la serrure, afin que la police puisse entrer chez nous nuit et jour, que d’ouvrir notreportefeuille à toute réquisition. Et lorsque l’État jugera plus pratique, afin d’épargner le temps de ses innombrables contrôleurs, de nous imposer une marque extérieure, pourquoi hésiterions-nous à nous laisser marquer au fer, à la joue ou à la fesse, comme le bétail ? L’épuration des Mal-Pensants, si chère aux régimes totalitaires, en serait grandement facilitée (4). »


On s'y met ?
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ça va faire des vagues!         
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 12 2009 19:21

"L’empathie, c’est une notion désignant l’aptitude à ressentir les sentiments et les émotions d’un autre être vivant, la faculté de s’identifier à quelqu’un et a ressentir ce qu’il ressent, prendre conscience de ses désirs, de ses joies, et en particulier de sa souffrance et de sa détresse.
Sentiment bien plus fort que les opinions et les différences, et permet d’entrer dans les perceptions de l’autres de sentir sa peur, de vivre sa vie et de s’y mouvoir avec délicatesse sans émettre de jugement, chercher les points communs avant les différences, et il y a toujours plus de points communs que de différences.

La chaleur humaine c’est quand on offre de soi sans rien attendre de l’autre, simplement pour ne pas gâcher une vie et venir en aide à ceux qui n’ont pas cette faculté, et malgré toutes les difficultés garder cette force, cette volonté, donner un coup de cœur à ceux qui ne l’ont pas volé ; juste un peu d’attention et donner à chacun le droit d’exister.

Sentiment supérieur à l’instinct et à la chaîne alimentaire, sentiment qui nous permet de prendre soin de l’autre et à partager le peu  qu’on possède et s’aider à se tenir chaud, ou à se protéger, savoir partager le bonheur, la tendresse, la protection et la complicité.

On a tous besoin de chaleur humaine.

On a tous besoin d’affection, et de se reconnaître parmi des semblables, malgré les apparences, sans jamais se fier à l’habit, sans jamais se soucier du langage, puisque c’est quelque chose invisible à l’œil nu, mais qui n’est pas sans odeur."


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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 11 2009 09:15
Et dire que pendant des siècles, et jusqu'à une époque récente, les écrivains, aussi dépourvus d'expérience que bourrés de préjugés, tous ! systèmatiquement appellaient les vertus du coeur "humanité" et les tendances les plus cruelles et sanguinaires "bestiales" !!  et quand un homme se conduisait de manière vile ils disaient "qu'il redevenait une bête" - hmm, vraiment ?


Ils avaient tout faux, et pas un peu ! (lisez l'histoire) ces dignes bourgeois lettrés !


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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 11 2009 11:16

j'ai pensé à quelque chose :
Il faudrait un jour élever un mémorial aux victimes des bavures policières.
où on mettrait tous les nom (qu'il faudrait essayer de retrouver et de rassembler) de ceux qui ont été tués par la police; on pourrait déjà les rassembler quelque part sur un site pour ne pas les perdre avant de penser à les graver sur le bronze.
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 10 2009 19:10

samedi 26 septembre 2009 - par Hicham Hamza

Coup de boule de Mathieu Kassovitz, l‘homme qui a brisé la loi du silence sur le 11-Septembre. Traité de négationniste, l’acteur-réalisateur tient tête en déposant plainte pour diffamation publique à l’encontre de quatre médias dont l’Express et le Journal du Dimanche. En exclusivité, Oumma vous révèle l’identité des deux autres.

La caravane est passée et les nouveaux chiens de garde n’ont pas manqué d’aboyer. La semaine dernière, dans l’émission Ce soir ou jamais de Frédéric Taddeï, le réalisateur de La Haine, Mathieu Kassovitz, estimait  « obligatoirement questionnable » la version officielle du 11-Septembre après avoir dénoncé les expéditions guerrières et la « diabolisation de l‘Islam » qui avaient suivi les attentats. Au lendemain de ses déclarations, ô combien politiquement incorrectes, le trublion a été dépeint en dangereux complotiste par divers journalistes à la plume assassine, peu soucieux des nombreuses zones d’ombre de l’affaire.

Le pompon de l’esbrouffe a été remporté par Renaud Revel, rédacteur en chef de l’Express, qui n’avait pas hésité -c’est dans l’air du temps- à comparer le comédien engagé à l’historien Robert Faurisson. Assimiler le descendant d’une famille de déportés, et parrain du collectif  Devoirs de mémoire, à un négationniste patenté, voilà qui ne manque pas de sel. Cet amalgame abject consistant à mettre sur un même plan l’analyse critique du récit politico-médiatique du 11-Septembre et la négation de la Shoah a régulièrement d’illustres défenseurs parmi les faiseurs d’opinion, tel le directeur de Libération, Laurent Joffrin, qui a repris à son compte la même escroquerie intellectuelle lors d’une interview accordée à une radio suisse.

Propagandistes contre conspirationnistes

 Se rendant sans doute compte de sa bévue, Revel a tenté, par la suite, de relativiser, au micro de l’expert en investigation, Jean-Marc Morandini, le révisionnisme imputé à Kassovitz, en affirmant qu’il n’était pas, certes, comparable à celui relatif à la seconde guerre mondiale. Trop tard : Revel sera bel et bien poursuivi en justice. On remarquera pour l’occasion la gêne de son hebdomadaire incriminé sur le sujet, l’Express, qui a d’abord relayé vendredi à 18h l’information AFP du dépôt de plainte de manière neutre, avant de pondre, une heure plus tard, un autre papier plus orienté, sous la rubrique intitulée « conspirationnisme », où la différence de ton apparaît dès le titre de l’article : après avoir indiqué dans sa première version de l’info que Kassovitz « poursuit en diffamation », l’Express rectifie subtilement le tir en titrant dans le second papier : « S’estimant diffamé, Kassovitz contre-attaque ». Quel paranoïaque, décidément, ce Kassovitz, à « s’estimer » diffamé pour de telles peccadilles…

Quant à la médaille de la médiocrité journalistique, nulle hésitation : le second heureux élu à la poursuite judiciaire se nomme Lilian Massoulier, auteur d’un blog sur le site du Journal du Dimanche. Ce délicat chroniqueur l’accusait, ni plus ni moins, que de « redonner des couleurs à Goebbels » en raison de l’affirmation, déclarée à l’antenne, de Kassovitz pour qui l’adage associé à la propagande nazie, « plus le mensonge est gros, plus il passe », pouvait éventuellement s’appliquer au récit conventionnel des attentats du 11-Septembre. Le JDD, ayant saisi depuis l’ampleur de la gaffe commise par leur scribouillard, a fait retirer l’article mais une capture d’écran du papier délictueux est toujours visible sur Internet.

Facebook, plus fort que l’AFP

La nouvelle d’un dépôt de plainte à l‘encontre de l‘Express et du JDD, annoncée de source judiciaire, a été publiée par l’AFP vendredi vers 16h. Mais cette information circulait déjà la veille, au soir, sur le web, à travers certains sites  : en effet, le réalisateur avait annoncé en primeur sur sa page Facebook, jeudi dès 19h, qu’il  « poursuit en justice 4 journalistes et leur média  pour diffamation ». Ses 600 amis sur le fameux site de réseau social ont donc appris, avant les rédactions, la contre-attaque de Kassovitz. Depuis la diffusion de l’entretien de Taddeï, celui qui « s’estime diffamé », pour reprendre l’expression fallacieuse de l’Express, n’avait pas fait de commentaire dans la presse sur ses déboires.

Par contre, il a régulièrement utilisé Facebook pour exprimer à ses amis et fans tout le mal qu’il pensait des médias, coupables à ses yeux d’incompétence et de légèreté sur le 11-Septembre. A la date du 20 septembre, il défiait ainsi « n’importe quel journaliste et média de pouvoir prouver de façon précise et claire que la version officielle de la commission 911 est la vérité », avant d’ajouter, excédé, à l’adresse des journalistes : « Faites votre travail au lieu de baver sur ceux qui le font à votre place. Vous êtes des lâches sans éthique et sans morale ». Une rancoeur vigoureuse et ancienne : Kassovitz complète le propos sur sa page Facebook, indiquant qu’il avait « déjà dénoncé » les médias en 1997 avec son film Assassin(s) et qu’il continue, « aujourd’hui encore ». Seuls Frédéric Taddeï et Eric Zemmourdroit au doute exprimé par le réalisateur. défendront publiquement, au sein de la profession, le droit au doute.

Au bal de l’outrance

L’avocat de Mathieu Kassovitz, William Bourdon, a  fait également savoir à l’AFP que deux nouvelles plaintes allaient suivre dans les prochains jours. Contacté directement, le réalisateur a consenti à dévoiler à l’auteur de ces lignes, avant les autres « journalistes officiels » dont il se méfie particulièrement, une partie du mystère : les deux autres médias dans le collimateur sont France 5 et France Info. Après les groupes privés (Express-Roularta et JDD-Lagardère), c’est donc au service public d’être à son tour poursuivi en justice pour diffamation. Démarche rarissime, et courageuse de la part d’un artiste, également producteur, dont les contrats et la promotion peuvent souvent dépendre du bon vouloir de France Télévisions ou de Radio France.

Sur la chaîne France 5, censée être dédiée à l‘éducation et au savoir , c’est la chroniqueuse Nathalie Lévy qui avait, effectivement, fait tout en finesse et en pédagogie, dans l’émission C à vous, par l’usage de ces mots  : « Kassovitz en Faurisson du 11-Septembre, ça fait froid dans le dos, quand même ! ».

La bêtise odieuse de certains commentateurs provoque parfois le même effet glacial au niveau de l‘échine…Lors de ce débat de pacotille, s’est illustré un autre coupeur de têtes, Nicolas Poincaré, possédé par l’esprit inquisiteur de Torquemada et décidément acharné contre Kassovitz, puisqu’il a réitéré son verbiage offensif dans une émission matinale diffusée sur France Info et présentée par David Abiker, à la fin de laquelle il poussera l‘ignominie jusqu’au bout. En digne émule de Joseph McCarthy, il conclura sa diatribe en s’en prenant sournoisement au responsable de l’entretien détonant, Frédéric Taddeï, accusé sans vergogne de connivence idéologique avec le réalisateur. A noter qu’Abiker, qui reproche, de manière saugrenue, au réalisateur d’avoir mis « en débat la réalité du 11-Septembre » aura, lui aussi, utilisé sa page Facebook pour commenter le sujet du jour et caricaturer Mathieu Kassovitz, avec le recours au langage pathologique, se gaussant du « cas-sovitz »…Sur la même station de radio, Patrice Bertin, l’ex-patron de la rédaction de France Inter, n’a pas hésité, pour sa part, à traiter Kassovitz de « révisionniste »,« point de détail ». allant jusqu’à faire une allusion, à peine voilée, à Jean-Marie Le Pen et son 

MediaDelirium Tremens

Le délire n’a plus de limites sur certaines antennes. Sur Europe 1, le chroniqueur Frédéric Bonnaud, en tandem loufoque avec Jean-Marc Morandini, a développé le plus sérieusement du monde sa propre théorie du complot selon laquelle l’interview de Kassovitz par Taddeï était en réalité, tenez-vous bien, un coup monté pour faire de l’audience à l’antenne et du buzz sur le web. La station Lagardère comme dernier refuge d’une nouvelle espèce de conspirationnistes radiophoniques, qui l’eût cru ?

Au-delà de ce lynchage médiatique, récurrent dès qu’une personnalité publique revendique l’exercice du doute méthodologique sur le déroulement des attentats de Manhattan et du Pentagone, il sera intéressant d’observer l’évolution de la procédure judiciaire inaugurée avec aplomb par Mathieu Kassovitz. Si la diffamation est reconnue, une jurisprudence en la matière sera établie, libérant la parole critique sur le sujet tabou ; à l’inverse, si la plainte devait être rejetée, il est à craindre que l’omerta ne se renforce, diabolisant davantage quiconque osera pointer du doigt les multiples incohérences et anomalies relatives à la mythologie officielle du 11-Septembre.

Derrière le bras de fer qui alimentera la rubrique people, il en va surtout de la liberté d’expression en France, de ses bastions de résistance comme de sa trahison permanente par ceux, en première ligne, qui sont censés pourtant la défendre : les journalistes. « C’est l’histoire d’une société qui tombe et qui, au fur et à mesure de sa chute, se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu’ici, tout va bien, jusqu’ici, tout va bien », pourront-ils également clamer, à l’instar du narrateur du film La Haine, qui concluait la scène culte par ces mots : « Ce qui compte, c’est pas la chute…C’est l’atterrissage ». Les effondrements du World Trade Center n’ont pas fini de causer leur ravage.

oumma.com
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Dimanche 13 septembre 2009 7 13 09 2009 01:41

Une opinion couramment admise veut que la « cour » (1), les mots doux, les beaux sentiments, les caresses ne soient en fait qu’un "cinéma" dont le rôle est de permettre d’obtenir la chose sérieuse : les relations sexuelles. Sans nier la vérité qu’il y a là dedans, je crois que c’est aussi, et surtout, l'inverse. :

Comme chez certains animaux les hommes ne sortiraient jamais de leur carapace et de leur solitude (y compris celle  cachée sous d’apparentes relations) et de leur agressivité chacun derrière leurs « distances de fuite », si certaines choses, cette chose, ne les amenait à se rapprocher au maximum. En fait loin que l’amour soit la ruse de la nature, de la sexualité pour parvenir à ses fins (il l’est aussi, c’est vrai, accessoirement) au contraire la sexualité est une ruse que l’amour utilise pour forcer la réserve, autrement inexpugnable, des humains les uns envers les autres, et les installer dans un monde de relation intime, leur faisant connaître le désir de l’autre, la confiance sans distance, etc ;

Surtout quand on voit la société actuelle, que resterait-il comme relations humaines s’il n’y avait  la recherche de la sexualité pour forcer les humains à rompre la glace et l’indifférence dont ils s’entourent, leurs conventions, leurs tabous (2), leurs peurs, et les amener à être un peu tendres envers au moins quelques uns de leurs semblables, et à découvrir la vie et les valeurs de l’amour concret. Beaucoup de gens, disait La Rochefoucalt, ne seraient jamais tombés amoureux s’ils n’en avaient  pas entendu parlé, et beaucoup n’auraient vécu des rapports aimants et intimes avec personne si  la sexualité ne les y avait amené.

La séxualité au service de la métaphysique : ce n’est pas un paradoxe c’est une réalité. Et au service du bonheur humain et du perfectionnement de son être.

L’amour ne peut de toutes façons jamais être éthéré et dans le vide : il faut le vivre au milieu, à propos, de quelque chose, de partages, de complicités et de dons, etc (cf. la citation de Senancourt plus bas) et partager les plaisirs, et les désirs, sexuels sont une façon comme des centaines d’autres, et souvent une des meilleures (cf la citation de Céline), et selon Casanova le plaisir de l’autre constitue dans les relations sexuelles les 4 /5èmes des sources de plaisir et de l’éxcitation que l’on ressent.



« Ce plaisir reçu, ce plaisir donné ; cette progression cherchée et obtenue ; ce bonheur que l’on offre et que l’on espère ; cette confiance voluptueuse qui nous fait tout attendre du cœur aimé ; cette volupté plus grande encore de rendre heureux ce qu’on aime, de se suffire mutuellement, d’être nécessaire l’un à l’autre ; cette plénitude du sentiment et d’espoir agrandit l’âme et la presse de vivre. » (Senancourt)

« Un quart d’heure d’un commerce intime entre deux personnes d’un sexe différent, et qui ont, je ne dis pas de l’amour, mais du goût l’un pour l’autre, établit une confiance, un abandon, un tendre intérêt que la plus vive amitié ne fait pas «éprouver après dix ans de durée. » (Sénac de Meilhan)

« Dans cette cuisine-là, celle du derrière, la coquinerie, après tout, c’est comme le poivre dans une sauce, c’est indispensable et ça lie. » (Louis-Ferdinand Céline)


(1) texte écrit vers 1980 ! de nos jours la "cour" ça n’existe plus, c’est tout de suite interdit comme « harcèlement sexuel » !! et cette opinion couramment admise c’était dans les années 60, quand on pouvait encore émettre des idées comme ça sans se faire stigmatiser et éjecter comme « patriarcal » et « machiste » « violent » !

(2) encore aggravés de nos jours par l’obsession de l’homosexualité, qui aboutit à quasiment interdire l’amitié (vraie) entre gens du même sexe, et à à interdire à cette amitié à jamais être chaleureuse et tendre.

 

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Mercredi 19 août 2009 3 19 08 2009 00:32
Parmi les choses sur lesquelles le poète Paul Eluard écrit le nom de la liberté il y a:

"Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom"

c'est beaucoup mieux qu'y écrire un n° tatoué! ....


et ce qui vient est encore pire.

face à la barbarie ignoble et puante,
refusons toutes les logiques de flicage, y compris celles de la SPA !
et opposons en guise de drapeau ces 4 vers +1




le conditionnement mental qu'on nous a concocté pour qu'on accepte, qu'on réclame! le tatouage de nos chiens et chats, tout ce faire-peur sur les trafics de chiens pour les laboratoires n'était que des artifices et qu'un prétexte ! pour nous habituer, conformer nos esprits, c'était la première étape ...
et maintenant une humanité en laisse

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Jeudi 6 août 2009 4 06 08 2009 00:38
Regardez cette carte du Monde Diplomatique:

http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/mortsauxfrontieres

Que n'a-t-on pas dit autrefois sur les morts du Rideau de Fer!
même qu'après l'annexion de la RDA par la RFA on a jugé et emprisonné le pauvre Egon Krenz, parce qu'en sa qualité de dirigeant (pendant une semaine ! la dernière) de RDA il fut considéré comme responsable des personnes que les "Vopos" avaient tuées au passage du mur; alors :
Quand est-ce qu'on mettre en prison tous les Egon Krenz du rideau de fer européen ?
Car:
Par contre il semble qu'on ne se soucie pas que chaque jour - là, maintenant, pendant que vous lisez ces lignes bien tranquillement chez vous -  il y a des gens qui MEURENT aux frontières de cette "Forteresse Europe" qu' on construit et que certains, comme certains noms bien côtés dans la politique française, pas la peine de les nommer, ç'est  la presque totalité du bottin!......  ne pensent chaque jour qu'à durcir un peu plus.

Avez-vous oublié que la vie se vit à la première personne du singulier? .....

Avez-vous oublié l'humanité de toutes ces personnes, de tous ces destins individuels, comme vous et moi ? Pour aider à se rappeller celà, je conseille la lecture du roman d'Erich-Maria Remarque (1) : "Les éxilés" , qui se déroule en 1935 et met en scène  des allemands en fuite de l'Allemagne nazie.
Remplacez innsbrück par Sangatte par exemple et ça vous permettra peut-être se mieux se mettre dans la peau de gens qui se trouvent dans cette situation!

Avez-vous oublié que quand on est mort "c'est pour la vie" (Aznavour: Tu es vivant aujourd'hui, tu seras mort demain, et encore plus après-demain" ....)

Avez-vous oublié qu'ils sont chacun  irremplacable, chacun cher à quelqu'un d'autre (pli bone kaj plensence esprimita Esperantlingve: ĉiu unika, ĉiu al iu kara)
http://gxangalo.com/modules/weblog/details.php?blog_id=1440


Et ça fait du monde.... :
un petit (tout petit...) bout de liste en Espéranto (Esperantistoj devu esti la salo de la tero ):
http://r.platteau.free.fr/prozajtradukajxoj.html#Fortreso
 (La liste mise à jour ...., en anglais: http://www.noborder.org/dead.php  )
 

Souvenez-vous du précédent "Mur"; lui aussi il avait été construit pour des raisons économiques: la fuite des habitants de l'"Est" mettait en danger la survie de l'économie Est-allemande; après sa chute on a jugé et mis en prison ceux qui y avaient  mis des gardes armés. Quand est-ce qu'on va "responsabiliser" -pour reprendre un terme  très "mode" chez nos jésuites libéral -fascistes actuels! - ceux qui ont mis en place et qui durcissent chaque jour ce nouveau "mur"?




NB: 1° si vous voulez lire qq extraits du livre traduits en Espéranto

2°D'une manière générale je conseille vivement les autres livres de Remarque, ils sont très bien écrits, et très prenants, un autre sur les exilés allemands "Arc-de-Triomphe", un, terrifiant, sur un camp de concentration nazi, un , non moins terrifiant, sur la vie en Allemagne sous les bondardements, et celui sur la fin de la 1ère guerre Mondiale "Après", excellent!  et qui fait penser.
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