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puisque le nouvel over-blog est une vraie merde mon futur blog sera (y aller regarder dès maintenant) : http://miiraslimake.eklablog.com
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  "Sur vojo de l'vivo nun vagas mi sola,
Senzorge al kie la tempo min blovas;
Ĉar, kvankam min celus eĉ vorto konsola,
En aĝ' mia nuna mi vivi ne povas" (Edmond Privat)Presidentielles 2012 sortie de l'euro 
Union populaire republicaine
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Texte Libre 1 en-tête

VIVE LE MRAP ! VIVE LES CATHOLIQUES !

le scandale du siècle Durant 50 ans on a cultivé l'horreur de l'URSS son totalitarisme, sa barbarie cauteleuse, ses flics puants, son intrusion dans la vie privée des gens, on nous a fait peur de ce contre-modèle c'était l'abomination le danger qu'on opposait à nos pays civilisés et libres Et dire qu'on était prêt à faire la guerre pour ne pas tomber dans une telle société maintenant on les imite! en pire ! u-p-r Asselineau le seul qui interdira les RFID LA Banque Centrale Européenne n'est « INDÉPENDANTE » que d'une seule chose : DU SUFFRAGE UNIVERSEL  Arnaques de la GRANDE DISTRIBUTION Turquie état policier barbare pour nos enfants nos familles la société Refus TOTAL directive scélérate Les américains ont PEUR de s'indigner c'est le but recherché Morts etat-d'Anne  LES MOTS argument de mouton fasciste DEFENSE des DATES seuls ceux qui ont connu ça comprennent horreur Mépris des gens atteintes à leur dignité et conditions de vie ce qui viendra après LES LABOS  Marksaj studoj

à BAS l'invasion amerloque ! à bas l'anglicisation obsessionnelle d'OVER-BLOG !!!

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Texte libre 2 en bas à droite

Un seul Etat ce n'est pas l'apocalypse ni la fin du monde

on n'avait plus entendu ce genre de propos depuis la fin de l'URSS et du KGB

avant la purification ethnique 
v"ce qu'il y a de terrible quand on cherche la vérité c'est qu'on la trouve"
v Kawther Salam
ECOUTER en LISANT:

un peu de métaphysique

un chagrin insondable

v Shajarian :

Kazi Nazrul Islam le grand poète bengali


Dum vivas mi :

*Le Temps des Fleurs (et le temps où Dalida vivait)

* Un jour tu verras 

Steve Reich:

 

BRUCH le plus puissant concerto 

Ils disent

 Natacha Atlas :


Savoir, résister, avant qu'il ne soit trop tard

des choses que vous n'avez pas vues à la télé

(que réfléchissent ceux qui se chauffent au fuel: Est-ce que vous retrouvez vos chaudières effondrées après une nuit de fonctionnement?)

v la fatwav les humanistes commencent à prendre peurv Espace Libre

par exemple

les "experts" en qui on met notre confiance sont achetés et mententv

SAVEZ-VOUS QUE MAINTENANT IL Y A UN DICTIONNAIRE chinois- français SUR INTERNET ?

v sud de l'Iran
v les couleurs de l'INDE

v mousselines: "vents tissés" disaient les romains

histoire de l'INDE - 1ère partie

nostalgie d'Alger

l'argentine  est un des plus beaux pays au monde
v à la frontière Sino-Mongolev monts Altaï en Sibérie:  Fabuleux !v la Pologne

on vous donne des idées caricaturales sur les gens,
les trouvez-vous vraiment "constipés" ces iraniens? :
sauf comme tout le monde quand ils sont sur la  tombe de leur mère

v devant une logique comme celle-là le refus doit être total ! v  

Un texte capital à lire "comme boivent les poules: en relevant fréquemment la tête pour faire couler" : Le racisme anti-pauvres

toutes les espèces végétales et animales aves liens images etc
 SEA SHEPHERD

La végétation d'Uruguay

TOUTE l'actualité scientifique

DANIEL faisait partie du "Mouvement du Graal"en mémoire de lui les voici

présentation

 

v ATTRACTEURS ETRANGES v fractales v Morphogénèse

v NOUVEAU ! Un portail sur le monde musulman

carnets de poésie

Comte-Sponville

MES PIEDS SE SONT SEPARES DE TES PIEDS

La nature vampirique du capitalisme actuel qui vit de suçer la vie des êtres et des peuples":
Le capitalisme est devenu le plus grand ennemi de  l'individu
vie cauchemardesque des américains de classe moyenne
v une vision autoritaire et monochrome de la société


archives totales ">

texte libre 3 = vrai accès aux archiv

16 octobre 2019 3 16 /10 /octobre /2019 08:03

le PiS a encore augmenté son score de 6% par rapport aux élections précédentes !  Pas étonnant c'est depuis la chute du communisme et la violente régression sociale qu l'avait accompagnée, la première fois qu'un gouvernement se remet à prendre des mesures sociales favorables au peuple et aux travailleurs en Pologne !

Avec ses mesures sociales, son refus d'une UE supranationale, et sa vaste popularité auprès de ses concitoyens, Kaczyski est un peu le De Gaulle Polonais

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9 octobre 2019 3 09 /10 /octobre /2019 16:33

ah ! quand-même une lueur de respect des libertés fondamentales par la justice britannique

come on l'a di l'acharnement délibérer à faire mourir Vincent c'était pour faire avancer l'euthanasie tous azimuts, les vannes sont ouvertes maintenant les meurtres vont se multiplier, voici maintenant  TAFIDA RAQEB :

Oui comme le dit le texte de catholiques sous la vidéo : les cathos ont confiance que Vincent Lambert trouvera après la mort un monde plus beau.

DPNC c'est clair il est stupéfiant (personnellement ça fait plus de 40 ans que ça me choque, je ne comprends pas ! totalement aberrant !!) que ce soit les croyants qui sont contre l'avortement et l'euthanasie, et les athés pour ! c'est insensé ! ça devrait être LE CONTRAIRE !

pour un croyant c'est tout juste chiquant, mais pour un athée c'est une TRAGEDIE EPOUVANTABLE ! Les athées devraient bien plus que que les croyants être visceralement et inconditionnellement être contre la mort, et refuser de toute leur âme ces pratiques criminelles que sont l'avortement et l'euthanasie !

 

6 juillet 2019, réponses à dix arguments favorables à l’ « euthanasie » de Vincent Lambert :

1« Sa mère n’a qu’à prendre son fils chez elle et s’en occuper elle-même ! »

Ses parents le souhaiteraient et plusieurs autorités médicales ont reconnu que Vincent Lambert pourrait tout à fait être hébergé chez ses parents. Ils en ont fait la demande plusieurs fois auprès des juridictions françaises et cela leur a été expressément et systématiquement refusé. C’est le premier problème fondamental et spécifique à cette affaire : Vincent Lambert n’est pas dans l’unité de soins adaptée à sa situation. Il ne devrait pas être dans un service de soins palliatifs mais dans une maison ou clinique adaptée et spécialisée pour son handicap. Certains hôpitaux et cliniques privés spécialisés pour ce genre de handicap ont proposé d’accueillir Vincent Lambert dans leurs structures. Cela fut également systématiquement refusé.

Dans une tribune collective du 18 avril 2018, 70 « médecins et professionnels spécialisés dans la prise en charge de personnes cérébro-lésées en état végétatif ou pauci-relationnel » affirment à propos de Vincent Lambert qu’« il est manifeste qu’il n’est pas en fin de vie. » La durée moyenne de séjour en unité de soins palliatifs en France est de 16 jours. Vincent vit dans une unité de soins palliatifs depuis 10 ans. Cela montre bien qu’il n’est pas en fin de vie.

 

  1. « Personne ne voudrait vivre comme ça, ce n’est pas une vie ! »

Oui, personne ne voudrait vivre dans une telle situation. Il y a cependant un sophisme à conclure que l’on devrait euthanasier une personne vivant dans une telle situation.

En effet, ce n’est pas parce que l’on souffre d’un mal ou de plusieurs maux que l’on voudrait nécessairement mourir. Personne ne souhaite perdre un bras dans un accident de travail et se retrouver au chômage. Cependant, si une telle chose arrive, une personne ne perd pas nécessairement la volonté de vivre. La réponse d’une société empathique ne doit pas être de maintenir une personne dans sa peine en l’invitant à mettre fin à ses jours pour ne plus souffrir, mais à la soigner, et à l’aider à comprendre que la vie vaut la peine d’être vécue.

De plus, juger de la valeur d’une vie d’une personne est dangereux. Quels critères permettent de dire qu’une vie vaut la peine d’être vécue ? Sont-ils universaux et acceptés par tous ?

 

  1. « Il a dit qu’il ne voulait pas qu’on le maintienne dans un tel état, respectez sa volonté ! »

C’est un point discuté dans cette affaire. Dans les faits, il n’a pas rédigé de directives anticipées, bien qu’il fût infirmier et informé d’une telle possibilité.

De plus, seule son épouse prétend rapporter des propos qu’il aurait tenus, ainsi qu’un frère qui prétend faire état de ses « dernières volontés ». L’ensemble de ses autres frères, sœurs, et même le demi-neveu ont affirmé que Vincent ne leur avait jamais rien exprimé à ce sujet. Ils ont cependant tous déduit cette prétendue volonté de ne pas être maintenu en vie de sa personnalité. Est-ce fiable ?

La réalité, c’est que chacun d’entre nous a déjà dit à ses proches qu’il ne voudrait pas vivre handicapé ou diminué. Cela ne signifie pas que l’on veuille être euthanasié dans ce cas-là. Même en exprimant clairement une telle volonté lorsque l’on est en bonne santé, l’expérience unanime des soignants est qu’une fois l’accident survenu, la volonté évolue car la volonté de vivre est bien souvent la plus forte.

Vincent Lambert a eu son accident de voiture en 2008. Or, ce n’est qu’en 2013, après une longue conversation avec le Dr Kariger, favorable à « un chemin de fin de vie », que Rachel Lambert va dire que telle était la volonté exprimée par son mari. Elle n’avait pas fait part publiquement de ces propos.

Sur cette base, le Dr Kariger tenta cette année-là une première euthanasie de Vincent Lambert. Le docteur continuant de l’hydrater (250-300mL/jour), Vincent Lambert a survécu à la faim pendant 31 jours. Cette résilience, qui s’est maintenue jusqu’à présent, est un indice sérieux d’une volonté personnelle de vivre. C’est ce qu’affirment tous les soignants spécialistes de ces patients et selon leur expérience, les patients comme Vincent Lambert qui ne veulent plus vivre ou « qui lâchent psychologiquement » partent en quelques jours, voire en quelques heures, sans signes avant-coureurs.

 

  1. « Il n’a plus conscience de lui-même, c’est un légume ! »

La question est débattue mais les divers diagnostiques établis au cours de toute la procédure judiciaire indiquent que Vincent Lambert est dans un état chronique de conscience altérée qui regroupe les états allant de « végétatif » à « pauci-relationnel ». Il respire seul, dort et se réveille. Il est alimenté par une gastrostomie. Ses mouvements et expressions faciales sont difficiles à interpréter médicalement, mais il est certain qu’il y a une interaction possible avec des personnes, aussi minimes soient-elles. Par exemple, il tourne les yeux et la tête vers sa mère quand elle l’appelle. Plusieurs vidéos prises par sa mère attestent de réactions à des sollicitations et a minima d’un éveil clair de Vincent Lambert, démontrant qu’il n’est pas un « légume. »

Si l’on considère que Vincent Lambert est dans un état végétatif tel qu’il ne pourrait rien exprimer ni même avoir conscience de son environnement – ce que contestent ses parents, alors on ne peut pas prétendre connaître sa véritable volonté à ce jour et prétendre avec certitude qu’il voudrait mourir. Cela rend l’euthanasie de Vincent Lambert d’autant plus choquante : la sagesse traditionnelle veut que « dans le doute, on s’abstient ». Ici, dans le doute, on le tue. Et si d’ailleurs Vincent Lambert n’était plus qu’un légume qui ne ressent et n’a plus conscience de rien, pourquoi vouloir le sédater pour qu’il ne souffre pas ?

 

  1. « Non à l’acharnement thérapeutique ! »

Nous sommes entièrement d’accord. Seulement, dans le cas de Vincent Lambert, il ne s’agit pas d’un traitement médical. Il ne prend pas de médicaments, ne subit pas de pontages réguliers, n’est pas branché à une machine d’assistance respiratoire. Il n’est pas en fin de vie. Le 21 novembre 2018, les experts médicaux mandatés par la justice affirment que les

« besoins fondamentaux primaires ne relèvent pas de l’acharnement thérapeutique ou d’une obstination déraisonnable » et que la situation médicale de Vincent Lambert « n’appelle aucune mesure d’urgence ».

Certes, son alimentation par gastrostomie se fait par une sonde. Le moyen d’administrer l’alimentation est bien infirmier. Mais ce qui est administré n’est pas un médicament, ni un traitement, ni un artifice : c’est de la nourriture, comme tous les êtres humains ont besoin. De plus, dans le cas précis de Vincent Lambert, il faut dire qu’il est capable de déglutir de petites quantités de nourriture. Cependant, ses médecins successifs n’ont jamais cherché à stimuler cette capacité en vue d’un recouvrement de ses facultés.

Ainsi, priver Vincent Lambert de son alimentation n’est pas le « laisser partir » ou le « laisser mourir », c’est le faire mourir. Il est erroné et gravissime de voir dans la simple alimentation assistée d’une personne handicapée « une obstination déraisonnable ». Il y a en France des milliers des personnes qui ne peuvent pas se nourrir seules, certaines sont même malades et âgées. Serait-il légitime de les laisser mourir en ne les nourrissant plus ?

 

  1. « Je suis contre l’euthanasie, mais là… »

Mais là, c’est bien d’une euthanasie dont il s’agit : la décision par un tiers, le Dr Sanchez, de priver délibérément d’eau et de nourriture une personne avec pour objectif final de le faire mourir. Refuser de nourrir et d’hydrater un handicapé pour provoquer sa mort car on estime que son handicap est trop grave constitue, pour un médecin, un reniement du serment d’Hippocrate.

Si l’on n’est pas ferme sur un principe moral général, alors on se place directement sur une pente glissante. Certes, la situation médicale de Vincent Lambert est terrible et difficile ; mais s’il peut faire l’objet d’une euthanasie par la volonté de sa tutrice et de son médecin, pourquoi des personnes dans le coma depuis plus de 20 ans ne devraient-elles pas, elles aussi, être accompagnées vers une fin digne ? Et pourquoi attendre 20 ans d’ailleurs ? Et si l’alimentation par sonde est un traitement, pourquoi ne pas arrêter le traitement d’autres personnes qui ne peuvent se nourrir seules ?

La direction de cette pente, c’est la Belgique, qui permet légalement aujourd’hui l’euthanasie à la demande de mineurs dépressifs.

 

  1. « Sa mère est une catholique traditionaliste qui fait subir à son fils ses croyances, c’est ignoble ! »

Lorsque les gens disent qu’il vaut mieux l’euthanasier car « personne ne voudrait vivre dans une telle situation », ces gens prétendent eux-aussi imposer leurs convictions à Vincent. Dès lors que Vincent Lambert ne peut pas exprimer sa volonté, les actions entreprises sur lui sont nécessairement imposées, que ce soit la vie ou la mort. Pourquoi un païen qui ne croit pas en la vie après la mort serait-il plus légitime à imposer ses croyances à Vincent ? Il est tout à fait absurde que certains se moquent des croyances des parents de Vincent Lambert tout en assénant qu’une fois mort, Vincent

Lambert ne souffrira plus. Qu’en savent-ils ?

À titre de rappel historique,
seules les autorités catholiques s’opposèrent au programme hitlérien "Aktion T4" mis en place en 1939 dans le but d’éliminer les personnes handicapées. Selon le texte du décret du programme, le but était « d'accorder une mort miséricordieuse aux malades qui, selon les critères humains, auront été déclarés incurables après un examen critique de leur état de santé. »

 

  1. « Quels coûts pour la sécurité sociale ! » [du Reich?]

Oui. Mais fonder un jugement sur la vie ou la mort d’une personne sur des considérations financières est dangereux… pour tout le monde. Que dire de toutes les personnes plongées dans le coma ? Celles atteintes de cancers graves, foudroyants ou lents ? Doit-on fixer un âge au-delà duquel vivre reviendrait trop cher à la société et justifierait qu’on euthanasie une personne trop âgée ? Cela va à l'encontre du principe fondamental de notre système de sécurité sociale : contribuer à hauteur de ses moyens et être soigné en fonction de ses besoins.

Dans le cas particulier de Vincent Lambert, celui-ci ayant eu son accident de voiture sur le trajet entre son domicile et son lieu de travail, il est financièrement pris en charge par la compagnie d’assurance de son employeur, et non véritablement « par nos impôts ». De plus, les frais journaliers dans un établissement spécialisé qui lui serait adapté sont deux à trois fois moindres que dans un service de soins palliatifs. Le transfert demandé depuis des années par ses parents réduirait d'autant les coûts.

 

  1. « L’ONU n’a rien à voir dans cette affaire. Les exigences de ses comités n’ont aucune valeur en France »

Les Nations unies sont une organisation internationale que les États ont eux-mêmes créée et acceptée en ratifiant un traité constitutif. Or, selon notre Constitution et la jurisprudence du Conseil constitutionnel, les traités internationaux ratifiés par la France s’intègrent à notre ordre légal et ont une force juridique supérieure à la loi.

En l’espèce, dès lors que la France a signé la Convention relative aux droits des personnes handicapées et son Protocol facultatif, elle s’est engagée, selon notre propre droit national, à reconnaître « que les personnes handicapées ont le droit de jouir du meilleur état de santé possible sans discrimination fondée sur le handicap » et à « Empêche[r] tout refus discriminatoire de fournir des soins ou services médicaux ou des aliments ou des liquides en raison d’un handicap. »

Dès lors que les parents de Vincent Lambert ne sont pas parvenus à faire reconnaître le droit à la vie et aux soins de leur fils handicapé en France, il était légitime pour eux de saisir le Comité des droits des personnes handicapées chargé de veiller à la bonne application de ladite convention par la France.

La France a l'obligation de respecter la demande de ce Comité de ne pas faire mourir Vincent Lambert car elle a reconnu à ce Comité le pouvoir de

prescrire les « mesures conservatoires nécessaires pour éviter qu'un dommage irréparable ne soit causé aux victimes de la violation présumée ». En outre, le respect de ces mesures est une condition à l'effectivité du droit de recours individuel auprès des cette instance.

 

  1. « Toutes ces années de procédures, c’est de l’acharnement judiciaire en plus de l’acharnement médical ! »

Personne ne s’engage dans des années de procédures judiciaires par plaisir et cela n’était ni ce qu’imaginaient, ni ce que voulaient les parents de Vincent Lambert.

Aux sources de cette volonté de protéger la vie de leur fils, il y a évidemment et en premier lieu l’amour parental ; mais il y a aussi la conviction de subir une injustice, d’œuvrer pour la protection de principes et de protéger la vie d’autres personnes qui sont dans des situations similaires à celle de Vincent Lambert.

C’est l’injustice et le scandale qui justifient moralement d’engager tous les recours possibles selon le droit français et international : voir leur fils handicapé être, pour ce motif, assoiffé et affamé jusqu’à la mort par décision d’un médecin et de la justice.

L’acharnement n’est ni thérapeutique, ni judiciaire, il est thanatologique

bref Binder et Hoche ont gagné

et tout historien sait ce qui s'est passé 20 ans après le livre de Binder et Hoche

une     question         que personne         ne       pose,        - et pourtant ! - c'est :          qu'en          pensent           les         infirmières ?

parce que en fin la mise à mort "avec sédation profonde" ("qu'en des termes galants ces choses-là sont dites !"), il ne faut pas croire, ce ne sont pas les médecins, les patrons (très cher payés) du service qui le font CONCRETEMENT,  ce sont   les"petites mains", une fois du plus - il   ne   faut   jamais   négliger   une    analyse   marxiste !  - une analyse marxiste   des   choses  c'est indispensable   toujours ! - qui le font

obéissent-elles de   gaieté   de   coeur     ?  on   ne  leur   demande  pas leur avis !! et si elles désobéissent, poussées par ben par exemple leur conscience, elle seraient certainement licenciées (et envoyées, dans la société actuelle, telle qu'elle st devenue grâce à NAIRU, vous connaissez NAIRU ? à la misère, aux emprunts non remboursés, la maison saisie par la banque aux agréables profits, etc etc, et à la fin le suicide ? la clochardisation, les bavures policières ?). Pourtant ce sont leurs gestes (ou absences de gestes) à elles qui vont le mettre à mort.

Se pose-t-on          la          question ?

Vincent Lambert a été kidnappé illégalement et détenu sous clé pour faire avancer une idéologie : celle de l'euthanasie.

Alors que ses parents demandaient à le prendre chez eux, et que des établissements adéquats pour son cas existent. C'est un crime de Grands Chemins.

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 19:45

et la répression raciste anti-peuple, la politique Nunez/Castaner

c'était déjà là, Condorcet Voltaire, etc

Et le mensonge pour soutenir le racisme anti-pauvres

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18 septembre 2019 3 18 /09 /septembre /2019 09:23

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8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 12:00

Pour réfléchir sur l’affaire Charlie, il faut une perspective historique. La comparaison s’impose avec l’affaire Merah. Les similitudes sont trop troublantes pour être dues au hasard ; le profil des suspects, les deux épisodes mal connectés de la tragédie, le siège qui maintient la population en haleine toute une nuit, l’exécution invraisemblable des suspects... Mais la similitude la plus frappante est la récupération par Israël : dans l’affaire Merah, le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé est convoqué à Jérusalem deux jours après la tuerie de Toulouse, tandis qu’après la mort des otages juifs dans l’épicerie Hyper Casher, c’est le chef du même gouvernement étranger qui prend la tête de la manifestation nationale française. Autre similitude : les quatre victimes juives « reposeront dans le même cimetière où avaient été enterrées les victimes juives de Mohammed Merah [1] ». Voici, pour rappel, un article écrit en 2012, dans les semaines suivant l’affaire Merah, faisant le point sur ces anomalies et avançant une hypothèse plausible.

« Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que le traumatisme de Montauban et de Toulouse a été profond dans notre pays, un peu – je ne veux pas comparer les horreurs – un peu comme le traumatisme qui a suivi aux États-Unis et à New York l’affaire de septembre 2001… le 11 Septembre. »

Nicolas Sarkozy,
le 23 mars 2012 sur Europe 1 [2].

Reprenons les faits un à un et tentons de comprendre ce qui s’est vraiment passé. Le premier acte commence par le meurtre du soldat Imad Ibn Ziaten à Toulouse le 11 mars, puis la fusillade qui a tué deux autres militaires du 17e régiment du génie parachutiste (RGP), Abel Chennouf et Mohamed Legouad, et grièvement blessé un troisième, jeudi 15 mars, devant leur caserne de Montauban (Tarn-et-Garonne). Plusieurs témoins ont décrit la scène. Ainsi, La Dépêche du Midi publie le témoignage de Monique, une infirmière en psychiatrie qui accompagnait un patient au distributeur bancaire et au tabac :

« Les trois jeunes militaires arrivaient devant le distributeur. (...) Quand j’ai entendu les premières déflagrations, j’ai cru qu’ils s’amusaient. Très vite, j’ai vu cet homme avec un casque noir qui leur tirait dessus. Il a tiré à plusieurs reprises sur un premier militaire, puis sur un second. Le troisième, qui retirait de l’argent, a tenté de se sauver. Mais il est tombé lui aussi, quasiment devant mes yeux. Le tireur ne visait que les militaires. Et leurs têtes. J’étais à côté, il aurait pu aussi me tuer. Il est reparti vers son scooter et s’est enfui vers le centre-ville. C’est quelqu’un de jeune, je pense, de trapu. Il a tiré une quinzaine de coups de feu au moins [4]. »

Martine, une autre femme, qui fut entendue par la police mais préfère rester anonyme au micro de RTL puis de TF1, dit avoir été bousculée par le tueur, qu’elle décrit comme « assez corpulent » :

« Il s’est retourné et, dans le mouvement, la visière de son casque s’est relevée de quelques centimètres. J’ai alors aperçu un tatouage ou une cicatrice au niveau de sa joue gauche. J’ai aussi entrevu ses yeux à travers la visière. Il avait un regard froid, d’une lucidité effrayante. Un regard que l’on n’oublie pas [5]. »

Elle réaffirmera ces éléments à plusieurs reprises, précisant, au sujet du tatouage :

« Il a un tatouage sur le visage, ça j’en suis sûre [6]. »

Les trois victimes étant originaires du Maghreb (comme celle du 11 mars), le crime a tout l’air d’un crime raciste (et non pas religieux, car l’un d’eux était catholique). Les soupçons s’orientent aussitôt vers un groupe de néonazis qui sévissent dans le 17e régiment, comme l’avaient révélé en 2008 La Dépêche du Midi et Le Canard enchaîné : le sergent Jamel Benserhir avait alors porté plainte pour discrimination raciale contre trois militaires, que les journaux montrèrent en photo faisant le salut hitlérien en tenant le drapeau du IIIe Reich. L’armée chercha à étouffer l’affaire, avant de sanctionner (légèrement) les trois militaires. La première piste après la tuerie de Montauban est donc celle d’une vengeance de ce groupe néonazi. Les trois militaires sanctionnés sont interrogés mais mis hors de cause. Cependant, la piste néonazie reste privilégiée, d’autant que les tatouages (en forme de toile d’araignée notamment) sont un trait distinctif de cette « culture ». La piste est subitement abandonnée lorsque survient la tuerie de l’école juive, immédiatement mise en relation avec celle de la caserne.

C’est le deuxième acte. Lundi 19 mars, vers 8 heures du matin, devant l’école confessionnelle juive Ozar Hatorah dans le quartier résidentiel de la Roseraie, peu avant l’ouverture de l’école, un homme en scooter a ouvert le feu, tuant un adulte et trois enfants et blessant cinq autres personnes. Les victimes sont Jonathan Sandler, 30 ans, professeur de religion juive, ses deux fils Arieh (5 ans) et Gabriel (4 ans), ainsi que la petite Myriam Monsonego (7 ans), fille du rabbin Yaacov Monsonego. Le quartier tout entier est aussitôt bouclé et de nombreux policiers y sont déployés. Un jeune Lyonnais interne à l’établissement Ozar Hatorah, a témoigné :

« J’ai vu le tueur, il avait les yeux verts. Cela peut être n’importe qui. Était-ce un néo-nazi ou quelqu’un d’autre ? [7] »

À part ce témoignage, le public est entièrement dépendant du récit émanant des sources policières, comme celui du procureur affirmant devant les caméras, depuis le lieu du crime, que le tueur « a tiré sur tout ce qu’il y avait en face de lui, enfants et adultes, et des enfants ont été poursuivis à l’intérieur de l’école [8]. » Un témoignage a néanmoins été recueilli par BFMTV : celui de Nicole Yardeni, présidente régionale du CRIF. Il est passé inaperçu des téléspectateurs qui ont entendu son témoignage qu’en réalité, elle n’a pas été témoin de la scène, mais prétend simplement avoir visionné les images filmées par les caméras de surveillance, images jamais rendues publiques, même partiellement. Mais a-t-elle vraiment visionné ces images ? À la question bête : « De quel couleur était la moto ? », elle trébuche : « Blanche, on m’a dit [9]. »

Mais le plus troublant est ceci : sous prétexte que la coutume juive exige d’enterrer les morts sous 24 heures, il semblerait que les dépouilles ont été rapatriées à Jérusalem sans autopsie, en violation des procédures les plus élémentaires d’enquête criminelle. La présidente du CRIF de Midi-Pyrénées, Nicole Yardeni, confirme que les autorités « ont été très à l’écoute » de ses demandes pour que soient évités les actes d’autopsie non nécessaires [10]. De quoi augmenter les soupçons. Les quatre victimes sont de nationalité israélienne et appartiennent à deux familles du réseau Ozar Hatorah, organisme ultra-sioniste fondé en 1945 et aujourd’hui proche du Likoud.

S’agit-il d’une opération orchestrée par les services secrets israéliens ? Sont-ils capables d’exploiter un fait divers encore non résolu, pour le transformer de crime raciste anti-Maghrébin en crime antisémite ? Rappelons que le Mossad est le service secret le plus actif de la planète. Il peut compter, de par le monde, sur des dizaines de milliers d’agents entraînés, d’informateurs « noirs » (c’est-à-dire arabes) infiltrés, et surtout de sayanim, assistants ponctuels dans la Diaspora, prêts à donner un coup de main en commettant des actes illégaux dans leurs pays de résidence (Jacob Cohen, auteur du Printemps des Sayanim, estime qu’ils sont trois mille environ en France).

L’énergie déployée par le Mossad et d’autres organismes loyaux au Likoud israélien est considérable. Un rapport de la US Army School for Advanced Military Studies (cité par le Washington Times la veille du 11 Septembre) décrit le Mossad comme :

« Joker (wildcard). Impitoyable et rusé (ruthless and cunning) ; ayant la capacité de s’en prendre aux forces américaines en faisant croire à un acte commis par les Palestiniens/Arabes [11]. »

Le Mossad est riche d’une longue expertise dans le domaine des attentats sous fausse bannière, dont le premier démasqué fut l’Opération Susannah en 1954, lorsque le Mossad perpétra en Égypte des attentats à la bombe mis sur le compte d’extrémistes musulmans dans le but de nuire aux relations entre la Grande-Bretagne et l’Égypte et retenir les Britanniques au Canal de Suez. Parfois, le même résultat peut s’obtenir en se contentant d’organiser un attentat raté. En 1986, une jeune irlandaise du nom d’Anne-Marie Murphy fut arrêtée à Londres, en embarquant sur un vol d’El Al à destination de Jérusalem, avec un kilo et demi de Semtex programmés pour exploser en plein vol. Anne-Marie avait été bernée par son fiancé, un Palestinien du nom d’al Hindawi qui, aussitôt Anne-Marie arrêtée, demanda l’asile politique à l’ambassade de Syrie. Il lui fut refusé, mais la Syrie fut accusée de la tentative d’attentat et la Grande-Bretagne rompit ses liens diplomatiques avec Damas. En réalité, c’était l’objectif même de cette opération, entièrement planifiée par le Mossad : il apparut rapidement qu’Hindawi avait été lui-même manipulé par un agent du Mossad au nom de code Abou. La vérité ne fut jamais rendue publique, bien que connue en haut lieu, comme le confia un jour Jacques Chirac au rédacteur du Washington Times [12].

Enfin le Mossad sait aussi, à l’occasion, récupérer à l’avantage d’Israël des faits divers qu’il n’a pas provoqués : par exemple, quand le vol TWA 800 s’écrasa au large de Long Island le 17 juillet 1996, entraînant la mort de 230 personnes, le Mossad lança une vigoureuse campagne de désinformation pour suggérer qu’il s’agissait d’un attentat ourdi par l’Iran ou l’Irak. Cent articles se firent l’écho de cette fiction [13].

La tuerie de Toulouse pourrait donc n’être que le nième faux acte antisémite auquel se livrent ceux qui, pour la cause d’Israël, se donnent pour mission d’entretenir la victimisation des Juifs dans un pays où les véritables actes antisémites sont trop rares à leur goût. Souvenons-nous de la fausse agression antisémite du RER D le 9 juillet 2004 [14] ; où de l’incendie d’un centre social juif à Paris le 21 août 2004, allumé en réalité par un employé juif du centre, Raphaël Ben Moha [15]. Le scénario est toujours le même : la meute médiatique hurle à l’antisémitisme et les politiciens se bousculent pour crier leur indignation ; puis, lorsque l’enquête révèle le coup monté, un rapide démenti, présentant le coupable comme un dérangé, passera inaperçu. Celui qui, comme Raymond Barre après le faux incendie antisémite cité plus haut, se risquera à s’indigner de la manipulation (« Le lobby juif est capable de monter des opérations qui sont indignes ») le paiera cher. Pensons encore au rabbin Gabriel Farhi qui, en janvier 2003, s’est mutilé pour faire croire à une agression antisémite, ou à Alex Moïse, membre du Likoud et secrétaire général de la Fédération sioniste en France, qui en janvier 2004 s’envoie lui-même des messages antisémites sur son portable [16].

Cependant, le contexte national des élections présidentielles fait également peser des soupçons sur les services secrets français, du moins aux yeux de ceux qui se souviennent des doutes entourant l’affaire de la prise d’otages de Neuilly en 1993, où Sarkozy avait risqué sa vie pour sauver les enfants, devant les caméras [17]. À l’abri des caméras, par contre, le forcené, qui se faisait appeler Human Bomb, avait été finalement endormi puis, alors que tous les enfants étaient libérés, il fut abattu de trois balles à bout portant, sous le prétexte qu’il avait bougé le bras dans son sommeil. Super-Sarko avait décollé dans les sondages. En mars 2012, le candidat sortant est en difficulté : « La seule chance pour Sarkozy de remporter cette élection réside dans un événement exogène à la campagne, un événement international, exceptionnel ou traumatisant », déclarait le directeur de L’Express peu avant les tueries de Toulouse [18].

À la fin de la pièce, Sarkozy sera effectivement remonté dans les sondages. Comme on sait que les services secrets sont dirigés par des très proches de Sarkozy, Bernard Squarcini (lire L’Espion du Président [19]) pour le Renseignement Intérieur (DCRI) et Erard Corbin de Mangoux pour la Sécurité Extérieure (DGSE) (une nomination qui dérogeait avec la règle coutumière et suscita des inquiétudes), on les imagine bien donnant un coup de pouce à leur patron.

En 2008, Sarkozy a fait une purge au sein des services secrets français, sous le couvert de regrouper les Renseignements généraux (RG) et le Département de la surveillance du territoire (DST) pour former la Direction générale de la sécurité intérieur (DCRI). Squarcini a intensifié la surveillance des musulmans en France, ainsi que la coopération avec les services secrets israéliens, selon le journaliste Wayne Madsen [20].

Le soupçon d’un joint-venture Mossad-DCRI s’est trouvé renforcé après l’identification du suspect Mohamed Merah et la diffusion de son profil « salafiste », puis le siège de son appartement et son élimination dans la nuit du mardi au mercredi 21 mars. Après en avoir rêvé toute la nuit, les Français apprirent, en se levant le mercredi matin, que Merah avait été abattu par trente balles dans le corps, dont deux dans le dos et une dans la tête, après un assaut au cours duquel 300 cartouches avaient été tirées [21]. Et puis, des fuites permirent d’apercevoir quelques ficelles trop grosses qui traînaient autour du cadavre. On apprit d’une part que Merah était surveillé depuis longtemps par la DCRI. Bernard Squarcini dira au journal Le Monde que, pendant le siège de son appartement, « il a souhaité parler avec le policier de la direction régionale du renseignement intérieur (DRRI) de Toulouse qui l’avait rencontré en 2011 » et lui a déclaré, sur un ton qui démontre une certaine familiarité :

« De toute façon, je devais t’appeler pour te dire que j’avais des tuyaux à te donner, mais en fait j’allais te fumer. »

Yves Bonnet, ancien patron de la DST, en conclut que Merah était un indic de la DCRI [22]. On apprit d’autre part le mardi 27 mars 2012, par le journal italien Il Folio, que Mohamed Merah voyageait avec la couverture des services secrets français sous la responsabilité directe d’Erard Corbin de Mangoux de la DGSE (qui dément). En contrepartie, le jeune homme devait rapporter des informations aux responsables du contre-espionnage français. Mais voilà qu’en plus, selon des sources de sécurité israélienne (et l’information est confirmée par Squarcini), Merah se serait rendu en Israël, en septembre 2010, soit avant ses voyages dans les pays arabes, par un point de contrôle à la frontière jordanienne, avec un visa touristique de trois mois, ce qui, d’une part, relève de l’impossible pour un jeune algérien musulman et ce qui, d’autre part, aurait dû lui interdire ensuite l’accès en Syrie et au Liban, sauf à posséder plusieurs passeports [23]. La piste du Mossad croise à nouveau celle des services secrets français.

L’hypothèse qui se fait progressivement jour, grâce au travail collectif de nombreux internautes, est donc celle d’un joint-venture entre les services secrets français et le Mossad. Un complot de cette nature est plus efficace à deux : si l’un des deux pays se trouve mis en cause, l’autre viendra à son secours (du moins, dans un des deux cas envisageables). Pour sauvegarder le « déni plausible », règle d’or des opérations secrètes de ce type, les responsabilités des deux services sont séparées et interviennent en deux phases distinctes.

Pour réfléchir sur l’affaire Charlie, il faut une perspective historique. La comparaison s’impose avec l’affaire Merah. Les similitudes sont trop troublantes pour être dues au hasard ; le profil des suspects, les deux épisodes mal connectés de la tragédie, le siège qui maintient la population en haleine toute une nuit, l’exécution invraisemblable des suspects... Mais la similitude la plus frappante est la récupération par Israël : dans l’affaire Merah, le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé est convoqué à Jérusalem deux jours après la tuerie de Toulouse, tandis qu’après la mort des otages juifs dans l’épicerie Hyper Casher, c’est le chef du même gouvernement étranger qui prend la tête de la manifestation nationale française. Autre similitude : les quatre victimes juives « reposeront dans le même cimetière où avaient été enterrées les victimes juives de Mohammed Merah [1] ». Voici, pour rappel, un article écrit en 2012, dans les semaines suivant l’affaire Merah, faisant le point sur ces anomalies et avançant une hypothèse plausible.

« Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que le traumatisme de Montauban et de Toulouse a été profond dans notre pays, un peu – je ne veux pas comparer les horreurs – un peu comme le traumatisme qui a suivi aux États-Unis et à New York l’affaire de septembre 2001… le 11 Septembre. »

Nicolas Sarkozy,
le 23 mars 2012 sur Europe 1 [2].

Reprenons les faits un à un et tentons de comprendre ce qui s’est vraiment passé. Le premier acte commence par le meurtre du soldat Imad Ibn Ziaten à Toulouse le 11 mars, puis la fusillade qui a tué deux autres militaires du 17e régiment du génie parachutiste (RGP), Abel Chennouf et Mohamed Legouad, et grièvement blessé un troisième, jeudi 15 mars, devant leur caserne de Montauban (Tarn-et-Garonne). Plusieurs témoins ont décrit la scène. Ainsi, La Dépêche du Midi publie le témoignage de Monique, une infirmière en psychiatrie qui accompagnait un patient au distributeur bancaire et au tabac :

« Les trois jeunes militaires arrivaient devant le distributeur. (...) Quand j’ai entendu les premières déflagrations, j’ai cru qu’ils s’amusaient. Très vite, j’ai vu cet homme avec un casque noir qui leur tirait dessus. Il a tiré à plusieurs reprises sur un premier militaire, puis sur un second. Le troisième, qui retirait de l’argent, a tenté de se sauver. Mais il est tombé lui aussi, quasiment devant mes yeux. Le tireur ne visait que les militaires. Et leurs têtes. J’étais à côté, il aurait pu aussi me tuer. Il est reparti vers son scooter et s’est enfui vers le centre-ville. C’est quelqu’un de jeune, je pense, de trapu. Il a tiré une quinzaine de coups de feu au moins [4]. »

Martine, une autre femme, qui fut entendue par la police mais préfère rester anonyme au micro de RTL puis de TF1, dit avoir été bousculée par le tueur, qu’elle décrit comme « assez corpulent » :

« Il s’est retourné et, dans le mouvement, la visière de son casque s’est relevée de quelques centimètres. J’ai alors aperçu un tatouage ou une cicatrice au niveau de sa joue gauche. J’ai aussi entrevu ses yeux à travers la visière. Il avait un regard froid, d’une lucidité effrayante. Un regard que l’on n’oublie pas [5]. »

Elle réaffirmera ces éléments à plusieurs reprises, précisant, au sujet du tatouage :

« Il a un tatouage sur le visage, ça j’en suis sûre [6]. »

Les trois victimes étant originaires du Maghreb (comme celle du 11 mars), le crime a tout l’air d’un crime raciste (et non pas religieux, car l’un d’eux était catholique). Les soupçons s’orientent aussitôt vers un groupe de néonazis qui sévissent dans le 17e régiment, comme l’avaient révélé en 2008 La Dépêche du Midi et Le Canard enchaîné : le sergent Jamel Benserhir avait alors porté plainte pour discrimination raciale contre trois militaires, que les journaux montrèrent en photo faisant le salut hitlérien en tenant le drapeau du IIIe Reich. L’armée chercha à étouffer l’affaire, avant de sanctionner (légèrement) les trois militaires. La première piste après la tuerie de Montauban est donc celle d’une vengeance de ce groupe néonazi. Les trois militaires sanctionnés sont interrogés mais mis hors de cause. Cependant, la piste néonazie reste privilégiée, d’autant que les tatouages (en forme de toile d’araignée notamment) sont un trait distinctif de cette « culture ». La piste est subitement abandonnée lorsque survient la tuerie de l’école juive, immédiatement mise en relation avec celle de la caserne.

C’est le deuxième acte. Lundi 19 mars, vers 8 heures du matin, devant l’école confessionnelle juive Ozar Hatorah dans le quartier résidentiel de la Roseraie, peu avant l’ouverture de l’école, un homme en scooter a ouvert le feu, tuant un adulte et trois enfants et blessant cinq autres personnes. Les victimes sont Jonathan Sandler, 30 ans, professeur de religion juive, ses deux fils Arieh (5 ans) et Gabriel (4 ans), ainsi que la petite Myriam Monsonego (7 ans), fille du rabbin Yaacov Monsonego. Le quartier tout entier est aussitôt bouclé et de nombreux policiers y sont déployés. Un jeune Lyonnais interne à l’établissement Ozar Hatorah, a témoigné :

« J’ai vu le tueur, il avait les yeux verts. Cela peut être n’importe qui. Était-ce un néo-nazi ou quelqu’un d’autre ? [7] »

À part ce témoignage, le public est entièrement dépendant du récit émanant des sources policières, comme celui du procureur affirmant devant les caméras, depuis le lieu du crime, que le tueur « a tiré sur tout ce qu’il y avait en face de lui, enfants et adultes, et des enfants ont été poursuivis à l’intérieur de l’école [8]. » Un témoignage a néanmoins été recueilli par BFMTV : celui de Nicole Yardeni, présidente régionale du CRIF. Il est passé inaperçu des téléspectateurs qui ont entendu son témoignage qu’en réalité, elle n’a pas été témoin de la scène, mais prétend simplement avoir visionné les images filmées par les caméras de surveillance, images jamais rendues publiques, même partiellement. Mais a-t-elle vraiment visionné ces images ? À la question bête : « De quel couleur était la moto ? », elle trébuche : « Blanche, on m’a dit [9]. »

Mais le plus troublant est ceci : sous prétexte que la coutume juive exige d’enterrer les morts sous 24 heures, il semblerait que les dépouilles ont été rapatriées à Jérusalem sans autopsie, en violation des procédures les plus élémentaires d’enquête criminelle. La présidente du CRIF de Midi-Pyrénées, Nicole Yardeni, confirme que les autorités « ont été très à l’écoute » de ses demandes pour que soient évités les actes d’autopsie non nécessaires [10]. De quoi augmenter les soupçons. Les quatre victimes sont de nationalité israélienne et appartiennent à deux familles du réseau Ozar Hatorah, organisme ultra-sioniste fondé en 1945 et aujourd’hui proche du Likoud.

S’agit-il d’une opération orchestrée par les services secrets israéliens ? Sont-ils capables d’exploiter un fait divers encore non résolu, pour le transformer de crime raciste anti-Maghrébin en crime antisémite ? Rappelons que le Mossad est le service secret le plus actif de la planète. Il peut compter, de par le monde, sur des dizaines de milliers d’agents entraînés, d’informateurs « noirs » (c’est-à-dire arabes) infiltrés, et surtout de sayanim, assistants ponctuels dans la Diaspora, prêts à donner un coup de main en commettant des actes illégaux dans leurs pays de résidence (Jacob Cohen, auteur du Printemps des Sayanim, estime qu’ils sont trois mille environ en France).

L’énergie déployée par le Mossad et d’autres organismes loyaux au Likoud israélien est considérable. Un rapport de la US Army School for Advanced Military Studies (cité par le Washington Times la veille du 11 Septembre) décrit le Mossad comme :

« Joker (wildcard). Impitoyable et rusé (ruthless and cunning) ; ayant la capacité de s’en prendre aux forces américaines en faisant croire à un acte commis par les Palestiniens/Arabes [11]. »

Le Mossad est riche d’une longue expertise dans le domaine des attentats sous fausse bannière, dont le premier démasqué fut l’Opération Susannah en 1954, lorsque le Mossad perpétra en Égypte des attentats à la bombe mis sur le compte d’extrémistes musulmans dans le but de nuire aux relations entre la Grande-Bretagne et l’Égypte et retenir les Britanniques au Canal de Suez. Parfois, le même résultat peut s’obtenir en se contentant d’organiser un attentat raté. En 1986, une jeune irlandaise du nom d’Anne-Marie Murphy fut arrêtée à Londres, en embarquant sur un vol d’El Al à destination de Jérusalem, avec un kilo et demi de Semtex programmés pour exploser en plein vol. Anne-Marie avait été bernée par son fiancé, un Palestinien du nom d’al Hindawi qui, aussitôt Anne-Marie arrêtée, demanda l’asile politique à l’ambassade de Syrie. Il lui fut refusé, mais la Syrie fut accusée de la tentative d’attentat et la Grande-Bretagne rompit ses liens diplomatiques avec Damas. En réalité, c’était l’objectif même de cette opération, entièrement planifiée par le Mossad : il apparut rapidement qu’Hindawi avait été lui-même manipulé par un agent du Mossad au nom de code Abou. La vérité ne fut jamais rendue publique, bien que connue en haut lieu, comme le confia un jour Jacques Chirac au rédacteur du Washington Times [12].

Enfin le Mossad sait aussi, à l’occasion, récupérer à l’avantage d’Israël des faits divers qu’il n’a pas provoqués : par exemple, quand le vol TWA 800 s’écrasa au large de Long Island le 17 juillet 1996, entraînant la mort de 230 personnes, le Mossad lança une vigoureuse campagne de désinformation pour suggérer qu’il s’agissait d’un attentat ourdi par l’Iran ou l’Irak. Cent articles se firent l’écho de cette fiction [13].

La tuerie de Toulouse pourrait donc n’être que le nième faux acte antisémite auquel se livrent ceux qui, pour la cause d’Israël, se donnent pour mission d’entretenir la victimisation des Juifs dans un pays où les véritables actes antisémites sont trop rares à leur goût. Souvenons-nous de la fausse agression antisémite du RER D le 9 juillet 2004 [14] ; où de l’incendie d’un centre social juif à Paris le 21 août 2004, allumé en réalité par un employé juif du centre, Raphaël Ben Moha [15]. Le scénario est toujours le même : la meute médiatique hurle à l’antisémitisme et les politiciens se bousculent pour crier leur indignation ; puis, lorsque l’enquête révèle le coup monté, un rapide démenti, présentant le coupable comme un dérangé, passera inaperçu. Celui qui, comme Raymond Barre après le faux incendie antisémite cité plus haut, se risquera à s’indigner de la manipulation (« Le lobby juif est capable de monter des opérations qui sont indignes ») le paiera cher. Pensons encore au rabbin Gabriel Farhi qui, en janvier 2003, s’est mutilé pour faire croire à une agression antisémite, ou à Alex Moïse, membre du Likoud et secrétaire général de la Fédération sioniste en France, qui en janvier 2004 s’envoie lui-même des messages antisémites sur son portable [16].

Cependant, le contexte national des élections présidentielles fait également peser des soupçons sur les services secrets français, du moins aux yeux de ceux qui se souviennent des doutes entourant l’affaire de la prise d’otages de Neuilly en 1993, où Sarkozy avait risqué sa vie pour sauver les enfants, devant les caméras [17]. À l’abri des caméras, par contre, le forcené, qui se faisait appeler Human Bomb, avait été finalement endormi puis, alors que tous les enfants étaient libérés, il fut abattu de trois balles à bout portant, sous le prétexte qu’il avait bougé le bras dans son sommeil. Super-Sarko avait décollé dans les sondages. En mars 2012, le candidat sortant est en difficulté : « La seule chance pour Sarkozy de remporter cette élection réside dans un événement exogène à la campagne, un événement international, exceptionnel ou traumatisant », déclarait le directeur de L’Express peu avant les tueries de Toulouse [18].

À la fin de la pièce, Sarkozy sera effectivement remonté dans les sondages. Comme on sait que les services secrets sont dirigés par des très proches de Sarkozy, Bernard Squarcini (lire L’Espion du Président [19]) pour le Renseignement Intérieur (DCRI) et Erard Corbin de Mangoux pour la Sécurité Extérieure (DGSE) (une nomination qui dérogeait avec la règle coutumière et suscita des inquiétudes), on les imagine bien donnant un coup de pouce à leur patron.

En 2008, Sarkozy a fait une purge au sein des services secrets français, sous le couvert de regrouper les Renseignements généraux (RG) et le Département de la surveillance du territoire (DST) pour former la Direction générale de la sécurité intérieur (DCRI). Squarcini a intensifié la surveillance des musulmans en France, ainsi que la coopération avec les services secrets israéliens, selon le journaliste Wayne Madsen [20].

Le soupçon d’un joint-venture Mossad-DCRI s’est trouvé renforcé après l’identification du suspect Mohamed Merah et la diffusion de son profil « salafiste », puis le siège de son appartement et son élimination dans la nuit du mardi au mercredi 21 mars. Après en avoir rêvé toute la nuit, les Français apprirent, en se levant le mercredi matin, que Merah avait été abattu par trente balles dans le corps, dont deux dans le dos et une dans la tête, après un assaut au cours duquel 300 cartouches avaient été tirées [21]. Et puis, des fuites permirent d’apercevoir quelques ficelles trop grosses qui traînaient autour du cadavre. On apprit d’une part que Merah était surveillé depuis longtemps par la DCRI. Bernard Squarcini dira au journal Le Monde que, pendant le siège de son appartement, « il a souhaité parler avec le policier de la direction régionale du renseignement intérieur (DRRI) de Toulouse qui l’avait rencontré en 2011 » et lui a déclaré, sur un ton qui démontre une certaine familiarité :

« De toute façon, je devais t’appeler pour te dire que j’avais des tuyaux à te donner, mais en fait j’allais te fumer. »

Yves Bonnet, ancien patron de la DST, en conclut que Merah était un indic de la DCRI [22]. On apprit d’autre part le mardi 27 mars 2012, par le journal italien Il Folio, que Mohamed Merah voyageait avec la couverture des services secrets français sous la responsabilité directe d’Erard Corbin de Mangoux de la DGSE (qui dément). En contrepartie, le jeune homme devait rapporter des informations aux responsables du contre-espionnage français. Mais voilà qu’en plus, selon des sources de sécurité israélienne (et l’information est confirmée par Squarcini), Merah se serait rendu en Israël, en septembre 2010, soit avant ses voyages dans les pays arabes, par un point de contrôle à la frontière jordanienne, avec un visa touristique de trois mois, ce qui, d’une part, relève de l’impossible pour un jeune algérien musulman et ce qui, d’autre part, aurait dû lui interdire ensuite l’accès en Syrie et au Liban, sauf à posséder plusieurs passeports [23]. La piste du Mossad croise à nouveau celle des services secrets français.

L’hypothèse qui se fait progressivement jour, grâce au travail collectif de nombreux internautes, est donc celle d’un joint-venture entre les services secrets français et le Mossad. Un complot de cette nature est plus efficace à deux : si l’un des deux pays se trouve mis en cause, l’autre viendra à son secours (du moins, dans un des deux cas envisageables). Pour sauvegarder le « déni plausible », règle d’or des opérations secrètes de ce type, les responsabilités des deux services sont séparées et interviennent en deux phases distinctes.

Voici donc le déroulement des faits, selon la reconstitution que je tiens pour la plus plausible. Dans le contexte de ses préparatifs de déclenchement d’une guerre contre l’Iran, le gouvernement israélien cherche à s’assurer du soutien des membres de l’OTAN. Pour les États-Unis, Israël peut compter sur le puissant lobby pro-Israélien.

, en particulier l’AIPAC. Cela a suffi jusqu’ici, depuis le coup de pouce du 11 Septembre. John Mearsheimer et Stephen Walt ont écrit dans leur livre retentissant, Le Lobby pro-Israël et la politique étrangère américaine :

« Nous pensons que les activités du lobby sont la principale raison pour laquelle les États-Unis poursuivent au Moyen-Orient une politique dénuée de cohérence, stratégique ou morale. »

Mais Israël cherche aussi un moyen de s’assurer du soutien du gouvernement français, et peut-être, dans le contexte des élections présidentielles, monnayer son aide en faveur de Nicolas Sarkozy, le président le plus atlantiste et pro-Israël que la France ait jamais connu – celui qui, trahissant cinquante ans d’indépendance, a réintégré la France dans l’OTAN.

Avec la tuerie de Montauban, le Mossad saisit l’occasion d’une « opération psychologique », une manipulation de l’opinion publique française et mondiale visant à victimiser Israël et faire oublier ses massacres à Gaza ; très probablement, c’est le domaine du Lohamah Psichologit, département de guerre psychologique du Mossad, qui s’en charge. L’idée est de créer un second faux crime, clairement antisémite, en le liant au vrai crime de Montauban. Le lien permettra de conditionner l’opinion publique à suspendre ses doutes : le premier crime étant à l’évidence réel, on ne s’interrogera pas sur la réalité du second, pourvu qu’il soit attribué au même tueur. Le pari est risqué, car le crime de Montauban n’a rien d’antisémite. Mais cela présente l’avantage d’envoyer au public un message implicite : ceux qui protestent contre la guerre en Afghanistan, donc en Iran, sont des tueurs d’enfants juifs. Le Mossad active donc ses agents et un petit réseau de sayanim et réalise la fausse tuerie de l’école juive. Entre-temps, le Mossad a passé un marché avec une faction des services secrets français, probablement au plus haut niveau. La collaboration est fréquente : souvenons-nous de l’assassinat de Ben Barka à Paris en 1965. Mais dans ce monde, chacun joue au plus malin : il n’est pas impossible que le Mossad ait fait chanter la France avec des preuves de l’implication de la DCRI dans la première tuerie de Montauban, qui tombait à pic pour culpabiliser et aspirer les électeurs du Front national [24].

Ce n’est qu’une hypothèse. Il reste évidemment de nombreuses zones d’ombre que seule une investigation approfondie pourrait éclaircir. Qu’en est-il, par exemple, du jeune interne au collège Ozar Hatorah, Aaron « Bryan » Bijaoui, âgé de 15 ans et demi, qui a été transporté à l’hôpital après avoir reçu une balle le 19 mars ? Qu’en est-il des divers mails reçus par la même école juive, dont un disant que les assassinats n’étaient pas finis, et signé, de manière peu islamiste, « le justicier français et des vrais français » ?

Une chose est sûre : qu’il y ait eu ou nom tuerie à l’école de Toulouse, Mohamed Merah n’y est pour rien. Il a été choisi par les services secrets comme pseudo-coupable, sans doute parce qu’il était connu à la fois du Mossad et de la DCRI. Merah est le patsy (« lampiste », « pigeon »), si l’on définit ce terme comme une personne influençable qu’on envoie au bon moment au bon endroit pour être capturée, reconnue coupable et exécutée par bavure, et ainsi couvrir ceux qui le manipulent. Le patsy archétypal est bien sûr Lee Harvey Oswald, arrêté quelques heures après l’assassinat de John Kennedy, puis abattu deux jours plus tard. Oswald était un jeune agent de la CIA, qui lui tailla une « légende » de militant communiste pro-Castro en lui faisant miroiter une carrière d’espion, pour, au bout du compte, l’épingler comme bouc émissaire.

Autre exemple de patsy : Ismaïl Sowan, un jeune Palestinien recruté par le Mossad pour infiltrer l’OLP. Le 4 août 1987, il fut arrêté et l’on trouva chez lui à Londres deux valises bourrées d’armes et d’explosifs ; le Mossad les y avait déposées avant de dénoncer Sowan comme terroriste à Scotland Yard, dans une manœuvre pour regagner la confiance des Britanniques [25]. Le patsy sert à détourner l’attention des vrais coupables vers l’ennemi (réel ou imaginaire) qu’on souhaite stigmatiser. Dans le cas qui nous intéresse, l’ennemi est l’islamisme radical, assimilé au terrorisme, et lexicalement relooké pour l’occasion en « salafisme » (clin d’œil menaçant au nouvel État égyptien). Le choix du patsy s’est porté sur un jeune délinquant recruté lors d’une incarcération. Peu religieux, aimant l’argent et l’aventure, Merah s’était laissé convaincre de participer à une opération d’infiltration des réseaux islamistes. On l’avait envoyé en Afghanistan, au Pakistan, en Turquie, Syrie, Liban, Jordanie, et Irak. La plupart de ces voyages, en fait, sont probablement fictifs. Ils constituent la « légende » de Merah, c’est-à-dire sa biographie fictive de salafiste. Pour les besoins de la DCRI, il suffit que les tampons de douane figurent sur un passeport à son nom.

Le choix de Merah s’avérera assez malheureux, mais sans doute les services secrets n’avaient-ils rien de mieux sous la main. Ce n’est pas seulement que les ficelles de la manipulation, c’est-à-dire les liens de Merah avec la DGST, la DCRI et le Mossad, ait été repérables. C’est aussi que son physique ne correspond pas au signalement donné par « Martine », ni à celui donné par l’enfant de l’école juive qui aurait vu les yeux verts du tueur. Ces témoignages innocentent Merah. Par ailleurs, la légende salafiste a du mal à coller au Merah que décrivent ses proches. Tandis que la presse, fascinée par le personnage inventé, se précipite pour interviewer toute personne ayant connu Merah, on se rend compte qu’il n’a pas le profil d’un intégriste. Sa famille est réduite au silence (hormis son père), mais aucun de ses collègues, entraîneur, avocat, geôlier, ne peuvent l’imaginer islamiste. Il aimait les voitures, le foot, les jeux vidéo, les films et les boîtes de nuit [26]. Les gens de son quartier le décrivent comme « gentil, calme, respectueux et généreux [27] ». L’avocat qui le suit depuis ses premières délinquances juvéniles dit « je n’ai jamais connu Merah religieux [28] ». Alors qu’on nous dit qu’il aurait été endoctriné en prison, son gardien de prison de 2008 ne se souvient pas l’avoir vu préoccupé par la religion. Enfin, comme le fait remarquer Jean Cohadon dans un article publié sur le site de La Dépêche du Midi le 9 avril, l’emploi du temps reconstitué du tueur supposé défie l’entendement :

« Que penser d’un garçon de 23 ans capable d’abattre trois militaires le jeudi 15 mars, puis d’aller s’offrir une paire de basket à la mode avant de sortir “en boîte” avec ses copains le samedi soir ? Ou d’exécuter d’une balle dans la tête trois enfants le lundi matin et de passer son après-midi à rigoler et à jouer au football avec… les enfants d’une “relation” aux Izards ? [29] »

À côté de tous ces témoignages, l’histoire racontée par « une femme » à un reporter du Télégramme de Brest ne peut être prise au sérieux : Merah aurait séquestré son fils pour lui montrer des vidéos d’al-Qaïda insoutenables, avec égorgements et tout : « Il y avait un IMMENSE Coran dans son salon et des GRANDS sabres accrochés au mur… [30] » Enfin, la surveillance de l’accès internet de Merah montre « qu’il ne navigue pas sur les sites islamistes ». Curieusement, c’est la DCRI qui en 2011 a demandé l’interruption des écoutes téléphoniques et surveillance internet [31].

Qu’à cela ne tienne ! La clé du succès d’un attentat sous fausse bannière est la rapidité avec laquelle on va réussir à imposer la version officielle, c’est-à-dire la culpabilité du patsy. L’important est de couper court à toute théorie alternative, qui pourra alors être démentie comme une rumeur sans fondement. L’information officielle doit anéantir les efforts de l’opinion publique pour donner elle-même sens à l’événement, formuler des doutes, débattre. Si, pendant et après le choc des événements, le gouvernement parle avec assurance, autorité et unanimité, il convaincra les naïfs et intimidera les sceptiques. Des études montrent que les informations reçues dans une période de choc émotionnel, donc de vulnérabilité rationnelle, sont intégrées à la mémoire du traumatisme, de sorte que la distinction entre les faits et leurs explications est abolie. Le jour même de l’assassinat de Kennedy, la presse a fait circuler, non seulement la nouvelle de l’arrestation du coupable certain, mais aussi sa légende détaillée de communiste pro-Castro. Le crime de Dallas pouvait alors être présenté comme un acte de guerre de la part de Cuba, et alimenter la Guerre Froide. Pareillement, en moins de 24 heures après la seconde tuerie de Toulouse, les services secrets avaient la biographie complète de Mohamed Merah, ses photos, ses vidéos, son parcours « salafiste », ses aspirations religieuses. En direct du « siège » de l’appartement de Merah dans la soirée du mardi 20 mars, le ministre de l’Intérieur Claude Guéant se chargera de nous résumer cette belle « légende », telle que Merah l’aurait lui-même confirmée au « négociateur », avec qui il avait noué « un rapport de confiance » :

« Il a beaucoup parlé. Il est revenu sur son itinéraire. Il a expliqué la façon dont il avait reçu des instructions d’al-Qaïda pendant son séjour au Pakistan. Il a été formé là-bas. Il lui avait même été proposé de provoquer un attentat suicide, qu’il a refusé. Mais il a accepté une mission générale pour commettre un attentat en France [32]. »

La seconde règle d’un bon attentat sous fausse bannière, c’est d’éliminer promptement le patsy. Dès qu’il comprend le rôle qu’on lui fait jouer, le patsy comprend aussi qu’il n’a rien à perdre à clamer tout ce qu’il sait. Un bon patsy est donc un patsy mort. Lee Harvey Oswald, arrêté dans l’heure suivant l’assassinat de Kennedy, devait être abattu sur-le-champ, dans la confusion, mais il y eut un raté et il ne fut abattu que deux jours plus tard, au commissariat par Jack Ruby, un patron de boîte de nuit lié à la CIA et à la mafia. Ce répit lui donna l’occasion de clamer son innocence devant les caméras : « I’m just a patsy. » Cette chance ne fut pas donnée à Merah. Le 20 mars au soir, après que son contact se soit assuré qu’il était bien à son domicile, sa résidence est assiégée par le RAID (Recherche Assistance Intervention Dissuasion). Selon un habitant de l’immeuble resté anonyme, Merah est assez rapidement abattu, mais le RAID gesticule pendant une trentaine d’heures pour faire durer le suspens, devant les caméras et sous la vigilance de Claude Guéant qui a fait le déplacement. Il faut cependant penser à faire taire aussi sa famille, qui ne peut être dupe et en sait certainement trop. On appréhende donc au plus vite sa mère, ainsi que son frère Abdelkader et sa belle-sœur, et l’on trouve les mots pour les convaincre. Du moins la mère et la belle-sœur, qui sont remises en liberté, tandis que le frère est mis en examen pour « complicité », et placé en isolement à la maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne). « Il ne peut croiser aucun autre détenu dans la prison et est constamment accompagné par deux surveillants pour aller dans la cour de promenade », confie une source pénitentiaire [33].

Le siège de l’appartement de Merah était du grand spectacle, une grande réussite d’hypnose collective, que n’auraient pas renié les concepteurs du projet MK-Ultra à la CIA. Les journaux télévisés racontaient avec lyrisme, devant un audimat gonflé à bloc, le terrible assaut, véritable « déchaînement de violence [34] », lorsque Merah « jaillit de sa baignoire comme un diable ». Le ministre Guéant se chargea lui-même du storytelling, avec l’émotion qu’on lui connaît :

« Le tueur est sorti de la salle de bain, en tirant avec une extrême violence. (…) Les fonctionnaires du Raid ont tenté, bien entendu, de se protéger, et ont riposté. Et puis, à la fin, Mohamed Merah a sauté par la fenêtre avec une arme à la main, en continuant à tirer. Il a été retrouvé mort au sol. »

Plus lyrique encore est le témoignage du commandant du RAID, Amaury de Hauteclocque, qui livre en exclusivité les dernières paroles du tueur :

« Je suis un moudjahidine, je veux mourir les armes à la main, vous allez m’abattre et je suis très fier, très honoré de lutter contre le RAID, je vais essayer d’(en) tuer le plus possible [35]. »

Ces récits épiques laissent certains perplexes. On finit par s’interroger tout haut, comme le fondateur du GIGN, Christian Prouteau : Pourquoi n’a-t-on pas utilisé de gaz pour neutraliser Merah vivant [36] ? Ces doutes sont alimentés par quelques journalistes mal contrôlés. Ainsi, un reporter de la radio britannique Sky News, dépêché sur place, s’est permis de faire part de son incrédulité devant le spectacle, et de son malaise en constatant que, durant les phases décisives, c’était le ministre de l’Intérieur qui semblait donner les ordres. Alors qu’on annonçait que Merah avait blessé trois hommes du RAID, le reporter n’en voyait que deux, l’un évacué en boitant, l’autre « dans un état de choc », sans aucune trace de sang (la vidéo a été depuis supprimée) [37].

Il faut donc calmer les doutes des Français, ceux qui ont du mal à croire sur parole monsieur Guéant et sont gênés par la discipline générale des médias français. C’était prévu : on a fabriqué à cet effet des « preuves » que Merah a revendiqué son crime. Ebba Kalondo, rédactrice en chef de France 24 a reçu vers 1 heure, dans la nuit de mardi à mercredi, un appel téléphonique d’un jeune homme affirmant être Mohamed Merah. S’en sont suivies dix minutes de conversation au cours desquelles Merah a revendiqué son crime et son affiliation à al-Qaïda. Et ce n’est pas tout : Merah aurait filmé ses tueries avec une mini-caméra sanglée sur lui. Assiégé dans son appartement, il aurait confirmé l’existence de cette caméra et « indiqué aux forces de l’ordre comment la trouver. Les enquêteurs ont alors mis la main sur "le sac qu’il avait confié à quelqu’un contenant une caméra Go Pro dont il s’était effectivement sanglé et qui lui avait permis de filmer l’intégralité des trois tueries dont il s’était rendu coupable", a confirmé jeudi le procureur de Paris, François Molins [38]. » Mohamed aurait envoyé le fichier de sa vidéo sur une clé USB à la rédaction parisienne de la chaîne Al Jazeera. La police judiciaire dit avoir visionné la vidéo, qu’elle qualifie comme « un travail très très propre. Ce n’est pas un pauvre film tout flou. Le montage est pro avec des chants entre les événements [39]. »

Malheureusement, là encore, quelqu’un a mal fait son boulot, laissant des preuves que les revendications sont bidons. L’appel téléphonique n’a pas pu être donné par Merah. Il était émis d’une cabine téléphonique à plus d’un kilomètre du domicile où Merah se trouvait sous étroite surveillance, deux heures avant le premier assaut du RAID. Pour donner cet appel, il aurait fallu que Merah quitte son appartement au nez et à la barbe des fonctionnaires qui le surveillaient, marche un kilomètre, puis revienne sagement chez lui, toujours sans se faire remarquer. L’hypothèse, nous dit-on, est « "sérieusement" envisagée au sein de la police [40] ».

Quant à la clé USB, les premières vérifications effectuées par les enquêteurs de la PJ montrent que ni Mohamed Merah ni son frère n’ont pu l’envoyer à Al Jazeera, car le tampon de la poste porte la date du mercredi : l’un était cerné par les hommes du RAID, l’autre en garde à vue. Pris dans leurs contradictions, les services de police s’avisent subitement qu’il y avait peut-être « un troisième homme [41] ». De toute manière, bien entendu, le public ne verra jamais cette vidéo, même si les autorités font mine pendant une semaine de s’inquiéter qu’elles puissent circuler sur Internet.

Et de toute manière, les doutes resteront des doutes. Le président Sarkozy, les ministres de l’Intérieur et de la Défense, Claude Guéant et Gérard Longuet, ont refusé vendredi l’audition par le Sénat des directeurs des services de renseignement après les tueries de Montauban et de Toulouse, qui ont fait sept morts. 

À la question : « Comment un tel individu meurtrier n’a-t-il pas été neutralisé par les services de renseignement ? », Alain Juppé a répondu : « On n’a pas le droit, dans un pays comme le nôtre, de surveiller en permanence et sans décision de justice quelqu’un qui n’a pas commis de délit [42]. » Le message implicite est clair : « Il faut maintenant que ce droit existe. » Tout comme le USA Patriot Act liberticide fut promulgué au lendemain du 11 septembre 2001, les nouveaux textes antiterroristes seront présentés par Sarkozy au conseil des ministres dès le 11 avril (au cas où il ne soit pas réélu).

Si Sarkozy est réélu, Netanyahou, pour qui travaille directement le Mossad, aura lui aussi atteint son objectif, qui est le soutien affiché de la France dans ses projets belliqueux. Rendez-vous compte : la nouvelle du meurtre de trois enfants a déclenché en urgence une rencontre diplomatique au plus niveau. Du jamais vu ! Le jour même, le 21 mars, s’étant déplacé pour les funérailles des victimes de l’école juive, le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, est allé en personne rencontrer Shimon Peres au palais présidentiel à Jérusalem pour l’assurer de son soutien dans la guerre contre le terrorisme et l’antisémitisme (les deux étant implicitement habilement confondus dans cette mise en scène). Puis, le lendemain, il rencontre le premier ministre Benyamin Netanyahou pour l’assurer de son soutien [43]. Dans le contexte de la tentative actuelle d’Israël de déclencher une guerre contre l’Iran, voilà une rencontre plus que symbolique. Le plus grave est que la communauté juive française, majoritairement hostile au régime de Netanyahou, a été prise en otage dans cette guerre secrète menée par le sionisme,.

 

Laurent Guyénot
Avril 2012

 

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7 septembre 2019 6 07 /09 /septembre /2019 20:23

le talent, la grâce, et le raffinement ne peuvent  exister sans l'oxygène de la  vérité

très juste !

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 12:24

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19 août 2019 1 19 /08 /août /2019 15:56

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1 août 2019 4 01 /08 /août /2019 16:07

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22 juillet 2019 1 22 /07 /juillet /2019 20:00

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2CCR

ALAIN BENAJAM
un paysan de l'Allier

http://www.petitions24.net/forum/47277
 Quand on vit dans l'Europe actuelle,on comprend le dégoût et la haine que les gens d'Europe de l'Est avaient pris pour la langue russe
une effarante chape de plomb médiatique pèse sur le basculement linguistique en cours
    defenselanguefrancaise.org Aujourd'hui il y a sur les murs de Paris plus de mots anglais qu'il n'y avait de mots allemands pendant l'Occupation (Michel Serres) Seuls les banquiers peuvent voler le peuple en plein jour sans avoir la police aux trousses...Jovanovic : il faut NATIONALISER LES BANQUES sans aucune indemnité, et mettre au point un tribunal pour les traduire en justice

le NWO alias le N.O.M. = Nouvel Ordre Mafieux

M'ame MEDEF et la  police

Pièces et main d'oeuvre
Olivier Demelenaere

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Il faudra bien tenter de trouver des réponses, même si celles-ci peuvent s’avérer explosives 

une vraie civilisation : CAHIERS DE COUTURE

le dissident de Genève

MANIPULATION TOTALITAIRE DIGNE DE L'URSS   Les millliards perdus du Pentagone

Le soupçon d'ue manipulation d'Etat

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Le plus grand dictionnaire  espéranto-français en ligne !

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tiens des femmes portant un "voile islamique"

dictionnaires multilingues, exemple

Tous ses nouveaux articles sont du plus haut interêt

ambiance de merde, société détraquée et psychosée, rumeur meurtrière, flicaille 1 mort innocent tué par la bétise des gens 

"Tout pouvoir corromp, tout pouvoir absolu corromp absolument" il n'y a pas de pire poison de PIRE en PIRE

 Les pilotes français des avions qui ont fait ça vont-ils être poursuivis par leur conscience pour le restant de leur vie  ? 

Kadhafi (القذافي) dans l'intimité

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on réédite les erreurs des années 20 
Forces international

IMMONDE FRANCE transformée en cauchemar !créez des fonctionnaires
Saddam face à l'histoire  

le racisme est en dernière analyse un racisme anti-pauvres reflechissez ... à quand une assoc anti-raciste pour défendre ceux-ci ? ça risque pas: les assoc anti-racistes sont composées de riches et de bourgeois !  L'Occident va crever de ne plus se toucher 

DES GENS 15è arrond. Quand Paris était encore une ville du peuple
défendons la langue française
et les autres domo dico 

 

 

La vraie vie  reconnaitre les papillons  découvrir le monde des insectes: FABULEUX!
http://fauneflore06.site.voila.fr/pages/insecte/insecte.htm#Ordres 

tous les oiseaux leur chant etc

France actuelle: HORREUR ABSOLUE à quoi on nous prépare 

17 mesures d'URGENCE
le monde dont nous voulons le contraire de celui qu'on nous impose  tout ça va bientôt être INTERDIT par les arrêtés municipaux fascistes détraqués

http://dont-stop-the-chicha.skyrock.com/

"il va falloir reconnencer à sculpter les facades des maisons, à vivre dans le beau, pourquoi toujours la merde et la sous-merde ?!"

ne pas laisser tomber avant d’avoir commencé, nos enfants ont besoin de nous

dépéchez-vous avant que les règlements municipaux n'interdisent de mettre des plantes odoriférantes dans son jardin: semences BIO de fleurs et de légumes rares 

Joseph Moshe? on a retrouvé Joseph Moshe ! mais comment se fait-il qu'aucune date de liberation n'est indiquée, ni de jugement? et comment se fait-il qu'aucun journaliste n'a pris la peine d'aller le visiter pour en avoir le coeur net sur ce qu'il est?

Diana

Il y a eu 2 génocides, sauf que le deuxième n'a bénéficié d'aucune commémoration

http://www.parasciences.net/

CABANES DANS LES ARBRES

TOUTES LES GALAXIES !

KURT SONNENFELD

Bruxelles 11 septembre 2008

vidéo à regarder jusqu'au bout, c'est là que se trouve le plus important !!

petit à petit ça se sait LA NATURE DU CAPITALISME et la psychologie de ses "kapos"

Chute libre dans la barbarie tout citoyen français vit maintenant dans une insécurité de tout instant, à chaque moment un cauchemar ignoble peut s'abattre sur lui quand on vous disait de pire en pire contre ces horreurs, ce cancer qui ronge la FRANCE lapétition 

pour le receuil de témoignages

la France montrée du doigt par Amnesty International pour les excès de la police et  l’impunité dont jouissent leur auteurs (la Chine nous donne une leçon !)  faute de structure d’enquête indépendante et avec une justice plus prompte à classer les affaires qu’à les juger. et voilà un qui lâche le morceau et explique beaucoup de choses - un témoignage de l'intérieur! - plein d'exemples de cette mentalité Tout ça vient de leur impunité
 http://outre-vie.forum
poésie et astronomie

poésie de Francis Jammes
* discours anti-secte comme support de l’idéologie néolibérale *
apparitions en Egypte

 Daninos disait: "L'esprit, comme le parachute, doit être ouvert pour fonctionner."
* les OVNIs en Argentine 



la lettre de la vieille dame :

les Bistrots Résistants

NB : pour regarder cette vidéo il faut cliquer sur le titre "les Bistrots Résistants" en bleu sous le cadre, qui sert de lien avec le site Dailymotion. Là, la video fonctionne et peut être visionnée

 

Ne plus respecter les lois liberticides
 
Zygmunt Bauman
"On a beau parler des droits de l'homme, il faut d'abord respecter l'individu et sa liberté. Sinon, c'est du vent, un beau discours qui ne sert à rien à nous les vivants." (Gao Xingjian)

PAUVRE ARGENTINE!

SANS DROITS SANS VOIX

féroce inégalité des sexes ! quand cela cessera-t-il ?
l'affaire Fortin
halte à l'inhumanité du racisme anti-homme !

papillons  - en 2008  carabus coriaceus ?
oiseaux  dictionnaire HINDI

c'est délicieux  !

cuisine de Rosine
cuisine syrienne
v Merveilleux tableaux

vun miracle nommé Bubulle
une analyse sociologique lumineuse des dérives actuelles :

le critère? être minoritaire !!

"nos impôts utilisés à payer des hystériques qui traitent de secte tous ceux qui ne se soignent pas ou ne pensent pas comme tout le monde."dry.gif

la-delation-aveugle/

"L'enfer est pavé de bonnes intentions" v


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texte libre 4 en haut à droite

texte libre n° 2 à droite au milieu

ECOUTER en LISANT: (Phil Glass)

années 50 époque moins constipée que maintenant qu'est-ce qu'on vous regrette !
Je suis un sentimental - Eddie Constantine SaveFrom.net

NOUVEAU:  ICI LES CHANTS DE TOUTES LES ESPECES D'OISEAUX DU MONDE ENTIER  

Voyages en ASIE

 

FLORE EN LIGNE !

identification des plantes

identification des fleurs composées (à capitule)

herbier très détaillé des espèces les plus courantes

 

IMMONDE ! on se croirait en URSS !

alors la frontière n'existe plus: http://www.maitrepo.com/a

Haïkus

jouer au TAROT : télécharger

rue Affre  

  Fabuleux ROSSINI SaveFrom.net
v Abdelhalim Hafez

v "ah  mais ça ne finira jamais"
v Je veux dire au monde une histoire
*pour découvrir le monde des insectes, FABULEUX!
http://fauneflore06.site.voila.fr/pages/insecte/insecte.htm#Ordres
c'est vrai, en France aussi on ne voit presque plus jamais de mouches! comment ça se fait?

tous les oiseaux, chants, etc

situation  terrifiante

v NOTRE PLANETE INFO

Que reste-t-il de la démocratie?
Une vraie société c'est ça

une évolution politique véritablement glaçante  

le vin le meilleur aliment anti-vieillissement:

¿Seremo entregados a los barbaros fieros?
¿Tantos milliones de hombres hablaremos inglés?
¿No hay mas nobles hidalgos ni bravos caballeros ?
¿Callaremos ahora para llorar despues? (Ruben Dario)

patriotisme pas mort vive la Russie !



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d'autres ici

nous ne sommes qu'une poignée à percevoir la gravité du phénomène et ses menaces sur les libertés individuelles.pureté et santé ces notions ont été un cocktail explosif chaque fois que l'Etat s'est focalisé névrotiquement dessus n'est-ce pas ?le tabac comme "rideau de fumée" 

le si beau et si expressif visage de barbara !  on aurait envie de le couvrir de baisers  "Quand reviendras-tu ?"

NB : pour regarder cette vidéo il faut cliquer sur le titre " Quand reviendras-tu?" en bleu au-dessus du cadre,ili sert de lien avec le site Dailymotion. Là, la video fonctionne et peut être visionnée



http://www.lipsheim.org/forum/agora/
*
éthique des bistrots versus milices 

1/ Ne plus être muet : faire circuler ces informations autour de soi.
2/ Ne plus financer la mondialisation : consommer uniquement local, régional, artisanal.
3/ Ne plus respecter les lois liberticides : désobéir.
4/ Ne plus consommer la propagande : jeter sa télévision et sa radio.
5/ Ne plus être invisible : parler, faire du situationisme, occuper la rue.
6/ Ne plus être un esclave : devenir paysan, artisan, commerçant, indépendant.
7/ Ne plus être dépendant : devenir autonome (énergie, alimentation, santé, culture).
8/ Ne plus être un robot : rire, danser, chanter, dessiner, fumer, boire, partager, découvrir, etc.

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