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puisque le nouvel over-blog est une vraie merde mon futur blog sera (y aller regarder dès maintenant) : http://miiraslimake.eklablog.com
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  "Sur vojo de l'vivo nun vagas mi sola,
Senzorge al kie la tempo min blovas;
Ĉar, kvankam min celus eĉ vorto konsola,
En aĝ' mia nuna mi vivi ne povas" (Edmond Privat)Presidentielles 2012 sortie de l'euro 
Union populaire republicaine
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Texte Libre 1 en-tête

VIVE LE MRAP ! VIVE LES CATHOLIQUES !

le scandale du siècle Durant 50 ans on a cultivé l'horreur de l'URSS son totalitarisme, sa barbarie cauteleuse, ses flics puants, son intrusion dans la vie privée des gens, on nous a fait peur de ce contre-modèle c'était l'abomination le danger qu'on opposait à nos pays civilisés et libres Et dire qu'on était prêt à faire la guerre pour ne pas tomber dans une telle société maintenant on les imite! en pire ! u-p-r Asselineau le seul qui interdira les RFID LA Banque Centrale Européenne n'est « INDÉPENDANTE » que d'une seule chose : DU SUFFRAGE UNIVERSEL  Arnaques de la GRANDE DISTRIBUTION Turquie état policier barbare pour nos enfants nos familles la société Refus TOTAL directive scélérate Les américains ont PEUR de s'indigner c'est le but recherché Morts etat-d'Anne  LES MOTS argument de mouton fasciste DEFENSE des DATES seuls ceux qui ont connu ça comprennent horreur Mépris des gens atteintes à leur dignité et conditions de vie ce qui viendra après LES LABOS  Marksaj studoj

à BAS l'invasion amerloque ! à bas l'anglicisation obsessionnelle d'OVER-BLOG !!!

Recherche

Texte libre 2 en bas à droite

Un seul Etat ce n'est pas l'apocalypse ni la fin du monde

on n'avait plus entendu ce genre de propos depuis la fin de l'URSS et du KGB

avant la purification ethnique 
v"ce qu'il y a de terrible quand on cherche la vérité c'est qu'on la trouve"
v Kawther Salam
ECOUTER en LISANT:

un peu de métaphysique

un chagrin insondable

v Shajarian :

Kazi Nazrul Islam le grand poète bengali


Dum vivas mi :

*Le Temps des Fleurs (et le temps où Dalida vivait)

* Un jour tu verras 

Steve Reich:

 

BRUCH le plus puissant concerto 

Ils disent

 Natacha Atlas :


Savoir, résister, avant qu'il ne soit trop tard

des choses que vous n'avez pas vues à la télé

(que réfléchissent ceux qui se chauffent au fuel: Est-ce que vous retrouvez vos chaudières effondrées après une nuit de fonctionnement?)

v la fatwav les humanistes commencent à prendre peurv Espace Libre

par exemple

les "experts" en qui on met notre confiance sont achetés et mententv

SAVEZ-VOUS QUE MAINTENANT IL Y A UN DICTIONNAIRE chinois- français SUR INTERNET ?

v sud de l'Iran
v les couleurs de l'INDE

v mousselines: "vents tissés" disaient les romains

histoire de l'INDE - 1ère partie

nostalgie d'Alger

l'argentine  est un des plus beaux pays au monde
v à la frontière Sino-Mongolev monts Altaï en Sibérie:  Fabuleux !v la Pologne

on vous donne des idées caricaturales sur les gens,
les trouvez-vous vraiment "constipés" ces iraniens? :
sauf comme tout le monde quand ils sont sur la  tombe de leur mère

v devant une logique comme celle-là le refus doit être total ! v  

Un texte capital à lire "comme boivent les poules: en relevant fréquemment la tête pour faire couler" : Le racisme anti-pauvres

toutes les espèces végétales et animales aves liens images etc
 SEA SHEPHERD

La végétation d'Uruguay

TOUTE l'actualité scientifique

DANIEL faisait partie du "Mouvement du Graal"en mémoire de lui les voici

présentation

 

v ATTRACTEURS ETRANGES v fractales v Morphogénèse

v NOUVEAU ! Un portail sur le monde musulman

carnets de poésie

Comte-Sponville

MES PIEDS SE SONT SEPARES DE TES PIEDS

La nature vampirique du capitalisme actuel qui vit de suçer la vie des êtres et des peuples":
Le capitalisme est devenu le plus grand ennemi de  l'individu
vie cauchemardesque des américains de classe moyenne
v une vision autoritaire et monochrome de la société


archives totales ">

texte libre 3 = vrai accès aux archiv

30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 12:38

cet historien ne sait-il pas que des conspirations ça n'existe pas ?! que parler de conspiration c'est être fou ! antisémite, populiste (de populus = peuple, car comme chacun sait le peuple c'est le mal, la bourgeoisie c'est le bien, les gens du peuple ne sont que de la "canaille qui n'est point faite pour penser"), paranoïaque, et dieu sait quoi ! Va falloir qu'il se dépèche de procéder à un révisionisme historique ! et trouver une explication sans conspiration !

Sinon il va être diabolisé, insulté, viré de sa chaire d'université, interdit d'enseigner "nulle part en France", mis en prison, Dieu sait quoi !

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22 mars 2019 5 22 /03 /mars /2019 21:22

 bon, je vais prendre ma mon automobile à mon rythme moderne (!) de conducteur de petit cabriolet à chevaux, faire le voyage des 2 kilomètres qui me séparent de la baraque à frites. Ça sera l’expédition de la journée, je n’en ferai pas d’autre ! Ah, certes, la vie a bien changée entre les années 90 et les années 2010 !

En  20 ans la vitesse des déplacements automobiles a été diminuée de moitié.

Ce sont de toutes nouvelles et différente habitudes qu’on a prises (comme aussi celles de ne plus voyager, et de ne plus avoir d’hôtels en France - ni de théatres, ni de magasins, ni de cafés, ni de bancs publics, ni d’églises ! Etc).
Une fois qu’on a DU (pas le choix ! Avec la nature de la flicaille ! - privée, tout ça VENDU à des firmes privées, pour leur plus grand bénef -  et bien sûr la nature toujours perverse, ou rendue telle par les promesses de primes, de la flicaille d’Etat)  réduire de manière totalement irrationnelle sa vitesse de déplacement (et les possibilités de s’arrêter), on a (bien sûr donc aussi perdu tout habitude de conduite rationnelle, qui n’est plus possibles que sur les petites voies de campagnes, lentes par nature et non soumises à réglementation) fini par prendre de nouvelles habitudes, on devient, forcément, INCAPABLE, car on s’y est habitué, c’est devenu une seconde nature, d’avoir seulement la moindre vélléïté d’aller vite, et de se déplacer autrement que comme on le faisait du temps des carrettes à quiens, en se traînant tout doucement, partout, sans un seul instant penser à aller à plus de 40 à l’heure, voire moins, et 25 en ville. Et souvent encore moins, parce que justement une fois que c'est devenu un habitude on ne se fixe plus sur la limite à ne pas dépasser, mais on traîne tout naturellement, et alors pourquoi se faire chier à chercher à faire du 40 si on ralentit à 30 !
C’était bien bien la peine (en fait le but était la corruption, les dessous de tables, les ententes qui profitent aux lobbies patronaux, et les agréables bakchichs pour élus locaux et autres) de construire partout des autoroutes (cédées aux « groupes » privés) et des « voies rapides », des 4-voies et autres immondes bétonnages destructeurs de paysages, d’arbres et de conditions de vies. (et de cartes routières), ! Ce qu’on continue à faire quand-même sot dit en passant, bien sûr ! Le but étant de fournir des factures et des marchés (et en aucune manière de faciliter la vie des gens!), que demande le peuple !

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11 février 2019 1 11 /02 /février /2019 19:07

voilà il y a 80 ans Kazi Nazrul Islam avait déjà eu l'idée et écrit (voir plus bas après la vidéo)

donc je continue ma phrase : avait déjà écrit, alors qu'il était prisonnier politique lui aussi comme Abdel   Zahiri et Christophe Dettinger (lui c'était pour avoir demandé l'indépendance de l'Inde)

Se ni sidas katenitaj

Sciu vi ke tio estas ruzo

Cele pli boni la katenojn rompi

Vi kredas nin enŝlosigintaj

En karcerojn de viaj malliberejoj

Sed niaj koroj ŝtele

komplotas nian liberigon

Ni estas malliberigitaj ĉi tie fratoj

por ke finiĝu la katenteroro

Tion mi diras plenvere al vi ĉiuj

Tiujn piedoj niaj, kiujn oni nin ligis

Estas nenio ajn ol la militilo

Kiu frakasos la katenojn de l'popolo!"

(bien sûr ce n'est pas l'original  en bengali, c'est la traduction en espéranto, si vous préférez une traduction en français c'estlà http://kazi.nazrul.islam.free.fr/fr/bio.htm

 








 

 

allez-y comme  ces cons d'anglais allez transformer vos prisons en centre de formation politique, (comme les  leaders  bolchéviques eux aussi, et Gracchus Baboeuf à la Prison des Baudets à Arras en 1795,  ont étudié et se   sont formés  politiquement en prison) et créons le syndicats des français prisonniers politiques, écoutez bien ce cévenol "maquisard" il parle fort et vrai. Diffusezcetteexcellente vidéo auprès de vos parents et amis, etc.

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23 janvier 2019 3 23 /01 /janvier /2019 13:01

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20 janvier 2019 7 20 /01 /janvier /2019 21:57

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 00:35

retour de l'échelle mobile des salaires (indexation), interdiction de délocalisations, fin du bradage des biens de la nation, rééquipement de la France, ce que demandent les gilets jaunes. Le retour à la République !

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 18:04

La population ouvrière et même les classes moyennes en Occident, sont redevables au communisme russe de l’amélioration de leurs conditions de vie. Sans URSS il n’y aurait pas eu les 30 glorieuses, car sans le spectre communistes, jamais les puissances d’argent n’auraient lâché la moindre part du gâteau.

Les peuples non-européens sont également les débiteurs du communisme russe, car leur libération de l’esclavage colonial a été rendue possible par la présence de l’URSS en tant que facteur d’émancipation.La population ouvrière et même les classes moyennes en Occident, sont redevables au communisme russe de l’amélioration de leurs conditions de vie. Sans URSS il n’y aurait pas eu les 30 glorieuses, car sans le spectre communistes, jamais les puissances d’argent n’auraient lâché la moindre part du gâteau.

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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 14:26

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 15:52

après la présentation de la thèse centrale de Zygmunt Bauman dans son livre "Modernité et holocauste" (mais il en a écrit d'autres, par exemple sur la fameuse "mondialisation" et ses conséquences), ici : http://miiraslimake.over-blog.com/article-4937853.html, si vous ne n'avez pas encore lu ce billet en lien, lisez-le d'abord pour comprendre la suite.

Ce livre étant trop riche d'enseignements pour le réduire à une seule thèse, j'ai commencé à ramasser quelques citations remarquables, en commençant par le premier chapitre.

Voici donc sur le début

Zygmunt Bauman et l’Holocauste (et quelques autres choses encore…)

Découvert sur le tard (il a déjà 82 ans, mais après tout Bernard Charbonneau ne l’est que maintenant après sa mort !) Zygmunt Bauman, le digne successeur d’Hanna Arendt le principal moraliste actuel, un phare et surtout un révélateur pour notre temps, est à mettre à coté de Sven Lindqvist, Jean Ziegler et Catherine Baker, et bien sûr Bernard Charbonneau, parmi ceux qui auront enfin mis à jour l’impensé de la modernité et de notre monde actuel.

 

L’œuvre de Zygmunt Bauman est capitale, capitale mais dérangeante. Elle nous extrait d’une vision du monde confortable mais puérile (et ne pas comprendre ce qui s’est passé nous met comme l’on sait en danger de le revivre …), d’un monde où « les tueurs tuaient parce que fous et mauvais »

Sa thèse au contraire est « je propose de traiter l’holocauste comme un test exceptionnel mais significatif et fiable des possibilités cachées de la société moderne », de la société moderne.

En effet les recherches l’ont convaincu que « l’holocauste était une fenêtre plutôt qu’un tableau accroché au mur. En regardant par cette fenêtre, on jette un coup d’œil extraordinaire sur de nombreuses choses invisibles autrement. Et les choses que l’on voit sont de la plus grande importance … Ce que je vis par cette fenêtre ne me plut pas du tout. Mais plus le spectacle était déprimant, plus j’étais convaincu que celui qui refusait de regarder le faisait à ses risques et périls. »

« Je croyais (inconsidérément) que l’holocauste était une interruption du cours normal de l’histoire, une tumeur sur le corps d’une société civilisée, une folie passagère .... que nous présentent les travaux historiques sous une forme aseptisée et donc, en fin de compte, démobilisatrice et rassurante. » une « mythologie pour grand public, ils sont capables d'arracher celui-ci à son indifférence vis-à-vis de la tragédie humaine mais pas à sa satisfaction béate » envers la « civilisation » et le processus socialisé de civilisation. « plus « Ils » sont à blâmer, plus « nous » sommes en sécurité. Une fois que l’attribution de la culpabilité est supposée équivalente à la localisation des causes, nous n’avons plus à mettre en doute l’innocence ni la rectitude du mode de vie qui est le nôtre et dont nous sommes si fiers. »

« L'holocauste a vu le jour et a été mis au point dans une société moderne et rationnelle, la nôtre, parvenue à un haut degré de civilisation... c'est pourquoi c'est un problème de cette société, de cette civilisation »

Il a en effet découvert « Le message de l’holocauste sur la façon dont nous vivons aujourd’hui, sur la qualité des institutions auxquelles nous faisons confiance pour notre sécurité, sur la validité des critères dont nous nous servons pour mesurer la décence de notre conduite »

et que « l'holocauste fut le résultat d'une rencontre unique entre deux facteurs en eux-mêmes normaux et courants et … la possibilité d'une elle rencontre peut être attribuée en grande partie à l'émancipation de l'Etat politique de tout contrôle social grâce son monopole sur les moyens de coercition et à ses audacieuses ambition manipulatrices »

et donc que :

«  l’holocauste était un phénomène typiquement moderne qui ne peut être compris en dehors du contexte des tendances culturelles et des réalisations techniques de la modernité »

 or « Peu d'efforts ont été entrepris après l'holocauste pour sonder le terrible potentiel de ces facteurs et encore moins pour tenter de paralyser leurs effets virtuellement terrifiants. » (on peut même dire qu'ils règnent plus que jamais, on s'en aperçoit tous les jours)

Une facette cruciale et lourde de révélation, et condamnation « ad absurdum » des thèses générales chez les sociologues sur les rapports de la morale et de la société se trouve dans une étude de Nechama Tec sur les « sauveteurs », ceux qui restèrent moraux dans une situation immorale :

« Au mépris de ses propres attentes et de celles de ses lecteurs versés en sociologie, elle arriva à la seule conclusion possible : « ces sauveteurs avaient agi selon leur pente naturelle, par une rébellion spontanée contre les horreurs de leur époque … Ils venaient de tous les coins de la « structure sociale », tordant ainsi le cou à la théorie des déterminants sociaux » du comportement moral. …

Sans l’holocauste chacune de ces bonnes âmes auraient poursuivi son petit bonhomme de chemin menant des vies ordinaires et discrètes. C’étaient des héros en puissance, que rien, souvent ne distinguait de leurs voisins. »

Ici rappelons le capital (lui aussi) livre de Michel Terestchenko « Un si fragile vernis d’humanité »

« Si le pouvoir nazi s’était imposé, l’autorité habilitée à détermimer ce qui devait être aurait trouvé qu’aucune loi naturelle n’avait été violée [regardez ce qui se passe actuellement aux Etats-Unis dans leur byzantinisme ! ] et qu’aucun crime contre Dieu n'avait été commis pendant l’holocauste. Se serait cependant posé la question de savoir si les opérations de travail forcé devaient continuer, s’étendre ou cesser. Ces décisions auraient été prises sur des bases rationnelles » (John R. Roth, in « Holocaust Business » 1980)

Or en dépit de ce qui s’est passé :

« les leçons de l’holocauste ont laissé peu de traces sur la sagesse sociologique qui comprend, entre autres articles de foi, l’avantage de la raison sur les émotions, la supériorité du rationnel sur (évidemment) l’irrationnel ou l’affrontement endémique entre les exigence de l’efficacité et les tendances morales dont les « relations personnelles » sont si désespérément imprégnées. »

Or

au contraire les sociologues n’en tirent que la nécessité de dompter encore plus les tendances des hommes « au moyen d’une pression civilisatrice accrue et d’une nouvelle batterie de savantes techniques destinées à la résolution des problèmes . »

Ici prenons le temps d’un petit aparté :

La vraie morale se situe non pas dans la morale sociale (celle qui faisait de la chasse aux sorcières un devoir au 16èmesiècle, relisez Jean Bodin, ou de la chasse aux buveurs d’alcool à Chicago en 1920, de la chasse aux fumeurs à Paris en 2010 - mais pas de la chasse aux toxiques agricoles ! -, de la lapidation des ces "criminelles sexuelles" qu'étaient les femmes adultères en Judée vers l’an 33, ou les homosexuels en l’an 1633 - ou des "homophobes" en 2013 ! - de la dénonciation des mauvais communistes, des mauvais français - ceux qui cachent des juifs par exemple - de ceux qui parlent patois et par là « donnent des coups de pied à la France », ceux qui ne tuent pas les animaux en les vidant de leur sang, ceux qui font un sourire aux délinquants qu’on emmène en prison, etc, etc), mais dans les réactions de la conscience morale individuelle, et surtout lorsque celle-ci réagit à l’encontre des normes de la morale sociale. Les exemples sont légion. Et tous azimuts. La morale, de tous temps ne s'est retrouvé que dans des geste, accomplis sous le mépris général, par des individus isolés, ayant parfois eux-mêmes honte de leur attitude.

Et ce n'est pas pour rien que Michel Terestchenko (dans un autre livre capital : « un si fragile vernis d'humanité ») reconnaît les « justes » comme - paradoxalement ? - ceux qui, contrairement à Eichmann, sont foncièrement inéducables.

cf Lamartine et son chien (lien)

Cette sociolâtrie qui se croit du côté de la vérité et de la responsabilité se met en fait le doigt dans l’œil. Ce sont des lèches-bottes.

Le livre de Zygmunt Bauman est également un déni du poncif anthropolâtre et de la stigmatisation de la « bestialité » qui caricaturent les bêtes. (Lien vidéo l'empathie) ainsi que du mépris administratif de l’empathie individuelle : lien « les héroiques vieilles dames malaimées des petits stalines municipaux »

Notez au passage la phrase de Hannah Arendt disant que le problème le plus ardu rencontré par les instigateurs la Solution Finale ("solution") ce  fut de surmonter la « pitié animale » que ressentent les individus normaux. Le terme doit être médité.

 

Maintenant voici ce qu’en dit Zygmunt Bauman :

« Comment ces allemands ordinaires devinrent-ils donc des meurtriers en série ? Selon Herbert C. Kelman, les inhibitions à l’égard des atrocités tendent à s’éroder lorsque trois conditions sont remplies, séparément ou simultanément:

quand la violence est autorisée par des ordres officiels,
quand les actions sont banalisées par des pratiques réglementaires,
quand les victimes sont déshumanisées par des définitions et endoctrinements » préalables
(au fait l'avortement des trisomiques ?)

« Nous examinerons la troisième. Quand aux deux premières elles nous sont parfaitement familières. Elles ont été maintes fois exposées dans les principes d’action rationnelle universellement appliquées par les institutions les plus représentatives de la société moderne . »

et last but not least, « L’augmentation de la distance physique et/ou psychique entre l’acte et ses conséquences fait plus que lever les inhibitions morales »

 

à suivre

 

et, au fait qq liens, ça se passe de nos jours :

http://www.alterinfo.net/Des-comprimes-a-base-des-foetus-et-le-probleme-des-technologies-biomedicales_a76182.html

http://www.resonance-mag.com/dossiers/dossiers.php?val=388_les+crematoriums+source+energie+inexploitee+

et :

Non, non, je ne délire pas, lisez bien cet article du Telegraph DE CE LUNDI "Hospitals letting patients die to save money. Hospitals may be depriving elderly patients of food and drink to hasten their deaths as part of cost-cutting measures to free up bed space, leading doctors warn",

autrement dit les patients en fin de parcours sont privés de nourriture pour accélrer leur "départ" vers l'au-delà. Et cela pour alléger le budget réduit par la crise... Cool... Chers Lecteurs, on vient de franchir un nouveau cap dans cette crise, et vous voyez que le pire se passe sous nos yeux... Et dire qu'en 2008 je recevais déjà des menaces de mort... Finalement, tout est relatif... Là on s'approche juste du livre et film "Soleil Vert" où on donne les morts comme nourriture aux vivants. Bon appétit... Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2012

 

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4 octobre 2018 4 04 /10 /octobre /2018 13:56

Guennadi Ziouganov: Nous nous sommes battus pour la patrie soviétique

23 Sep eh !!! 2018 !!!! pourquois vous ne le précisez pas ?

Ce texte traduit par Marianne est fondamental, il devrait être distribué à chaque communiste (pourquoi aux coommunistes ?? à tout le monde, c’est pour le public en général et surtout pour les non communistes que ce texte est et à lire !!)

https://kprf.ru/party-live/cknews/179077.html

Nous approchons d’une date importante dans l’histoire de notre pays. Un quart de siècle s’est écoulé depuis le terrible crime commis par le régime Eltsine. En octobre 1993, à Moscou, le pouvoir soviétique, le pouvoir populaire, a été abattu à coups de canons. Pour la jeune génération d’aujourd’hui, seul un écho lointain d’une grande tragédie se fait entendre. Mais pour ceux qui ont été des participants et des témoins de ces événements dramatiques, ils ne tomberont jamais dans le passé, la douleur ne cessera pas, ni les blessures ne guériront.

Pour justifier leur atrocité, les criminels qui ont commis ce coup d’état ont nommé tous ceux qui défendaient la Constitution soviétique, les communistes et les patriotes, des «rouges-bruns». Les personnes qui ont commis le massacre dans le centre de la capitale russe ont affirmé avoir ainsi sauvé le pays. Cependant, le temps a tout mis à sa place. Maintenant, nous comprenons que le soulèvement populaire a été réprimé par les oligarques, les traîtres, les voleurs et les escrocs, et le grand perdant ce n’est pas seulement notre peuple, mais aussi les travailleurs du monde entier.

En réfléchissant aux causes de ce qui s’est passé en ces jours terribles, nous nous demandons: quand tout cela a-t-il commencé? Quand le Rubicon a-t-il été franchi? Quand la violence est-elle devenue inévitable?

Aujourd’hui, même des gens éloignés des idées de la gauche patriotique reconnaissent que l’effondrement de l’Union soviétique a été une tragédie à l’échelle mondiale. Cependant, les auteurs de la trahison monstrueuse cherchent constamment une excuse pour leurs actes. Les politiciens libéraux et leur service de propagande prétendent que personne n’a protesté contre l’effondrement de l’URSS. C’est un mensonge évident. Oui, en effet, les citoyens de l’Union soviétique n’étaient absolument pas préparés à un tel tour des événements. Pris à l’improviste, abasourdis par ce qui s’était passé, ils ne comprirent pas immédiatement l’ampleur gigantesque de la tragédie. Mais le gouvernement « démocratique » a rapidement montré de qui il était le valet, et les gens sont sortis de leur stupeur. 

Les premières actions de protestation organisées par « Russie laborieuse » ont eu lieu en novembre-décembre 1991. Dès le début de 1992, le mécontentement est devenu massif et s’est soldé par une puissante manifestation, le 23 février (1) à Moscou. Il était dirigé par les communistes et les vrais patriotes de la Russie. Le gouvernement effrayé, qui ne s’attendait pas à une rebuffade aussi décisive, a eu recours à des moyens sévères pour réprimer la protestation. Sur la tête des manifestants, parmi lesquels il y avait beaucoup de vétérans de la guerre, les détachements d’OMON ont fait pleuvoir les coups. Le déferlement de violence policière dans la rue Tverskaya n’avait été provoqué par rien, il était apparemment sans objet et n’avait qu’un seul objectif: intimider les indisciplinés, briser leur volonté. Cependant, le résultat a été complètement inverse. Le peuple n’a pas tremblé, les combattants contre le régime se sont soudés.

Dès le 17 mars, à l’occasion du premier anniversaire du référendum sur la préservation de l’Etat soviétique (2), un « véché » (3) populaire s’est réuni à Moscou avec plusieurs milliers de personnes. Par le nombre de participants, il dépassait tous les rassemblements des libéraux. La place du Manège était pleine à craquer. C’était la réponse civile des forces patriotiques de gauche à la destruction perfide de l’unité du pays.

Mais les nouveaux « maîtres de la vie » n’avaient nullement l’intention d’écouter la voix du peuple. En réponse aux manifestations pacifiques, ils ont préparé un scénario de force pour la suite des événements. C’est le pouvoir du capital qui a sciemment poussé à l’escalade de la violence. Le saccage de la ville de tentes qui manifestait devant le centre de télévision Ostankino, accompagné de brutaux passages à tabac de personnes pacifiques, en est la preuve. Un cynisme particulier s’est manifesté par le fait que l’action punitive a eu lieu à l’aube du 22 juin (4). 

Pendant ce temps, le processus de pillage de la richesse nationale battait son plein. Il fallait à tout prix mater la protestation populaire. 

Le décret publié par Eltsine en mars 1993 sur l’établissement d’un ordre spécial pour gouverner le pays – le fameux OPUS – est une nouvelle tentative de coup d’État. Mais cette manœuvre a échoué. Il était plus facile de publier un décret que de s’opposer à la Constitution, au Conseil suprême et à l’opinion du peuple. En réponse à cet acte illégal, des milliers de partisans des communistes et de patriotes ont rempli la place du Manège. Et avec leur soutien, les députés du peuple ont remis Eltsine à sa place. C’est alors que la clique dirigeante a réalisé qu’il ne serait pas possible d’arrêter la protestation populaire par une simple magouille, en concoctant un décret bidon.

Le référendum lancé à la hâte par Eltsine, le 25 avril 1993, devait lui libérer les mains: donner le « feu vert » à la dissolution du Soviet suprême. Mais malgré la propagande massive, le résultat souhaité n’a pas été atteint. Les gens se sont prononcés contre le renvoi du parlement.

Et alors ont commencé les préparatifs pour des scenarios d’un genre tout différent. Beaucoup ont alors tenté de comprendre pourquoi Eltsine avait besoin d’une effusion de sang et d’une dégradation délibérée de la situation politique intérieure. En effet, la situation dans le pays était déjà affreuse: crise économique, inflation galopante. Il est maintenant évident pour la plupart des gens que le « démocrate » Eltsine ne pouvait exister en politique que dans des conditions de despotisme illimité.

[comme tout « démocrate » on l’a bien vu, et on le comprend de plus en plus ! ….]

Et obtenir cette situation n’était possible que par la violence. Il fallait faire couler le sang pour traverser la ligne. Pour faire apparaître lesquels des siloviki (5) étaient prêts à commettre des crimes sur ses ordres. A goûter l’impunité et la permissivité. C’est ainsi qu’est née la tumeur cancéreuse des « années 90 ». 

Sa soif illimitée de pouvoir, à laquelle les députés du peuple formaient obstacle, le poussait à de nouvelles cruautés. Eltsine cherchait les bonnes personnes pour un coup d’État et les mettait à l’épreuve « sur le tas ». Le 1er mai 1993, une manifestation fut matraquée à nouveau près de la place Gagarine à Moscou. Ses participants étaient accusés d’avoir tenté d’aller jusqu’au Kremlin, alors même que les gens allaient dans la direction opposée: de la place d’Octobre vers l’avenue Lénine. Ensuite, des dizaines de manifestants ont été blessés, pour la première fois on a entendu parler de personnes disparues. 

Le talon d’Achille des forces patriotiques de gauche était le contrôle du mouvement de protestation. C’est avec beaucoup de difficulté que nous avons surmonté les conséquences de la trahison des dirigeants du PCUS. Seulement moins d’un mois avant l’OPUS, le Parti communiste avait retrouvé une forme d’organisation. Les forces nationales patriotiques et de gauche se sont unies dans le Front de salut national. Mais tous autant que nous étions, des dirigeants aux militants de base, nous n’avions toujours aucune expérience d’une lutte politique dure.

Des milliers de membres et de partisans du Parti communiste ont reçu leur formation en 1993. Ils se tenaient sur les barricades, combattaient contre les miliciens et les mercenaires qui avaient violé leur serment. Lorsque les dirigeants du parti ont pris conscience de l’intention de massacrer les défenseurs de la Maison des Soviets et que ni le ministère de l’Intérieur ni les militaires n’empêcheraient la junte d’Eltsine, il a été décidé d’appeler les gens à quitter les barricades. Mais notre peuple est ainsi : peu de personnes dans la nuit du 3 au 4 octobre ont eu le cœur à quitter leur poste.

Cependant, avant cette nuit terrible, il s’est produit encore beaucoup de choses. Le 21 septembre, Boris Eltsine a piétiné l’actuelle Constitution soviétique. Le décret n ° 1400 sur la « Réforme constitutionnelle par étapes » était à peine annoncé que des milliers de citoyens ont commencé à affluer à la Maison des Soviets [au bord de la Moskova ; on dit aussi « Maison blanche »]. C’était une véritable auto-organisation. Personne ne les avait appelés, personne ne construisait encore de barricades. Les députés du Soviet suprême dans la majorité sont également venus au parlement et, lors d’une réunion d’urgence, ils ont rapidement décidé de démettre Eltsine et de nommer président par intérim, Alexander Routskoï. Un gouvernement alternatif a été créé. La Cour constitutionnelle s’est prononcée également, déclarant que les actions d’Eltsine étaient illicites. 

Les autorités ne s’attendaient pas à devoir affronter une résistance aussi obstinée et à ce que le peuple soutienne le Soviet suprême de manière aussi massive. Par conséquent, dans les trois premiers jours les défenseurs de la Constitution ne rencontrèrent pas d’opposition sérieuse. Cependant, le quatrième jour, tout a basculé. Les approches de la Maison des Soviets étaient entourées par des fils de fer barbelés, des barricades constituées de machines à arroser ont été installées. C’est le pouvoir qui a dressé la première barricade. Elle était défendue par des gens vêtus d’uniformes de police ou en civil, mais tous portants des casques, des gilets pare-balles et des armes.

Plus la confrontation se poursuivait, plus les cordons des siloviki étaient nombreux. En même temps, le nombre de sujets armés étranges en civil parmi eux a augmenté. Tard dans la soirée du quatrième jour, il y a eu beaucoup d’événements. Les Moscovites qui se dirigeaient vers la Maison des Soviets ont commencé à être interceptés et même battus. C’était l’œuvre d’une étrange « armée », que les gens appelaient des punisseurs. 

Ce soir-là, il y a eu une tentative d’occuper le bâtiment du parlement et de réprimer la résistance. Cependant, cela a échoué. Le bataillon de troupes de l’intérieur, qui avait été transféré à la station de métro Barrikadnaya, n’a pas voulu marcher contre le peuple. C’étaient des appelés du contingent, en fait, des garçons encore soviétiques qui n’étaient pas prêts à tabasser et à tuer ceux qu’on leur désignait. Une colonne de camions avait été entourée de milliers de femmes venues défendre la Constitution et le parlement du peuple. Elles ont littéralement supplié en larmes: « Les garçons, ne tirez pas! » Et les soldats émus ont exécuté les ordres des mères. Des témoins oculaires nous ont parlé des officiers confus, qui se pressaient parmi les véhicules militaires et qui criaient apeurés: «C’est tout! c’est tout! Nous partons!  » 

Eltsine et sa camarilla ont tiré des conclusions de ce qui s’est passé. Le lendemain matin ont commencé des tabassages en règle des  manifestants par des punisseurs. Des centaines de personnes ont été blessées et certaines estropiées. Parmi les blessés se trouvaient des députés, dont Viktor Alknis, grièvement blessé. Les défenseurs de la Maison des Soviets étaient divisés en deux groupes: ceux qui se trouvaient à l’intérieur du périmètre et ceux qui étaient à l’extérieur. Les premiers ont commencé à ériger des barricades.

Les députés du Soviet suprême, le conseil municipal de Moscou et les conseils de district de Moscou ont tenté d’agir, ils ont activement cherché un moyen de sortir de la situation critique, en comprenant son caractère explosif. Mais, contrairement à Eltsine, ils n’aspiraient pas à franchir la ligne. Ils n’ont pas pressenti la différence entre le Comité d’État pour l’état d’urgence [en août 1991, NdT], dont les membres n’envisageaient en aucun cas un bain de sang, et les extrémistes libéraux dirigés par Eltsine.

Les organisateurs du coup d’Etat jouaient le tout pour le tout, ils ne voulaient pas de compromis. Ces prédateurs étaient parvenus au pouvoir et n’avaient pas l’intention de le redonner. Ils avaient déjà commencé à se partager la propriété publique. Les élections, les lois, la volonté des gens ne les intéressait pas. Pour sauver leurs capitaux volés, ils étaient prêts à tuer. C’était le véritable visage de la contre-révolution, caché sous l’apparence de «démocratie».

Surmontant la confusion des premiers jours, Eltsine et ses complices ont mené l’affaire vers le bain de sang. Toutes les forces constructives du pays aspiraient à des négociations, dans lesquelles l’Église orthodoxe était prête à servir de médiateur. Mais si pour certains, c’était une chance d’éviter une escalade de la violence, pour d’autres, c’était juste un moyen de gagner du temps.

A cette époque, beaucoup de choses se sont décidées dans les rues de Moscou. Les défenseurs ordinaires de la Constitution soviétique ont parfois fait beaucoup plus que ceux qui, par le fait du hasard, les conduisaient et qui n’étaient pas prêts pour cette épreuve. On ne peut pas les appeler de mauvaises personnes, mais une bonne personne, comme on dit, ce n’est pas un métier. Ils n’ont pas su se saisir de la chance que les initiateurs du coup leur avaient pour ainsi dire offerte sur un plateau. 

Dans les derniers jours de septembre, l’écrasement des partisans du Conseil suprême a pris un tour vraiment brutal. Le 29 septembre, Alexander Solokha, 54 ans, docteur es sciences physiques et mathématiques, un scientifique et enseignant talentueux, faisait partie des blessés. Il est mort à l’hôpital le 7 octobre. Les victimes étaient également des passants au hasard. L’un des plus terribles passages à tabac a eu lieu près de la station de métro Pouchkinskaya, lorsque des manifestants et des personnes rentrant du travail ont été ensemble refoulés dans le métro et frappés à la matraque sur les escalators.

En dépit de la terreur déchaînée, les actions de protestation du peuple n’ont pas cessé, mais se sont au contraire intensifiées. Le samedi 2 octobre, la place Smolensk en est devenue le centre. Des tentatives ont été faites pour y organiser un rassemblement. Les gens ont été impitoyablement battus. Mais ils n’ont pas baissé les bras. Les nervis de la junte ont été repoussés et le peuple a rapidement construit une douzaine de barricades. Les punisseurs ne pouvaient pas les franchir. Les participants à ces affrontements se sont dispersés vers minuit, mais ils ont senti que la balance penchait dans l’autre sens. Beaucoup avaient l’espoir que le putsch échouerait.

Le dimanche 3 octobre a été le point culminant du soulèvement populaire. Dès le matin, les siloviki ont réprimé toutes les tentatives des citoyens de former des rassemblements. Cependant, le nombre de personnes réunies sur la place d’Octobre grandissait sans cesse. À un moment donné, toutes les barrières et cordons se sont trouvés encerclés et isolés les uns des autres, ils devinrent des îles dans la mer des manifestants. Une foule de personnes remplit la place et se dirigea vers le pont de Crimée le long du boulevard circulaire.

Il existe de nombreuses allégations selon lesquelles les manifestants auraient eu la permission de franchir librement toutes les barrières. Mais la mémoire humaine est soutenue par des photos et des chroniques vidéo. Une rivière humaine coulait le long de la Ceinture des Jardins, qu’aucune force ne pouvait retenir. Lorsque la tête de la colonne a atteint la station « Parc de la culture » [parc Gorki, NdT], il y avait encore des milliers de personnes sur la place d’Octobre. Rendus furieux par les jours de terreur précédents, les manifestants ont brisé toutes les barrières du pont de Crimée et de la place de Smolensk, ainsi que la dernière barricade de l’ancien bâtiment du Comecon. Une heure plus tard et le blocus de la Maison des Soviets avait disparu. 

Et là, ceux qui dirigeaient les manifestants ont été victimes de leur euphorie prématurée. Ils ne pouvaient pas évaluer correctement la situation. Et cela a eu des conséquences tragiques. La protestation populaire, auto-organisée, avait presque fait basculer le rapport de forces. Cependant, tout ce qu’ont réussi à imaginer les « dirigeants » de la Maison Blanche était d’envoyer les insurgés au centre de télévision Ostankino, où ils étaient attendus par une embuscade armée bien entraînée. L’aboutissement de cette campagne insensée fut une fusillade sans pitié par les forces spéciales du ministère de l’Intérieur. Ont été tuées, selon les estimations les plus prudentes, 45 personnes. C’était un massacre dans lequel les gens étaient abattus pêle-mêle, sans distinction. Ainsi, parmi les morts se trouvait le journaliste irlandais Rory Peck, opérateur de la chaîne de télévision allemande ARD. Natalia Petoukhova, âgée de 19 ans, blessée par plusieurs balles, a été achevée par un tir dans la nuque. Toute la nuit, les blessés d’Ostankino ont été transportés à la Maison des Soviets et à l’Institut Sklifossovsky.

À l’aube du 4 octobre, le massacre des défenseurs de la Chambre des Soviets a commencé. Les médias officiels appellent toujours cela un assaut, mais en fait, c’était une exécution. Il n’y avait pratiquement pas d’armes du côté des défenseurs, hormis quelques fusils abandonnés par des soldats et des policiers. Et l’enquête ultérieure de la commission parlementaire a montré qu’aucun des siloviki n’avait été tué par balles. Le bâtiment aurait pu être investi en une heure, mais au lieu de cela, ils ont organisé une action punitive démonstrative, à laquelle Eltsine tenait tellement. Et ses mécènes américains ont organisé une émission en direct sur la chaîne CNN pour montrer au monde entier notre tragédie nationale. 

Il subsiste à nos jours de nombreux témoignages des brutales exécutions extrajudiciaires qui se sont poursuivies lorsque des défenseurs de la Constitution survivants ont commencé à quitter la Maison des Soviets. Les gens étaient tués de la même manière que dans le Chili de Pinochet: sur des terrains de hockey, sous les portes-cochères, au pied du mur des « Trois Collines » historiques, au stade « Krasnaya Presnya ». Et au-dessus de la capitale, comme un héraut des maux futurs crachait un épais nuage de fumée noire le bâtiment en flammes d’un parlement élu par le peuple.

Il n’existe pas d’informations fiables sur le nombre de victimes du coup d’État, bien que vingt-cinq ans se soient écoulés. Il n’y a que des données de commissions parlementaires concernant 130 morts et plusieurs centaines de civils blessés, mais la plupart d’entre eux n’ont pas été tués dans les murs de la Maison des Soviets. Donc, nous devons encore obtenir la vérité sur le nombre réel de victimes. 

Le lieu des exécutions au stade « Krasnaya Presnya » est presque immédiatement devenu un mémorial populaire. Pour cacher les traces du crime, qui étaient trop clairement visibles sur le mur de béton, celui-ci a été rapidement démoli sur ordre du chef de la sécurité d’Eltsine, Korjakov. 

Tout cela est histoire, mais seulement en partie. Après 25 ans, nous pouvons et devons parler des conséquences du coup d’Eltsine et du massacre de la Constitution et de ses défenseurs. L’usurpation du pouvoir par Eltsine a donné le coup d’envoi à l’arbitraire de masse et l’anarchie des « années quatre-vingt-dix », et l’exemple qu’il a donné s’est répandu comme une métastase dans tout le pays jusqu’aux coins les plus reculés.

En l’absence de contraintes, le pillage sauvage des biens publics, l’effondrement de l’économie et du système social se sont poursuivis. Le coup d’État de 1993 a ouvert la voie à Tchoubaïs et à sa privatisation totale sous la dictée de la CIA américaine. Après 1991, l’économie faisait du surplace, mais c’est en 1994-1995 que la production industrielle et agricole s’est réellement effondrée. Des millions de personnes ont été jetées dans la rue. Les gens étaient plongés dans une pauvreté sans espoir.

Le coup d’État fut le début d’une des périodes les plus sombres de notre histoire. Les tensions sociales ont augmenté rapidement, la criminalité a atteint un niveau incroyable. La guerre déclenchée en Tchétchénie en 1994 est une conséquence directe du massacre de 1993 et ​​ce sont ceux qui ont dirigé et participé directement à la fusillade de la Maison des Soviets qui en sont responsables. En commençant par la terreur dans le centre de Moscou en 1993, Eltsine a ouvert une boîte de Pandore et, par la suite, une vague d’attaques terroristes sanglants a balayé la Russie: de Budennovsk et Beslan à Moscou et à Saint-Pétersbourg.

Il ne faut pas s’imaginer que les conséquences de la destruction du pouvoir soviétique n’ont affecté que notre pays. La Grande Révolution Socialiste d’Octobre avait secoué le monde entier, ouvrant la voie à une nouvelle vie basée sur la justice et l’égalité. La contre-révolution qui a détruit les acquis du socialisme a eu de dures répercussions dans de nombreux pays du monde.

A l’étranger, les premiers à subir les conséquences de notre défaite furent nos frères de Serbie. En 1995, le bombardement massif des États-Unis et de l’OTAN a forcé la capitulation des Serbes en Bosnie et en Croatie. Mais les amis américains d’Eltsine ne s’en sont pas tenus là. En 1999, la République fédérale de Yougoslavie a été soumise à l’agression de l’OTAN. Cela a été fait sans l’autorisation de l’ONU, en violation des normes internationales. Après 77 jours de bombardements brutaux, la Yougoslavie s’est vue arracher la province autonome du Kosovo. Les États-Unis ont organisé le plus grand nettoyage ethnique au tournant du XXIe siècle.

Après cela, Washington s’est senti comme le maître de la situation et l’arbitraire – eh oui, ce fameux arbitraire! – est devenu une caractéristique du globalisme américain moderne, s’enracinant fermement dans la politique internationale. S’en suivirent l’invasion des Américains en Afghanistan et en Irak, une vague de révolutions de couleur, l’agression contre la Syrie et, enfin, le putsch fasciste et la guerre civile en Ukraine.

Mais il y a aussi l’économie et la sphère sociale. Peu de gens se souviendront qu’avant les années 1960, les travailleurs de la plupart des pays d’Europe occidentale vivaient très mal et que l’Etat social en tant que tel n’était pas encore établi. Au Royaume-Uni, le système de cartes de rationnement a fonctionné de 1939 à 1953 et en France jusqu’en 1958.

Le développement vigoureux des mesures de protection sociale en Europe occidentale a commencé sous l’influence du succès de l’URSS dans la construction du socialisme, dans le développement des systèmes de soins de santé, d’éducation et de retraites. Les avantages sociaux que la classe ouvrière de l’Ouest a obtenus grâce à une lutte persistante étaient une concession forcée du capital. L’impérialisme a été contraint de les concéder pour ne pas perdre dans la lutte compétitive contre le socialisme.

La réaction capitaliste dans notre pays a contribué au fait que l’impérialisme mondial a jeté son masque bienveillant. En Occident, ils ont compris que dépenser de l’argent pour le soutien social n’était pas nécessaire. Le processus de démantèlement des acquis populaires en Europe bat son plein avec l’adoption de nouvelles lois du travail en Grande-Bretagne, en Allemagne, en France et dans d’autres pays. Ce que nous voyons dans la Russie moderne est une rupture totale avec les principes du soutien social, de la médecine gratuite et de l’éducation, un système de pension équitable, c’est une conséquence directe de la mise à bas du pouvoir soviétique en octobre 1993.

Cependant, comme l’a dit Lénine, « les armées vaincues apprennent bien ». Je suis convaincu que les événements de 1993 et ​​l’exploit du peuple nous rendent plus forts. Les défenseurs de la Constitution soviétique n’ont pas été tués en vain, luttant pour la vérité et la justice. Ils sont maintenant sur un pied d’égalité avec les soldats de la Commune de Paris et les ouvriers rebelles de 1905, tombés presque au même endroit. Ils sont proches de nos pères et de nos grands-pères qui ont défendu le pouvoir soviétique contre le fascisme, notre patrie chérie – l’URSS. Et nous, vivants, croyons dans la perspective historique du socialisme et des idées communistes, non seulement en Russie, mais dans le monde entier. Nous le croyons et apporterons une nouvelle victoire aux travailleurs.

Traduction Marianne Dunlop pour Histoire et Société

 

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    defenselanguefrancaise.org Aujourd'hui il y a sur les murs de Paris plus de mots anglais qu'il n'y avait de mots allemands pendant l'Occupation (Michel Serres) Seuls les banquiers peuvent voler le peuple en plein jour sans avoir la police aux trousses...Jovanovic : il faut NATIONALISER LES BANQUES sans aucune indemnité, et mettre au point un tribunal pour les traduire en justice

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Diana

Il y a eu 2 génocides, sauf que le deuxième n'a bénéficié d'aucune commémoration

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CABANES DANS LES ARBRES

TOUTES LES GALAXIES !

KURT SONNENFELD

Bruxelles 11 septembre 2008

vidéo à regarder jusqu'au bout, c'est là que se trouve le plus important !!

petit à petit ça se sait LA NATURE DU CAPITALISME et la psychologie de ses "kapos"

Chute libre dans la barbarie tout citoyen français vit maintenant dans une insécurité de tout instant, à chaque moment un cauchemar ignoble peut s'abattre sur lui quand on vous disait de pire en pire contre ces horreurs, ce cancer qui ronge la FRANCE lapétition 

pour le receuil de témoignages

la France montrée du doigt par Amnesty International pour les excès de la police et  l’impunité dont jouissent leur auteurs (la Chine nous donne une leçon !)  faute de structure d’enquête indépendante et avec une justice plus prompte à classer les affaires qu’à les juger. et voilà un qui lâche le morceau et explique beaucoup de choses - un témoignage de l'intérieur! - plein d'exemples de cette mentalité Tout ça vient de leur impunité
 http://outre-vie.forum
poésie et astronomie

poésie de Francis Jammes
* discours anti-secte comme support de l’idéologie néolibérale *
apparitions en Egypte

 Daninos disait: "L'esprit, comme le parachute, doit être ouvert pour fonctionner."
* les OVNIs en Argentine 



la lettre de la vieille dame :

les Bistrots Résistants

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Ne plus respecter les lois liberticides
 
Zygmunt Bauman
"On a beau parler des droits de l'homme, il faut d'abord respecter l'individu et sa liberté. Sinon, c'est du vent, un beau discours qui ne sert à rien à nous les vivants." (Gao Xingjian)

PAUVRE ARGENTINE!

SANS DROITS SANS VOIX

féroce inégalité des sexes ! quand cela cessera-t-il ?
l'affaire Fortin
halte à l'inhumanité du racisme anti-homme !

papillons  - en 2008  carabus coriaceus ?
oiseaux  dictionnaire HINDI

c'est délicieux  !

cuisine de Rosine
cuisine syrienne
v Merveilleux tableaux

vun miracle nommé Bubulle
une analyse sociologique lumineuse des dérives actuelles :

le critère? être minoritaire !!

"nos impôts utilisés à payer des hystériques qui traitent de secte tous ceux qui ne se soignent pas ou ne pensent pas comme tout le monde."dry.gif

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"L'enfer est pavé de bonnes intentions" v


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ECOUTER en LISANT: (Phil Glass)

années 50 époque moins constipée que maintenant qu'est-ce qu'on vous regrette !
Je suis un sentimental - Eddie Constantine SaveFrom.net

NOUVEAU:  ICI LES CHANTS DE TOUTES LES ESPECES D'OISEAUX DU MONDE ENTIER  

Voyages en ASIE

 

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IMMONDE ! on se croirait en URSS !

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c'est vrai, en France aussi on ne voit presque plus jamais de mouches! comment ça se fait?

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1/ Ne plus être muet : faire circuler ces informations autour de soi.
2/ Ne plus financer la mondialisation : consommer uniquement local, régional, artisanal.
3/ Ne plus respecter les lois liberticides : désobéir.
4/ Ne plus consommer la propagande : jeter sa télévision et sa radio.
5/ Ne plus être invisible : parler, faire du situationisme, occuper la rue.
6/ Ne plus être un esclave : devenir paysan, artisan, commerçant, indépendant.
7/ Ne plus être dépendant : devenir autonome (énergie, alimentation, santé, culture).
8/ Ne plus être un robot : rire, danser, chanter, dessiner, fumer, boire, partager, découvrir, etc.

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