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Texte Libre 1 en-tête

VIVE LE MRAP ! VIVE LES CATHOLIQUES !

le scandale du siècle Durant 50 ans on a cultivé l'horreur de l'URSS son totalitarisme, sa barbarie cauteleuse, ses flics puants, son intrusion dans la vie privée des gens, on nous a fait peur de ce contre-modèle c'était l'abomination le danger qu'on opposait à nos pays civilisés et libres Et dire qu'on était prêt à faire la guerre pour ne pas tomber dans une telle société maintenant on les imite! en pire ! u-p-r Asselineau le seul qui interdira les RFID LA Banque Centrale Européenne n'est « INDÉPENDANTE » que d'une seule chose : DU SUFFRAGE UNIVERSEL  Arnaques de la GRANDE DISTRIBUTION Turquie état policier barbare pour nos enfants nos familles la société Refus TOTAL directive scélérate Les américains ont PEUR de s'indigner c'est le but recherché Morts etat-d'Anne  LES MOTS argument de mouton fasciste DEFENSE des DATES seuls ceux qui ont connu ça comprennent horreur Mépris des gens atteintes à leur dignité et conditions de vie ce qui viendra après LES LABOS  Marksaj studoj

à BAS l'invasion amerloque ! à bas l'anglicisation obsessionnelle d'OVER-BLOG !!!

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Un seul Etat ce n'est pas l'apocalypse ni la fin du monde

on n'avait plus entendu ce genre de propos depuis la fin de l'URSS et du KGB

avant la purification ethnique 
v"ce qu'il y a de terrible quand on cherche la vérité c'est qu'on la trouve"
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Dum vivas mi :

*Le Temps des Fleurs (et le temps où Dalida vivait)

* Un jour tu verras 

Steve Reich:

 

BRUCH le plus puissant concerto 

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Savoir, résister, avant qu'il ne soit trop tard

des choses que vous n'avez pas vues à la télé

(que réfléchissent ceux qui se chauffent au fuel: Est-ce que vous retrouvez vos chaudières effondrées après une nuit de fonctionnement?)

v la fatwav les humanistes commencent à prendre peurv Espace Libre

par exemple

les "experts" en qui on met notre confiance sont achetés et mententv

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La nature vampirique du capitalisme actuel qui vit de suçer la vie des êtres et des peuples":
Le capitalisme est devenu le plus grand ennemi de  l'individu
vie cauchemardesque des américains de classe moyenne
v une vision autoritaire et monochrome de la société


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texte libre 3 = vrai accès aux archiv

4 octobre 2018 4 04 /10 /octobre /2018 13:56

Guennadi Ziouganov: Nous nous sommes battus pour la patrie soviétique

23 Sep eh !!! 2018 !!!! pourquois vous ne le précisez pas ?

Ce texte traduit par Marianne est fondamental, il devrait être distribué à chaque communiste (pourquoi aux coommunistes ?? à tout le monde, c’est pour le public en général et surtout pour les non communistes que ce texte est et à lire !!)

https://kprf.ru/party-live/cknews/179077.html

Nous approchons d’une date importante dans l’histoire de notre pays. Un quart de siècle s’est écoulé depuis le terrible crime commis par le régime Eltsine. En octobre 1993, à Moscou, le pouvoir soviétique, le pouvoir populaire, a été abattu à coups de canons. Pour la jeune génération d’aujourd’hui, seul un écho lointain d’une grande tragédie se fait entendre. Mais pour ceux qui ont été des participants et des témoins de ces événements dramatiques, ils ne tomberont jamais dans le passé, la douleur ne cessera pas, ni les blessures ne guériront.

Pour justifier leur atrocité, les criminels qui ont commis ce coup d’état ont nommé tous ceux qui défendaient la Constitution soviétique, les communistes et les patriotes, des «rouges-bruns». Les personnes qui ont commis le massacre dans le centre de la capitale russe ont affirmé avoir ainsi sauvé le pays. Cependant, le temps a tout mis à sa place. Maintenant, nous comprenons que le soulèvement populaire a été réprimé par les oligarques, les traîtres, les voleurs et les escrocs, et le grand perdant ce n’est pas seulement notre peuple, mais aussi les travailleurs du monde entier.

En réfléchissant aux causes de ce qui s’est passé en ces jours terribles, nous nous demandons: quand tout cela a-t-il commencé? Quand le Rubicon a-t-il été franchi? Quand la violence est-elle devenue inévitable?

Aujourd’hui, même des gens éloignés des idées de la gauche patriotique reconnaissent que l’effondrement de l’Union soviétique a été une tragédie à l’échelle mondiale. Cependant, les auteurs de la trahison monstrueuse cherchent constamment une excuse pour leurs actes. Les politiciens libéraux et leur service de propagande prétendent que personne n’a protesté contre l’effondrement de l’URSS. C’est un mensonge évident. Oui, en effet, les citoyens de l’Union soviétique n’étaient absolument pas préparés à un tel tour des événements. Pris à l’improviste, abasourdis par ce qui s’était passé, ils ne comprirent pas immédiatement l’ampleur gigantesque de la tragédie. Mais le gouvernement « démocratique » a rapidement montré de qui il était le valet, et les gens sont sortis de leur stupeur. 

Les premières actions de protestation organisées par « Russie laborieuse » ont eu lieu en novembre-décembre 1991. Dès le début de 1992, le mécontentement est devenu massif et s’est soldé par une puissante manifestation, le 23 février (1) à Moscou. Il était dirigé par les communistes et les vrais patriotes de la Russie. Le gouvernement effrayé, qui ne s’attendait pas à une rebuffade aussi décisive, a eu recours à des moyens sévères pour réprimer la protestation. Sur la tête des manifestants, parmi lesquels il y avait beaucoup de vétérans de la guerre, les détachements d’OMON ont fait pleuvoir les coups. Le déferlement de violence policière dans la rue Tverskaya n’avait été provoqué par rien, il était apparemment sans objet et n’avait qu’un seul objectif: intimider les indisciplinés, briser leur volonté. Cependant, le résultat a été complètement inverse. Le peuple n’a pas tremblé, les combattants contre le régime se sont soudés.

Dès le 17 mars, à l’occasion du premier anniversaire du référendum sur la préservation de l’Etat soviétique (2), un « véché » (3) populaire s’est réuni à Moscou avec plusieurs milliers de personnes. Par le nombre de participants, il dépassait tous les rassemblements des libéraux. La place du Manège était pleine à craquer. C’était la réponse civile des forces patriotiques de gauche à la destruction perfide de l’unité du pays.

Mais les nouveaux « maîtres de la vie » n’avaient nullement l’intention d’écouter la voix du peuple. En réponse aux manifestations pacifiques, ils ont préparé un scénario de force pour la suite des événements. C’est le pouvoir du capital qui a sciemment poussé à l’escalade de la violence. Le saccage de la ville de tentes qui manifestait devant le centre de télévision Ostankino, accompagné de brutaux passages à tabac de personnes pacifiques, en est la preuve. Un cynisme particulier s’est manifesté par le fait que l’action punitive a eu lieu à l’aube du 22 juin (4). 

Pendant ce temps, le processus de pillage de la richesse nationale battait son plein. Il fallait à tout prix mater la protestation populaire. 

Le décret publié par Eltsine en mars 1993 sur l’établissement d’un ordre spécial pour gouverner le pays – le fameux OPUS – est une nouvelle tentative de coup d’État. Mais cette manœuvre a échoué. Il était plus facile de publier un décret que de s’opposer à la Constitution, au Conseil suprême et à l’opinion du peuple. En réponse à cet acte illégal, des milliers de partisans des communistes et de patriotes ont rempli la place du Manège. Et avec leur soutien, les députés du peuple ont remis Eltsine à sa place. C’est alors que la clique dirigeante a réalisé qu’il ne serait pas possible d’arrêter la protestation populaire par une simple magouille, en concoctant un décret bidon.

Le référendum lancé à la hâte par Eltsine, le 25 avril 1993, devait lui libérer les mains: donner le « feu vert » à la dissolution du Soviet suprême. Mais malgré la propagande massive, le résultat souhaité n’a pas été atteint. Les gens se sont prononcés contre le renvoi du parlement.

Et alors ont commencé les préparatifs pour des scenarios d’un genre tout différent. Beaucoup ont alors tenté de comprendre pourquoi Eltsine avait besoin d’une effusion de sang et d’une dégradation délibérée de la situation politique intérieure. En effet, la situation dans le pays était déjà affreuse: crise économique, inflation galopante. Il est maintenant évident pour la plupart des gens que le « démocrate » Eltsine ne pouvait exister en politique que dans des conditions de despotisme illimité.

[comme tout « démocrate » on l’a bien vu, et on le comprend de plus en plus ! ….]

Et obtenir cette situation n’était possible que par la violence. Il fallait faire couler le sang pour traverser la ligne. Pour faire apparaître lesquels des siloviki (5) étaient prêts à commettre des crimes sur ses ordres. A goûter l’impunité et la permissivité. C’est ainsi qu’est née la tumeur cancéreuse des « années 90 ». 

Sa soif illimitée de pouvoir, à laquelle les députés du peuple formaient obstacle, le poussait à de nouvelles cruautés. Eltsine cherchait les bonnes personnes pour un coup d’État et les mettait à l’épreuve « sur le tas ». Le 1er mai 1993, une manifestation fut matraquée à nouveau près de la place Gagarine à Moscou. Ses participants étaient accusés d’avoir tenté d’aller jusqu’au Kremlin, alors même que les gens allaient dans la direction opposée: de la place d’Octobre vers l’avenue Lénine. Ensuite, des dizaines de manifestants ont été blessés, pour la première fois on a entendu parler de personnes disparues. 

Le talon d’Achille des forces patriotiques de gauche était le contrôle du mouvement de protestation. C’est avec beaucoup de difficulté que nous avons surmonté les conséquences de la trahison des dirigeants du PCUS. Seulement moins d’un mois avant l’OPUS, le Parti communiste avait retrouvé une forme d’organisation. Les forces nationales patriotiques et de gauche se sont unies dans le Front de salut national. Mais tous autant que nous étions, des dirigeants aux militants de base, nous n’avions toujours aucune expérience d’une lutte politique dure.

Des milliers de membres et de partisans du Parti communiste ont reçu leur formation en 1993. Ils se tenaient sur les barricades, combattaient contre les miliciens et les mercenaires qui avaient violé leur serment. Lorsque les dirigeants du parti ont pris conscience de l’intention de massacrer les défenseurs de la Maison des Soviets et que ni le ministère de l’Intérieur ni les militaires n’empêcheraient la junte d’Eltsine, il a été décidé d’appeler les gens à quitter les barricades. Mais notre peuple est ainsi : peu de personnes dans la nuit du 3 au 4 octobre ont eu le cœur à quitter leur poste.

Cependant, avant cette nuit terrible, il s’est produit encore beaucoup de choses. Le 21 septembre, Boris Eltsine a piétiné l’actuelle Constitution soviétique. Le décret n ° 1400 sur la « Réforme constitutionnelle par étapes » était à peine annoncé que des milliers de citoyens ont commencé à affluer à la Maison des Soviets [au bord de la Moskova ; on dit aussi « Maison blanche »]. C’était une véritable auto-organisation. Personne ne les avait appelés, personne ne construisait encore de barricades. Les députés du Soviet suprême dans la majorité sont également venus au parlement et, lors d’une réunion d’urgence, ils ont rapidement décidé de démettre Eltsine et de nommer président par intérim, Alexander Routskoï. Un gouvernement alternatif a été créé. La Cour constitutionnelle s’est prononcée également, déclarant que les actions d’Eltsine étaient illicites. 

Les autorités ne s’attendaient pas à devoir affronter une résistance aussi obstinée et à ce que le peuple soutienne le Soviet suprême de manière aussi massive. Par conséquent, dans les trois premiers jours les défenseurs de la Constitution ne rencontrèrent pas d’opposition sérieuse. Cependant, le quatrième jour, tout a basculé. Les approches de la Maison des Soviets étaient entourées par des fils de fer barbelés, des barricades constituées de machines à arroser ont été installées. C’est le pouvoir qui a dressé la première barricade. Elle était défendue par des gens vêtus d’uniformes de police ou en civil, mais tous portants des casques, des gilets pare-balles et des armes.

Plus la confrontation se poursuivait, plus les cordons des siloviki étaient nombreux. En même temps, le nombre de sujets armés étranges en civil parmi eux a augmenté. Tard dans la soirée du quatrième jour, il y a eu beaucoup d’événements. Les Moscovites qui se dirigeaient vers la Maison des Soviets ont commencé à être interceptés et même battus. C’était l’œuvre d’une étrange « armée », que les gens appelaient des punisseurs. 

Ce soir-là, il y a eu une tentative d’occuper le bâtiment du parlement et de réprimer la résistance. Cependant, cela a échoué. Le bataillon de troupes de l’intérieur, qui avait été transféré à la station de métro Barrikadnaya, n’a pas voulu marcher contre le peuple. C’étaient des appelés du contingent, en fait, des garçons encore soviétiques qui n’étaient pas prêts à tabasser et à tuer ceux qu’on leur désignait. Une colonne de camions avait été entourée de milliers de femmes venues défendre la Constitution et le parlement du peuple. Elles ont littéralement supplié en larmes: « Les garçons, ne tirez pas! » Et les soldats émus ont exécuté les ordres des mères. Des témoins oculaires nous ont parlé des officiers confus, qui se pressaient parmi les véhicules militaires et qui criaient apeurés: «C’est tout! c’est tout! Nous partons!  » 

Eltsine et sa camarilla ont tiré des conclusions de ce qui s’est passé. Le lendemain matin ont commencé des tabassages en règle des  manifestants par des punisseurs. Des centaines de personnes ont été blessées et certaines estropiées. Parmi les blessés se trouvaient des députés, dont Viktor Alknis, grièvement blessé. Les défenseurs de la Maison des Soviets étaient divisés en deux groupes: ceux qui se trouvaient à l’intérieur du périmètre et ceux qui étaient à l’extérieur. Les premiers ont commencé à ériger des barricades.

Les députés du Soviet suprême, le conseil municipal de Moscou et les conseils de district de Moscou ont tenté d’agir, ils ont activement cherché un moyen de sortir de la situation critique, en comprenant son caractère explosif. Mais, contrairement à Eltsine, ils n’aspiraient pas à franchir la ligne. Ils n’ont pas pressenti la différence entre le Comité d’État pour l’état d’urgence [en août 1991, NdT], dont les membres n’envisageaient en aucun cas un bain de sang, et les extrémistes libéraux dirigés par Eltsine.

Les organisateurs du coup d’Etat jouaient le tout pour le tout, ils ne voulaient pas de compromis. Ces prédateurs étaient parvenus au pouvoir et n’avaient pas l’intention de le redonner. Ils avaient déjà commencé à se partager la propriété publique. Les élections, les lois, la volonté des gens ne les intéressait pas. Pour sauver leurs capitaux volés, ils étaient prêts à tuer. C’était le véritable visage de la contre-révolution, caché sous l’apparence de «démocratie».

Surmontant la confusion des premiers jours, Eltsine et ses complices ont mené l’affaire vers le bain de sang. Toutes les forces constructives du pays aspiraient à des négociations, dans lesquelles l’Église orthodoxe était prête à servir de médiateur. Mais si pour certains, c’était une chance d’éviter une escalade de la violence, pour d’autres, c’était juste un moyen de gagner du temps.

A cette époque, beaucoup de choses se sont décidées dans les rues de Moscou. Les défenseurs ordinaires de la Constitution soviétique ont parfois fait beaucoup plus que ceux qui, par le fait du hasard, les conduisaient et qui n’étaient pas prêts pour cette épreuve. On ne peut pas les appeler de mauvaises personnes, mais une bonne personne, comme on dit, ce n’est pas un métier. Ils n’ont pas su se saisir de la chance que les initiateurs du coup leur avaient pour ainsi dire offerte sur un plateau. 

Dans les derniers jours de septembre, l’écrasement des partisans du Conseil suprême a pris un tour vraiment brutal. Le 29 septembre, Alexander Solokha, 54 ans, docteur es sciences physiques et mathématiques, un scientifique et enseignant talentueux, faisait partie des blessés. Il est mort à l’hôpital le 7 octobre. Les victimes étaient également des passants au hasard. L’un des plus terribles passages à tabac a eu lieu près de la station de métro Pouchkinskaya, lorsque des manifestants et des personnes rentrant du travail ont été ensemble refoulés dans le métro et frappés à la matraque sur les escalators.

En dépit de la terreur déchaînée, les actions de protestation du peuple n’ont pas cessé, mais se sont au contraire intensifiées. Le samedi 2 octobre, la place Smolensk en est devenue le centre. Des tentatives ont été faites pour y organiser un rassemblement. Les gens ont été impitoyablement battus. Mais ils n’ont pas baissé les bras. Les nervis de la junte ont été repoussés et le peuple a rapidement construit une douzaine de barricades. Les punisseurs ne pouvaient pas les franchir. Les participants à ces affrontements se sont dispersés vers minuit, mais ils ont senti que la balance penchait dans l’autre sens. Beaucoup avaient l’espoir que le putsch échouerait.

Le dimanche 3 octobre a été le point culminant du soulèvement populaire. Dès le matin, les siloviki ont réprimé toutes les tentatives des citoyens de former des rassemblements. Cependant, le nombre de personnes réunies sur la place d’Octobre grandissait sans cesse. À un moment donné, toutes les barrières et cordons se sont trouvés encerclés et isolés les uns des autres, ils devinrent des îles dans la mer des manifestants. Une foule de personnes remplit la place et se dirigea vers le pont de Crimée le long du boulevard circulaire.

Il existe de nombreuses allégations selon lesquelles les manifestants auraient eu la permission de franchir librement toutes les barrières. Mais la mémoire humaine est soutenue par des photos et des chroniques vidéo. Une rivière humaine coulait le long de la Ceinture des Jardins, qu’aucune force ne pouvait retenir. Lorsque la tête de la colonne a atteint la station « Parc de la culture » [parc Gorki, NdT], il y avait encore des milliers de personnes sur la place d’Octobre. Rendus furieux par les jours de terreur précédents, les manifestants ont brisé toutes les barrières du pont de Crimée et de la place de Smolensk, ainsi que la dernière barricade de l’ancien bâtiment du Comecon. Une heure plus tard et le blocus de la Maison des Soviets avait disparu. 

Et là, ceux qui dirigeaient les manifestants ont été victimes de leur euphorie prématurée. Ils ne pouvaient pas évaluer correctement la situation. Et cela a eu des conséquences tragiques. La protestation populaire, auto-organisée, avait presque fait basculer le rapport de forces. Cependant, tout ce qu’ont réussi à imaginer les « dirigeants » de la Maison Blanche était d’envoyer les insurgés au centre de télévision Ostankino, où ils étaient attendus par une embuscade armée bien entraînée. L’aboutissement de cette campagne insensée fut une fusillade sans pitié par les forces spéciales du ministère de l’Intérieur. Ont été tuées, selon les estimations les plus prudentes, 45 personnes. C’était un massacre dans lequel les gens étaient abattus pêle-mêle, sans distinction. Ainsi, parmi les morts se trouvait le journaliste irlandais Rory Peck, opérateur de la chaîne de télévision allemande ARD. Natalia Petoukhova, âgée de 19 ans, blessée par plusieurs balles, a été achevée par un tir dans la nuque. Toute la nuit, les blessés d’Ostankino ont été transportés à la Maison des Soviets et à l’Institut Sklifossovsky.

À l’aube du 4 octobre, le massacre des défenseurs de la Chambre des Soviets a commencé. Les médias officiels appellent toujours cela un assaut, mais en fait, c’était une exécution. Il n’y avait pratiquement pas d’armes du côté des défenseurs, hormis quelques fusils abandonnés par des soldats et des policiers. Et l’enquête ultérieure de la commission parlementaire a montré qu’aucun des siloviki n’avait été tué par balles. Le bâtiment aurait pu être investi en une heure, mais au lieu de cela, ils ont organisé une action punitive démonstrative, à laquelle Eltsine tenait tellement. Et ses mécènes américains ont organisé une émission en direct sur la chaîne CNN pour montrer au monde entier notre tragédie nationale. 

Il subsiste à nos jours de nombreux témoignages des brutales exécutions extrajudiciaires qui se sont poursuivies lorsque des défenseurs de la Constitution survivants ont commencé à quitter la Maison des Soviets. Les gens étaient tués de la même manière que dans le Chili de Pinochet: sur des terrains de hockey, sous les portes-cochères, au pied du mur des « Trois Collines » historiques, au stade « Krasnaya Presnya ». Et au-dessus de la capitale, comme un héraut des maux futurs crachait un épais nuage de fumée noire le bâtiment en flammes d’un parlement élu par le peuple.

Il n’existe pas d’informations fiables sur le nombre de victimes du coup d’État, bien que vingt-cinq ans se soient écoulés. Il n’y a que des données de commissions parlementaires concernant 130 morts et plusieurs centaines de civils blessés, mais la plupart d’entre eux n’ont pas été tués dans les murs de la Maison des Soviets. Donc, nous devons encore obtenir la vérité sur le nombre réel de victimes. 

Le lieu des exécutions au stade « Krasnaya Presnya » est presque immédiatement devenu un mémorial populaire. Pour cacher les traces du crime, qui étaient trop clairement visibles sur le mur de béton, celui-ci a été rapidement démoli sur ordre du chef de la sécurité d’Eltsine, Korjakov. 

Tout cela est histoire, mais seulement en partie. Après 25 ans, nous pouvons et devons parler des conséquences du coup d’Eltsine et du massacre de la Constitution et de ses défenseurs. L’usurpation du pouvoir par Eltsine a donné le coup d’envoi à l’arbitraire de masse et l’anarchie des « années quatre-vingt-dix », et l’exemple qu’il a donné s’est répandu comme une métastase dans tout le pays jusqu’aux coins les plus reculés.

En l’absence de contraintes, le pillage sauvage des biens publics, l’effondrement de l’économie et du système social se sont poursuivis. Le coup d’État de 1993 a ouvert la voie à Tchoubaïs et à sa privatisation totale sous la dictée de la CIA américaine. Après 1991, l’économie faisait du surplace, mais c’est en 1994-1995 que la production industrielle et agricole s’est réellement effondrée. Des millions de personnes ont été jetées dans la rue. Les gens étaient plongés dans une pauvreté sans espoir.

Le coup d’État fut le début d’une des périodes les plus sombres de notre histoire. Les tensions sociales ont augmenté rapidement, la criminalité a atteint un niveau incroyable. La guerre déclenchée en Tchétchénie en 1994 est une conséquence directe du massacre de 1993 et ​​ce sont ceux qui ont dirigé et participé directement à la fusillade de la Maison des Soviets qui en sont responsables. En commençant par la terreur dans le centre de Moscou en 1993, Eltsine a ouvert une boîte de Pandore et, par la suite, une vague d’attaques terroristes sanglants a balayé la Russie: de Budennovsk et Beslan à Moscou et à Saint-Pétersbourg.

Il ne faut pas s’imaginer que les conséquences de la destruction du pouvoir soviétique n’ont affecté que notre pays. La Grande Révolution Socialiste d’Octobre avait secoué le monde entier, ouvrant la voie à une nouvelle vie basée sur la justice et l’égalité. La contre-révolution qui a détruit les acquis du socialisme a eu de dures répercussions dans de nombreux pays du monde.

A l’étranger, les premiers à subir les conséquences de notre défaite furent nos frères de Serbie. En 1995, le bombardement massif des États-Unis et de l’OTAN a forcé la capitulation des Serbes en Bosnie et en Croatie. Mais les amis américains d’Eltsine ne s’en sont pas tenus là. En 1999, la République fédérale de Yougoslavie a été soumise à l’agression de l’OTAN. Cela a été fait sans l’autorisation de l’ONU, en violation des normes internationales. Après 77 jours de bombardements brutaux, la Yougoslavie s’est vue arracher la province autonome du Kosovo. Les États-Unis ont organisé le plus grand nettoyage ethnique au tournant du XXIe siècle.

Après cela, Washington s’est senti comme le maître de la situation et l’arbitraire – eh oui, ce fameux arbitraire! – est devenu une caractéristique du globalisme américain moderne, s’enracinant fermement dans la politique internationale. S’en suivirent l’invasion des Américains en Afghanistan et en Irak, une vague de révolutions de couleur, l’agression contre la Syrie et, enfin, le putsch fasciste et la guerre civile en Ukraine.

Mais il y a aussi l’économie et la sphère sociale. Peu de gens se souviendront qu’avant les années 1960, les travailleurs de la plupart des pays d’Europe occidentale vivaient très mal et que l’Etat social en tant que tel n’était pas encore établi. Au Royaume-Uni, le système de cartes de rationnement a fonctionné de 1939 à 1953 et en France jusqu’en 1958.

Le développement vigoureux des mesures de protection sociale en Europe occidentale a commencé sous l’influence du succès de l’URSS dans la construction du socialisme, dans le développement des systèmes de soins de santé, d’éducation et de retraites. Les avantages sociaux que la classe ouvrière de l’Ouest a obtenus grâce à une lutte persistante étaient une concession forcée du capital. L’impérialisme a été contraint de les concéder pour ne pas perdre dans la lutte compétitive contre le socialisme.

La réaction capitaliste dans notre pays a contribué au fait que l’impérialisme mondial a jeté son masque bienveillant. En Occident, ils ont compris que dépenser de l’argent pour le soutien social n’était pas nécessaire. Le processus de démantèlement des acquis populaires en Europe bat son plein avec l’adoption de nouvelles lois du travail en Grande-Bretagne, en Allemagne, en France et dans d’autres pays. Ce que nous voyons dans la Russie moderne est une rupture totale avec les principes du soutien social, de la médecine gratuite et de l’éducation, un système de pension équitable, c’est une conséquence directe de la mise à bas du pouvoir soviétique en octobre 1993.

Cependant, comme l’a dit Lénine, « les armées vaincues apprennent bien ». Je suis convaincu que les événements de 1993 et ​​l’exploit du peuple nous rendent plus forts. Les défenseurs de la Constitution soviétique n’ont pas été tués en vain, luttant pour la vérité et la justice. Ils sont maintenant sur un pied d’égalité avec les soldats de la Commune de Paris et les ouvriers rebelles de 1905, tombés presque au même endroit. Ils sont proches de nos pères et de nos grands-pères qui ont défendu le pouvoir soviétique contre le fascisme, notre patrie chérie – l’URSS. Et nous, vivants, croyons dans la perspective historique du socialisme et des idées communistes, non seulement en Russie, mais dans le monde entier. Nous le croyons et apporterons une nouvelle victoire aux travailleurs.

Traduction Marianne Dunlop pour Histoire et Société

 

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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 18:11
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17 septembre 2018 1 17 /09 /septembre /2018 20:59
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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 14:47
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23 août 2018 4 23 /08 /août /2018 16:38
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30 juillet 2018 1 30 /07 /juillet /2018 08:12
tout ce monde capitaliste n'est fait que dimmondes éhontés sans scrupule comme ENEDIS (qui a changé de nm pouer qu'il n'y aie plus aucune référence à France, ni à National !on reconnait bien la  logique du grand capital prédateur), et ses sous-traitants, et d'abords les assurances on reconnaît bien leur comportement typique !!

tout ce monde capitaliste n'est fait que dimmondes éhontés sans scrupule comme ENEDIS (qui a changé de nm pouer qu'il n'y aie plus aucune référence à France, ni à National !on reconnait bien la logique du grand capital prédateur), et ses sous-traitants, et d'abords les assurances on reconnaît bien leur comportement typique !!

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Alerte danger : avec Linky, Enedis et ses
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La Voix du Jura : Linky envoie du 380 volts !
Le Dauphiné : L'installation du Linky vire à la catastrophe

Et ce ne sont que quelques cas parmi beaucoup d'autres !

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30 juin 2018 6 30 /06 /juin /2018 09:48
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15 juin 2018 5 15 /06 /juin /2018 13:46

LOUVOIS comme CHORUS !

Pendant près de 7 ans, de nombreux soldats français ont vécu l’enfer. Non pas sur le terrain mais à cause de leur fiche de paie.

Victimes d’un système informatique du ministère de la Défense, le logiciel Louvois, ils en subissent encore aujourd’hui de lourdes conséquences.

Marrcel F.*, officier de l’armée de terre, toujours en activité et père de famille, a les traits tirés. Comme des dizaines de milliers de collègues, il est victime du logiciel Louvois, système informatique de paie des militaires, mis en service en 2011. « Un jour, ma solde n’a plus été calculée. Conséquence, ma mutuelle m’a radié, et je ne l’ai jamais su, sauf le jour où j’ai dû aller aux urgences. Là, on m’a dit : ‘Mais monsieur, vous n’avez plus de mutuelle’. » Marcel F. est aujourd’hui criblé de dettes.

De l’argent trop perçu

Des dizaines de milliers de soldats ont, comme lui, reçu des bulletins loufoques. Au pic de la crise, on dénombrait 120 000 dossiers en souffrance. Certains n’avaient reçu qu’une partie de leur solde. Le comble était atteint avec cette solde, réduite à seulement trois centimes d’euros.

Nathalie D. a reçu en juillet 2013 un bulletin de solde de… 3 centimes d’euros


À l’inverse, Louvois s’est aussi mis à gonfler les paies. Des militaires ont ainsi touché trop d’argent, parfois même sans qu’ils s’en aperçoivent. Le logiciel a même envoyé des paiements à des réservistes qui n’étaient plus militaires. « J’ai reçu un bulletin de solde qui m’attribuait 200 euros, témoigne Daniel P.*, un ex-réserviste en procès avec ses anciens patrons. Mais je n’étais plus dans l’institution. On est dans une situation d’angoisse. Je ne suis plus sous les drapeaux et on me paye quand même. Et vous ne savez même pas à quel organisme il va falloir les rendre. »

Le ministère de la Défense n’ayant pas l’intention de laisser filer l’argent versé en trop s’est donc mis à poursuivre ses soldats pour leur demander de rembourser ces trop perçus. Montant de la facture : 545 millions d’euros.

Des paiements fantômes

Le ministère a donc monté une structure de recouvrement du trop versé. Près de 6 000 contentieux ont été portés devant la commission de recours militaire, passage obligé avant de déposer un recours devant un tribunal administratif civil.

L’armée a bien récupéré une partie de son argent : 360 millions d’euros ont été remboursés. Il resterait 3 000 cas à régler. Mais l’état-major a tout de même laissé filer 83 millions d’euros qu’il n’a pas réclamés. Pourquoi ? Il est arrivé que l’on facture, sur des fiches de paie, des sommes qui en fait n’ont jamais été versées. « Il s’agit certainement de trop versés inventés par le logiciel,explique Jacques Bessy, un ancien gendarme aujourd’hui à la tête de l’association ADEFDROMIL qui défend des dizaines de militaires. Ces 83 millions d’euros ont été abandonnés parce qu’ils ne pouvaient pas être justifiés clairement. »

« J’ai peur d’aller au courrier »

De nombreux militaires ont donc été amenés à contracter des prêts pour rembourser ces trop versés. Conséquence : le moral des troupes est au plus bas. « Quand j’étais militaire, ça ne me faisait pas peur de partir au front. Mais maintenant, je suis beaucoup moins bien dans ma tête avec Louvois, raconte Nathalie D.*, mère célibataire qui a quitté l’armée après 15 ans de service. Destinataire en 2013 d’un trop versé, elle a soigneusement conservé l’argent qu’on ne lui réclamait pas, tout en signalant qu’elle était prête à le rendre. Mais comme pendant deux ans on ne lui a rien demandé, elle finit par acheter un appartement. Et là, patatras, en 2017, elle reçoit la lettre fatidique : 37 000 euros à rembourser ! Depuis, elle vit dans l’angoisse. « Peur d’aller au courrier, peur de redécouvrir combien je vais devoir payer ou combien ils m’auraient donné en plus… Je suis dans une situation où je ne pourrai pas les payer » poursuit-elle.

Nathalie D. ne peut pas payer les 36 898 € réclamés par l’État.


Jusqu’à fin 2013, les cas se sont multipliés, touchant tous les grades dans l’armée de terre, sauf les généraux, payés par un autre logiciel qui, lui, fonctionne correctement. Mais en bas de l’échelle, ceux qui partent en mission à l’extérieur subissent la pression. « Ce sont les petits qui trinquent,explique encore Jacques Bessy, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas forcément accès à l’information, ceux qui n’ont pas un niveau d’instruction qui leur permette d’écrire, d’engager des recours, de lire correctement leur bulletin de solde, de les corréler avec leurs relevés bancaire. Ceux-là se sont fait avoir. Les ‘résistants’, qui ont eu les moyens de se défendre, sont ceux qui ont un petit grade : sous-officiers, officiers subalternes, voire officiers supérieurs. »

Faible contestation dans les rangs

Certains se défendent d’autant plus qu’ils vivent une situation paradoxale : on leur demande de rembourser le trop perçu dû à Louvois, mais ils doivent s’acheter du matériel, car celui de l’armée n’est pas toujours à la hauteur. « On a dû acheter plusieurs paires de chaussures, car celles fournies par l’armée française ne tiennent pas le choc, confie Elise S.*, dont le mari doit bientôt partir au Sahel. Les soldats ont fini par mettre des bouteilles en plastique coupées en deux en guise de semelle. On a acheté des bandoulières de FAMAS, des gilets pare-balles, plusieurs treillis, et des sacs, car l’armée ne les renouvelle que tous les trois ans. Si le vôtre est troué, il faut bien en racheter un. »

Mises à part quelques manifestations de femmes de militaires, tout cela n’a pas fait plus de bruit. Pour quelles raisons ? A l’armée, on est formé à l’esprit de corps, à la discipline, au silence. « Certains sont bien contents d’avoir de long contrats pendant lesquels ils n’iront pas pointer à Pôle Emploi, avance Daniel P. C’est triste à dire, mais on a joué avec la bonne volonté et la discipline de beaucoup de militaires. »


Le ministère de la Défense aurait-il sous-estimé le problème car il savait que la résistance serait faible ? Du côté de l’état-major, on cherche à relativiser. « Quand on regarde le volume des recours, ils baissent considérablement, minimise le contrôleur général des armées, Jean-Paul BodinLes personnels ont parfaitement compris que les sommes versées en trop ne leur étaient pas dues. Dans les situations les plus délicates d’un point de vue social, l’Etat a fait un geste et a annulé sa créance ».

Louvois est aussi riche d’erreurs absurdes voire hallucinantes. D’après le Dauphiné Libéré, le chasseur alpin Arthur Noyer, disparu en avril 2017 et retrouvé assassiné en septembre de la même année – dont la mort pourrait être liée au suspect numéro un dans l’affaire de la disparition de la petite Maëlys – a été classé par Louvois comme « déserteur », la case « disparu » n’existant tout simplement pas.

Louvois : genèse d’un gâchis

L’idée d’une harmonisation des paies des militaires a germé il y a une vingtaine d’années, quand l’armée s’est professionnalisée. « La volonté de l’Etat, en 1996, était d’avoir un logiciel pour l’ensemble des fonctionnaires, dans lequel on voulait aussi faire rentrer les militaires, explique Patricia Adam, ancienne députée et ancienne présidente de la commission de la Défense à l’Assemblée nationale. Le problème, c’est que la condition militaire est très différente du statut de fonctionnaire. » En 2006, le processus est arrêté. On s’aperçoit qu’un logiciel à part entière est nécessaire. Ce logiciel, ce sera Louvois.

Pour le concevoir, on fait d’abord appel à une société extérieure du privé !!! Sopra. Mais les militaires vont rapidement l’écarter pour reprendre le projet en interne. Il faudra attendre 2011 pour qu’il mûrisse. Mais l’Etat cherchant à faire des économies, plus de 750 postes sont supprimés au service de la paie des armées. « C’était pour faire du chiffre. On n’a absolument pas mesuré les conséquences » s’exclame Patricia Adam.

« C’était couru d’avance »

Pourquoi ce logiciel n’a pas fonctionné ? La paie des militaires variant en fonction de la nature des missions, avec un système de 174 primes et indemnités différentes, impossible de définir des critères simples de calcul. Ainsi, lorsque l’on a raccordé les 180 000 soldats de l’armée de terre sur Louvois, est arrivé ce qui devait arriver. « Imaginez qu’il faille mettre tous ces gens qui dépendent de centaines de critères de paie différents dans une énorme base de données, développe Emilien Ercolani, journaliste spécialiste en informatique, avec des primes qui changent tous les mois : chaque fois que quelque chose change, des engrenages doivent se mettre en place, afin de calculer la paie le plus rapidement possible. Si cela semble simple sur le papier, c’est extrêmement compliqué techniquement. »

Comme quoi rien de tel que le travail du cerveau humain du gratte-papier fonctionnaire (oui les FONCTIONNAIRES qu’il est tellement à la mode de dénigrer et de vouloir jeter aux orties) de base, le gratte-papier fonctionnaire de base CELUI QUI FAIT LE BOULOT, pas comme les cadres-sup du secteur privé (et également les mouches du coche du secteur associatif bourgeois, les bobos glandouilleurs qui s’y croient!) qui passent leur temps à réunionner, est (quoique - en fait PARCE QUE !   - non diplômés du supérieur …) plus intelligent que les super-cervaux informatiques programmés par des technocrates informatiques à la con ! Déconectés du réel. Rien de tel que les fiches cartonnés et le calcul à la main de par des êtres humains, voilà LA PREUVE par l’épreuve, « the proof of the pudding », que les discours anti-fonctionnaires et pro informatique sont tous de l’immonde connerie propagandiste de « bourges » diplomés et prétentieux !! et de capitalistes avides de « réduction salariale » afin de libérer du fric pour les interêts bancaires !

De 150 points de vérification, on est passé à 15 pour tenir les délais.

Était-il pour autant difficile de prévoir ces bugs ? Un audit commandé en septembre 2010, alors qu’Hervé Morin était ministre de la Défense, avait déjà conclu que le logiciel était instable et comportait des défauts. Des personnels avaient été réquisitionnés par précaution pour recalculer 20 000 soldes, au cas-où. Louvois était condamné à l’échec dès le départ. « On a envoyé plein de données pourries dans un système qui était bancal, fulmine Sylvain B.*, qui était au cœur du dispositif. De nombreux points de contrôle ont été supprimés pour tenir les délais. » 

Ce sont finalement 50 000 dossiers qui ont dû être recalculés au printemps 2012. L’homme a vite perdu le contrôle de la machine. « Avant, un chef militaire avait le pouvoir de résoudre un problème administratif, nous raconte Lucas M.* un ancien officier. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Il y a un décalage entre le ‘devoir d’excellence et de réussite’ demandé dans nos missions, et un ‘devoir de médiocrité’ d’un système de gestion administrative, et c’est intolérable. »

Des erreurs en cascades

En juillet 2012, pour tenter d’éteindre l’incendie, le ministère de la Défense fait appel à Steria, une société (encre !!! et grassement payée j'imagine) qui assurait déjà la maintenance de certains systèmes informatiques de l’armée depuis 2008. Steria va alors dépêcher un « commando informatique » composé de consultants parfois payés 1 000 euros la journée. « Grâce à Steria, trois ou quatre mois après le premier pic d’erreurs, il n’y avait presque plus de problèmes de sous-paiements » admet Sylvain. Mais un autre problème beaucoup plus complexe survient, fin 2012 : les fameux sur-paiements. A la décharge de Steria, les militaires avaient conçu le progiciel Louvois en y insérant des millions de lignes de code incompréhensibles pour des personnes qui travaillent habituellement sur des logiciels classiques.

Jean-Yves Le Drian, alors nouveau ministre de la Défense, ne mesure pas tout de suite l’ampleur de ce désastre. « Les problèmes lui ont été cachés par l’état-major, affirme Patricia Adam. Quandil décide de remplacer Louvois en 2013, le dossier change de main. Le nouveau logiciel sera conçu comme un programme d’armement. »

Un nouveau logiciel… commandé aux mêmes prestataires 

Le remplacement de Louvois est acté. Nom de code : Source solde. Mais là encore, cela va prendre beaucoup plus de temps que prévu. (comme toujours ! ils ont l'air dene pas le savoira boite privée françaiseces techocrates !) « L’appel d’offre a pris des mois, explique Sylvain. Le ministère voulait tout contrôler. Un logiciel nouveau comme ça, il faut au moins trois ans pour l’installer. Comme on a pris la décision de le lancer mi-2015, il sera opérationnel mi-2018, voire en 2019 ou 2020. » 

C’est finalement la boite privée française Sopra-Steria qui remporte l’appel d’offre, un contrat de 130 millions d’euros sur 10 ans. Oui, Steria, la même société appelée à réparer Louvois juste avant le trop versé, et Sopra, qui avait travaillé sur le tout premier logiciel de l’armée finalement abandonné. Elles ont fusionné… et ont obtenu le nouveau marché, de façon régulière.  Chez certains hauts gradés, dans un premier temps, on a du mal à comprendre.  Mais Sopra-Steria finit par faire consensus au sein de l’état-major.

On prévoit le lancement au 1er janvier 2019

Sauf qu’un nouveau grain de sable vient gripper la machine : le prélèvement à la source. Lorsque le développement de Source solde a débuté, ce n’était pas dans le cahier des charges. Or, en prévision de sa mise en place en janvier 2019, il a fallu le rajouter au programme informatique. Rallongement des délais, d’au minimum un an, et augmentation de la facture en prévision, soit quelques dizaines de millions d’euros en plus…

Pour le ministère, on estime que cela fait partie des aléas inhérents au lancement d’un programme informatique. « Le système n’est pas figé, il ne cesse d’évoluer, se défend Jean-Paul Bodin,secrétaire général de l’administration des armées. On prévoit le lancement au 1er janvier 2019. »  Il y aura donc bien un an de retard, et peut-être plus si l’on en croit d’autres sources.

Un gâchis reconnu mais… sans responsable

(comme le sang contaminé ?)

La facture de toutes ces erreurs est difficile à chiffrer. Jean-Yves le Drian lui-même a reconnu que l’on a gaspillé l’équivalent de ce qui avait été économisé en supprimant des emplois. « Pour Source solde et Louvois, comme il y en a un en trop, comptons 130 millions d’euros perdus, calcule Sylvain B., plus 160 millions d’euros de trop versés qui sont toujours dans la nature, on arrive à peu près à 300 millions foutus en l’air. » Évaluation sans doute sous-estimée. En 2014, on estimait que 359 millions d’euros avaient été versés en trop aux militaires. Quoi qu’il en soit, cette opération est un énorme gâchis.

D’autant plus qu’aucune sanction n’a jamais été prononcée. La Cour des comptes a prévu de se pencher en 2018 sur ce monumental échec. Peut-être posera-t-on alors la question des éventuelles responsabilités. Jean-Paul Bodin l’admet :

Nous n’avons pas été en mesure d’exiger et faire des tests suffisamment importants. La responsabilité est collective au sein du ministère.

Une affirmation que les victimes ont du mal à entendre. La lassitude l’emporte. Ils sont nombreux à rembourser l’armée après une transaction à l’amiable. Mais leur avocate, Aïda Moumni, ne se satisfait pas de la version officielle. « C’est Louvois qui a dysfonctionné, ce ne sont pas les victimes. Le ministère de la Défense aurait dû répondre de ces dysfonctionnements ; la hiérarchie a trahi ses subordonnés en agissant de la sorte. »

Louvois n’a pas fait que fragiliser des militaires, il en a aussi dissuadé beaucoup de rester sous les drapeaux. L’armée a perdu la confiance de nombre de ses soldats.

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12 juin 2018 2 12 /06 /juin /2018 21:27

Plusieurs observateurs remettent en question la relation de cause à effet entre la baisse du prix du baril du pétrole et la crise économique dans laquelle baigne le pays. Parmi lesquels Maurice Lemoine, qui y voit "une pénurie programmée et sélective des biens de première nécessité", faisant même le parallèle entre la situation actuelle au Venezuela et celle du Chili d’Allende. En effet, au début des années 1970, sous la présidence du président socialiste Salvador Allende, le Chili avait pâti d’une pénurie des produits de première nécessité. "Trente-cinq années plus tard, par la déclassification de vingt mille documents des archives secrètes du gouvernement des Etats-Unis" ont permis de démontrer l’implication des Etats-Unis dans la déstabilisation économique de la république socialiste – via l'accaparement des produits de première nécessité – , rappelle Maurice Lemoine.

Cette lecture est fortement partagée par Pasqualina Curcio Curcio, professeure vénézuélienne de sciences économiques à l’université Simon Bolivar. Statistiques à l’appui, elle démontre que ni la production ni l’importation – qui sont quasi le monopole des entreprises privées – n’ont baissé au Venezuela.  "Les pénuries ne sont donc pas le résultat d’un effondrement de la production nationale et/ou d’une baisse des importations consécutive à une baisse des devises étrangères accordées par l’État", souligne Thierry Deronne, qui s’appuie sur l’étude de la professeur

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7 juin 2018 4 07 /06 /juin /2018 20:53
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2CCR

ALAIN BENAJAM
un paysan de l'Allier

http://www.petitions24.net/forum/47277
 Quand on vit dans l'Europe actuelle,on comprend le dégoût et la haine que les gens d'Europe de l'Est avaient pris pour la langue russe
une effarante chape de plomb médiatique pèse sur le basculement linguistique en cours
    defenselanguefrancaise.org Aujourd'hui il y a sur les murs de Paris plus de mots anglais qu'il n'y avait de mots allemands pendant l'Occupation (Michel Serres) Seuls les banquiers peuvent voler le peuple en plein jour sans avoir la police aux trousses...Jovanovic : il faut NATIONALISER LES BANQUES sans aucune indemnité, et mettre au point un tribunal pour les traduire en justice

le NWO alias le N.O.M. = Nouvel Ordre Mafieux

M'ame MEDEF et la  police

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Olivier Demelenaere

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CHISTOPHER BOLLYN 
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Il faudra bien tenter de trouver des réponses, même si celles-ci peuvent s’avérer explosives 

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ambiance de merde, société détraquée et psychosée, rumeur meurtrière, flicaille 1 mort innocent tué par la bétise des gens 

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Saddam face à l'histoire  

le racisme est en dernière analyse un racisme anti-pauvres reflechissez ... à quand une assoc anti-raciste pour défendre ceux-ci ? ça risque pas: les assoc anti-racistes sont composées de riches et de bourgeois !  L'Occident va crever de ne plus se toucher 

DES GENS 15è arrond. Quand Paris était encore une ville du peuple
défendons la langue française
et les autres domo dico 

 

 

La vraie vie  reconnaitre les papillons  découvrir le monde des insectes: FABULEUX!
http://fauneflore06.site.voila.fr/pages/insecte/insecte.htm#Ordres 

tous les oiseaux leur chant etc

France actuelle: HORREUR ABSOLUE à quoi on nous prépare 

17 mesures d'URGENCE
le monde dont nous voulons le contraire de celui qu'on nous impose  tout ça va bientôt être INTERDIT par les arrêtés municipaux fascistes détraqués

http://dont-stop-the-chicha.skyrock.com/

"il va falloir reconnencer à sculpter les facades des maisons, à vivre dans le beau, pourquoi toujours la merde et la sous-merde ?!"

ne pas laisser tomber avant d’avoir commencé, nos enfants ont besoin de nous

dépéchez-vous avant que les règlements municipaux n'interdisent de mettre des plantes odoriférantes dans son jardin: semences BIO de fleurs et de légumes rares 

Joseph Moshe? on a retrouvé Joseph Moshe ! mais comment se fait-il qu'aucune date de liberation n'est indiquée, ni de jugement? et comment se fait-il qu'aucun journaliste n'a pris la peine d'aller le visiter pour en avoir le coeur net sur ce qu'il est?

Diana

Il y a eu 2 génocides, sauf que le deuxième n'a bénéficié d'aucune commémoration

http://www.parasciences.net/

CABANES DANS LES ARBRES

TOUTES LES GALAXIES !

KURT SONNENFELD

Bruxelles 11 septembre 2008

vidéo à regarder jusqu'au bout, c'est là que se trouve le plus important !!

petit à petit ça se sait LA NATURE DU CAPITALISME et la psychologie de ses "kapos"

Chute libre dans la barbarie tout citoyen français vit maintenant dans une insécurité de tout instant, à chaque moment un cauchemar ignoble peut s'abattre sur lui quand on vous disait de pire en pire contre ces horreurs, ce cancer qui ronge la FRANCE lapétition 

pour le receuil de témoignages

la France montrée du doigt par Amnesty International pour les excès de la police et  l’impunité dont jouissent leur auteurs (la Chine nous donne une leçon !)  faute de structure d’enquête indépendante et avec une justice plus prompte à classer les affaires qu’à les juger. et voilà un qui lâche le morceau et explique beaucoup de choses - un témoignage de l'intérieur! - plein d'exemples de cette mentalité Tout ça vient de leur impunité
 http://outre-vie.forum
poésie et astronomie

poésie de Francis Jammes
* discours anti-secte comme support de l’idéologie néolibérale *
apparitions en Egypte

 Daninos disait: "L'esprit, comme le parachute, doit être ouvert pour fonctionner."
* les OVNIs en Argentine 



la lettre de la vieille dame :

les Bistrots Résistants

NB : pour regarder cette vidéo il faut cliquer sur le titre "les Bistrots Résistants" en bleu sous le cadre, qui sert de lien avec le site Dailymotion. Là, la video fonctionne et peut être visionnée

 

Ne plus respecter les lois liberticides
 
Zygmunt Bauman
"On a beau parler des droits de l'homme, il faut d'abord respecter l'individu et sa liberté. Sinon, c'est du vent, un beau discours qui ne sert à rien à nous les vivants." (Gao Xingjian)

PAUVRE ARGENTINE!

SANS DROITS SANS VOIX

féroce inégalité des sexes ! quand cela cessera-t-il ?
l'affaire Fortin
halte à l'inhumanité du racisme anti-homme !

papillons  - en 2008  carabus coriaceus ?
oiseaux  dictionnaire HINDI

c'est délicieux  !

cuisine de Rosine
cuisine syrienne
v Merveilleux tableaux

vun miracle nommé Bubulle
une analyse sociologique lumineuse des dérives actuelles :

le critère? être minoritaire !!

"nos impôts utilisés à payer des hystériques qui traitent de secte tous ceux qui ne se soignent pas ou ne pensent pas comme tout le monde."dry.gif

la-delation-aveugle/

"L'enfer est pavé de bonnes intentions" v


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texte libre 4 en haut à droite

texte libre n° 2 à droite au milieu

ECOUTER en LISANT: (Phil Glass)

années 50 époque moins constipée que maintenant qu'est-ce qu'on vous regrette !
Je suis un sentimental - Eddie Constantine SaveFrom.net

NOUVEAU:  ICI LES CHANTS DE TOUTES LES ESPECES D'OISEAUX DU MONDE ENTIER  

Voyages en ASIE

 

FLORE EN LIGNE !

identification des plantes

identification des fleurs composées (à capitule)

herbier très détaillé des espèces les plus courantes

 

IMMONDE ! on se croirait en URSS !

alors la frontière n'existe plus: http://www.maitrepo.com/a

Haïkus

jouer au TAROT : télécharger

rue Affre  

  Fabuleux ROSSINI SaveFrom.net
v Abdelhalim Hafez

v "ah  mais ça ne finira jamais"
v Je veux dire au monde une histoire
*pour découvrir le monde des insectes, FABULEUX!
http://fauneflore06.site.voila.fr/pages/insecte/insecte.htm#Ordres
c'est vrai, en France aussi on ne voit presque plus jamais de mouches! comment ça se fait?

tous les oiseaux, chants, etc

situation  terrifiante

v NOTRE PLANETE INFO

Que reste-t-il de la démocratie?
Une vraie société c'est ça

une évolution politique véritablement glaçante  

le vin le meilleur aliment anti-vieillissement:

¿Seremo entregados a los barbaros fieros?
¿Tantos milliones de hombres hablaremos inglés?
¿No hay mas nobles hidalgos ni bravos caballeros ?
¿Callaremos ahora para llorar despues? (Ruben Dario)

patriotisme pas mort vive la Russie !



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nous ne sommes qu'une poignée à percevoir la gravité du phénomène et ses menaces sur les libertés individuelles.pureté et santé ces notions ont été un cocktail explosif chaque fois que l'Etat s'est focalisé névrotiquement dessus n'est-ce pas ?le tabac comme "rideau de fumée" 

le si beau et si expressif visage de barbara !  on aurait envie de le couvrir de baisers  "Quand reviendras-tu ?"

NB : pour regarder cette vidéo il faut cliquer sur le titre " Quand reviendras-tu?" en bleu au-dessus du cadre,ili sert de lien avec le site Dailymotion. Là, la video fonctionne et peut être visionnée



http://www.lipsheim.org/forum/agora/
*
éthique des bistrots versus milices 

1/ Ne plus être muet : faire circuler ces informations autour de soi.
2/ Ne plus financer la mondialisation : consommer uniquement local, régional, artisanal.
3/ Ne plus respecter les lois liberticides : désobéir.
4/ Ne plus consommer la propagande : jeter sa télévision et sa radio.
5/ Ne plus être invisible : parler, faire du situationisme, occuper la rue.
6/ Ne plus être un esclave : devenir paysan, artisan, commerçant, indépendant.
7/ Ne plus être dépendant : devenir autonome (énergie, alimentation, santé, culture).
8/ Ne plus être un robot : rire, danser, chanter, dessiner, fumer, boire, partager, découvrir, etc.

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