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puisque le nouvel over-blog est une vraie merde mon futur blog sera (y aller regarder dès maintenant) : http://miiraslimake.eklablog.com
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  "Sur vojo de l'vivo nun vagas mi sola,
Senzorge al kie la tempo min blovas;
Ĉar, kvankam min celus eĉ vorto konsola,
En aĝ' mia nuna mi vivi ne povas" (Edmond Privat)Presidentielles 2012 sortie de l'euro 
Union populaire republicaine
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Texte Libre 1 en-tête

VIVE LE MRAP ! VIVE LES CATHOLIQUES !

le scandale du siècle Durant 50 ans on a cultivé l'horreur de l'URSS son totalitarisme, sa barbarie cauteleuse, ses flics puants, son intrusion dans la vie privée des gens, on nous a fait peur de ce contre-modèle c'était l'abomination le danger qu'on opposait à nos pays civilisés et libres Et dire qu'on était prêt à faire la guerre pour ne pas tomber dans une telle société maintenant on les imite! en pire ! u-p-r Asselineau le seul qui interdira les RFID LA Banque Centrale Européenne n'est « INDÉPENDANTE » que d'une seule chose : DU SUFFRAGE UNIVERSEL  Arnaques de la GRANDE DISTRIBUTION Turquie état policier barbare pour nos enfants nos familles la société Refus TOTAL directive scélérate Les américains ont PEUR de s'indigner c'est le but recherché Morts etat-d'Anne  LES MOTS argument de mouton fasciste DEFENSE des DATES seuls ceux qui ont connu ça comprennent horreur Mépris des gens atteintes à leur dignité et conditions de vie ce qui viendra après LES LABOS  Marksaj studoj

à BAS l'invasion amerloque ! à bas l'anglicisation obsessionnelle d'OVER-BLOG !!!

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Texte libre 2 en bas à droite

Un seul Etat ce n'est pas l'apocalypse ni la fin du monde

on n'avait plus entendu ce genre de propos depuis la fin de l'URSS et du KGB

avant la purification ethnique 
v"ce qu'il y a de terrible quand on cherche la vérité c'est qu'on la trouve"
v Kawther Salam
ECOUTER en LISANT:

un peu de métaphysique

un chagrin insondable

v Shajarian :

Kazi Nazrul Islam le grand poète bengali


Dum vivas mi :

*Le Temps des Fleurs (et le temps où Dalida vivait)

* Un jour tu verras 

Steve Reich:

 

BRUCH le plus puissant concerto 

Ils disent

 Natacha Atlas :


Savoir, résister, avant qu'il ne soit trop tard

des choses que vous n'avez pas vues à la télé

(que réfléchissent ceux qui se chauffent au fuel: Est-ce que vous retrouvez vos chaudières effondrées après une nuit de fonctionnement?)

v la fatwav les humanistes commencent à prendre peurv Espace Libre

par exemple

les "experts" en qui on met notre confiance sont achetés et mententv

SAVEZ-VOUS QUE MAINTENANT IL Y A UN DICTIONNAIRE chinois- français SUR INTERNET ?

v sud de l'Iran
v les couleurs de l'INDE

v mousselines: "vents tissés" disaient les romains

histoire de l'INDE - 1ère partie

nostalgie d'Alger

l'argentine  est un des plus beaux pays au monde
v à la frontière Sino-Mongolev monts Altaï en Sibérie:  Fabuleux !v la Pologne

on vous donne des idées caricaturales sur les gens,
les trouvez-vous vraiment "constipés" ces iraniens? :
sauf comme tout le monde quand ils sont sur la  tombe de leur mère

v devant une logique comme celle-là le refus doit être total ! v  

Un texte capital à lire "comme boivent les poules: en relevant fréquemment la tête pour faire couler" : Le racisme anti-pauvres

toutes les espèces végétales et animales aves liens images etc
 SEA SHEPHERD

La végétation d'Uruguay

TOUTE l'actualité scientifique

DANIEL faisait partie du "Mouvement du Graal"en mémoire de lui les voici

présentation

 

v ATTRACTEURS ETRANGES v fractales v Morphogénèse

v NOUVEAU ! Un portail sur le monde musulman

carnets de poésie

Comte-Sponville

MES PIEDS SE SONT SEPARES DE TES PIEDS

La nature vampirique du capitalisme actuel qui vit de suçer la vie des êtres et des peuples":
Le capitalisme est devenu le plus grand ennemi de  l'individu
vie cauchemardesque des américains de classe moyenne
v une vision autoritaire et monochrome de la société


archives totales ">

texte libre 3 = vrai accès aux archiv

25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 17:15

20/2/2014 face toward the wall, as Bartleby, jen kiel mi estas nun - de ĉiam estis, ĉiuj kompreneble - kiel mi ĝisoste konscias nun, sendire, c'est tout à fait ma situation et ma vie désormais, comme Bartleby debout devant son mur.

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 11:22

« C’étaient les injustices, les humiliations, les inégalités de toutes sortes qui me révoltaient. J’y réagissais violemment, comme si elles me touchaient personnellement. Je ne supporte pas de voir quelqu’un humilié ou injustement traité » (Maxim Gorki)

 

« Je gage que rien ne serait plus bénéfique…que chaque homme fit, comme il fait des études, assez longtemps l’expérience de la misère, et cela, dans la solitude érigée par le monde autour de lui. » (Hector Bianchotti)

 

« Nous sommes de ceux qui posent les questions jusqu’au bout ; Jusqu’à ce qu’il ne reste plus la plus petite chance d’espoir vivante. » (Jean Anhouil)

 

« Donc ce que j’ai voulu, Seigneur, n’existe pas. » (Alfred de Vigny)

 

« Trois passions simples ont gouverné ma vie : le besoin d’amour, la soif de connaissance et une douloureuse communion avec tous ceux qui souffrent. » (Bertrand Russell)

 

« Je n’habite pas la société, j’habite le monde. » (Atiq Rahimi)

 

"Moi, j'aime à lire comme une poule boit, en relevant fréquemment la tête pour faire couler."

Renard
(Jules)

 

il aimait surtout ce qu’il n’était pas obligé de connaître et ce que les autres ne connaissaient pas, ce qui était à côté, ce qui était en marge »

Paul Hazard parlant de LESSING

 

« Sa nature sensible, généreuse et spontanée l’exposa plus qu’un autre peut-être à ressentir les mesquineries et les cruautés de l’existence. »

« Et pleurer de regret, d’attente et de détresse,
Et d’un obscur tourment que rien n’a consolé. »

Regnier (Henri de)

«  …à qui autre chose que rêver sembla toujours impossible. »

Simone (Madame)

= Pauline Benda

« Ne me touches pas, ne me demandes rien, ne me dis rien, reste avec moi ! »

Beckett (Samuel)

 

« Et tel un orphelin pauvre sans sœur aînée. »

Verlaine (Paul)

 

« Pour me guérir, c’est simple. Il suffit de rendre la vie à un mort. »

Giraudoux (Jean)

Il avait pris l’habitude de ne plus répondre
Et quand on l’interrogeait,
Il se donnait simplement l’air d’une poule qui va pondre.
Il avait pris l’habitude de ne plus se défendre
Et quand on l’accusait
Il se donnait simplement l’air de quelqu’un sous qui la terre va se fendre.

Norge (Géo)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

" Un peu de douceur me guérirait, mais je sais que c'est demander beaucoup" (Henry de Montherlant) 

 

« La tristesse, le remords, l’inquiétude et les désirs inassouvis sont là, suspendus quelque part au-dessus de lui. Liang n’ose pas bouger. Un geste ou un mouvement de l’esprit auraient déclenché l’agression de ces sentiments cruels qui le bombarderaient. » (Ya Ding)

 

« Il y a l’infini entre ce que je suis, et ce que j’ai besoin d’être.
Que m’importe ce qui peut finir ? L’heure qui arrivera dans soixante années est l à tout près de moi. J n’aime point ce qui se prépare, s’approche, arrive … et n’est plus. Je veux un bien, un rêve, une espérance enfin qui soit toujours devant moi, au-delà de moi, plus grande que mon attente elle-même. (Senancourt)

 

« Qu’importe le soleil ? Je n’attends rien des jours. »

Lamartine (Alphonse de)

« Se saouler la gueule, se sentir seul, se branler. »

Upamany Chatterjee

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Ce qui sauve c’est de faire un pas, encore un pas, c’est toujours le même pas qu’on fait. » (Guillaumet)

« Je souffrais trop, et ma situation était par trop désespérée. Pour avoir le courage de marcher, je ne devais pas la considérer. »

Guillaumet

« Les autres soirs où il errait merveilleusement seul, proposant voluptueusement ses idées aux murs qui les renvoyaient une fois en écho, puis les faisaient disparaître à jamais. Toute sa vie, il avait écrit des livres sur l’air des vastes bâtiments et il avait tout laissé s’envoler. »

Bradbury (Ray)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Je ne suis pas inconstant, mais divisé. Je reste fidèle aux choses les plus opposées."

Thibon (Gustave)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Je ne veux pas mourir, non, je ne le veux pas, ni ne veux le vouloir; je veux vivre toujours, toujours; et vivre moi, ce pauvre moi que je suis et que je me sens être aujourd’hui et ici, et c’est pour cela que me torture le problème de la durée de mon âme, de la mienne propre.” (Miguel de Unamuno)

 

 

"Car je crois que seul vit véritablement celui qui vit son destin comme un mystère." (Stefan Zweig)

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 23:16


Les dimanches d'été, le soir, vers les six heures,
Quand le peuple empressé déserte ses demeures
Et va s'ébattre aux champs,
Ma persienne fermée, assis à ma fenêtre,
Je regarde d'en haut passer et disparaître
Joyeux bourgeois, marchands,

Ouvriers en habits de fête, au coeur plein d'aise ;
Un livre est entr'ouvert près de moi, sur ma chaise :
Je lis ou fais semblant ;
Et les jaunes rayons que le couchant ramène,
Plus jaunes ce soir-là que pendant la semaine,
Teignent mon rideau blanc.

J'aime à les voir percer vitres et jalousie ;
Chaque oblique sillon trace à ma fantaisie
Un flot d'atomes d'or ;
Puis, m'arrivant dans l'âme à travers la prunelle,
Ils redorent aussi mille pensers en elle,
Mille atomes encor.

Ce sont des jours confus dont reparaît la trame,
Des souvenirs d'enfance, aussi doux à notre âme
Qu'un rêve d'avenir :
C'était à pareille heure (oh ! je me le rappelle)
Qu'après vêpres, enfants, au choeur de la chapelle,
On nous faisait venir.

La lampe brûlait jaune, et jaune aussi les cierges ;
Et la lueur glissant aux fronts voilés des vierges
Jaunissait leur blancheur ;
Et le prêtre vêtu de son étole blanche
Courbait un front jauni, comme un épi qui penche
Sous la faux du faucheur.

Oh ! qui dans une église à genoux sur la pierre,
N'a bien souvent, le soir, déposé sa prière,
Comme un grain pur de sel ?
Qui n'a du crucifix baisé le jaune ivoire ?
Qui n'a de l'Homme-Dieu lu la sublime histoire
Dans un jaune missel ?

Mais où la retrouver, quand elle s'est perdue,
Cette humble foi du coeur, qu'un ange a suspendue
En palme à nos berceaux ;
Qu'une mère a nourrie en nous d'un zèle immense ;
Dont chaque jour un prêtre arrosait la semence
Aux bords des saints ruisseaux ?

Peut-elle refleurir lorsqu'a soufflé l'orage,
Et qu'en nos coeurs l'orgueil debout, a dans sa rage
Mis le pied sur l'autel ?
On est bien faible alors, quand le malheur arrive
Et la mort... faut-il donc que l'idée en survive
Au voeu d'être immortel !

J'ai vu mourir, hélas ! ma bonne vieille tante,
L'an dernier ; sur son lit, sans voix et haletante,
Elle resta trois jours,
Et trépassa. J'étais près d'elle dans l'alcôve ;
J'étais près d'elle encor, quand sur sa tête chauve
Le linceul fit trois tours.

Le cercueil arriva, qu'on mesura de l'aune ;
J'étais là... puis, autour, des cierges brûlaient jaune,
Des prêtres priaient bas;
Mais en vain je voulais dire l'hymne dernière ;
Mon oeil était sans larme et ma voix sans prière,
Car je ne croyais pas.

Elle m'aimait pourtant... ; et ma mère aussi m'aime,
Et ma mère à son tour mourra ; bientôt moi-même
Dans le jaune linceul
Je l'ensevelirai ; je clouerai sous la lame
Ce corps flétri, mais cher, ce reste de mon âme ;
Alors je serai seul ;

Seul, sans mère, sans soeur, sans frère et sans épouse ;
Car qui voudrait m'aimer, et quelle main jalouse
S'unirait à ma main ?...
Mais déjà le soleil recule devant l'ombre,
Et les rayons qu'il lance à mon rideau plus sombre
S'éteignent en chemin...

Non, jamais à mon nom ma jeune fiancée
Ne rougira d'amour, rêvant dans sa pensée
Au jeune époux absent ;
Jamais deux enfants purs, deux anges de promesse
Ne tiendront suspendu sur moi, durant la messe,
Le poêle jaunissant.

Non, jamais, quand la mort m'étendra sur ma couche,
Mon front ne sentira le baiser d'une bouche,
Ni mon oeil obscurci
N'entreverra l'adieu d'une lèvre mi-close !
Jamais sur mon tombeau ne jaunira la rose,
Ni le jaune souci !

Ainsi va ma pensée, et la nuit est venue ;
Je descends, et bientôt dans la foule inconnue
J'ai noyé mon chagrin :
Plus d'un bras me coudoie ; on entre à la guinguette,
On sort du cabaret ; l'invalide en goguette
Chevrotte un gai refrain.

Ce ne sont que chansons, clameurs, rixes d'ivrogne,
Ou qu'amours en plein air, et baisers sans vergogne,
Et publiques faveurs ;
Je rentre : sur ma route on se presse, on se rue ;
Toute la nuit j'entends se traîner dans ma rue
Et hurler les buveurs.

(Charles Sainte-Beuve)

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 20:22

Complainte de l’homme exigeant
Au milieu de la nuit

Il demandait le soleil

Il voulait le soleil

Il réclamait le soleil

Au milieu en plein milieu

De la nuit (voyez-vous ça ? )

Le soleil ! (il criait )

Le soleil ! (il exigeait)

Le soleil ! Le soleil !


On lui disait : pour quoi faire ?



Il répondait : la lumière

Je veux faire la lumière

Sur cette sale affaire.



On lui disait : mais quelle affaire ?

Il répondait : la sale affaire

La sale affaire de ma vie .

Je veux toute la lumière

Sur cette sale affaire.





On lui disait : votre vie ?

Malheureux vous n’en avez pas

Vous n’en avez jamais eu

Vous avez celle des autres !



De parler de cette chose

Comme si elle était à vous

Quelle, quelle vanité !

Je vous déconseile d’en parler !

Vous vous feriez arrêter !



Il disait : vous détournez

Notre conversation

J’ai demandé le soleil

Vous me parlez de police.

On lui répondait : c’est vous

C’est vous qui l’avez voulu

Vous réclamez le soleil

En plein milieu de la nuit,

Demain vous exigerez

Les ténèbres à midi !



« Pourquoi pas ? » répondait-il

Je ne comprends rien aux heures

Je ne sais pas calculer

Je ne sais pas m’habituer

Tout ce que je sais à présent

C’est qu’il fait une nuit d’encre

Et que dans cette nuit d’encre

Je de-man-de-le-so-leil !



Or malgré tous nos efforts

Nous n’avons pu lui donner

La plus petite parcelle

De la lumière solaire

Au milieu de la nuit noire

Qui le couvrait tout entier.



Alors pour ne pas céder

Alors les yeux grands ouverts

Sur une toute autre lumière

Il est mort.



(Jean Tardieu)

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 20:47

20/12/07 Que reste-t-il de Jacqueline qui vivait dans ce blouson ? RIEN, encore moins que de Poupounette. Elle n’est même pas pourrie, il ne reste même pas d’os. Une poignée de cendres. On l’a réduit en une poignée de cendres. Alles in Ordnung. Propre en ordre ! Ça c’est hygiénique, et sécuritaire, ça, éliminée, comme dans les psycho-machin-choseries. Buvez ! éliminez ! Et on l’a mise dans une urne, et, le plus important : la facture ! la facture du crématorium, ça c’est sacré ! ça c’est politiquement correct, comme la psychanalyse. Comme à Auschwitz. Non, à Auschwitz ils n’avaient pas encore pensé à faire payer la facture à la famille comme font les chinois pour les condamnés à mort, mais les chinois ont fait des progrès dans l’éthique capitaliste !

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 16:01

« J’eus longtemps pour amie fidèle et tendre un chien

Une levrette brune au museau de gazelle

Au poil ondé de soie, au cou de tourterelle

A l’œil profond et doux comme un regard humain »

 

In Jean Prieur « L ‘âme des animaux » page 58 (Ed Laffont)

 

 

 

Cybelle

 

C’était un lévrier afghan

Elle avait, elle aussi, plein de surnoms, tels « Brontosaure lunaire », etc

Je disais d’elle qu’elle « avait les plus belles papattes du département » (et encore c’est parce que je me retenais avec prudence et crainte d’éxagérer, mais j’aurais bien dit : les plus belles de France !)

 

 

A part ça il y a beaucoup à dire sur elle, sur la période, sur sa « disparition », et qui !

Sur mon amour et mes regrets pour elle (Cybèle)

Ce sera pour plus tard

 

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 22:00
Tial mi spasme tenas la ŝnuron de l’vivreto
Kiel fiŝist’ sur gardo,
Al la tempflu’ senfina gapas kaj en sekreto
Esperas pri fiŝsalto.

(Xu Zhimo)

quelques extraits de mon journal intime
arc
hives

juillet 2009:  En 1977 dans les chambres d’hôtels je me regardais dans la glace pour voir si j’étais bien malheureux.

Ça n’est pas plus dérisoire que tout ce qu’on fait au monde.


- 27/4/2005 Il y a de beaux nuages on dirait. Pas l’temps d’les regarder. Et plus capable. Et de toutes façons ça ne sert à rien de vivre, ça n’empêche pas de mourir.

) 15/2/2004 Je suis tellement avide comme un héros romantique, et curieux des choses, et autrefois des illusions qu’on entretient devant la beauté du monde, la vie ( !), et l’histoire ( !! …) que plusieurs vies ne suffiraient pas pour faire tout ce dont j’aurais envie, même avec encore la force.

 

) C’est vrai qu’on ne vit vraiment que quand on a des devoirs – mais des devoirs qu’on s’est choisi ! où qui sont engendrés par quelqu’un qu’on a choisi –

C’est pourquoi j’ai toujours été dégoutté par les paranoïas du Féminisme, ces gens-là c’est tout simplement des gens qui sont incapables d’aimer !

 

) « Vous connaissez la valeur de l’amour et que le manque de l’autre est une souffrance terrifiante » m’a une fois (1986) écrit Catherine BAKER.

 

) „Ewig rein bleibt nur die Träne“ (Ringelnatz) .....

 

) Eh oui on fait une chasse paranoïaque à tout ce qu’on soupçonne de faire même silencieusement de la propagande pour Chanel, non, pardon pour Adidas, non eux ils ont le droit, pardon ! pour la croyance en Dieu et toute autre idée religieuse, et en même temps par exemple l’institutrice du film « La fin du règne animal » quand elle tient bien à enfoncer dans le crâne de son élève que « ressusciter, ça n’est JAMAIS arrivé et ça n’arrivera JAMAIS » elle fait de la propagande antireligieuse très nette et pas neutre du tout, ça c’est autorisé, alors que quelqu’un, qui ne ferait même aucune propagande, mais qui simplement s’habillerait – en choisissant un vêtement traditionnellement occidental ! – de telle sorte qu’on pourrait en présumer qu’elle croit en Dieu, ça ils le considèrent comme une atteinte à la neutralité !!!!

Là ils jettent le masque ! et on voit bien ce dont il s’agit en fait……

 

) « Uzak » de Nuri Bilga Ceylan : Dans cette Turquie qui ressemble à fond de train à l’Europe occidentale (de maintenant !)…) les ramiers et les chats sont les seuls êtres vivants.

Le héro du film aura tout tué. Il a tué la souris, il a tué l’amitié possible avec son compagnon du village, avec qui il n’a cessé de refuser tout rapport humain et qu’il a fait fuir, il a tué son enfant, en le faisant avorter, et dans la séquence la plus forte (non la plus forte c’est la tragédie de la malheureuse souris) du film : la dernière, 20 secondes, il commence à se rendre compte et à regretter.

 

) Autrefois les policiers étaient tous des hommes : il fallait être fort pour pouvoir se colleter avec les délinquants. Mais maintenant de toutes façons ils en se déplacent plus qu’en masse à 50 contre un ! et avec toutes les armes dont Sarko les a pourvu, ça n’est plus un problème. Ça a été ouvert aux femmes, et bien sûr c’est un métier qui leur convient à la perfection ! elles ont une vocation pour ça… Donc bientôt les flics seront à 70% des femmes, et les flics sociaux 100% (c’est déjà le cas depuis longtemps).

Et, curieusement, dans ce cas on ne va pas faire de loi pour imposer la parité !

Qu’est-ce qu’on parie ? Curieux non ? ……

 

) La mode féminine de 1954 : c’était autrement plus beau et plus féminin que les hideux machins dont elles s’habillent maintenant !! il n’y pas de comparaison !!! C’est le jour et la nuit !

 

) Rouler en voiture (de même que se servir d’un ordinateur) ça consiste uniquement,
et pendant des heures, à attendre, attendre, attendre, attendre, attendre, attendre,
toujours attendre,, et encore pas l’attente où on peut penser à autre chose et regarder
autour de soi, mais attendre l’esprit obligatoirement et constamment tendu et fixé sur
du vide, au cas où, attendre en encore attendre, (et de temps en temps, pendant qq.
courtes secondes qu’il faut saisir au bon, agir un tout petit peu), sans même quand il
s’agit d’ordinateurs savoir SI réellement il y a qq. à attendre, ni ce qu’on attend, ni
seulement si ça ça sert à qqchose d’attendre (quoi que même en voiture, on ne sait
jamais si ce qu’on fait servira à qqchose, et si à la fin on réussira à faire la course
qu’on est sensé être en train d’essayer de faire !)
On parle parfois de la vie des gens dans des pays du Tiers-Monde où ils attendent des heures : 
mais ils ne perdent pas plus de temps à attendre que les malheureux habitants des pays
« modernes » actuels, et en plus c’est une attente reposante et libre, où ils ont le loisir au moins
de regarder autour d’eux et de parler à leurs voisins, et c’est une attente beaucoup moins
fatigante et stressante et accaparante que celles auxquelles nous sommes constamment soumis !!!

) Qu’est ce c’est 1960? 1960 c’est quand on ouvrait de grands yeux catastrophés à l’idée qu’en URSS les églises étaient fermées.

C’est quand l’évocation de caméras qui surveilleraient les gens suscitaient aussitôt la réaction : ah ces ignobles communistes ! qu’est ce qu’ils ne savent pas inventer ! ces policiers totalitaires, c’est épouvantable une société pareille !

C’est quand devant les détournements d’avion on disait : c’est embêtant mais que faire ? la seule solution serait de fouiller les passagers avant l’embarquement, mais ça c’est impensable, ils n’accepteraient jamais, ce serait trop impoli et humiliant, et incompatible avec un pays civilisé !

            voilà

            c’était ça, 1960…

            ah oui ! aussi un détail, toutes les femmes portaient des foulards….

 

) Catherine Baker : « ceux qui font ça parce que c’est plus aseptique que de sourire à sa mère ou de caresser un chien, qui préfèrent pleurer en cri primal que sangloter sur le ventre de qui on partage la misère, ceux qui se thérapisent pour se consoler de tout, ceux-là ont perdu le sens du combat. » ( et ils puent la mort. -  N. d. C)

 

) ensemble,

danser,

vin,

« aller à l’maraude »

tirer les sonnettes

cigares

liste à continuer

tous ces mots qui sentaient bon la vie sont disparus ou sont diabolisés.

 

) Lu livre sur la vie durant la Révolution Française. Il faut espérer que parmi toutes ces musulmanes il y en aura que les persécutions pousseront à l’approfondissement et à l’héroïsme dans la foi, comme ça s’est passé durant les persécutions antireligieuses (déjà !) de 1793-94.

 

) Les commentaires qu’on lit dans le monde sur les mesures de plus en plus fanatiques et liberticides contre le tabac, et présentés toutes en « Novlangue » (Orwell) font tout à fait penser aux délires du temps de la Révolution Française ! c’est du délire, c’est aussi un vrai cauchemar, le monde est en train de s’emballer, comme dans ces années, dans une frénésie de haine et de fanatisme aveugle comme un troupeau de taureaux emballés, en recommence à comprendre les phénomènes irrationnels des époques d’emballements fanatiques en tous genre que l’histoire à connu.

 

) Une excellente expression, dans un excellente revue : « CQFD » :

« le lobby seigneurial (Medef, CFDT, etc…) »

oui, c’est out à fait ça, on n’en est pas assez conscient et on ne la dit pas assez.

 

) La guerre à l’Irak ça n’est même pas la guerre du pétrole, ni bien sûr la guerre pour la démocratie ! ni contre la dictature de Saddam, c’est la guerre du grand capital Les cibles de W. Bush : l’Irak, la Syrie, la Libye, l’Iran, le Vénézuéla (mais remarquez bien pas l’URSS en Tchétchénie, soumise au grand capital, ni l’Inde avec ses massacres anti-musulmans, mais comme dit fort justement Arundhati Roy l’Inde EST déjà « ouverte » aux prédateurs de l’OMC) et n’oublions pas la Serbie, c’ ‘étaient les seuls pays qui résistaient encore à la main mise totale des grands prédateurs du totalitarisme du « marché » c’est à dire la dictature féodale des grandes firmes capitalistes, c’étaient les seuls qui pratiquaient encor e(ou dans le cas du Vénézuéla qui essaye d’y revenir, de faire un « capitalisme à visage humain ») un régime social, l’intervention de l’État (c’est à dire de la démocratie !), et de prise en compte de l’intérêt national. C’était ça leur crime, le reste n’était que le prétexte, c’était ça le but. Ça leur démange de briser ces derniers îlots de résistance dans une Terre toute soumise à leur razzia mortifère tout entière offerte à leurs appétits cyniques !

 

) Jeanne d’Arc ?! une fille qui s’est prétendue envoyée par Dieu ! un « signe religieux ostentatoire » ça, à interdire et à supprimer d’urgence des programmes d’histoire de l’Educ Nat. Nat. !

 

) lisons ce qui se disait en 1793 devant ceux qui alors croyaient en Dieu : «  nous entendions des cris, des hurlements, des bribes de musique. Vers minuit les cris se sont rapprochés. C’étaient des blasphèmes, des insultes, des menaces. « A mort les fanatiques ! » «  A la lanterne ! » Aimé près de moi, me faisait signe de ne pas bouger. Mais ils se sont arrêtés devant chez nous , ont donné de grands coups dans la porte , en menaçant de l’enfoncer. … Ils sont entrés en vociférant, exigeant qu’on leur remette « le fanatique ». Des gardes Nationaux des hommes armés de piques à l’air menaçant, coiffés d’un bonnet rouge. Il y avait parmi eux des officiers municipaux revêtus de leur écharpe. … 


) « Si Camus a raison et si la seule dignité de l’homme, c’est la révolte devant sa condition » (Catherine Baker)

 

) « freeze ! » qu’ils disent, la peur a toujours été la principale source des crimes. Ces policiers américains ont tellement peur que les autres personnes puissent éventuellement être armées et leur tirer dessus, qu’ils en ont une peur panique qu’ils sont prêt  n’importe quoi y compris à les tuer préventivement sur-le-champ. Aussi il ne faut pas qu’ils s’étonnent si les gens connaissant la dangerosité extrême de ces bêtes féroces prêtes à tuer sans pitié (et sans la moindre sanction !!) le moindre passant de rencontre (surtout s’il s’agit d’un homme, un jeune ou un noir, toujours les même parias ! Même les autres) et sachant combien ils sont entraînés à ça et à dégainer en un éclair et à toujours systématiquement viser pour tuer, vont se mettre à les abattre à vue dès qu’ils en apercevront un, et pas seulement les gangsters mais les innocents citoyens, puisque qu’ils abattent tout aussi bien (et tout aussi sans aucune sanction  les innocents citoyens !
 

" C’est un exemple non moins curieux de l‘absurdité où la fureur du dogme (de tous les dogmes !) peut entraîner même un bon esprit, que ce mot du célèbre Tilotson : « La véritable raison pour laquelle un homme est athée, c’est qu’il est méchant » " (Senancourt) . De nos jours c’est l’inverse les même cons fanatiques bouchés et arrogants disent « la véritable raison pour laquelle un homme ou une femme croît en Dieu c’est qu’il/elle est un terroriste » !

 

) Je ne vois pas en quoi le fait pour une infirmière de tenir un enfant « comme un petit cochon », pour lui enlever des fils alors qu’il se débat et crie de peur, de refus, de honte, et de désespoir, soit moins un viol qu’un acte « pédophile », c’est le viol qui est le crime(« eux »-mêmes l’avouent, qui autorisent les relations sexuelles entre adolescents et même la pilule !), et il l’est tout autant, et même plus dans le 1er cas, et cet enfant risque tout autant d’en rester marqué à vie, alors ? - à quand 20 ans de prison aux bonne-sœurs ?!

– Et dans les bavures policières j’te dis pas ! à ce tarif-là ça vaudrait la peine de mort ! (des fois oui, tout à fait) sérieusement c’est un scandale sans nom et qui pourrit la société et son âme, que ces abominations restent systématiquement impunies. Et tout ce que les enfants se font les uns aux autres dans les jungles des cours d’école, et les licenciements abusifs, qui en plus vous envoient à la mort !…

 

 

-  24/1/2005 Comment regarder sa maison en se disant : « peut-être que cet été il n’y aura plus rien ici, on aura tout foutu dans des sacs poubelle et envoyé Dieu sait où, les meubles traîneront dans un dépôt-vente. Tous mes livres, l’ordinateur, mes affaires, papiers, photos chéries, etc sera perdu et jeté. Et l’oubli se refermera à tout jamais sur la famille Platteau et la famille Wargniez » ?…

 

 - 13/7/1994 : jour de la vente de la maison de maman 18,  rue d’Hordain à Malincourt. C’est le jour du début de la moisson des escourgeons. Demain c’est son anniversaire.
- Je ne suis pas triste. Je suis plus détruit que ça à mon age ; je ne suis plus capable d’éprouver des sentiments

 

 

- Chaque être est dépositaire de l’univers. Tout le destin et l’existence de l’être est suspendu à ses épaules.


Voici venir la belle saison, i. e. le temps des brouillards, la saison où je me retrouve seul au
 milieu des français-moyens à la con, larves sans vie annexées à leurs voitures. Le temps où il faut se taire. (4/11/92)




- Les loubards, les garagistes, les assureurs : une trilogie de voleurs. Mais les loubards sont les seuls à être punis.

 

 

- C’est sûr que les gens qui vivent seuls vivent moins vieux que les autres. La vie est plus dure et plus difficile et plus stressante, à tous niveaux et dans tous les domaines quand on est seul.

 

 

- Une frarternité avec les êtres vivants du passé est-ce que c’est possible ? Avec les contemporains c’est déjà une illusion.

 

- « Qui paye commande » dit la sagesse des nations, or tous les partis politiques sont financés par le patronat, alors ! ...

- « Ce n’est pas un mal ……de se réfugier dans l’absurde, la chaleur humaine, le sommeil halluciné, le sexe, la dérision, le j’m-en-fout-isme » (Wolinski)

 

 

- 22/7/1994 c’est vraiment bizarre comme le moderne, « le bel, le vivace aujourd’hui », peut se transformer, au bout de seulement 30 ans en quelque chose de suranné et de poussièreux !

 
- 2 juin 1992 : Ça aussi c’était prévu, ça devait arriver un jour. Depuis presque les premiers jours que je l’avais connu en automne 85 c’était prévu. Claude Roatta est mort le 20 mai,1992 (né le 17 juillet 1940). Les deux dernières fois que j’avais appelé à la Guadeloupe des voix m’avaient répondu qu’il était « en métropole », la dernière carte avec l’arbre généalogique des bourbons-Parme (achetée à Chambord) je l’ai envoyée chez sa mère, il y a une semaine ; la réponse dans une enveloppe de Rive-de-Gier dont l’adresse n’était pas de son écriture, était le faire-part.

 Plus ça va plus on est assis sur un tas de cadavres
.

- « Je t’aime quand tu es triste et que tu ne dis rien » dit France Gall dans une de ses chansons, il y a peu de femmes qui sachent aimer comme ça (surtout vu leurs obsessions et leurs préjugés là-dessus)




 
- 1/6/1995 « Si tu réalises …. Que le soir tu te couche sans aucun rêve en toi » (in « Résiste ») oui, c’est le moinsqu’on puisse dire !

 

 

- 1/6/1995 les citations auxquelles me fait penser Brigitte du bureau (et les autres bonnes-femmes, et hommes éventuellement, du même genre) :

 « Les idées communes sont la règle des idées saines, il suffit de les prendre à contre-sens ! » (Fontenelle)

« La frivolité est dure comme l’acier » (Montherlant)

 

- Un auteur juif (isaak bashavis Singer) a dit « Dans ses rapports avec les animaux tout homme est un nazi. »


- « Qui peut être toujours libre ? et comment le serait-on, face aux méchants, aux ignorants (1) , aux fanatiques,quand ils sont les plus forts » (André Comte-Sponville) j’ai souvent eul’expérience et été convaincu de la vérité de cette pensée d’A. Comte-Sponville et de la justesse de la devise latine de Spinoza « Caute », dans les rapports entre les gens «intelligents » et les cons ; et dansl’histoire ça se voit à chaque pas, et tous ceux qui ne l’ont paspratiqué ont eu un destin funeste, n’est-ce pas !

- 4/3/1996 - Je ne me suis pas encore habitué à mon existence depuis le temps où j’ai entendu les premières fois des gens m’appeler« Roland »

- mars 1996 Elle est belle notre planète ! (ce sont toujours des souvenirs de mon voyage en Inde en février 1996, 4h30 de décalage horaire, et des deux voyages en avion), je l’ai caressée récemment du doigt sur 7 500 kilomètres. Cette mince pellicule d’air, de vie.Ce monde, notre Terre, est un espace topologique fermé de 40000 km sur 10 à peu près, en comptant les montagnes et les fonds marins. C’est à peu près les proportions d’un vètement de mousseline, cette fameuse mousseline de l’Inde ; notre monde est un voile de mousseline !…

- 12 :3/1996 tu geins petite Poupounette ? (ma chatte) On dirait un poste de radio mal réglé; tu es branchée sur ondes courtes ?

 

 

 

 

 

  -

Je suis content ! J’ai ramené de l’Inde une pièce de monnaie de l’empire Kushana (2è siècle après J-C) ! Cet empire si curieux et si fascinant. Une pièce si ancienne de l’Inde, qui a circulé dans les mains des gens de cette époque !

 

 

Books provide works of the greatest minds. Books improve our understanding. Books expand our horizons. Books open new avenues.” (trouvé sur un journal indien)
 

 -« Je me moque des conventions sociales. L’important est d’être honnête. Le reste n’est qu’apparence. » (Cesaria Evora)

 

 

 
- 29/3/1996 Les femmes ne sont pas sentimentales pour un sou !

 

 

 

- souvenir, souvenir du petit chameau (2 mois) si mignon, qui aimait être caliné au zoo d' Estourmel, et dont j’ai ramené quelques poils.

Entre mammifères on se comprend.

 

 

- N’empèche que la langue française est bien faite : les chameaux à 4 pattes blatèrent, et les « chameaux » à 2 pattes déblatèrent !

 

 

 
- Le Saint-Joseph de « L’adoration desbergers » de Giorgione est d’une immense spiritualité.

Il faudrait prendre modèle sur lui

 

 

- 13/7/1986 : Je reste couché le plus longtemps possible. En fait ce n’est pas de la paresse. En effet pourquoi se lever ? pourquoi se réveiller ? pour ne trouver que fatigues, angoisses, impuissance et frustrations, gâchis, efforts constants et inutiles.

 

1986:
Mon jeu sur ordinateur préféré, c’est BOMBER MAN, simple mais efficace, prenant, on peut y passer des soirées entières, entre-autre c’est une sacrée école de sang-froid.

Et puis je raffole des labyrinthes ; bien souvent en regardant les beaux labyrinthes des revues j’ai souhaité et rêvé qu’ils existent en grand sous forme de jardins avec des murs en ifs ou autres. C’est un chose qui me ferait souhaiter être milliardaire pour pouvoir faire réaliser et entretenir sur 1 ou 2 hectares un tel labyrinthe de verdure.

 

J’adore le brouillard. Plein de charme et de mystère.

Et puis le brouillard a une espèce de qualité mystique, on est dans la nature.

On est dans des rues( des routes, des chemins)-  d’où on ne voit pas le bout. On ne sait ni d’où l’on vient ni où l’on va ;

Il y a comme une transcendance là aussi : Le monde indique des choses qu’on sent  qu’il recèle et qu’on ne voit pas. [et puis il y a ce poème de Catherine Paysan sur le brouillard]
Le brouillard nous enveloppe de ses bras.

Et puis il y a cette fraîcheur extraordinaire (comme un brumisateur) de l’air, qui purifie l’âme et la met en condition, et la rend de nouveau capable de se dévêtir de la « crasse » des sordides préoccupations quotidiennes qui l’obscurcissent.

 

Mon Dieu comme c’est étrange !

Comme c’est étrange d’exister. D’avoir été ce corps d’enfant, et d’être ce visage vieillissant, malgré soi. D’être le seul être qui existe ; d’avoir été le seul être qui existe.


Le 1er novembre 1986 : A la télévision : le « Journal de l’année 1966 ». Les inondations de Florence, l’inauguration de l’usine marémotrice de la Rance (que je me vois encore avoir écoutée de la télévision depuis mon lit), tout ça il y a déjà 20 ans, 20 ans ! ……

Et Pioupiou avec la publicité « compensée » pour les petits pois. Plus de la moitié de mavie en si peu de temps et dans vingt ans où serai-je ? au cimetière ?


712/1986 J’ai envie de prier pour cet enfant que j’avais vu dans la salle d’attente de la gare de Lille en ? 1973 ou 74 ? (il a donc sans doute 16 ans maintenant, au moins,  et sa destruction par l’éducation de sa mère et de la société doit être achevée ….) alors que je partais avec maman pour le voyage pour Metz, Charleville-Mézières et la Thiérache. Car il m’a laissé, en embrassant sa mère, indifférente, morte aux valeurs et à la vie, la meilleur image de l’amour mystique et de l’épectase.

mars 1988 :

- Que des vieilles tordues ces bonnes-femmes ! elles ne sont jamais jeunes. Elles sont vieilles à 12 ans. Elles ne sont jamais sincères ; elles sont tout calcul, conventions, manèges.

- Je voudrais que la vie existe, que la vie soit, comme je m’imaginais quand j’étais enfant, chose qui, comme tôt ce qu’on s’imagine à quelque’âge que ce soit, est complètement faux.

- le 10/3/1988 : Ah ! oui c’est beau la science, c’est beau, c’est plus intéressant que les papotages de bonnes-femmes, que les enfants à  torcher et que les conventions à respecter !

- L’émotion des douleurs amorties, calmes et ouatées, mais sous lesquelles on sent palpiter, comme des eaux sombres, la chair d’une plaie à vif. Et sous un tapis de gazons le gouffre objectif d’une détresse sans bornes.

 

- Jouz Alechkowski et Senancourt ont raison contre Descartes, du point de vue des animaux et de leur intégration dans leur morale. Et une religion qui assurerait le salut des âmes humaines en leur assurant l’immortalité tout en laissant les « esprits » des animaux à jamais au néant, me paraîtrait une vision aussi odieuse que celle qui y plonge tout. Et le sort des petits chats que l’on voit jouer joyeusement ensemble sur une photographie de 1942, et qui sont morts, m’apparaît aussi tragique et désespérant que celui des morts plus célèbres, tels la fille de Mme Vigée-Lebrun, ou la Contesse de Polastron.

 

- Sur le grégarisme superficiel et conventionnel des gens et leur étouffement visqueux, le vide des relations humaines de ce type hyper-dominant et de ces conversations, je ne m’appesantirai pas.

 

- Le chien colley de la rue Lamartine (n°39, à côté du 41) est plus interessant et « humain »que bien des humains. Et, le plus souvent, quand je me retrouve coincé en société dans un quelconque « glandouillage », la seule personne avec laquelle je lie connaissance est le chien de la maison, ou le chat qui se prélasse dans un coin.

 

- il y a une citation de Senancourt qui dit :

« il y a un chemin que j’aime à suivre : il décrit un cercle comme la forêt elle-même, en sorte qu’il ne va ni aux plaines ni à la ville ; il ne suit aucune direction ordinaire, il n’est ni dans les vallons ni sur les hauteurs ; il semble n’avoir point de fin ; il passe à travers tout et n’arrive à rien ; je crois que j’y marcherais toute ma vie. »

 

- Développer la comparaison entre le début d’un amour et le mouvement vers Dieu.

(sauf que je ne l’ai pas fait ! une fois de plus, décidemment je ne suis pas assez doué, ou surtout trop feignant, note de 2003)

Sauf que Dieu ne répond pas, n’appelle pas, n’a pas de qualités à lui, pas de défauts, pas de visage unique, sacré entre mille, on ne peut pas le serrer dans ses bras, manque plus rédhibitoire qu’on ne pense, pire : il n’existe pas.

 

avril 1988 :  poème d’Eluard : « Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrin                       etc

je te cherche par-delà l’attente, par-delà moi-même, et je ne sais plus tant je t’aime, Lequel de nous deux est absent.

Poème de Desnos : « j’ai tant rêvé de toi que tu pers ta réalité. Est-il  temps encore

d’atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m’est chère ? J’ai tant rêvé de toi que mes bras habitués en étreignant ton ombre, à se croiser sur ma poitrine, ne se plieraient pas au contours de ton corps, peu-être …etc »

« Et que devant l’apparence réelle de ce qui me gouverne et qui me hante depuis des jours, je deviendrais moi-même une ombre sans doute. »

18/5/88 jour de malheur

Encore un poème pour Annie ; cette fois c’est « Mon cœur et ma tête se vident
Tout le ciel s’écoule par eux ; »

Je maudis de tout mon cœur ce lundi de Pâques qui a brisé ma vie.

 

- J’en ai marre des mondanités et des civilités ininterrompues de milieux populaires, qui ne sont pas moins étouffantes, ni moins artificielles, ni moins rigides, que celles des milieux « chics ».

Et puis ne vivre que pour le travail (chez soi et, accessoirement un peu au bureau) et pour les mondanités, comme ils (elles surtout) font : quelle horreur ! sans une seconde pour vivre véritablement, même un petit peu, autant se flinguer !

 

 

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 22:00

sept 2012 :

J'ai commencé par être très pauvre – même qu'une fois un inspecteur des impôts est venu voir mon père, il ne voulait pas croire qu'on puisse vivre avec si peu, mais mon père lui a répondu que comme on n'avait pas de voiture, on ne partait jamais en vacances (le premier voyage lointain que j'aie fait, et aussi maman, fut en 1971 pour aller voir René Wargniez en traversant toute la France, à partir de là on en a fait d'autres), maman faisait ses robes et mes vêtements, on se nourrissait principalement de pommes de terre à l'eau (et des beefsteaks aussi il faut le dire), on ne payait pas de loyer; en fait nos ressources étaient faites de plein de petites sources additionnés : le mini-salaire de mon père comme chantre-organiste-sacristain, celui qu'il touchait à monter des chapelles mortuaires chez les gens pour le compte de l'entrepreneur de pompes funèbres, la pension d'invalidité qu'il touchait depuis l'age de 16 ans pour ses trois doigts coupés, le loyer de la maison de maman (eh oui ! Pauvres mais propriétaires), plus tard il y eu des lois de passées et maman s'est mise à toucher une retraite d'« aide familial agricole » et papa aussi, et puis bien sûr il y avait les commissions qu'on touchait en tant que correspondants de la vente par catalogue des Galeries Lafayette; une chose que papa n'a pas dit à l'inspecteur bien sûr c'était qu'il piquait aussi dans la quête de la messe, qu'il était chargé de compter – la maison n'avait bien sûr aucun « confort moderne », que seuls les bourgeois, les petits bourgeois aussi, avaient à l'époque; WC au bout de la cour ou petit pot de chambre, un robinet pour se laver (c'est de là que j'ai pris goût au fait de se laver à l'eau de Cologne, plus efficace et plus agréable) pas de machine à laver bien entendu, ni rien de tout ça. Même qu'au tout début il n'y avait pas non plus l'eau courante, mais une pompe qui puisait dans une citerne les eaux de pluie, mais dans la rue la municipalité mettait des bornes-fontaines (gratuites) à disposition des riverains (eh oui ! Maintenant réfléchissez un peu : l'eau courant ça a signifié l'entrée dans le rapport marchand …. tout bénef pour eux en fait … c'est comme l'abolition de l'esclavage, tant vantée en 1861, beaucoup de propriétaires étaient pour, car plus besoin de nourrir, vêtir, loger, soigner ses esclaves, ils passaient de l'état d'esclave à celui de salariés, à condition de trouver un travail ! … , et à eux de se démerder avec le peu qu'on leur donnait, sujet à creuser, et actualiser sur les choses qui se passent maintenant). On était (maman était ! Et selon elle papa en était jaloux, je ne le crois pas, mais il a toujours souffert de n'avoir jamais eu de maison à lui) propriétaires, mais on vivait dans une maison de fonction louée à titre gracieux par la paroisse, pour moi c'était « notre maison », « chez nous », et lorsque un incident vint me rappeler que en fait la maison n'était pas à nous, et qu'on pouvait en être foutus dehors à volonté par le curé, ça m'a très déstabilisé.
Donc on était très pauvres, mais moi je ne le ressentais pas du tout comme ça, malgré les patates à l'eau et les meubles bricolés avec des grandes caisses en carton. Je savais bien que faire des voyages, par exemple à Moscou, c'était des choses que je ne ferai jamais (je ne me doutais pas qu'un jour je ferai un voyage en Inde et un en Ouzbékistan ! et que j'aurais pu même en faire beaucoup plus …), que « c'était pour les riches », de même que d'avoir le téléphone. Même si je me plaisais à rêver devant les cartes géographiques de si j'étais roi et pouvais recevoir un de ces pays en royaume lequel je choisirais ? Ou d'avoir les moyens de se faire créer dans mon jardin un labyrinthe comme je les aimais, bien grand et bien compliqué. On était même moins riches que des ouvriers, sans doute, mais dans un sens on était plus riches que les ouvriers, culturellement, on jouait aux cartes, maman quoi qu'inculte (et refusant de croire que l'homme était allé sur la lune, se demandant plutôt si les étoiles n'étaient pas les lumières des gens qui habitent là-haut) faisait des tableaux à l'huile (et bien sûr des tas de broderies, tricots et autres travaux d'aiguilles en tous genres), papa faisait des championnats de mots-croisés, harmonisait des pièces musicales pour l'église, et s'achetait le cours de composition musicale en quatre volumes professé par Vincent D'indy à la Schola Cantorum, et moi je feuilletais des heures durant les six volumes du dictionnaire encyclopédique Larousse en 6 volumes.

Plus tard, après avoir à une certaine époque du à plusieurs reprises coucher dans des asiles de nuits pour SDF (et même une fois passé la nuit assis à côté du feu que les clochards allumaient auprès des halles de Reims), je me suis retrouvé enfin salarié, fonctionnaire, dans un monde moderne. Et alors, j'ai, comme j'ai dit, joui d'un niveau de vie, que je ne pourrais tout juste que ….. retrouver ! maintenant que grâce à l'héritage de mon oncle, je suis, théoriquement, deux fois plus riche ! il y a eu entre temps tant de dégradation dans le pouvoir d'achat général des salariés français ! ….. depuis le début du « Grand Bon en Arrière » par lequel le grand capital, avec l'aide tant des ses copains « socialistes » que de la droite classique d'en face, a entrepris de nous enlever tout ce qu'on avait acquis en 1945 ! Bref je me suis mis, à aller au théâtre, au cinéma, en vacances, voyages ou stages, acheter des livres, des bibelots, rêver même de lithographies, à manger régulièrement au restaurant, et passer toutes mes soirées au café. Et puis aussi, suite aux résolutions que je m'étais faites dans ma période chrétien (ou presque), et intellectuel de gauche, je me suis mis à faire chaque mois un don de cent francs pour diverses « bonnes causes ». Depuis j'ai augmenté les cent à deux cent, et maintenant que « me voilà riche », je n'ai pas pu faire moins que de passer à 300 (soit 45,73 de ces sales machins états-uniesques qu'ils apellent « euros »). Comme j'ai dit, depuis 1981, paradoxalement (?), les augmentations d'échelons des fonctionnaires, bien loin de constituer un avancement, n'ont plus servi qu'à compenser, pour ceux qui vieillissent, (mais ça veut dire que les jeunes qui entrent dans la carrière sont de moins en moins payés, maintenant on est à – 30%), la perte de pouvoir d'achat qu'ils nous imposent à chaque revalorisation annuelle, toujours un peu inférieure à l'inflation (officielle ! ….).

Puis je me suis retrouvé propriétaire de deux (même un certain temps trois) maisons, toutes payées en fait n'est-ce pas, essentiellement avec l'argent de mon père, la première c'est quasiment lui qui me l'a payée, et de maman, dont j'ai finalement vendu la maison, bref, et jusqu'à maintenant (voir la suite) je n'ai jamais été qu'un vautour, c'est comme ça en fait que je suis devenu riche, avec les cadavres des autres.

Et pendant un moment j'ai été avec une femme qui était dans un sens plus riche que moi, et dans un autre moins, car avec son gros salaire de sage-femme elle devait payer les études, en boites privées, de ses deux enfants, et les réparations de sa grosse voiture, et question mentalité et relations aussi, dans un sens plus bourgeoise, et « notable », et elle aimait ça, et en même temps plus ouvrière, et en dépit de ses grands discours, et ses grands diplomes, nettement plus inculte que moi, niveau « les feux de l'amour » en fait.

Et voilà, maintenant « grâce » (grâce à la mort ! Faut-il s'en féliciter ?) à l'héritage de mon oncle, me voilà riche - enfin tout est relatif ! - me voilà deux fois plus riche, en capital du moins, je pourrait m'acheter « tout » ce dont je pourrais avoir envie, l'ennui c'est que je n'ai plus envie de rien !

Voilà

Je pourrais m'acheter carrèment encore deux maisons supplémentaires et les louer, mais j'ai déjà assez de problèmes et assez de dépenses avec une ! Et je me rends compte maintenant (mais ça ne suffit pas à me faire comprendre par exemple comment vivait mon oncle justement, deux fois plus riche que moi : car il ne faut pas perdre de vue que plus de la moitié de ses possessions est allé à l'Etat, donc ça faisait une sacré somme ! mais vivant de ses légumes et de son mouton dans sa baraque qui avait l'allure d'un squat de chiffonnier), que quand on a été habitué à vivre chichement on ne saurait plus prendre l'habitude de dépenser. Résultat, je n'ai presque pas changé mon mode de vie.

Je n'ai donc même pas retrouvé en fait mon niveau de vie des années 80, car dans la société actuelle il n'est plus possible d'aller au théatre, et même aux concerts d'orgue, sans avoir réservé plusieurs mois à l'avance; les centre-ville devenus avec ces immondes caméras de vidéo-surveillance, des morceaux d'Union Soviétique sous Staline, sont à fuir; des voyages lointains, il n'y faut plus compter, je n'en ferai plus jamais - tout perdu ! - pour des raisons de plusieurs ordres... L'une d'elles étant que pour voyager loin (sauf si on va à Hanoï en passant par le Transsibérien comme j'aurais pu le faire cet été …) il faut prendre l'avion, et que dans la société actuelle on a PEUR de passer ce genre de frontières, ça crée trop d'angoisse, et il faut se faire traiter comme des acteurs de film pornos ou des juives du ghetto devant les soldats nazis. A vomir !

Ilne me reste plus qu'à mourir entre mon ordinateur branché sur Internet et mes deux chats, et mon jardin qui dans les camp de concentration totalitaire qu'est devenue la France actuelle, ne m'appartient même plus. En 1960 j'était plus riche. Et d'abord riche d'amour et de calins.



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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 17:15

Il y avait ses cheveux, qui étaient clairsemés et elle gueulait quand je les bougeais,
« où sont allé ses cheveux ? »– ah, oui, avec le reste ……

à travers ses yeux il y avait un regard, quelqu’un qui me regardait, ce n’était pas des boules de matière froide - Je n’ai pas touché ses paupières. Si on les touchait il n’y aurait personne à regarder. Ses doigts étaient raides, et ses lèvres froides – pourtant, quand je les tenais au cinéma…

- « Je crois que je vais vomir » a-t-elle dit ……..

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 19:48


"Il y a onze ans - depuis sa mort - que je regarde les choses d'ici-bas comme les regarde celui qui sait que dans quelques jours il aura cessé d'être : avec une indifférence sans rivages et sans fond."

( Henry de Montherlant  - Le Cardinal d'Espagne)

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2CCR

ALAIN BENAJAM
un paysan de l'Allier

http://www.petitions24.net/forum/47277
 Quand on vit dans l'Europe actuelle,on comprend le dégoût et la haine que les gens d'Europe de l'Est avaient pris pour la langue russe
une effarante chape de plomb médiatique pèse sur le basculement linguistique en cours
    defenselanguefrancaise.org Aujourd'hui il y a sur les murs de Paris plus de mots anglais qu'il n'y avait de mots allemands pendant l'Occupation (Michel Serres) Seuls les banquiers peuvent voler le peuple en plein jour sans avoir la police aux trousses...Jovanovic : il faut NATIONALISER LES BANQUES sans aucune indemnité, et mettre au point un tribunal pour les traduire en justice

le NWO alias le N.O.M. = Nouvel Ordre Mafieux

M'ame MEDEF et la  police

Pièces et main d'oeuvre
Olivier Demelenaere

ANONYMOUS
CHISTOPHER BOLLYN 
 INFOSYRIE
TOUCHE PAS à MON LABO !
La misère a un sourire tu sais?  oui je sais
...
SaveFrom.net  
Réseau Voltaire France

Mon site en Espéranto
BASTAMAG

Il faudra bien tenter de trouver des réponses, même si celles-ci peuvent s’avérer explosives 

une vraie civilisation : CAHIERS DE COUTURE

le dissident de Genève

MANIPULATION TOTALITAIRE DIGNE DE L'URSS   Les millliards perdus du Pentagone

Le soupçon d'ue manipulation d'Etat

donner la parole au peuple

ESPERANTO

Le plus grand dictionnaire  espéranto-français en ligne !

FUMER TUE ! CRAC BOUM HUE !

pour écouter ci-dessous cliquer dans le rectangle noir !

tiens des femmes portant un "voile islamique"

dictionnaires multilingues, exemple

Tous ses nouveaux articles sont du plus haut interêt

ambiance de merde, société détraquée et psychosée, rumeur meurtrière, flicaille 1 mort innocent tué par la bétise des gens 

"Tout pouvoir corromp, tout pouvoir absolu corromp absolument" il n'y a pas de pire poison de PIRE en PIRE

 Les pilotes français des avions qui ont fait ça vont-ils être poursuivis par leur conscience pour le restant de leur vie  ? 

Kadhafi (القذافي) dans l'intimité

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on réédite les erreurs des années 20 
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IMMONDE FRANCE transformée en cauchemar !créez des fonctionnaires
Saddam face à l'histoire  

le racisme est en dernière analyse un racisme anti-pauvres reflechissez ... à quand une assoc anti-raciste pour défendre ceux-ci ? ça risque pas: les assoc anti-racistes sont composées de riches et de bourgeois !  L'Occident va crever de ne plus se toucher 

DES GENS 15è arrond. Quand Paris était encore une ville du peuple
défendons la langue française
et les autres domo dico 

 

 

La vraie vie  reconnaitre les papillons  découvrir le monde des insectes: FABULEUX!
http://fauneflore06.site.voila.fr/pages/insecte/insecte.htm#Ordres 

tous les oiseaux leur chant etc

France actuelle: HORREUR ABSOLUE à quoi on nous prépare 

17 mesures d'URGENCE
le monde dont nous voulons le contraire de celui qu'on nous impose  tout ça va bientôt être INTERDIT par les arrêtés municipaux fascistes détraqués

http://dont-stop-the-chicha.skyrock.com/

"il va falloir reconnencer à sculpter les facades des maisons, à vivre dans le beau, pourquoi toujours la merde et la sous-merde ?!"

ne pas laisser tomber avant d’avoir commencé, nos enfants ont besoin de nous

dépéchez-vous avant que les règlements municipaux n'interdisent de mettre des plantes odoriférantes dans son jardin: semences BIO de fleurs et de légumes rares 

Joseph Moshe? on a retrouvé Joseph Moshe ! mais comment se fait-il qu'aucune date de liberation n'est indiquée, ni de jugement? et comment se fait-il qu'aucun journaliste n'a pris la peine d'aller le visiter pour en avoir le coeur net sur ce qu'il est?

Diana

Il y a eu 2 génocides, sauf que le deuxième n'a bénéficié d'aucune commémoration

http://www.parasciences.net/

CABANES DANS LES ARBRES

TOUTES LES GALAXIES !

KURT SONNENFELD

Bruxelles 11 septembre 2008

vidéo à regarder jusqu'au bout, c'est là que se trouve le plus important !!

petit à petit ça se sait LA NATURE DU CAPITALISME et la psychologie de ses "kapos"

Chute libre dans la barbarie tout citoyen français vit maintenant dans une insécurité de tout instant, à chaque moment un cauchemar ignoble peut s'abattre sur lui quand on vous disait de pire en pire contre ces horreurs, ce cancer qui ronge la FRANCE lapétition 

pour le receuil de témoignages

la France montrée du doigt par Amnesty International pour les excès de la police et  l’impunité dont jouissent leur auteurs (la Chine nous donne une leçon !)  faute de structure d’enquête indépendante et avec une justice plus prompte à classer les affaires qu’à les juger. et voilà un qui lâche le morceau et explique beaucoup de choses - un témoignage de l'intérieur! - plein d'exemples de cette mentalité Tout ça vient de leur impunité
 http://outre-vie.forum
poésie et astronomie

poésie de Francis Jammes
* discours anti-secte comme support de l’idéologie néolibérale *
apparitions en Egypte

 Daninos disait: "L'esprit, comme le parachute, doit être ouvert pour fonctionner."
* les OVNIs en Argentine 



la lettre de la vieille dame :

les Bistrots Résistants

NB : pour regarder cette vidéo il faut cliquer sur le titre "les Bistrots Résistants" en bleu sous le cadre, qui sert de lien avec le site Dailymotion. Là, la video fonctionne et peut être visionnée

 

Ne plus respecter les lois liberticides
 
Zygmunt Bauman
"On a beau parler des droits de l'homme, il faut d'abord respecter l'individu et sa liberté. Sinon, c'est du vent, un beau discours qui ne sert à rien à nous les vivants." (Gao Xingjian)

PAUVRE ARGENTINE!

SANS DROITS SANS VOIX

féroce inégalité des sexes ! quand cela cessera-t-il ?
l'affaire Fortin
halte à l'inhumanité du racisme anti-homme !

papillons  - en 2008  carabus coriaceus ?
oiseaux  dictionnaire HINDI

c'est délicieux  !

cuisine de Rosine
cuisine syrienne
v Merveilleux tableaux

vun miracle nommé Bubulle
une analyse sociologique lumineuse des dérives actuelles :

le critère? être minoritaire !!

"nos impôts utilisés à payer des hystériques qui traitent de secte tous ceux qui ne se soignent pas ou ne pensent pas comme tout le monde."dry.gif

la-delation-aveugle/

"L'enfer est pavé de bonnes intentions" v


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texte libre 4 en haut à droite

texte libre n° 2 à droite au milieu

ECOUTER en LISANT: (Phil Glass)

années 50 époque moins constipée que maintenant qu'est-ce qu'on vous regrette !
Je suis un sentimental - Eddie Constantine SaveFrom.net

NOUVEAU:  ICI LES CHANTS DE TOUTES LES ESPECES D'OISEAUX DU MONDE ENTIER  

Voyages en ASIE

 

FLORE EN LIGNE !

identification des plantes

identification des fleurs composées (à capitule)

herbier très détaillé des espèces les plus courantes

 

IMMONDE ! on se croirait en URSS !

alors la frontière n'existe plus: http://www.maitrepo.com/a

Haïkus

jouer au TAROT : télécharger

rue Affre  

  Fabuleux ROSSINI SaveFrom.net
v Abdelhalim Hafez

v "ah  mais ça ne finira jamais"
v Je veux dire au monde une histoire
*pour découvrir le monde des insectes, FABULEUX!
http://fauneflore06.site.voila.fr/pages/insecte/insecte.htm#Ordres
c'est vrai, en France aussi on ne voit presque plus jamais de mouches! comment ça se fait?

tous les oiseaux, chants, etc

situation  terrifiante

v NOTRE PLANETE INFO

Que reste-t-il de la démocratie?
Une vraie société c'est ça

une évolution politique véritablement glaçante  

le vin le meilleur aliment anti-vieillissement:

¿Seremo entregados a los barbaros fieros?
¿Tantos milliones de hombres hablaremos inglés?
¿No hay mas nobles hidalgos ni bravos caballeros ?
¿Callaremos ahora para llorar despues? (Ruben Dario)

patriotisme pas mort vive la Russie !



Tites boules émotives pour vos commentaires
                                     
 
                

PLIAJ MIENETOJ

d'autres ici

nous ne sommes qu'une poignée à percevoir la gravité du phénomène et ses menaces sur les libertés individuelles.pureté et santé ces notions ont été un cocktail explosif chaque fois que l'Etat s'est focalisé névrotiquement dessus n'est-ce pas ?le tabac comme "rideau de fumée" 

le si beau et si expressif visage de barbara !  on aurait envie de le couvrir de baisers  "Quand reviendras-tu ?"

NB : pour regarder cette vidéo il faut cliquer sur le titre " Quand reviendras-tu?" en bleu au-dessus du cadre,ili sert de lien avec le site Dailymotion. Là, la video fonctionne et peut être visionnée



http://www.lipsheim.org/forum/agora/
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éthique des bistrots versus milices 

1/ Ne plus être muet : faire circuler ces informations autour de soi.
2/ Ne plus financer la mondialisation : consommer uniquement local, régional, artisanal.
3/ Ne plus respecter les lois liberticides : désobéir.
4/ Ne plus consommer la propagande : jeter sa télévision et sa radio.
5/ Ne plus être invisible : parler, faire du situationisme, occuper la rue.
6/ Ne plus être un esclave : devenir paysan, artisan, commerçant, indépendant.
7/ Ne plus être dépendant : devenir autonome (énergie, alimentation, santé, culture).
8/ Ne plus être un robot : rire, danser, chanter, dessiner, fumer, boire, partager, découvrir, etc.

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