Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
http://miiraslimake.hautetfort.com/

">

puisque le nouvel over-blog est une vraie merde mon futur blog sera (y aller regarder dès maintenant) : http://miiraslimake.eklablog.com
QuAnd celui-ci s'arrêtera il faudra aller chercher la suite à cette adresse
VOXimage.png

  "Sur vojo de l'vivo nun vagas mi sola,
Senzorge al kie la tempo min blovas;
Ĉar, kvankam min celus eĉ vorto konsola,
En aĝ' mia nuna mi vivi ne povas" (Edmond Privat)Presidentielles 2012 sortie de l'euro 
Union populaire republicaine
q uand ce blog s'arrêtera il faudra aller le chercher sur cette adresseand celui-ci s'arrêtera il faudra aller le chercher à cette adresse

Texte Libre 1 en-tête

VIVE LE MRAP ! VIVE LES CATHOLIQUES !

le scandale du siècle Durant 50 ans on a cultivé l'horreur de l'URSS son totalitarisme, sa barbarie cauteleuse, ses flics puants, son intrusion dans la vie privée des gens, on nous a fait peur de ce contre-modèle c'était l'abomination le danger qu'on opposait à nos pays civilisés et libres Et dire qu'on était prêt à faire la guerre pour ne pas tomber dans une telle société maintenant on les imite! en pire ! u-p-r Asselineau le seul qui interdira les RFID LA Banque Centrale Européenne n'est « INDÉPENDANTE » que d'une seule chose : DU SUFFRAGE UNIVERSEL  Arnaques de la GRANDE DISTRIBUTION Turquie état policier barbare pour nos enfants nos familles la société Refus TOTAL directive scélérate Les américains ont PEUR de s'indigner c'est le but recherché Morts etat-d'Anne  LES MOTS argument de mouton fasciste DEFENSE des DATES seuls ceux qui ont connu ça comprennent horreur Mépris des gens atteintes à leur dignité et conditions de vie ce qui viendra après LES LABOS  Marksaj studoj

à BAS l'invasion amerloque ! à bas l'anglicisation obsessionnelle d'OVER-BLOG !!!

Recherche

Texte libre 2 en bas à droite

Un seul Etat ce n'est pas l'apocalypse ni la fin du monde

on n'avait plus entendu ce genre de propos depuis la fin de l'URSS et du KGB

avant la purification ethnique 
v"ce qu'il y a de terrible quand on cherche la vérité c'est qu'on la trouve"
v Kawther Salam
ECOUTER en LISANT:

un peu de métaphysique

un chagrin insondable

v Shajarian :

Kazi Nazrul Islam le grand poète bengali


Dum vivas mi :

*Le Temps des Fleurs (et le temps où Dalida vivait)

* Un jour tu verras 

Steve Reich:

 

BRUCH le plus puissant concerto 

Ils disent

 Natacha Atlas :


Savoir, résister, avant qu'il ne soit trop tard

des choses que vous n'avez pas vues à la télé

(que réfléchissent ceux qui se chauffent au fuel: Est-ce que vous retrouvez vos chaudières effondrées après une nuit de fonctionnement?)

v la fatwav les humanistes commencent à prendre peurv Espace Libre

par exemple

les "experts" en qui on met notre confiance sont achetés et mententv

SAVEZ-VOUS QUE MAINTENANT IL Y A UN DICTIONNAIRE chinois- français SUR INTERNET ?

v sud de l'Iran
v les couleurs de l'INDE

v mousselines: "vents tissés" disaient les romains

histoire de l'INDE - 1ère partie

nostalgie d'Alger

l'argentine  est un des plus beaux pays au monde
v à la frontière Sino-Mongolev monts Altaï en Sibérie:  Fabuleux !v la Pologne

on vous donne des idées caricaturales sur les gens,
les trouvez-vous vraiment "constipés" ces iraniens? :
sauf comme tout le monde quand ils sont sur la  tombe de leur mère

v devant une logique comme celle-là le refus doit être total ! v  

Un texte capital à lire "comme boivent les poules: en relevant fréquemment la tête pour faire couler" : Le racisme anti-pauvres

toutes les espèces végétales et animales aves liens images etc
 SEA SHEPHERD

La végétation d'Uruguay

TOUTE l'actualité scientifique

DANIEL faisait partie du "Mouvement du Graal"en mémoire de lui les voici

présentation

 

v ATTRACTEURS ETRANGES v fractales v Morphogénèse

v NOUVEAU ! Un portail sur le monde musulman

carnets de poésie

Comte-Sponville

MES PIEDS SE SONT SEPARES DE TES PIEDS

La nature vampirique du capitalisme actuel qui vit de suçer la vie des êtres et des peuples":
Le capitalisme est devenu le plus grand ennemi de  l'individu
vie cauchemardesque des américains de classe moyenne
v une vision autoritaire et monochrome de la société


archives totales ">

texte libre 3 = vrai accès aux archiv

1 novembre 2018 4 01 /11 /novembre /2018 20:56
Il est plus que temps non seulement de relire et de découvrir Jehan Rictus (Boulogne-sur-Mer, 23 septembre 1867 - Paris, 6 novembre 1933) , mais de le mettre enfin parmi les  classiques de la littérature française.

Et pour commencer un extrait  dans son recueil de 1897 Les soliloques du pauvre

III — Prière

 

                            XII

 

Oh ! mon Guieu, si vous existez,

Fait’s moi vot’ pus gracieux sourire,

J’en ai gros su’ l’ cœur à vous dire,

J’ suis en vein’ de sincérité !

 

J’ai été l’ môme el’ l’ pauvr’ clampin,

L’ loupiot d’ Paris qu’ la purée berce

Et qu’a trimé dur dans « l’ Commerce »,

Pour eune apparenc’ de bout d’ pain !

 

(Aussi vrai, c’ que j’ les ai dans l’ nez,

Ces muffs qui, sous le nom d’ « concurrence »,

Ont créé eun’ sourc’ de souffrances

Un genr’ légal d’assassiner !)

 

Or, sous c’te garc’ de République,

L’ printemps d’ ma vie y fut raté,

Car l’ Pauvre y n’a d’aut’ liberté,

Qu’y masse ou pas, d’ crever phtisique.

 

Seigneur ! Rendez-moi mes vingt sous,

Car j’ai passé ma bell’ jeunesse

À m’ voir pousser des dents d’ sagesse

Quand j’avais rien à m’ fout’ dessous.

 

Des gras m’ont dit : — Toi, t’as d’ la veine,

T’ es jeun’, t’ es fort, ça s’ra ardu,

Mais tu r’prendras l’Alsace-Lorraine

(Comm’ si c’tait moi qui l’a perdue !)

 

(D’jà ma daronn’ m’avait battu,

L’est donc venu l’ tour d’ la Patrie

Qui m’a r’passé aux poings d’ la Vie ;

Ces trois femm’s-là s’ sont entendu.)

 

J’ai fait tous les méquiers d’esclave,

C’pendant j’ai jamais pu gagner

Ma boustifaille et mon loyer,

À présent, m’ v’là, j’ suis eune épave.

 

J’ai l’ poil tern’ des bêt’s mal nourries,

La dèch’ m’a fait la gueul’ flétrie,

Ma jeuness’ reste étiolée...

J’ pourrai jamais m’en consoler,

 

Mêm’ si qu’un jour j’ tournais au riche,

Par un effet de vot’ bonté,

Ce jour-là, j’ f’rai mett’ eun’ affiche :

« On cherche à vendre un cœur gâté. »

 

Mes poteaux ? Combien m’ont trahi !

Pourtant m’en rest’ quéqu’s-uns d’ fidèles,

Mais pour la mouïse y m’ gag’nt la belle,

C’est comme un syndicat d’ faillis.

 

Et l’ meilleur ? Il a peur d’ comprendre.

Aucun avec moi n’ veut descendre

Au fond d’ l’égout d’ mon désespoir

Où d’jà mon propre pas y glisse.

 

Pour s’en r’venir d’ chercher la gloire,

La Vérité et la Justice,

La palme, le glaive et le miroir

Et la scionnée du sacrifice,

 

Des Amours mignons m’ont pâli

Et la Vie les a massacrés,

Mes mains les ont ensevelis,

Mes yeux les ont beaucoup pleurés.

 

Comm’ j’ pouvais pas m’ faire à la haine,

J’en ai longtemps hurlé ma peine,

Comm’ le soir hurle su’ la Seine

La tristesse d’un remorqueur :

 

Et j’en saigne à ce point encore

Qu’y m’ sembl’ que quand j’ me remémore

Tout c’ pauvre tas de petits morts

(Mon cimetière d’innocents),

 

Y m’ sembl’ qu’y m’ vient un gros flot d’ sang

Qui m’ prend l’ gaviot, m’emplit la bouche

Et m’ fait l’ jacqu’ter rouge et farouche

Et ce sang-là m’ jaillit du cœur !

 

 

                            XIII

 

Seigneur, mon Guieu ! j’suis près d’ périr

Et v’là ma peine elle est ben vraie,

Quand un malade il a eun’ plaie

Faut-y rien faire ou la guérir ?

 

Et j’ me vois comme à l’ambulance

Du champ d’ bataill’ de mes douleurs.

Faut-y toujours téter ses pleurs

Et bouffer l’ pain d’ l’obéissance ?

 

Seigneur ! au respect que j’ vous dois,

Le vent y m’ souff’ dans la braguette

Et mes sorlots sont en goguette,

Au point qu’y découvr’nt mes dix doigts !

 

L’homm’ qui vous parle a ben souffert,

Son blair baladait sa roupie,

Tout en grelottant cet hiver ;

Y se r’biffe à la fin des fins :

 

Lui suffisait pas d’ crever d’ faim

(Bien qu’ beaucoup bouff’nt dans l’Univers),

V’là-t-y pas qu’il a la pépie,

Et v’là-t’y pas qu’a geint sa chair !

 

Ce soir l’ Printemps m’ soûle à son tour

(Mon sang ça n’est pus d’ l’eau d’ lessive),

J’ai des bécots plein les gencives,

Et j’ai les rognons pleins d’amour !

 

 

                            XIV

 

Hélas ! je l’ sais ben qu’ c’est la fête

Et que l’ temps d’aimer il est v’nu,

Qu’y f’rait mêm’ bon d’aller tout nu

Avec au bras eun’ gigolette,

 

Pour fair’ la culbut’ dans les foins

Sans culbutants et sans témoins !

Mais outr’ que j’ suis trop mal frusqué

J’ai pas d’ pèze pour en embarquer,

 

Aucune a vourait d’ ma tristesse :

Seigneur ! Vous avez d’ l’instruction

Porquoi qu’y en a qu’ ont des maîtresses

Malgré qu’y n’aient pas d’ position ?

 

J’am’rais ben moi aussi mon Guieu,

Avec les gas qui sont au sac

(Sans pour ça m’ fair’ mignonne ou mac)

Vivre en donzelle et en joyeux !

 

Et m’ les traîner dans des bagnoles

Pour m’ foutre avec euss des torgnoles

À coup d’ bouquets d’ fleurs su’ l’ citron

(Mais v’là ! y s’ trouv’ que j’ai pas l’ rond !)

 

J’ suis l’ fils des vill’s, non d’ mon village,

Si j’ai des envies, des besoins,

C’est la faute aux grands magasins,

À leurs ménifiqu’s étalages.

 

 

                            XV

 

Mais la nuit s’ fait d’ pus en pus douce,

Seigneur ! guettez pour l’ vagabond

Qu’est forcé d’ouvrir l’œil et l’ bon,

Rapport aux mectons de la Rousse.

 

On entend geindr’ le boulanger

Comm’ si qu’y s’rait près d’ son trépas

Et ses soupirs me font songer

Qu’y fait du pain où j’ mordrai pas.

 

(Quoi y faut dir’ ? Quoi y faut faire ?

J’ai mêm’ pus la force de pleurer.

J’ sais pas porquoi j’ suis su’ la Terre

Et j’ sais pas porquoi j’ m’en irai !)

 

À travers l’air, par des persiennes,

N’y vient des voix d’ musiciennes,

Qu’on croirait sortir d’ mon Sensible

Quand j’ vous réclam’ mon essentiel,

 

Ou ben c’est putôt d’ vos Archanges

Qu’ont p’têt’ perdu leur fleur d’orange

Et qui s’ désol’nt dans l’Invisible

D’avoir été sacqués d’ vot’ ciel !

 

Oh ! Seigneur, sans vous commander,

V’là qu’ ça m’ reprend, gn’a pas d’offense,

J’ vourais comm’ dans ma p’tite enfance

Coller mon cib su’ deux nénés !

 

Oh ! deux bras frais qui m’am’raient bien

Et ça n’ s’rait-y qu’ dans un boxon,

La pus moche, la pus chausson

(Mais y faurait qu’ ça m’ coûte rien !)

 

 

                            XVI

 

Seigneur mon Guieu, sans qu’ ça vous froisse,

J’ vous tends mon cœur, comm’ la Pucelle,

Et pis mes bras chargés d’angoisse,

Lourds du malheur universel !

 

Car si j’étais seul à la dure

Je n’ vous pos’rais pas tant d’ porquois,

Mais l’ pus affreux de l’aventure,

C’est qu’y sont des meillons comm’ moi !

 

L’Homme est pas fait pour la misère

Et contrarier ses Beaux Désirs,

Ni pour qu’ ses frangins l’ forc’nt à faire

Des cravails noirs et sans plaisir.

 

Car y s’enferm’ dans des usines

Des quarante et des cinquante ans,

Dans des bureaux, des officines,

Alors qu’ les cieux sont miroitants.

 

Oh ! mon Guieu ! Si vous existez,

Donnez-nous la moell’ d’être libres

Et d’ remett’ tout en équilibre,

Suivant la grâce et la bonté !

 

La liberté... la liberté !

Faites-nous comme aux hirondelles

Donnez-nous du pain et des ailes,

La liberté... la liberté !

 

 

                            XVII

Et quant à moi pour le présent

J’ vourais que mes faims soy’nt assouvies

J’ veux pus marner, j’ veux viv’ ma vie

Et tout d’ suite et pas dans dix ans !

 

Car c’ soir j’ai comme un r’gain d’ jeunesse

Un tout petit, oh ! bien petit,

Et si ce soir j’ sens ma détresse

Demain je r’tomb’rai abruti !

 

V’là Lazare qui veut s’couer sa cendre

Et flauper l’ Monde à coups d’ linceul !

La liberté où j’ vais la prendre !

J’ vas êt’ mon Bon Guieu moi tout seul !

 

J’ suis su’ la Terr’, c’est pour y vivre,

J’ai des poumons pour respirer,

Des yeux pour voir, non pour pleurer,

Un cerveau pour lir’ tous les livres,

 

Un estomac pour l’ satisfaire,

Un cœur pour aimer, non haïr,

Des mains pour cueillir le plaisir

Et pas turbiner pour mes frères !

 

Soupé des faiseurs de systèmes,

Des économiss’s « distingués »,

Des f’seurs de lois qui batt’nt la flemme

(Tout’ loi étrangle eun’ liberté !)

 

Soupé des Rois, soupé des Maîtres,

Des Parlements, des Pap’s, des Prêtres.

(Et comm’ j’ai pas d’aut’ bien qu’ ma peau,

Il est tout choisi mon drapeau !)

 

Soupé des vill’s, des royaumes

Où la Misèr’ fait ses monômes,

Soupé de c’ qu’est civilisé

Car c’est l’ malheur organisé !

 

Nos pèr’s ont assez cravaillé

Et bien assez égorgillé !

L’Homm’ de not’ temps faut qu’y s’ arr’pose

Et qu’ l’Existence lui tourne en rose.

 

Oh ! mon Guieu, si vous existez,

Donnez-nous la forc’ d’être libres

Et que mes souhaits s’accomplissent,

 

Car au Printemps, saison qu’ vous faites

Alorss que la Vie est en fête,

Y s’rait p’-têt ben bon d’être eun’ bête

Ou riche et surtout bien aimé.

Partager cet article

Repost0
3 août 2018 5 03 /08 /août /2018 12:42

Dans le suite de http://miiraslimake.over-blog.com/archive-11-12-2007.html
et de http://miiraslimake.over-blog.com/archive-11-13-2007.html

je continue.
Aujourd'hui je vous recommande la lecture de "Le Naïf sous les drapeaux" de Paul Guth
Je ne sais pas ce que valent les autres livres de la série des "naïf", mais si ils valent celui-ci ils doivent être de petits bijoux aussi.
Dans ce livre où Paul Guth, agrégé des lettre, fils d'un mécanicien du Sud-Ouest, devenu écrivain, raconte son service militaire en 33 et surtout sa mobilisation durant la période de la "Drole de guerre" en 39-40.
Ce livre plein de charme, de culture lettrée, de poésie et d'humour nous plonge dans une France qui était encore un vrai pays, un pays fait par des humains pour des humains.
Loin de ce sinistre espace actuel livré au "Libéral-fascisme" qu'elle est devenue. Une France où apparemment on avait encore le temps de perdre son temps, de manger au restaurant, et même de regarder travailler les autres, non seulement sans risquer de se le faire interdire pour d'hypocrites "raisons de sécurité" où soupçonner de "terrorisme", mais même pas de  se faire reprocher par des "Qu'est-ce que tu fais-là? ... Tu n'as pas de boulot ailleurs? Ils acceptaient ma présence. Leurs silences et leurs sourires me laissaient croire qu'elle leur faisait du bien."
Malgré la pudeur de l'auteur on s'en sent tout à coup très proche et on vit par ses yeux ces évènements, ces lieux, ces personnes, dérisoires (?) humains sûrement; à travers son style humoristique (ou pseudo-humoristique?) son maniérisme, ses gentille caricatures, l'ironie de ses accès de d'emphase et de rhétorique, à prendre au second degré (ou bien au contraire s'agit d'une pseudo-ironie qui cache,  une adhésion sérieuse à des valeurs qu'il a peur de prendre trop au sérieux?), la pésie vraie, et l'émotion sous-jacente de l'homme, donne une épaisseur humaine à ces moments d'une époque où la France était, malgré tout le reste, à visage humain.

 

( "Le chat beauté" aussi vaut le coup. Paul Guth est un écrivain "de droite" mais c'était, à l'époque, une droite pas bien méchante et pas bien dangereuse - pas comme la droite de prédateurs totalitaires de maintenant ! - simplement un monde de petits patrons, rentiers, professeurs, attachés à des traditions, et qui désiraient surtout pouvoir continuer de vivre comme ça, avec leurs privilèges et leurs habitudes sans qu'on les fasse trop chier. Cette droite s'opposait contre la gauche d'alors, la gauche bourgeo-soixante-huitarde, celle même qu'on a vu par la suite sous nos yeux ébahis et épouvantés se convertir avec une facilité déconcertante en réactionnaires et suppot du libéral-fascisme! )


Achetez-le (d'occasion, il n'a pas été réédité) ou empruntez-le, lorsque vous l'aurez lu ses scènes  poursuivront votre mémoire.
Ne fusse que cette délicieuse et poétique chasse à travers les rues et avenues de Paris autour du quartier des ministères, dans l'espoir de trouver la mystérieuse liqueur Tisch! ou ces émouvantes promenades que lui et sa femme faisaient , à deux ( .....), dans la campagne tranquille autour de Saint-Sever, alors qu'approchait le jour où la vraie guerre allait tomber sur la France.

Paul Guth dit aussi :

« j’aimais les pompes, mêmes funèbres. Chaque pompe cache un symbole, souvent trahi. La pompe renferme plus de vérité que le misérabilisme des lâches. Elle fait leur part aux sens, et satisfait l’esprit. » (P. Guth - Le Chat Beauté)


mais surtout c'est le livre où on trouve :

 

"- Entrez! criai-je en tournant le dos à la porte et en m'entortillant rageusement dans les draps.
Un vol suave de baisers m'enveloppa. Une présence d'une douceur ineffable, mêlée au flottement d'un manteau, à une odeur d'eau de roses, et au chatouillis d'une tresse qui se dénouait. Avant même de m'éveiller je reconnus Isabelle." (sa femme)

 

 

 

 

 


pour vos achats de livres aussi, boycottez les monstres financiers, achetez "artisanal", auprès de petits bouquinistes par l'intermédiaire de "livre-rare.com"
 

 

 

Partager cet article

Repost0
1 juillet 2018 7 01 /07 /juillet /2018 12:38

J'ai trouvé une EXCELLENTE DÉFINITION DES INTELLOS, COMME CEUX QUI JACTENT SUR FRANCE-CULTURE, ÉPRIS DE « SPIRITUALITÉ » :

 

 

« jobardement épris de toute absconse doctrine capable de travestir son néant, »

(Léon Bloy)

 

 

J'ai vraiment l'impression que ce que de nos jours on aime à appeler "spiritualité" c'est en fait ça ! ......

On ne sort pas de la Secte des Adorateurs de la Mort, comme je les appelle.

Partager cet article

Repost0
24 juin 2018 7 24 /06 /juin /2018 12:29

25 mars 2007
Ce n''est que maintenant que je commence à lire Rolla (de Musset). Ce n'est qu'avec bien du retard que je découvre les grands classiques. (Bien d'autres je ne découvrirai jamais, ce sera trop tard.) De même ce n'est qu'après 1984 je pense que j'ai enfin lu Le Mythe de Sysiphe, en 90 Le Voyage au bout de la Nuit, en 2001 que j'ai acheté Unamuno,(du sentiment tragique de la vie) dont je ne savais pas à quel point  c'est un chef d'oeuvre classique. (comme tant de poètes hispanophones! que je ne lirai en fait jamais, ne sachant pas l'Espagnol, à peine deviner quelque phrases simples).

Je n'ai encore qu'un tome, le plus important heureusement, le premier, des Mémoires d'Outre-Tombe. Et j'ai lu La Course au Mouton Sauvage, Aziyadé, La Peau (paru, je viens de le voir, l'année de ma naissance!), et Le Bonheur d'être Suisse. Comment vivre sans connaître ces oeuvres? Et Les Chaises. Et bien sûr Caligula.

Partager cet article

Repost0
20 avril 2018 5 20 /04 /avril /2018 09:27

Un des romans les moins lus de Balzac : « Le médecin de campagne » 
(ici vous pouvez le lire in-extenso :
https://fr.wikisource.org/wiki/Le_M%C3%A9decin_de_campagne )

Contient l’image la plus nette de ce qu’était l’idéologie de classe de la bourgeoisie du XIXè siècle (rappelons ce qui est une des affirmations de base du marxisme : les idées et les productions littéraires des gens sont conditionnés par « les rapports matériels de productions » par leurs intérêts matériels de classe, soit qu’ils cherchent consciemment, ou inconsciemment à les justifier, soit qu’ils reflètent le monde vu à travers ces idées, ces préoccupations, les valeurs qui en découlent.

Et quand il parle de son élimination (dont il se vante et se félicite) des « crétins des Alpes » qui habitaient le village, autre enseignement, pareil que le livre, capital, de Sven Linqvist « Exterminez toutes ces brutes » les horreurs nazies ne sont pas tombées d’une autre planète ! elles sont le fruit logique de toute la pratique et les théories du siècle qui les a précédées. Et si on considère le premier (et donc le plus important ! comme dit la « sagesse des nations » : il n’y a que le premier pas qui coûte, le premier génocide nazi, celui qui a brisé le tabou moral et les a accoutumé à faire mourir, le plus économiquement possible un catégorie entière de personne à partir du moment où ils l’ont catalogués comme indésirable, donc l’Aktion T4 la fameuse « euthanasie » des fous et des handicapés, qui coûtaient selon la propagande tant de millions de marks au brave travailleur allemand, et de nos jours les partisans de la solution finale, qui se déroule sous nos yeux, sans que personne ne s’en émeuve, à part Jean-Marie Le Mené
(
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/03/eug%C3%A9nisme-des-trisomiques-r%C3%A9ponse-%C3%A0-anne-sinclair.html ),

C’est une même logique de classe et fruit du rationalisme scientiste et économiste de l’époque (et de la notre) qui faisait qu’au XIXè siècle bourgeois tant d’auteurs disaient qu’il ne faut pas aider les pauvres ni recueillir les errants, etc., mais au contraire laisser se faire la sélections darwinienne à l’encontre des plus faibles, donc des moins dignes de vivre, la division entre riches et pauvres étant la conséquence logique du mérite de chacun il est normal que les pauvresse, les chemineaux et les fous meurent car ce sont des formes inférieures de l’espèce, il ne faut pas par une charité pas rationnelle les empêcher de mourir ! En fait la raison - derrière ! - la plus prégnante c’est que tout ça , ça coûte !! (souvenez-vous de la réforme qui a donné les workhouses en Angleterre !) dans le roman de Balzac :

« j’eus pour défenseurs quelques-uns de mes obligés et les membres du conseil de la Commune de qui j’intéressai l’avarice en leur prouvant combien l’entretien de ces pauvres êtres était coûteux, combien il serait profitable pour le bourg de convertir les terres possédées sans titre par eux en communaux »

tout est dit ! (et les raisons du colonialisme aussi !) dans ce candide aveu !

Bref  ce qu'il y a de plus choquant dans ce roman (et en même temps d'interessant ! c'est un sacré document historique, idéologique, moral, et tout et tout !) c'est l'idéologie de classe qui le remplit, le cynisme incroyable sous des tartines d'hypocrisie et de bien-pensance, la façon dont Benassis se vante d'avoir effectué la "solution finale" (car son transfert , de nuit, des crétins vers un autre lieu où ils « seront bien traités » - gratis ??? - ne ressemble que trop au « transfert vers l'est » des juifs décidé paraît-il à la conférence de Wansee !) des crétins, qui coûtent si cher à entretenir, et dont les propriétés inemployées pourront être mises en valeur, en qualifiant le respect viscéral et religieux des paysans pour la vie de ces innocents de "superstition" incompréhensible, incompréhensible ! le respect envers l'homo sacer (expression de Giorgio Agamben) pas rentable .... ça laisse une envie de vomir devant la "moralité" des bourgeois scientistes du XIXsiècle ! Et la façon dont il fait de la religion un allié pour apprendre aux paysans à respecter comme sacrée par contre la propriété privée (voir le chapitre 3 https://fr.wikisource.org/wiki/Le_M%C3%A9decin_de_campagne/3 ) montre bien le caractère d'idéologie de classe de tout ça. Marx n'était pas encore né mais qu'est-ce qu'on le comprend quand on a lu ça !

Eh oui ! un autre trait très important qu’on voit là c’est ce respect (Balzac, à l’instar de tous les bourgeois scientistes, « libre-penseurs », contempteurs « éclairés » de tout « obscurantisme » populaire  - de nos jours on dirait « populiste » ça non plus ça n’a rien d’innocent ! - assis tranquillement dans leur cynique égoïsme de classe bien-pensant, le qualifie de « superstition ») que ressentent viscéralement les paysans imprégnés de christianisme envers les « homo sacer » lisons dans la Wikipédia à l’article crétinisme :
« un crétin étant considéré comme un innocent, un bienheureux », et « les arriérés étaient recueillis dans les monastères au Moyen Âge ». De même en 1933-39 seule l’église catholique (ces pelés, ces galeux, prétendument « pédophiles », que l’idéologie actuelle se plaît tellement à stigmatiser, et à cataloguer son opposition à l’avortement et à l’euthanasie d’idéologie d’extrasensoriel !) en la personne de l’ évêque Van Gallen de Münster avait essayé de protester contre cette politique de Hitler.

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0
1 avril 2018 7 01 /04 /avril /2018 09:39

mais comment se fait-il que les robots même pas humains n'arrêtent pas de se rendre sur cet article ?

et encore si c'étaient des humains qui ainsi découvriraient ce poète ! mais des robots

Je n'ai toujours pas le courage de faire un article sur Norge, ce si grand poète du XXème siècle, qui est étrangement absent sur Internet !

à défaut voici quelques poèmes de lui:


pour commencer
 


Il y a des silences bêtes :
C’est quand on ne fait plus de bruit.

Bon.

Mais Il y a un silence qui existe par lui-même.

Tout nu, tout jeune.

Le vrai silence.


Et quel sourire!

Et quelle couleur !

Sinon, la vérité serait seulement l’absence de menterie.

 NORGE – Vrai silence






et,bien sûr:

 

La porte était lourde :

Ça faisait des heures

Qu’il attendait là.

(quel veau, quelle gourde)

Ca faisait des jours

Que duraient ces heures

(quel sot, quel balourd),

Dans un chien de temps,

Dans des nuits de loup,

Ça faisait des ans

Qu’il était debout,

Hiver comme été.

(quel âne bâté) !

Mais qu’est-ce qu’il remâĉe

Depuis si longtemps

Les pieds dans la flaĉe

Et le cœur pendant ?

Dis donc Sigismond,

Pourquoi qu’tu t’morfonds

A croquer l’marmot

Devant ce huis clos ?

Mais lui, toujours tendre

Et brillant d’espoir :

« J’attends de savoir

ce qu’il faut attendre ! » 

 

 NORGE – L'attente




*  pour "Chute d'une Déesse" c'est là : http://miiraslimake.over-blog.com/article-norge-chute-d-une-deesse-57447386.html

puis des pas longs ! (on est feignant ou on ne l'est pas ):
 

La fourmi comparaît au tribunal des cigales ;

Condamnée pour médiocrité.

"D’accord, dit la fourmi, mais

c’est quand-même gênant qu’il y ait un tribunal des cigales !"

 NORGE - Un Tribunal


 

Le rossignol de Chine.


Il y a une certaine façon de chanter chinois

Pour ces oiseaux-là.

On n’y comprend rien.

Aux rossignols de France on ne comprend rien non plus.

Mais quand même, on sent qu’ils parlent français! 

NORGE Le rossignol de Chine




Je mets beaucoup d'ordre dans mes idées.
Ca ne va pas tout seul:
Il y a des idées qui ne supportent pas l'ordre
et qui préfèrent crever!
à la fin j'arrive à avoir beaucoup d'ordre
et presque plus d'idées.

NORGE – L’ordre

 


Quand l’avenir fut passé, on se trouva

Devant un grand trou noir.

Il n’y eut qu’à sauter dedans.

Pou un trou, c’était un trou.

Mais quand on fut au fond,

l’avenir se mit à recommencer.

NORGE – L’avenir


Et dès que je trouve le courage je vous en mettrai d'autres, plus longs, promis

voici encore un poème de cet auteur si troublant:

 

 

 

 

Elvire portait un masque, le plus joli du monde.

Et chacun se laissait prendre au charme de ce masque.

Dans la saison pesante on y trouvait la fraîcheur;

Et la nuit son pouvoir continuait de luire;

Un pouvoir qui allait jusqu'à l'âme;

Un beau fleuve n'est pas plus grave à regarder;

quand un jour quelque vent malappris

Arracha l'artifice et l'on vit que la masque

Était vide.

NORGE – Le Masque

NORGE - allez, aux bons carrefours

   comme promis le charme inimitable et ambigu, la richesse insondable de Norge


Mettons que je n’ai rien dit.

Mettons qu’il n’était pas l’heure,

Mettons que sonnait midi

Pour les pitances majeures.


Entends-tu marcher la nuit

Sur ses pantoufles de mousse,

Entends-tu la lune rousse

Qui vient glousser dans ses buis ?


Mettons que je n’ai rien dit ;

Silence, ma fine biche,

Lançons un maravedis

Dans la sébile du riche.


Chambrière, un coup de brosse

Au Saint-Frusquin du pendu,

Car son fils rose et dodu

En a besoin pour ses noces.


Mettons que je suis confus,

Allez, la terre tranquille

Peut tourner comme un gros fût

Clouté de cœurs et de villes.


Allez, aux bons carrefours

La croix peut saigner en douce.

Mettons que vous êtes sourds.

Excusez-moi si je tousse.



NORGE - Idylle


*  pour LA BEL AMOUR c'es là : http://miiraslimake.over-blog.com/article-norge-5-la-bel-amour-43666076.html

Partager cet article

Repost0
10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 14:55


Vaga drivo tra Parizo:
haste tintas, apud mia,
cervina via paŝ'.  

 

Georges E. MAURA  
La sep folioj de la ventumilo
 
 

(Et puis en plus ça évoque une époque un plaisir une liberté de vivre qui n'existe plus de nos jours.
En ce temps où on pouvait encore se sentir le possesseur de son pays, de la terre, de l'espace, des rues, - et où mon oncle Gérard en 47 étudiant dans une école d'ingénieur pouvait rentrer saoûl à vélo à travers les rues désertes de Paris sans craindre ni accident, ni flic, ni fichage adn ! - la poésie était encore possible)

oui, et dire que mon oncle, lui, du temps où il était jeune étudiant ingénieur sur Paris, il pouvait faire ça (voir plus haut), sans risques; de nos jours il aurait été tabassé, défiguré par un policier "baveur" (qui n'aurait même pas été sanctionné malgré sa dangerosité reconnue par ses collègues, c'est ce qui vient d'arriver à Arras; qui va encore oser sortir le soir dans les centre-villes ?! plus personne, la France n'est plus notre pays, et il n'y a plus d'espaces publics, trop dangereux, pas à cause des loubards, à cause des flics ! c'est eux de nos jours qui représentent l'insécurité !
Et après avoir "démoli" ensuite une autre personne qui avait voulu s'interposer pour défendre le malheureux étudiant ingénieur, avoir essayé de faire disparaître les preuves (bandes des caméras) !! il y aura quand-même, exceptionnellement ! .... , procès, mais les agents en question n'ont eu aucune sanction disciplinaires et sont toujours sur la voie publique.
http://www.lavoixdunord.fr/region/la-police-d-arras-eclaboussee-par-une-affaire-de-jna29b0n737911

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/10/05/01016-20121005ARTFIG00691-a-arras-trois-policiers-de-la-bac-soupconnes-de-violences.php

c'est la BAC; une collègue de bureau il y a quelques années m'a raconté ce qu'avait vécu son grand fils un soir sur l'autoroute, lors d'un contrôle de cette fameuse BAC : terrifiant ! Il a encore eu de la chance, il n'a pas été tabassé, mais psychologiquement  il a été choqué et a du en rester longtemps traumatisé. De quoi en rester traumatisé à vie et ne plus jamais vouloir rouler en voiture la nuit.

Quand au jeune étudiant d'Arras, malgré les coups, et qu'il se retrouve avec le le visage tuméfié, il a renoncé à porter plainte, "pour ne pas envenimer". C'est fou ! Les jeunes de maintenant sont vraiment humbles et résignés !! ça fait peur. A quoi on les a réduit ?

Partager cet article

Repost0
31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 15:07
* La Foire des Ténèbres de Ray Bradbury  (extrait de "livres recommandés" )

Vous connaissez Ray Bradbury, l'auteur des "Chroniques Martiennes" ? En fait ce n'est pas un auteur de science-fiction, c'est un poète et un philosophe. Dans les Chroniques le thème de science fiction ne sert que de cadre à développer ses réflexions , y placer ses rejets, leçons, souvenirs sensuels de la vie quotidienne des gens dans les petites villes du Middle West, de parler de la mort, de la solitude, du colonialisme, etc.
Donc.
Il y a de lui un livre qui est contrairement au précédent peu connu, et pourtant je le mettrais facilement parmi les oeuvres "fondamentales", "incontournables", qu'on n'oublie plus jamais de sa vie une fois qu'on les a lu, et dont on peut tirer une foultitude de citations. (Son titre original anglais est lui-même une citation, de Shakespeare, je vous le donne pour ceux qui veulent l'acheter et le lire en anglais: "Something wicked this way comes"),
c'est "Le Carnaval des ténèbres" (titre de l'édition française, donc). C'est un livre inclassable, sensuel (la sensualité de la nuit et de la vie quotidienne, qu'on a perdu dans la France actuelle, et sans doute aux USA actuels aussi) et profond, et beau à en pleurer.


C'est une histoire à la fois fantastique, et familière d'une petite ville du Middle West, et poétique, et métaphysique, et tragique, et esprit d'enfance, et , et...

L'action se déroule la veille de la Toussaint

une citation:
« Le père et le fils, d’un dernier effort se retrouvèrent sur le rebord de la fenêtre ; ils avaient la même taille, pesaient le même poids, avaient le visage éclairé par les mêmes étoiles, et restaient l’un contre l’autre, savourant une merveilleuse fatigue, réprimant des rires fous qui leur secouaient les os sur le même rythme, et par crainte de réveiller Dieu, le pays entier, l’épouse, maman, chacun mit une main sur la bouche de l’autre, senti la chaude hilarité jaillissante et ils prolongèrent cet instant, les yeux brillants d’une joie commune, et humides de véritable amour. »
et plus loin:
"Il comprenait à merveille ce que leur apportait le vent, où ils les enmenait, vers quels endroits secret qui ne retrouveraient jamais ce charme de mystère dans la suite de l'existence. Au fond de lui, une ombre se retourne tristement comme en une tombe. Par une nuit pareille, il fallait courir, pour échapper à la tristesse."

C'est dans ce livre qu'on trouve pour la première foi la fameuse citation, qui est aussi dans Beckett: et qui résume la vie et le monde: "Elle accouchent à cheval sur une tombe ouverte"

C'est aussi là aussi qu'on lit ces mots qui m'émeuvent tant:
« Les autres soirs où il errait merveilleusement seul, proposant voluptueusement ses idées aux murs qui les renvoyaient une fois en écho, puis les faisaient disparaître à jamais. Toute sa vie, il avait écrit des livres sur l’air des vastes bâtiments et il avait tout laissé s’envoler. »


C'est de ce livre aussi que j'ai tiré aussi la citation que j'ai mise dans ma présentation de l'Espéranto: "Vraiment c'est connaître qui est le bien, ne pas connaître ou refuser de connaître qui est le mal ou la source du mal."

Partager cet article

Repost0
1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 18:00

Et dire que tant de gens dépensent tant d ‘énergie à écrire des littératures qui tomberont en poussière, de même que les cerveaux de ceux qui les auront lues, et toutes leurs affaires, et leurs maisons, dont il ne restera rien ; tout ça en seulement une question d’années.

Partager cet article

Repost0
6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 19:55

Les mouchoirs sont rangés dessus les robes
La cuisine est allumée depuis cent ans
Le lavoir est trop loin et il gèle
A mémoire fendre
Les rideaux pèsent leur poids d’homme
Les volets se sont fâchés avec les tilleuls du dehors
Ils se referment en eux-mêmes
La tristesse est cachée dans une laine bleue
Jamais je ne sortirai de cette maison
Peut-être pourtant pour aller vers le puits
Caillou dans le seau
Oui je veux bien qu’il n’y ait plus d’après

gil pressnitzer « Hommage à Bérimont »

Partager cet article

Repost0

2CCR

ALAIN BENAJAM
un paysan de l'Allier

http://www.petitions24.net/forum/47277
 Quand on vit dans l'Europe actuelle,on comprend le dégoût et la haine que les gens d'Europe de l'Est avaient pris pour la langue russe
une effarante chape de plomb médiatique pèse sur le basculement linguistique en cours
    defenselanguefrancaise.org Aujourd'hui il y a sur les murs de Paris plus de mots anglais qu'il n'y avait de mots allemands pendant l'Occupation (Michel Serres) Seuls les banquiers peuvent voler le peuple en plein jour sans avoir la police aux trousses...Jovanovic : il faut NATIONALISER LES BANQUES sans aucune indemnité, et mettre au point un tribunal pour les traduire en justice

le NWO alias le N.O.M. = Nouvel Ordre Mafieux

M'ame MEDEF et la  police

Pièces et main d'oeuvre
Olivier Demelenaere

ANONYMOUS
CHISTOPHER BOLLYN 
 INFOSYRIE
TOUCHE PAS à MON LABO !
La misère a un sourire tu sais?  oui je sais
...
SaveFrom.net  
Réseau Voltaire France

Mon site en Espéranto
BASTAMAG

Il faudra bien tenter de trouver des réponses, même si celles-ci peuvent s’avérer explosives 

une vraie civilisation : CAHIERS DE COUTURE

le dissident de Genève

MANIPULATION TOTALITAIRE DIGNE DE L'URSS   Les millliards perdus du Pentagone

Le soupçon d'ue manipulation d'Etat

donner la parole au peuple

ESPERANTO

Le plus grand dictionnaire  espéranto-français en ligne !

FUMER TUE ! CRAC BOUM HUE !

pour écouter ci-dessous cliquer dans le rectangle noir !

tiens des femmes portant un "voile islamique"

dictionnaires multilingues, exemple

Tous ses nouveaux articles sont du plus haut interêt

ambiance de merde, société détraquée et psychosée, rumeur meurtrière, flicaille 1 mort innocent tué par la bétise des gens 

"Tout pouvoir corromp, tout pouvoir absolu corromp absolument" il n'y a pas de pire poison de PIRE en PIRE

 Les pilotes français des avions qui ont fait ça vont-ils être poursuivis par leur conscience pour le restant de leur vie  ? 

Kadhafi (القذافي) dans l'intimité

LABOURSTART

Les-diables-sont-déchainés

Earth Liberation Front

Front de Libération des Animaux

Phil Glass NIGHT TRAIN SaveFrom.net

Mendelssohn Menuhin Furwangler SaveFrom.net

BRAVE NEW WORLD

on réédite les erreurs des années 20 
Forces international

IMMONDE FRANCE transformée en cauchemar !créez des fonctionnaires
Saddam face à l'histoire  

le racisme est en dernière analyse un racisme anti-pauvres reflechissez ... à quand une assoc anti-raciste pour défendre ceux-ci ? ça risque pas: les assoc anti-racistes sont composées de riches et de bourgeois !  L'Occident va crever de ne plus se toucher 

DES GENS 15è arrond. Quand Paris était encore une ville du peuple
défendons la langue française
et les autres domo dico 

 

 

La vraie vie  reconnaitre les papillons  découvrir le monde des insectes: FABULEUX!
http://fauneflore06.site.voila.fr/pages/insecte/insecte.htm#Ordres 

tous les oiseaux leur chant etc

France actuelle: HORREUR ABSOLUE à quoi on nous prépare 

17 mesures d'URGENCE
le monde dont nous voulons le contraire de celui qu'on nous impose  tout ça va bientôt être INTERDIT par les arrêtés municipaux fascistes détraqués

http://dont-stop-the-chicha.skyrock.com/

"il va falloir reconnencer à sculpter les facades des maisons, à vivre dans le beau, pourquoi toujours la merde et la sous-merde ?!"

ne pas laisser tomber avant d’avoir commencé, nos enfants ont besoin de nous

dépéchez-vous avant que les règlements municipaux n'interdisent de mettre des plantes odoriférantes dans son jardin: semences BIO de fleurs et de légumes rares 

Joseph Moshe? on a retrouvé Joseph Moshe ! mais comment se fait-il qu'aucune date de liberation n'est indiquée, ni de jugement? et comment se fait-il qu'aucun journaliste n'a pris la peine d'aller le visiter pour en avoir le coeur net sur ce qu'il est?

Diana

Il y a eu 2 génocides, sauf que le deuxième n'a bénéficié d'aucune commémoration

http://www.parasciences.net/

CABANES DANS LES ARBRES

TOUTES LES GALAXIES !

KURT SONNENFELD

Bruxelles 11 septembre 2008

vidéo à regarder jusqu'au bout, c'est là que se trouve le plus important !!

petit à petit ça se sait LA NATURE DU CAPITALISME et la psychologie de ses "kapos"

Chute libre dans la barbarie tout citoyen français vit maintenant dans une insécurité de tout instant, à chaque moment un cauchemar ignoble peut s'abattre sur lui quand on vous disait de pire en pire contre ces horreurs, ce cancer qui ronge la FRANCE lapétition 

pour le receuil de témoignages

la France montrée du doigt par Amnesty International pour les excès de la police et  l’impunité dont jouissent leur auteurs (la Chine nous donne une leçon !)  faute de structure d’enquête indépendante et avec une justice plus prompte à classer les affaires qu’à les juger. et voilà un qui lâche le morceau et explique beaucoup de choses - un témoignage de l'intérieur! - plein d'exemples de cette mentalité Tout ça vient de leur impunité
 http://outre-vie.forum
poésie et astronomie

poésie de Francis Jammes
* discours anti-secte comme support de l’idéologie néolibérale *
apparitions en Egypte

 Daninos disait: "L'esprit, comme le parachute, doit être ouvert pour fonctionner."
* les OVNIs en Argentine 



la lettre de la vieille dame :

les Bistrots Résistants

NB : pour regarder cette vidéo il faut cliquer sur le titre "les Bistrots Résistants" en bleu sous le cadre, qui sert de lien avec le site Dailymotion. Là, la video fonctionne et peut être visionnée

 

Ne plus respecter les lois liberticides
 
Zygmunt Bauman
"On a beau parler des droits de l'homme, il faut d'abord respecter l'individu et sa liberté. Sinon, c'est du vent, un beau discours qui ne sert à rien à nous les vivants." (Gao Xingjian)

PAUVRE ARGENTINE!

SANS DROITS SANS VOIX

féroce inégalité des sexes ! quand cela cessera-t-il ?
l'affaire Fortin
halte à l'inhumanité du racisme anti-homme !

papillons  - en 2008  carabus coriaceus ?
oiseaux  dictionnaire HINDI

c'est délicieux  !

cuisine de Rosine
cuisine syrienne
v Merveilleux tableaux

vun miracle nommé Bubulle
une analyse sociologique lumineuse des dérives actuelles :

le critère? être minoritaire !!

"nos impôts utilisés à payer des hystériques qui traitent de secte tous ceux qui ne se soignent pas ou ne pensent pas comme tout le monde."dry.gif

la-delation-aveugle/

"L'enfer est pavé de bonnes intentions" v


">

texte libre 4 en haut à droite

texte libre n° 2 à droite au milieu

ECOUTER en LISANT: (Phil Glass)

années 50 époque moins constipée que maintenant qu'est-ce qu'on vous regrette !
Je suis un sentimental - Eddie Constantine SaveFrom.net

NOUVEAU:  ICI LES CHANTS DE TOUTES LES ESPECES D'OISEAUX DU MONDE ENTIER  

Voyages en ASIE

 

FLORE EN LIGNE !

identification des plantes

identification des fleurs composées (à capitule)

herbier très détaillé des espèces les plus courantes

 

IMMONDE ! on se croirait en URSS !

alors la frontière n'existe plus: http://www.maitrepo.com/a

Haïkus

jouer au TAROT : télécharger

rue Affre  

  Fabuleux ROSSINI SaveFrom.net
v Abdelhalim Hafez

v "ah  mais ça ne finira jamais"
v Je veux dire au monde une histoire
*pour découvrir le monde des insectes, FABULEUX!
http://fauneflore06.site.voila.fr/pages/insecte/insecte.htm#Ordres
c'est vrai, en France aussi on ne voit presque plus jamais de mouches! comment ça se fait?

tous les oiseaux, chants, etc

situation  terrifiante

v NOTRE PLANETE INFO

Que reste-t-il de la démocratie?
Une vraie société c'est ça

une évolution politique véritablement glaçante  

le vin le meilleur aliment anti-vieillissement:

¿Seremo entregados a los barbaros fieros?
¿Tantos milliones de hombres hablaremos inglés?
¿No hay mas nobles hidalgos ni bravos caballeros ?
¿Callaremos ahora para llorar despues? (Ruben Dario)

patriotisme pas mort vive la Russie !



Tites boules émotives pour vos commentaires
                                     
 
                

PLIAJ MIENETOJ

d'autres ici

nous ne sommes qu'une poignée à percevoir la gravité du phénomène et ses menaces sur les libertés individuelles.pureté et santé ces notions ont été un cocktail explosif chaque fois que l'Etat s'est focalisé névrotiquement dessus n'est-ce pas ?le tabac comme "rideau de fumée" 

le si beau et si expressif visage de barbara !  on aurait envie de le couvrir de baisers  "Quand reviendras-tu ?"

NB : pour regarder cette vidéo il faut cliquer sur le titre " Quand reviendras-tu?" en bleu au-dessus du cadre,ili sert de lien avec le site Dailymotion. Là, la video fonctionne et peut être visionnée



http://www.lipsheim.org/forum/agora/
*
éthique des bistrots versus milices 

1/ Ne plus être muet : faire circuler ces informations autour de soi.
2/ Ne plus financer la mondialisation : consommer uniquement local, régional, artisanal.
3/ Ne plus respecter les lois liberticides : désobéir.
4/ Ne plus consommer la propagande : jeter sa télévision et sa radio.
5/ Ne plus être invisible : parler, faire du situationisme, occuper la rue.
6/ Ne plus être un esclave : devenir paysan, artisan, commerçant, indépendant.
7/ Ne plus être dépendant : devenir autonome (énergie, alimentation, santé, culture).
8/ Ne plus être un robot : rire, danser, chanter, dessiner, fumer, boire, partager, découvrir, etc.

">

texte libre au milieu à droite

">

les vrais liens TOUS