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puisque le nouvel over-blog est une vraie merde mon futur blog sera (y aller regarder dès maintenant) : http://miiraslimake.eklablog.com
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Senzorge al kie la tempo min blovas;
Ĉar, kvankam min celus eĉ vorto konsola,
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Union populaire republicaine
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Texte Libre 1 en-tête

VIVE LE MRAP ! VIVE LES CATHOLIQUES !

le scandale du siècle Durant 50 ans on a cultivé l'horreur de l'URSS son totalitarisme, sa barbarie cauteleuse, ses flics puants, son intrusion dans la vie privée des gens, on nous a fait peur de ce contre-modèle c'était l'abomination le danger qu'on opposait à nos pays civilisés et libres Et dire qu'on était prêt à faire la guerre pour ne pas tomber dans une telle société maintenant on les imite! en pire ! u-p-r Asselineau le seul qui interdira les RFID LA Banque Centrale Européenne n'est « INDÉPENDANTE » que d'une seule chose : DU SUFFRAGE UNIVERSEL  Arnaques de la GRANDE DISTRIBUTION Turquie état policier barbare pour nos enfants nos familles la société Refus TOTAL directive scélérate Les américains ont PEUR de s'indigner c'est le but recherché Morts etat-d'Anne  LES MOTS argument de mouton fasciste DEFENSE des DATES seuls ceux qui ont connu ça comprennent horreur Mépris des gens atteintes à leur dignité et conditions de vie ce qui viendra après LES LABOS  Marksaj studoj

à BAS l'invasion amerloque ! à bas l'anglicisation obsessionnelle d'OVER-BLOG !!!

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Texte libre 2 en bas à droite

Un seul Etat ce n'est pas l'apocalypse ni la fin du monde

on n'avait plus entendu ce genre de propos depuis la fin de l'URSS et du KGB

avant la purification ethnique 
v"ce qu'il y a de terrible quand on cherche la vérité c'est qu'on la trouve"
v Kawther Salam
ECOUTER en LISANT:

un peu de métaphysique

un chagrin insondable

v Shajarian :

Kazi Nazrul Islam le grand poète bengali


Dum vivas mi :

*Le Temps des Fleurs (et le temps où Dalida vivait)

* Un jour tu verras 

Steve Reich:

 

BRUCH le plus puissant concerto 

Ils disent

 Natacha Atlas :


Savoir, résister, avant qu'il ne soit trop tard

des choses que vous n'avez pas vues à la télé

(que réfléchissent ceux qui se chauffent au fuel: Est-ce que vous retrouvez vos chaudières effondrées après une nuit de fonctionnement?)

v la fatwav les humanistes commencent à prendre peurv Espace Libre

par exemple

les "experts" en qui on met notre confiance sont achetés et mententv

SAVEZ-VOUS QUE MAINTENANT IL Y A UN DICTIONNAIRE chinois- français SUR INTERNET ?

v sud de l'Iran
v les couleurs de l'INDE

v mousselines: "vents tissés" disaient les romains

histoire de l'INDE - 1ère partie

nostalgie d'Alger

l'argentine  est un des plus beaux pays au monde
v à la frontière Sino-Mongolev monts Altaï en Sibérie:  Fabuleux !v la Pologne

on vous donne des idées caricaturales sur les gens,
les trouvez-vous vraiment "constipés" ces iraniens? :
sauf comme tout le monde quand ils sont sur la  tombe de leur mère

v devant une logique comme celle-là le refus doit être total ! v  

Un texte capital à lire "comme boivent les poules: en relevant fréquemment la tête pour faire couler" : Le racisme anti-pauvres

toutes les espèces végétales et animales aves liens images etc
 SEA SHEPHERD

La végétation d'Uruguay

TOUTE l'actualité scientifique

DANIEL faisait partie du "Mouvement du Graal"en mémoire de lui les voici

présentation

 

v ATTRACTEURS ETRANGES v fractales v Morphogénèse

v NOUVEAU ! Un portail sur le monde musulman

carnets de poésie

Comte-Sponville

MES PIEDS SE SONT SEPARES DE TES PIEDS

La nature vampirique du capitalisme actuel qui vit de suçer la vie des êtres et des peuples":
Le capitalisme est devenu le plus grand ennemi de  l'individu
vie cauchemardesque des américains de classe moyenne
v une vision autoritaire et monochrome de la société


archives totales ">

texte libre 3 = vrai accès aux archiv

1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 19:53


Mais pourquoi c’est moi qui existe ? Je ne le sais toujours pas.

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 18:32
Si  on me demandait de déterminer les trois choses les plus importantes que nous a légué la Grèce, la Grèce antique, je dirais que ce sont, je pense :

la dialectique, depuis Parménide et compagnie, et ses suites.
la tragédie, le sens et la sublimation du tragique
la nudité, le culte de la nudité

Les explications plus tard, le comment le pourquoi de ce choix, et pourquoi pas d'autres (je suis sûr que vous m'auriez cité d'autres choses), plus tard, je n'ai pas le courage maintenant je reviendrai les ajouter; pour l'instant je vous laisse méditer ce résumé comme ça, brut.

Bon, je me lance, ça sera pas forcément bon, je le referai mieux une autre fois:
La dialectique, cette discipline (à relier aussi à la culture - méditérranéenne ! - des la discusion sans fin à l'ombre des stoas ! ) à l'argutie, et  faire des arguties, ça apprends à raisonner ! mais - surtout il y a eu l'affaire Parmenide   et ses thèses hétérodoxes (voilà une autre tradition !) créée donc suite aux thèses des éléates, afin de ridiculiser les idées du sens commun, puis tranformée par l'ironie socratique en maïeutique (accouchement du sens qui est caché en puissance en vous). à travers les innombrables développement (l'atomisme de Leucippe était une, entre autres, des recherches de solutions aux difficultés suscitées par Parménide). Cet art, cette passion, cette rigueur, de couper les cheveux en quatre, de chercher la vérité à travers le mensonge, de confronter les jugements avec les raisonnements et les faits qui peuvent les "démolir". Sans ça il n'y aurait jamais de philosophie, toute l a philosophie occidentale, et tous ses développements, ET bien sûr toute la science, sans l'habitude donnée par cette formation mentale, on n'aurait jamais été plus loin que des recettes pratiques, ce soucis de rigueur, de mettre les concepts et les définitions à l'épreuve, de chercher toujours par où les contester (plus tard ce sera Karl Popper!) et toujours avec LA RAISON 
: pour justifier les thèses parménidienne, il fallait déployer des trésors de raisonnement , et de raisonnements « C’est avec le raisonnement qu’il faut trancher les problèmes.  Il n’y a qu’une seule voie pour le courage. » (Parménide)
Pierre Bayle (relisez-le ! il semble que notre époque aie déjà oublié ses enseignements ! ) serait tout à fait d'accord relisez ses brillantes démonstrations pour justifier la tolérance.
etc, etc
Et ça aussi c'est propre à la Grèce, dans la philosophie chinoise antique il y a eu qq chose de comparable "L'école des noms" mais avec beaucoup moins de rigeur et de logique, ça n'a donc mené à rien, et d'ailleurs ça n'a eu que très peu d'adeptes.
La tragédie, la machine infernale du Destin, l'impasse inévitable, le malheur injuste, et ces paroles d'Euripide dans son Hyppolite, à jamais inégalables en aucune littérature :
 "oh Dieux ! vous l'avez pris au piège ! Eh bien je vous jette à la face mon mépris et ma haine !"
la fatalité, le désespoir, ces personnages qui comme l'Antigone de Anouilh disent "je suis de la race de ceux qui posent les questions jusqu'au bout, jusqu'il n'y ai plus la moindre chance d'espoir vivante" je serai moins long, je n'expliquerait pas ! na ! pour la tragédie ça se sent, si on ne le sent pas, autant tout de suite fermer la porte, de tels béotiens ne comprendront jamais rien, il n'y pas de discution possible avec eux, ils sont trop cons.
Le sens du tragique (bien sur ce n'est quelque chose d'agréable,  (ne gajas mi kun, sed ne povas mi sen dit Mikael Bronŝtejn dans une de ses chansons) çe n'est pas fait pour être agréable, le théatre de l'Absurde non plus n'était pas fait our être agréable, contrairement à l'endormissement dans la "pensée positive", les tranquilisants, et le culte de la mort qui règnent actuellement au nom d'un confort intellectuel de bouddhistes "Rive gauche" drogués à la psychanayse et à la volonté hystérique de ne pas souffrir, fusse au mépris de la vérité et de l'humanité !
Ce sens du tragique qui  n'a été créé que par la Grèce antique, c'est donc là aussi un apport spécifique de la Grèce,  est par la suite lui aussi, est devenu un patrimoine mondial: témoin les deux sources de l'inégalable écrivain japonais Haruki Murakami (toujours très japonais en même temps) ce sont le jazz et la tragédie grecque.
la nudité, là aussi c'est difficile à expliqeur, mais ça a eu un effet très positif et a empêcher pendant des siècles l'Europe de s'enfermer dans le puritanisme, pas l'obligation faite à l'art de copier l'antique donc de pratiquer le nu, une soupape daération, que je n'hésitarai pas à qualifier de saine, même si de nos jours ça va bientôt être totalement diabolisé (si ! si ! la prétendue "libération sexuelle" actuelle n'est qu'un leurre et cache un profond retour d'un puritanisme de plus en plus  répressif et crispé). Et le culte de la nudité n'existe nulle par ailleurs. Les statues indiennes antiques sont très dénudées, mais ç'était le climat, et elles n'ont jamais choisies d'être TOUT NU, La nudité dans l'art grec grec, et postérieur, était un choix délibéré.Il y a là aussi une des sources de l'humanisme, l'exaltation de l'individu humain, telle qu'il est et en même temps idéalisé.


Un autre facette de cette justification doit aussi expliquer pourquoi je n'ai pas mis par exemple la "démocratie" que je pense la plupart des gens citeraient.
1 la démocratie grecque (et la pluspart des Etats grecs furent des royautés absolues ! ou alors des aristocraties racistes) n'était pas si démocratique que ça relisez les livres d'histoire ! Et Platon c'est le premier auteur totalitaire.
2 La démocratie est née aussi chez les anciens germains et les vikings, là aussi relisez les livres d'histoire. Et historiquement en Europe, ce sont les revendications fiscales des seigneurs et des villes anglaises "no taxation without representation" par quoi tout  a commencé.


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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 22:00

"Se la vivo pasos, kial nia ter’ do?" (Mihály Csokonai Vitéz)

 

« L'espèce humaine passera, comme ont passé les dinosauriens et les stégocéphales… Alors, de toute la civilisation humaine ou surhumaine, découvertes, philosophies, idéaux, religions, rien ne subsistera… En ce minuscule coin d'univers sera annulée pour jamais l'aventure falote du protoplasma, aventure qui déjà, peu-être, s'est achevée sur d'autres mondes, aventure qui en d'autres mondes peut-être se renouvellera. Et partout soutenue par les mêmes illusions, créatrice des mêmes tourments, partout aussi absurde, aussi vaine, aussi nécessairement promise dès le principe à l'échec final et à la ténèbre infinie. »                 (Jean Rostand)

ça n'est pas gai la lucidité

forcément

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 20:22
La "transcommunication" est un sujet interessant.
Mais,  vous êtes-vous assez méfié de la pareidolie ? hmm ?
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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 15:18

Miguel de Unamuno,  celui qui a écrit "Du sentiment tragique de la vie" , peutêtre la seule de ses oeuvres disponible dans les librairies françaises, celui aui a écrit "La prière de l'athée", et qui a vécu la plus grande partie de sa vie dans cette maison(celle de droite avec une plaque commémorative)  avait un chien,  en 1907  ce chien est mort.....
Unamuno  a alors écrit cette élégie


tout y est



 



ÉLÉGIE A LA MORT D’UN CHIEN


De sa main dure, l’immobilité

a noué pour jamais mon pauvre chien

sans cesse en mouvement,

et le voici fidèlement couché

sur sa pieuse mère

la terre.

Il ne fixera plus de ses bons yeux

les miens,

avec cette tristesse

de ne pouvoir parler ;

il ne lèchera plus ma main ;

sa tête fine

ne se posera plus sur mes genoux.

A quoi rêves-tu maintenant ?

Où ton esprit soumis a-t-il volé ?

N’y a-t-il point un autre monde

où tu puisses revivre, pauvre bête,

et par dessus les cieux

bondir et promener à mes côtés ?

Un autre monde !

Un autre… un autre et non pas celui-ci !

Un monde sans mon chien,

sans mes douces montagnes,

sans mes ruisseaux paisibles,

et sur leurs bords, les arbres immobiles,

sans oiseaux et sans fleurs,

sans bêtes sans chevaux,

et sans bœufs qui labourent…

Un autre monde,

Un monde de l’esprit !…

Là-bas, n’aurons-nous pas,

tout autour de notre âme,

l’âme de ces choses dont elle vit ?

L’âme des champs

et l’âme des rochers

et l’âme des arbres et des eaux

et les âmes des bêtes ?

Là-bas, dans l’autre monde,

est-ce donc que ton âme, pauvre chien,

ne viendra pas poser sur les genoux

de mon esprit sa tête ?

La langue de ton âme, pauvre ami,

ne viendra-t-elle pas lécher la main

de mon âme ?

L’autre monde !

Un autre et non pas celui-ci !

Tu ne plongeras plus, mon pauvre chien,

tes yeux dans ceux qui furent ta raison

de vivre ; et la terre t’arrache

à qui te fut bonheur, idéal, Dieu.

Mais lui, ton triste maître,

te retrouvera-t-il dans l’autre vie ?

Pur esprit !

Terrible pureté, vide sans fond,

inanité !

Ne te verrai-je plus, mon doux ami ?

Ne seras-tu là-bas que souvenir,

pur souvenir ?

Ce souvenir n’accourra plus vers moi,

avec des bons et de grands coups de queue

de joie ?

Il ne lèchera plus ma main,

ne ma regardera plus dans les yeux ?

Ce souvenir,

ne sera-ce plus toi, tel que tu es,

maître de toi,

vivant d’une vie éternelle ?

Qu’est-il advenu de tes rêves,

de cette loyauté fidèle à suivre

l’ordre que ma voix te donnait ?

Je fus ta foi, je fus le ciel pour toi :

tu rêvas Dieu en moi ;

mes yeux étaient pour toi les ouvertures

sur l’autre monde

Si tu savais, mon chien,

combien ton dieu est triste de ta mort !

mais ton dieu, lui aussi, mourra un jour.

Tu es mort, tes bons yeux

fixant les miens,

cherchant en eux peut-être le mystère

qui t’étreignait.

Et tes prunelles tristes, faites depuis toujours

A guetter mes désirs,

Semblaient m’interroger :

« Mon maître, où allons-nous ? »

où nous allons ?

Ta vie avec les hommes, pauvre bête,

T’a peut-être donné quelque confuse

Aspiration que le loup ignore.

Alors que tu venais poser ta tête

Sur mes genoux,

Peut-être faisais-tu ce vague rêve

D’être homme après ta mort !

Être homme, pauvre bête !

Mon doux ami,

mon fidèle croyant,

à voir mourir tes yeux qui me regardent

et ton regard fluide se figer,

à mon tour j’interroge : où allons-nous ?

Être homme, pauvre chien !

Écoute : ton vrai frère,

c’est là-bas cette autre pauvre bête,

couchée auprès du tombeau de son dieu

et qui, hurlant au ciel,

appelle la mort.

Toi, tu es mort en paix,

avec douceur

t’abandonnant à moi dans la suprême

soumission ;

mais lui, celui qui hurle

contre la tombe de son dieu,

celui-là ne sait même pas mourir.

Toi, dans ta mort, pressentais vaguement

que tu vivrais dans ma mémoire,

que tu ne mourrai pas entier ;

mais ton malheureux frère

se voit un mort vivant,

se voit perdu

et hurle au ciel en implorant la mort.

Repose en paix, mon pauvre compagnon,

Repose en paix ; plus triste

Est le sort de ton dieu que n’est le tien ;

Car les dieux pleurent,

Oui, les dieux pleurent lorsque meurt le chien qui leur léchait la main,

Qui les regardait dans les yeux

Et dans ce regard semblait demander :

« Où allons-nous ? »



Miguel de Unamuno - poème écrit en 1907 (……)
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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 22:00

À creuser la théorie de Rupert Sheldrake sur les « Champs morphiques »

 
À première vue ça l’air d’élucubrations gratuites. Mais quand on lit bien tous les arguments, ça tout de suite l’air beaucoup plu sérieux et crédible ; C’est peut-être bien la solution à plein de phénomènes inexplicables et le cadre à une nouvelle explication, carrèment, de la physique (voir par exemple le problème de la fixité ou pas des constantes fondamentales).

 
Après tout depuis un siècle la science officielle nous a fait mettre en cause des notions qui semblaient « le bon sens même » et tout à fait incontournables : on a du admettre la dualité onde-corpuscule, la contraction du temps et de l’espace, l’indéterminisme quantique et les phénomènes qui ne sont déterminés que quand QUELQU’UN les observe, l’inexistence du vide « naïf » (« évident » !!) remplacé par le vide quantique, qui est une espèce de chaos vachement plein !! et last but not least la non-localité, jugée comme fondamentalement absurde par Einstein, prouvée par l'expérience d'Alain Aspect sur le paradoxe EPR.

De telle sorte que non seulement les idées de Sheldrake ne sont « pas pire » à admettre ! mais même celles, encore plus audacieuses d’Amit Goswami.

 
Dans toutes ces discussions par exemple, à un moment Sheldrake explique les capacités innnées des enfants à apprendre une langue, n’importe quelle langue, par ses champs morphiques, à la différence de Chomsky et Pinker, qui les mettent dans les gènes.

 
On peut reprocher à la théorie de Sheldrake d’être de la spéculation (n’oublions pas que l’idée de magnétisme ou d’électricité en était aussi au 17ème siècle) mais l’explication par les gènes ne l’est pas moins : Les gènes ne l’oublions pas ne font rien d’autre que de présider à la synthèse des protéines, c’est tout. Alors ? Un chirurgien matérialiste du XIXè siècle disait n’avoir « jamais rencontré l’âme au bout de son scalpel ». mais le jour où vous rencontrerez une protéine qui régit l’imparfait du subjonctif vous me ferez signe !

 

Une des thèses révolutionnaires de sheldrake, c'est qu'il fait disparaître l'idée de "lois" de la nature. "But then how would natural laws be remembered or enforced? The law metaphor is embarrassingly anthropomorphic."

Avec sa théorie les formes et "lois " de la nature se forment et évoluent plutôt à la manière d'habitudes.

 


liens:
les "7 expériences qui pourraient changer le monde" de Sheldrake :http://www.transaction.net/science/seven/
son site  : http://www.sheldrake.org/papers/
EPR et la non-localité: http://molaire1.club.fr/quantic4.html
Amit Gosmwami:http://twm.co.nz/goswam1.htm

 

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 14:42

Des scientifiques (et bien sûr la masse des "français-moyens" qui de tous temps, comme les allemand-moyens ont toujours "fait où on leur dit de faire") qui, comme ceux envoyés à Galilé, qui ont refusé de mettre leur oeil à sa lunette, où il disait qu'on pouvait y voir qu'il y a des montagnes sur la lune, car bien sûr seulement avoir l'air de se conduire comme si la question de savoir si ces théories étaient soutenables ou pas se posait seulement, aurait été inadmissible! où comme Arago, qui avait décrété que les météorites n'éxistaient pas, puisque qu'il ne peut pas tomber des pierres du ciel, puisque qu'"il n'y a pas" de pierres dans le ciel, ou ceux qui devant Boucher de Perthe qui leur présentait des silexs en disant qu'ils avaient été taillés par des hommes préhistoriques, décidaient, puisque malheureusement ils voyaient ces silexs devant leurs yeux (ils n'avaient visiblement pas pu refuser a-priori de les voir, comme on fait en général dans ces cas là! pour ne pas ne "couvrir de ridicule" ou risquer de ruiner SA carrière académique,  hé bien Boucher de Perthes était un faussaire, puisque ils ne pouvaient pas être taillés par des hommes préhistoriques, puisque il ne peut pas y avoir d'hommes préhistoriques,
des gens comme ça, et bien d'autres, il y en a bien entendu toujours.

Voici un très pertinent (et spirituel) texte en anglais qui expose les stratégies de ce type de gens.

 

How To Debunk Just About Anything

·  Before commencing to debunk, prepare your equipment needed: one armchair. 

Put on the right face. Cultivate a condescending air that suggests that your personal opinions are backed by the full faith and credit of God. Employ vague, subjective, dismissive terms such as "ridiculous" or "trivial" in a manner that suggests they have the full force of scientific authority.

·    Portray science not as an open-ended process of discovery but as a holy war against unruly hordes of quackery-worshiping infidels. Since in war the ends justify the means, you may fudge, stretch or violate scientific method, or even omit it entirely, in the name of defending scientific method.

·    Keep your arguments as abstract and theoretical as possible. This will "send the message" that accepted theory overrides any actual evidence that might challenge it -- and that therefore no such evidence is worth examining.

·    Reinforce the popular misconception that certain subjects are inherently unscientific. In other words, deliberately confuse the “process” of science with the “content” of science. (Someone may, of course, object that science must be neutral to subject matter and that only the investigative process can be scientifically responsible or irresponsible. If that happens, dismiss such objections using a method employed successfully by generations of politicians: simply reassure everyone that "there is no contradiction here.")

·    Arrange to have your message echoed by persons of authority. The degree to which you can stretch the truth is directly proportional to the prestige of your mouthpiece.

·    Always refer to unorthodox statements as "claims," which are "touted," and to your own assertions as "facts " which are "stated."

·    Avoid examining the actual evidence. This allows you to say with impunity, "I have seen absolutely no evidence to support such ridiculous claims!" (Note that this technique has withstood the test of time, and dates back at least to the age of Galileo. By simply refusing to look through his telescope, the ecclesiastical authorities bought the Church over three centuries' worth of denial free and clear.)

·    If examining the evidence becomes unavoidable, report back "there is nothing new here." If confronted by a watertight body of evidence that has survived the most rigorous tests, simply dismiss it as being "too pat."

·    Equate the necessary skeptical component of science with “all” of science. Emphasize the narrow, stringent, rigorous and critical elements of science to the exclusion of intuition, inspiration, exploration and integration. If anyone objects, accuse them of viewing science in exclusively fuzzy, subjective, or metaphysical terms.

·    Insist that the progress of science depends on explaining the unknown in terms of the known. In other words, science equals “reductionism”. You can apply the reductionist approach in any situation by discarding more and more and more evidence until what little is left can finally be explained entirely in terms of established knowledge.

·    Downplay the fact that free inquiry, legitimate disagreement and respectful debate are a normal part of science.

·    At every opportunity reinforce the notion that what is “familiar’ is necessarily “rational”. The unfamiliar is therefore irrational and consequently inadmissible as evidence.

·    State categorically that the unconventional arises exclusively from the "will to believe" and may be dismissed as, at best, an honest misinterpretation of the conventional.

·    Maintain that in investigations of unconventional phenomena, a single flaw or misstep invalidates the whole. In conventional contexts, however, you may sagely remind the world that, "after all, situations are complex and human beings are imperfect."

·    "Occam's Razor," or the "principle of parsimony," suggests that the correct explanation of a mystery will usually involve the simplest fundamental principles. Insist, therefore, that the most “familiar” explanation is by definition the “simplest”.

·    Discourage any study of history that may reveal today's dogma as yesterday's heresy. Likewise, avoid discussing the many historical and philosophical parallels between science and democracy.

·    Since the public tends to be unclear about the distinction between evidence and proof, do your best to help maintain this murkiness. If absolute proof is lacking, state categorically that there is no evidence.

·    If sufficient evidence has been presented to warrant further investigation of an unusual phenomenon, argue, "Evidence alone proves nothing!" Ignore the fact that preliminary evidence is not “supposed” to “prove ”anything*.

·    In any case, imply that proof “precedes” evidence. This will eliminate the possibility of initiating any meaningful process of investigation particularly if no criteria of proof have yet been established for the phenomenon in question.

·    Insist that criteria of proof cannot possibly be established for phenomena that do not exist!

·    Although science is not supposed to tolerate vague or double standards, always insist that unconventional phenomena must be judged by a separate, yet ill-defined, set of scientific rules. Do this by declaring that "extraordinary claims demand extraordinary evidence" but take care never to define where the "ordinary" ends and the "extraordinary" begins. This will allow you to manufacture an infinitely receding evidential horizon, i.e., to define "extraordinary" evidence as that which lies just out of reach at any Point in time.

·    Practice debunkery-by-association. Lump together all phenomena popularly deemed paranormal and suggest that their proponents and researchers speak with a single voice. In this way you can indiscriminately drag material across disciplinary lines or from one case to another to support your views as needed. For example, if a claim having some superficial similarity to the one at hand
has been (or is popularly “assumed” to have been) exposed as fraudulent, cite it as if it were an appropriate example. Then put on a gloating smile, lean back in your armchair and simply say, "I rest my case."

·    Use the word "imagination" as an epithet that applies only to seeing what's “not” there, and not to denying what “is” there.

·    Ridicule, ridicule, ridicule. It is far and away the single most chillingly effective weapon in the war against discovery and innovation. Ridicule has the unique power to make people of virtually any persuasion go completely unconscious in a twinkling. It fails to sway only those few who are of sufficiently independent mind not to buy into the kind of emotional consensus that ridicule provides.

·    By appropriate innuendo and example, imply that ridicule constitutes an essential feature of scientific method that can raise the level of objectivity, integrity and dispassionateness with which any investigation is conducted.

·    Imply that investigators of the unorthodox are zealots. Suggest that in order to investigate the existence of something one must first believe in it absolutely. Demand all such "true believers" know all the answers to their most puzzling questions in complete detail ahead of time. Convince people of your own sincerity by reassuring them that you yourself would "love to believe in these fantastic phenomena." Carefully sidestep the fact that science is not about believing or disbelieving, but about finding out.

·    Trivialize the case by trivializing the entire field in question. Characterize the study of orthodox phenomena as deep and time-consuming, while deeming that of unusual phenomena so insubstantial as to demand nothing more than a scan of the tabloids. If pressed on this, simply say "but there's nothing there to study!" Characterize any serious investigator of the unorthodox as a "buff' or "freak," or as "self-styled" -- the media's favorite code-word for "bogus."

·    Remember that most people do not have sufficient time or expertise for careful discrimination, and tend to accept or reject the whole of an unfamiliar situation. So discredit the whole story by attempting to discredit part of the story. Here's how: a) take one element of a case completely out of context; b) find something prosaic that hypothetically “could” explain it; c) declare that, therefore, this one element “has been” explained; d) call a press conference and announce to the world that the “entire case” has been explained.

·    Find a prosaic phenomenon that superficially resembles the claimed phenomenon. Then suggest that the existence of the commonplace look-alike somehow forbids the existence of the genuine article. For example, imply that since people often see "faces" in rocks and clouds, the enigmatic Face on Mars must be a similar illusion and therefore cannot possibly be artificial.

·    Accuse investigators of unusual phenomena of believing in "invisible forces and extrasensory realities." If they should point out that the physical sciences have always dealt with invisible forces and extrasensory realities (gravity, electromagnetism, etc. . . ) respond with a condescending chuckle that this is "a naive interpretation of the facts."

·    Label any poorly understood phenomenon "occult," "paranormal," "metaphysical," "mystical" or "supernatural." This will get most mainstream scientists off the case immediately on purely emotional grounds.

·    Ask unanswerable questions based on arbitrary criteria of proof. For example, "if this claim were true, why haven't we seen it on TV?" or "in this or that scientific journal?" Never forget the mother of all such questions: "If extraterrestrials exist, why haven't they landed on the White House lawn?"

·    Remember that you can easily appear to refute anyone's claims by building "straw men" to demolish. One way to do this is to misquote them while preserving that convincing grain of truth; for example, by acting as if they have intended the extreme of any position they've taken. Another effective strategy with a long history of success is simply to mis-replicate their experiments or to avoid replicating them at all on grounds that to do so would be "ridiculous" or "fruitless." To make the whole process even easier, respond not to their actual claims but to their claims as reported by the media, or as propagated in popular myth.

·    Hold claimants responsible for the production values and editorial policies of any media or press that reports their claim. If an unusual or inexplicable event is reported in a sensationalized manner, hold this as proof that the event itself must have been without substance or worth.

·    When a witness or claimant states something in a manner that is scientifically imperfect, treat this statement as if it were not scientific at all. If the claimant is not a credentialed scientist, argue that his or her behavior cannot possibly be scientifically correct.

·    If you are unable to attack the facts of the case, attack the participants or the journalists who reported the case. “Ad-hominem” arguments, or personality attacks, are among the most powerful ways of swaying the public and avoiding the issue. For example, if investigators or chroniclers of the unorthodox have profited financially from activities connected with their research, accuse them
of "profiting financially from activities connected with their research!" If their research, publishing, speaking tours and so forth, constitute their normal line of work or sole means of support, hold that fact as "conclusive proof that income is being realized from such activities!" If they have labored to achieve public recognition of their work, you may safely characterize them as "publicity seekers." Take care not to inadvertently apply such judgments to those pursuing, in similar fashion, orthodox activities.

·    Fabricate supportive expertise as needed by quoting the opinions of those in fields popularly assumed to include the necessary knowledge. Astronomers, for example, may be trotted out as experts on the ET question, although course credits in ufology have never been a prerequisite for a degree in astronomy.

·    Fabricate entire research projects. Declare that "these claims have been thoroughly discredited by the top experts in the field!'' Do this whether or not such experts have ever actually studied the claims. or, for that matter, even exist.



How To Debunk Just About Anything From "The McDaniel Report" by Stanley V. McDaniel (North Atlantic Books: 1993),
ISBN 1-55643-088-4.



pas mal hein! Pierre Bayle et Voltaire pas morts!
http://accel14.mettre-put-idata.over-blog.com/0/07/93/58/img-sm/ii.gif


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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 16:28
Prmi les oeuvres d'Anatole France, ce bourgeois "'vieille France" esthète rationaliste et sceptique (et donc secrètement souffrant et désespéré sous son sourire) vivant au milieu de ses livres, ses domestiques, ses objets d'arts, ses jeunes élèves respectueux, qui ne finit pas moins par être le "parrain" enthousiaste du Parti Communiste et être un des maitres à penser de la jeunesse progressite chinoise de l'époque, il y en a une apparemment complètement oublié et du grand public et des critiques (souvent on le cite même pas dans sa bibliographie !!), c'est un roman: "Histoire Comique", ici "comique a le même sens que dans Scarron = qui concerne la vie des comédiens ! car par ailleurs l'histoire, qui finit mal, n'est pas du tout comique.
L'oubli de ce roman est injuste, car il est bien écrit, prenant et émouvant, et le personnage du Docteur Trublet (est-ce le porte-parole de l'auteur ? est inoubliable, celui qui dit: "Ce que nous les humains savons de plus que le chien nous flatte et nous amuse, mais dans le fond, ce n'est rien."
voici vers la fin du roman le chapitre 19:


La répétition générale de la Grille était annoncée pour deux heures. Dès une heure, le docteur Trublet avait pris sa place accoutumée dans la loge de Nanteuil.
Félicie, aux mains de madame Michon, reprochait à son docteur de ne rien lui dire. Mais c'est elle qui, préoccupée, l'esprit tendu sur le rôle qu'elle allait jouer, n'écoutait pas. Elle recommanda qu'on ne laissât entrer personne dans la loge. Pourtant elle reçut avec plaisir Constantin Marc, se trouvant en sympathie avec lui.
Il était très ému. Pour cacher son trouble, il affectait de parler de ses bois du Vivarais, il commençait des histoires de chasse et des contes de paysans, qu'il n'achevait pas.
—J'ai le trac, dit Nanteuil. Et vous, monsieur Marc, est-ce que vous ne sentez pas des coups dans l'estomac ?
Il se défendit d'éprouver aucune émotion.
Elle insista :
—Avouez que vous voudriez bien que ce soit fini.
—Eh bien, puisque vous y tenez, peut-être que j'aimerais mieux que ce fût fini.
Sur quoi, le docteur Socrate, d'un air simple et d'une voix tranquille, lui adressa cette parole interrogative :
—Ne pensez-vous pas que ce qui doit s'accomplir ne soit déjà accompli et n'ait été de tout temps accompli ?
Et, sans attendre de réponse, il ajouta :
—Si les phénomènes du monde parviennent successivement à notre connaissance, nous n'en devons pas conclure qu'ils sont en réalité successifs, et nous avons encore moins de raisons de croire qu'ils se produisent au moment où nous les percevons.
—C'est évident, dit Constantin Marc, qui n'avait pas écouté.
—L'univers, poursuivit le docteur, nous apparaît sans cesse imparfait, et nous avons l'illusion qu'il s'achève sans cesse.
Comme nous percevons les phénomènes successivement, nous croyons qu'en effet ils succèdent les uns aux autres. Nous nous imaginons que ceux que nous ne voyons plus sont passés et que ceux que nous ne voyons pas encore sont futurs. Mais on peut concevoir des êtres construits de telle façon qu'ils découvrent simultanément ce qui pour nous est le passé et l'avenir. On en peut concevoir qui perçoivent les phénomènes dans un ordre rétrograde et les voient se dérouler de notre futur à notre passé. Des animaux disposant de l'espace autrement que nous et capables, par exemple, de se mouvoir avec une vitesse plus grande que celle de la lumière, se feraient de la succession des phénomènes une idée très différente de celle que nous en avons.
—Pourvu qu'aujourd'hui Durville ne me fasse pas de blagues en scène ! s'écria Félicie pendant que madame Michon lui passait ses bas sous sa jupe.
Constantin Marc l'assura que Durville n'y songeait même pas et il la supplia de ne pas s'inquiéter.
Et le docteur Socrate reprit sa démonstration.
—Nous-mêmes, par une nuit claire, le regard sur l'Épi de la Vierge, qui palpite à la cime d'un peuplier, nous voyons à la fois ce qui fut et ce qui est. Et l'on peut dire également que nous voyons ce qui est et ce qui sera. Car, si l'étoile, telle qu'elle nous apparaît, est le passé par rapport à l'arbre, l'arbre est l'avenir par rapport à l'étoile. Cependant l'astre qui, de loin, nous montre son petit visage de feu, non tel qu'il est aujourd'hui, mais tel qu'il était lors de notre jeunesse, peut-être même avant notre naissance, et le peuplier, dont les jeunes feuilles tremblent dans l'air frais du soir, se rejoignent en nous dans un même moment du temps et nous sont présents l'un et l'autre à la fois.
Nous disons d'une chose qu'elle est dans le présent quand nous la percevons précisément. Nous disons qu'elle est dans le passé lorsque nous n'en gardons qu'une image indistincte. Une chose fût-elle accomplie depuis des millions d'années, si nous en recevons une impression aussi forte que possible, ce ne sera pas pour nous une chose passée : elle nous sera présente. L'ordre dans lequel roulent les choses dans les abîmes de l'univers nous est inconnu. Nous ne connaissons que l'ordre de nos perceptions. Croire que l'avenir n'est pas, parce que nous ne le connaissons pas, c'est croire qu'un livre est inachevé parce que nous n'avons pas fini de le lire.
Ici le docteur s'arrêta un moment. Et Nanteuil, dans le silence, entendit battre son cœur. Elle s'écria :
—Continuez, mon bon Socrate, continuez, je vous en prie. Si vous saviez comme vous me faites du bien en causant !... Vous pensez que je n'écoute pas un mot de ce que vous dites. Mais de vous entendre dire des choses lointaines, ça me distrait ; ça me fait sentir qu'il n'y a pas que mon entrée ; ça m'empêche de m'enfoncer dans le trou noir... Dites n'importe quoi, mais ne vous arrêtez pas...
Le sage Socrate, qui sans doute avait prévu la bonne influence que sa parole exerçait sur la comédienne, poursuivit son discours :
—L'univers se construit aussi fatalement qu'un triangle dont un côté et deux angles sont donnés. Les choses futures sont déterminées. Elles sont dès lors terminées. Elles sont comme si elles existaient. Elles existent déjà. Elles existent si bien que nous les connaissons en partie. Et, si cette partie est infime par rapport à leur immensité, elle est en proportion très appréciable avec la partie que nous pouvons connaître des choses accomplies.
Il nous est permis de dire que, pour nous, l'avenir n'est pas beaucoup plus obscur que le passé. Nous savons que les générations succéderont aux générations dans le travail, la joie et la souffrance. J'étends mes regards par delà la durée de la race humaine. Je vois les constellations changer lentement dans le ciel leurs formes, qui semblaient immuables ; je regarde le chariot dételer son antique attelage, le bouclier d'Orion se rompre, Sirius s'éteindre. Nous savons que le soleil se lèvera demain et que longtemps encore, dans les nuées épaisses ou les vapeurs légères, il se lèvera tous les matins.
Adolphe Meunier entra discrètement sur la pointe des pieds.
Le docteur lui serra la main :
—Bonjour, monsieur Meunier. Nous voyons la nouvelle lune du mois prochain. Nous ne la voyons pas aussi distinctement que la nouvelle lune de cette nuit, parce que nous ne savons pas dans quel ciel gris ou roux elle montrera son derrière de vieille casserole sur mon toit, parmi les tuyaux coiffés de chapeaux pointus et de capotes romantiques, aux regards des chats amoureux. Mais ce lever de la lune prochaine, si nous étions assez savants pour le connaître d'avance dans ses moindres circonstances, toutes nécessaires, nous nous ferions une idée aussi nette de la nuit dont je parle que de celle où nous sommes : l'une et l'autre nous seraient également présentes.
»La connaissance que nous avons des faits est l'unique raison qui nous porte à croire à leur réalité. Nous connaissons certains faits à venir. Nous devons donc les tenir pour réels. Et s'ils sont réels, ils sont réalisés. Ainsi donc il est croyable, mon cher Constantin Marc, que votre pièce est jouée, depuis mille ans, ou depuis une demi-heure, ce qui revient absolument au même.
Il est croyable que nous sommes tous morts depuis longtemps. Pensez-le, et vous serez tranquille.
Constantin Marc, qui avait très mal suivi ces raisons et qui n'en sentait ni l'à-propos ni la convenance, répondit un peu agacé que tout cela était dans Bossuet.
—Dans Bossuet ! s'écria le docteur outré, je vous défie bien d'y trouver rien de semblable. Bossuet n'avait aucune philosophie.
Nanteuil se tourna vers le docteur. Elle était coiffée d'un grand bonnet de linon, à haute coiffe arrondie, serré sur la tête par un large ruban bleu et dont les barbes descendant en étages lui ombrageaient le front et les joues. Elle s'était changée en une blonde ardente. Des cheveux roux lui tombaient en boucles sur les épaules. Sur son sein se croisait un fichu d'organdi pris dans une large ceinture violette. Sa jupe blanche rayée de rose, coulant comme mouillée de la taille un peu haute, la faisait paraître très longue. Et elle apparaissait en figure de rêve.
—Delage aussi, dit-elle, fait de sales blagues : savez-vous celle qu'il a faite à Marie-Claire ? Ils jouaient tous les deux dans les Femmes savantes. En scène, il lui a mis un œuf dans la main. Elle n'a pas pu s'en débarrasser de tout l'acte.
A l'appel de l'avertisseur, elle descendit, suivie de Constantin Marc. Ils entendaient le bruit de la salle, la rumeur du monstre, et il leur semblait qu'ils entraient dans la gueule ardente de la bête apocalyptique.
La Grille fut bien accueillie. Venue en fin de saison, sans espoir d'une longue durée, elle trouva grâce devant tous. Vers le milieu du premier acte, on y sentit du style, de la poésie et, çà et là, des obscurités.
Dès lors on la respecta, on affecta de s'y plaire, on voulut l'avoir comprise. On lui passa de n'être guère dramatique. Elle était littéraire, et, cette fois, on admettait le genre.
Constantin Marc ne connaissait encore personne à Paris. Il avait fait venir au théâtre trois ou quatre propriétaires du Vivarais qui rougeoyaient à l'orchestre, dans leurs cravates blanches, roulaient des yeux ronds et n'osaient applaudir. Comme il n'avait pas d'amis, personne ne pensa à nuire à son succès. Et même, dans les couloirs, on le faisait homme de talent contre d'autres. Très ému cependant, il errait de loge en loge ou s'abattait au fond de l'avant-scène du directeur. Il s'inquiétait des critiques.
—Soyez tranquille, lui dit Romilly. Ils diront de votre pièce le bien ou le mal qu'ils pensent de Pradel. Et, dans ce moment-ci, ils en pensent plus de mal que de bien.
Adolphe Meunier l'avertit, avec un pâle sourire, que la salle était bonne et que les critiques trouvaient l'écriture de la pièce très soignée. Il attendit en retour quelques paroles obligeantes sur Pandolphe et Clarimonde. Mais Constantin Marc ne songea pas à les lui adresser.
Romilly secoua la tête :
—Il faut prévoir les éreintements. Monsieur Meunier le sait bien. La presse a été envers lui d'une injustice féroce.
—Hélas ! soupira Meunier, on ne dira jamais autant de mal de nous qu'on en a dit de Shakespeare et de Molière.
Le succès de Nanteuil fut grand, et marqué moins encore par de bruyants rappels que par l'approbation plus discrète et plus profonde des amateurs délicats.
Elle avait montré des qualités qu'on ne lui connaissait pas encore, la pureté de la diction, la noblesse des attitudes, une grâce chaste et fière.
Sur la scène, pendant le dernier entr'acte, le ministre lui adressa ses félicitations. C'était signe que la salle était favorable : car les ministres n'expriment jamais des opinions singulières. Derrière le grand-maître de l'Université, se pressait une foule flatteuse de fonctionnaires, de gens du monde et d'auteurs dramatiques. Les bras allongés vers elle comme des pompes, ils lui exprimaient tous à la fois leur admiration. Et madame Doulce, étouffée par leur nombre, abandonnait aux boutons des vêtements d'hommes des lambeaux de ses innombrables dentelles de coton.
Le dernier acte fut le triomphe de Nanteuil. Elle eut mieux du public que des pleurs et des cris. Elle obtint de tous les yeux ces regards humides et pourtant sans larmes, de toutes les poitrines ce murmure profond et presque muet, que seule arrache la beauté.
Elle sentit qu'elle avait démesurément grandi en un moment et, la toile tombée, elle murmura :
—Cette fois, ça y est !
Elle se déshabillait dans sa loge pleine de corbeilles d'orchidées, de bouquets de roses et de gerbes de lilas, quand on lui apporta une dépêche. Elle l'ouvrit. C'était un télégramme de La Haye qui contenait ces mots :
M'associe de cœur à succès certain.
ROBERT.
Au moment où elle achevait de lire, le docteur Trublet entra dans la loge.
Elle lui jeta au cou ses bras ardents de fatigue et de joie, l'attira contre sa poitrine moite et mit sur ce visage de Silène méditatif un plein baiser de sa bouche enivrée.
Socrate, qui était un sage, reçut ce baiser comme un présent du sort, sachant bien qu'il n'était pas pour lui, mais qu'il était dédié à la gloire et à l'amour.
Nanteuil s'aperçut elle-même que dans son ivresse elle avait peut-être chargé ses lèvres d'un souffle trop ardent, car elle dit en jetant les bras dans le vague :
—Tant pis ! je suis si heureuse !

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 19:22



On objectera peut-être que "ce n'est pas la même chose", que "c'est pas si grave", mais on ne peut s'empêcher de reconnaître le même syndrome pervers, et les mêmes ressorts sociaux et psychanalytiques, d'origine anglo-américaine calviniste:
Dans "La p. respectueuse" de Jean-Paul Sartre on voit que les riches blancs violent des femmes du peuple, et puis, pour détourner la faute, accusent un noir d'en être coupable.
De même depuis 1946 la fréquence des cancers du poumon a été multipliée par 12 (tandis que la consommation de tabac après une consommation plus que centenaire se réduisait de moitié) à cause des retombées de leurs essais de bombes atomiques, des traitements agricoles aux pesticides de Monsanto est consorts, des micro-particules des camions diésel, et autres additifs "européens" , alors on accuse le noir de service : le tabac, cet acte chargé de péché, le péché de l'individualisme et de la recherche du plaisir, pour être le coupable de substitution.
Et puis surtout il ne faut pas "tirer" sur un "blanc"

On va continuer à se gêner ?  
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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 17:15
les commentaires envoyés aux articles du site Al-Jazira en anglais sont apparemment tous de la part d'anglo-saxons (plus de gens de l'Europe de l'Est, qui s'expriment également en anglais)  profondément anti-arabes et pro-israeliens.
Mais ce n'est pas sur ce plan que je viens ici:

l'un des commentateurs américains vante ce que visiblement il considère comme le bien et la Vrai Vie ainsi:



Insanity
This is the most e-mailed article on this primarily muslim network! I smell somethiong fishy! I am not christian muslim or jewish   I want to live a nice life. I want a family
(qui va mourir), a car (et les pieds ça sert à quoi , et les trains ?) a refrigerator filled with food and a reason to work everyday When you have those things (ça n'est pas pour longtemps) you do what it takes to protect them (éventuellement tuer n'est-ce pas ?! mais c'est totalement en vain: d'ici quelques décennies tout ça vous sera repris sans retour, le frigo et tout, toutes vos affaires, y compris les plue chères, seront jetés dans une benne à ordure mise devant la maison, et la maison vendue pour en faires des bureaux, quand à vous, vous serez réduit en cendres dans une urne (puisque c'est la mode) AVEC la facture (le plus important) du crématorium, et ça pour toujours, ) If your the bully on the block and the little kid hits you, you knock him out the bullyt. Israel can only be beat diplomatically. Pressure politically and the world will support you. Ido



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2CCR

ALAIN BENAJAM
un paysan de l'Allier

http://www.petitions24.net/forum/47277
 Quand on vit dans l'Europe actuelle,on comprend le dégoût et la haine que les gens d'Europe de l'Est avaient pris pour la langue russe
une effarante chape de plomb médiatique pèse sur le basculement linguistique en cours
    defenselanguefrancaise.org Aujourd'hui il y a sur les murs de Paris plus de mots anglais qu'il n'y avait de mots allemands pendant l'Occupation (Michel Serres) Seuls les banquiers peuvent voler le peuple en plein jour sans avoir la police aux trousses...Jovanovic : il faut NATIONALISER LES BANQUES sans aucune indemnité, et mettre au point un tribunal pour les traduire en justice

le NWO alias le N.O.M. = Nouvel Ordre Mafieux

M'ame MEDEF et la  police

Pièces et main d'oeuvre
Olivier Demelenaere

ANONYMOUS
CHISTOPHER BOLLYN 
 INFOSYRIE
TOUCHE PAS à MON LABO !
La misère a un sourire tu sais?  oui je sais
...
SaveFrom.net  
Réseau Voltaire France

Mon site en Espéranto
BASTAMAG

Il faudra bien tenter de trouver des réponses, même si celles-ci peuvent s’avérer explosives 

une vraie civilisation : CAHIERS DE COUTURE

le dissident de Genève

MANIPULATION TOTALITAIRE DIGNE DE L'URSS   Les millliards perdus du Pentagone

Le soupçon d'ue manipulation d'Etat

donner la parole au peuple

ESPERANTO

Le plus grand dictionnaire  espéranto-français en ligne !

FUMER TUE ! CRAC BOUM HUE !

pour écouter ci-dessous cliquer dans le rectangle noir !

tiens des femmes portant un "voile islamique"

dictionnaires multilingues, exemple

Tous ses nouveaux articles sont du plus haut interêt

ambiance de merde, société détraquée et psychosée, rumeur meurtrière, flicaille 1 mort innocent tué par la bétise des gens 

"Tout pouvoir corromp, tout pouvoir absolu corromp absolument" il n'y a pas de pire poison de PIRE en PIRE

 Les pilotes français des avions qui ont fait ça vont-ils être poursuivis par leur conscience pour le restant de leur vie  ? 

Kadhafi (القذافي) dans l'intimité

LABOURSTART

Les-diables-sont-déchainés

Earth Liberation Front

Front de Libération des Animaux

Phil Glass NIGHT TRAIN SaveFrom.net

Mendelssohn Menuhin Furwangler SaveFrom.net

BRAVE NEW WORLD

on réédite les erreurs des années 20 
Forces international

IMMONDE FRANCE transformée en cauchemar !créez des fonctionnaires
Saddam face à l'histoire  

le racisme est en dernière analyse un racisme anti-pauvres reflechissez ... à quand une assoc anti-raciste pour défendre ceux-ci ? ça risque pas: les assoc anti-racistes sont composées de riches et de bourgeois !  L'Occident va crever de ne plus se toucher 

DES GENS 15è arrond. Quand Paris était encore une ville du peuple
défendons la langue française
et les autres domo dico 

 

 

La vraie vie  reconnaitre les papillons  découvrir le monde des insectes: FABULEUX!
http://fauneflore06.site.voila.fr/pages/insecte/insecte.htm#Ordres 

tous les oiseaux leur chant etc

France actuelle: HORREUR ABSOLUE à quoi on nous prépare 

17 mesures d'URGENCE
le monde dont nous voulons le contraire de celui qu'on nous impose  tout ça va bientôt être INTERDIT par les arrêtés municipaux fascistes détraqués

http://dont-stop-the-chicha.skyrock.com/

"il va falloir reconnencer à sculpter les facades des maisons, à vivre dans le beau, pourquoi toujours la merde et la sous-merde ?!"

ne pas laisser tomber avant d’avoir commencé, nos enfants ont besoin de nous

dépéchez-vous avant que les règlements municipaux n'interdisent de mettre des plantes odoriférantes dans son jardin: semences BIO de fleurs et de légumes rares 

Joseph Moshe? on a retrouvé Joseph Moshe ! mais comment se fait-il qu'aucune date de liberation n'est indiquée, ni de jugement? et comment se fait-il qu'aucun journaliste n'a pris la peine d'aller le visiter pour en avoir le coeur net sur ce qu'il est?

Diana

Il y a eu 2 génocides, sauf que le deuxième n'a bénéficié d'aucune commémoration

http://www.parasciences.net/

CABANES DANS LES ARBRES

TOUTES LES GALAXIES !

KURT SONNENFELD

Bruxelles 11 septembre 2008

vidéo à regarder jusqu'au bout, c'est là que se trouve le plus important !!

petit à petit ça se sait LA NATURE DU CAPITALISME et la psychologie de ses "kapos"

Chute libre dans la barbarie tout citoyen français vit maintenant dans une insécurité de tout instant, à chaque moment un cauchemar ignoble peut s'abattre sur lui quand on vous disait de pire en pire contre ces horreurs, ce cancer qui ronge la FRANCE lapétition 

pour le receuil de témoignages

la France montrée du doigt par Amnesty International pour les excès de la police et  l’impunité dont jouissent leur auteurs (la Chine nous donne une leçon !)  faute de structure d’enquête indépendante et avec une justice plus prompte à classer les affaires qu’à les juger. et voilà un qui lâche le morceau et explique beaucoup de choses - un témoignage de l'intérieur! - plein d'exemples de cette mentalité Tout ça vient de leur impunité
 http://outre-vie.forum
poésie et astronomie

poésie de Francis Jammes
* discours anti-secte comme support de l’idéologie néolibérale *
apparitions en Egypte

 Daninos disait: "L'esprit, comme le parachute, doit être ouvert pour fonctionner."
* les OVNIs en Argentine 



la lettre de la vieille dame :

les Bistrots Résistants

NB : pour regarder cette vidéo il faut cliquer sur le titre "les Bistrots Résistants" en bleu sous le cadre, qui sert de lien avec le site Dailymotion. Là, la video fonctionne et peut être visionnée

 

Ne plus respecter les lois liberticides
 
Zygmunt Bauman
"On a beau parler des droits de l'homme, il faut d'abord respecter l'individu et sa liberté. Sinon, c'est du vent, un beau discours qui ne sert à rien à nous les vivants." (Gao Xingjian)

PAUVRE ARGENTINE!

SANS DROITS SANS VOIX

féroce inégalité des sexes ! quand cela cessera-t-il ?
l'affaire Fortin
halte à l'inhumanité du racisme anti-homme !

papillons  - en 2008  carabus coriaceus ?
oiseaux  dictionnaire HINDI

c'est délicieux  !

cuisine de Rosine
cuisine syrienne
v Merveilleux tableaux

vun miracle nommé Bubulle
une analyse sociologique lumineuse des dérives actuelles :

le critère? être minoritaire !!

"nos impôts utilisés à payer des hystériques qui traitent de secte tous ceux qui ne se soignent pas ou ne pensent pas comme tout le monde."dry.gif

la-delation-aveugle/

"L'enfer est pavé de bonnes intentions" v


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texte libre 4 en haut à droite

texte libre n° 2 à droite au milieu

ECOUTER en LISANT: (Phil Glass)

années 50 époque moins constipée que maintenant qu'est-ce qu'on vous regrette !
Je suis un sentimental - Eddie Constantine SaveFrom.net

NOUVEAU:  ICI LES CHANTS DE TOUTES LES ESPECES D'OISEAUX DU MONDE ENTIER  

Voyages en ASIE

 

FLORE EN LIGNE !

identification des plantes

identification des fleurs composées (à capitule)

herbier très détaillé des espèces les plus courantes

 

IMMONDE ! on se croirait en URSS !

alors la frontière n'existe plus: http://www.maitrepo.com/a

Haïkus

jouer au TAROT : télécharger

rue Affre  

  Fabuleux ROSSINI SaveFrom.net
v Abdelhalim Hafez

v "ah  mais ça ne finira jamais"
v Je veux dire au monde une histoire
*pour découvrir le monde des insectes, FABULEUX!
http://fauneflore06.site.voila.fr/pages/insecte/insecte.htm#Ordres
c'est vrai, en France aussi on ne voit presque plus jamais de mouches! comment ça se fait?

tous les oiseaux, chants, etc

situation  terrifiante

v NOTRE PLANETE INFO

Que reste-t-il de la démocratie?
Une vraie société c'est ça

une évolution politique véritablement glaçante  

le vin le meilleur aliment anti-vieillissement:

¿Seremo entregados a los barbaros fieros?
¿Tantos milliones de hombres hablaremos inglés?
¿No hay mas nobles hidalgos ni bravos caballeros ?
¿Callaremos ahora para llorar despues? (Ruben Dario)

patriotisme pas mort vive la Russie !



Tites boules émotives pour vos commentaires
                                     
 
                

PLIAJ MIENETOJ

d'autres ici

nous ne sommes qu'une poignée à percevoir la gravité du phénomène et ses menaces sur les libertés individuelles.pureté et santé ces notions ont été un cocktail explosif chaque fois que l'Etat s'est focalisé névrotiquement dessus n'est-ce pas ?le tabac comme "rideau de fumée" 

le si beau et si expressif visage de barbara !  on aurait envie de le couvrir de baisers  "Quand reviendras-tu ?"

NB : pour regarder cette vidéo il faut cliquer sur le titre " Quand reviendras-tu?" en bleu au-dessus du cadre,ili sert de lien avec le site Dailymotion. Là, la video fonctionne et peut être visionnée



http://www.lipsheim.org/forum/agora/
*
éthique des bistrots versus milices 

1/ Ne plus être muet : faire circuler ces informations autour de soi.
2/ Ne plus financer la mondialisation : consommer uniquement local, régional, artisanal.
3/ Ne plus respecter les lois liberticides : désobéir.
4/ Ne plus consommer la propagande : jeter sa télévision et sa radio.
5/ Ne plus être invisible : parler, faire du situationisme, occuper la rue.
6/ Ne plus être un esclave : devenir paysan, artisan, commerçant, indépendant.
7/ Ne plus être dépendant : devenir autonome (énergie, alimentation, santé, culture).
8/ Ne plus être un robot : rire, danser, chanter, dessiner, fumer, boire, partager, découvrir, etc.

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texte libre au milieu à droite

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les vrais liens TOUS