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  "Sur vojo de l'vivo nun vagas mi sola,
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Texte Libre 1 en-tête

VIVE LE MRAP ! VIVE LES CATHOLIQUES !

le scandale du siècle Durant 50 ans on a cultivé l'horreur de l'URSS son totalitarisme, sa barbarie cauteleuse, ses flics puants, son intrusion dans la vie privée des gens, on nous a fait peur de ce contre-modèle c'était l'abomination le danger qu'on opposait à nos pays civilisés et libres Et dire qu'on était prêt à faire la guerre pour ne pas tomber dans une telle société maintenant on les imite! en pire ! u-p-r Asselineau le seul qui interdira les RFID LA Banque Centrale Européenne n'est « INDÉPENDANTE » que d'une seule chose : DU SUFFRAGE UNIVERSEL  Arnaques de la GRANDE DISTRIBUTION Turquie état policier barbare pour nos enfants nos familles la société Refus TOTAL directive scélérate Les américains ont PEUR de s'indigner c'est le but recherché Morts etat-d'Anne  LES MOTS argument de mouton fasciste DEFENSE des DATES seuls ceux qui ont connu ça comprennent horreur Mépris des gens atteintes à leur dignité et conditions de vie ce qui viendra après LES LABOS  Marksaj studoj

à BAS l'invasion amerloque ! à bas l'anglicisation obsessionnelle d'OVER-BLOG !!!

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Un seul Etat ce n'est pas l'apocalypse ni la fin du monde

on n'avait plus entendu ce genre de propos depuis la fin de l'URSS et du KGB

avant la purification ethnique 
v"ce qu'il y a de terrible quand on cherche la vérité c'est qu'on la trouve"
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on vous donne des idées caricaturales sur les gens,
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Un texte capital à lire "comme boivent les poules: en relevant fréquemment la tête pour faire couler" : Le racisme anti-pauvres

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La végétation d'Uruguay

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La nature vampirique du capitalisme actuel qui vit de suçer la vie des êtres et des peuples":
Le capitalisme est devenu le plus grand ennemi de  l'individu
vie cauchemardesque des américains de classe moyenne
v une vision autoritaire et monochrome de la société


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texte libre 3 = vrai accès aux archiv

2 février 2020 7 02 /02 /février /2020 09:18

pas seulement en Bolivie ! 

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30 janvier 2020 4 30 /01 /janvier /2020 15:21

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20 janvier 2020 1 20 /01 /janvier /2020 20:20

En Russie, un penseur politique remet la chose sur le tapis, et montre - comme le montre amplement l'actualité ! - que la dictature du prolétariat est sans doute nécessaire, si ! En tout cas lisons soigneusement

De la dictature du prolétariat comme nécessité, par Youri Belov

La question de la dictature du prolétariat est au centre des enseignements révolutionnaires de K. Marx. Les longues décennies de triomphe de l’opportunisme (eurocommunisme) dans la plupart des partis communistes d’Europe occidentale, ainsi que sous sa forme voilée au sein du PCUS, ont conduit à l’oubli du problème par les communistes de Russie et d’ailleurs. La crise générale du capitalisme redonne à cette question sa pertinence et son urgence, en particulier en Russie – le maillon le plus faible de la chaîne de l’impérialisme mondial. L’histoire ne se répète pas mais reprend son cours.

La Pravda, Youri Belov 29-11-2019

https://kprf.ru/party-live/opinion/189865.html

Sur la crise du pouvoir 

Commençons par ce qui constitue la vérité élémentaire du marxisme: la dictature du prolétariat est inconcevable sans une révolution prolétarienne. Quand se produira-t-elle dans la Fédération de Russie oligarchico-bureaucratique, aucun prophète ne peut le dire. Cependant, pour la plupart des travailleurs de notre pays, leur statut social actuel peut être résumé en un mot: la survie. Nous parlons des prolétaires du travail intellectuel et manuel qui, selon F. Engels, gagnent leur vie en vendant exclusivement leur travail et ne possédent aucun capital.

 

La prolétarisation de la population active du pays se poursuit: celui qui hier encore était un petit capitaliste, devient aujourd’hui un salarié – la crise ruine les petites entreprises. En même temps que la prolétarisation on assiste à l’appauvrissement du prolétariat: le salaire minimum, a été descendu jusqu’à 11 280 roubles [160€, NdT]  par le gouvernement russe (!) (essayez de vivre avec ça si vous avez un enfant malade). Et parallèlement, le revenu du grand capital – de l’oligarchie – augmente, comme le savent même les enfants de 7 ans.

 

La contradiction entre le travail salarié et le capital est si frappante qu’elle oblige les travailleurs jusqu’à présent apathiques sur le plan politique à réfléchir à la criante injustice de la vie russe. En témoignent les exemples de plus en plus fréquents de résistance de classe organisée par les travailleurs salariés – les prolétaires, dont on peut lire la description dans la Pravda et Russie soviétique. Ces exemples sont également disponibles sur Internet.

 

Seulement les médias favorables au régime gardent un silence total sur l’inquiétude accrue de 1% des super-riches de la population du pays, qui possèdent 90% de ses biens. Nous pensons être à la veille de manifestations de masse des prolétaires, qui ne seront pas provoquées par le pro-américain Navalny and Co., mais par le pouvoir lui-même. Ce silence, ainsi que la formation de la Garde nationale, à l’image de la gendarmerie tsariste (police politique), est un signe de sa crise.

 

L’autorité du gouvernement, si l’on se réfère à son incarnation en la personne du président Poutine, a fortement chuté dans la population après la « réforme » des retraites. Il est perçu à une écrasante majorité comme l’équivalent du pillage par Gaïdar des économies d’argent des citoyens soviétiques, ou la privatisation de Tchoubaïs. Il est à noter que la garde nationale a été créée avant la « réforme » des retraites. Nous osons suggérer que le gouvernement se préparait à des troubles sociaux. Mais jusqu’à présent, tout va bien… Pour combien de temps? Les ressources patriotiques du printemps de Crimée seront clairement insuffisantes pour arrêter la montée de la protestation sociale de masse. La « réforme » des retraites ne sera jamais pardonnée au pouvoir, elle est le principal signe de la crise de l’ensemble du régime oligarcho-bureaucratique de Poutine.

 

Avec la « Réforme » des retraites, le gouvernement lui-même a enclenché le processus de sa fin inévitable. Le renforcement des structures de pouvoir qui en constituent le fondement ne peut que retarder la chute de la dictature bourgeoise. Face aux menaces qui pèsent sur le régime actuel, son élite politique renforce à la hâte la rhétorique militaro-patriotique et renforce le culte de la personnalité de Poutine: il n’est plus seulement un grand homme politique, mais le politique le plus remarquable du monde moderne (!). L’exaltation artificielle du chef de l’État (ex. l’émission télévisée « Moscou. Kremlin. Poutine »), les films produits par des grands cinéastes, russes (Soloviov et Kondrachov) ou étrangers (Oliver Stone), témoignent des efforts désespérés du pouvoir pour renforcer sa popularité durant cette période de crise économique qui est en train de tourner à la crise politique.

 

La tentative de jouer sur la russophobie de l’Occident, présentée comme la menace principale sur notre pays, freine dans une certaine mesure (mais pas plus que ça) une baisse supplémentaire de la confiance des gens en Poutine. Mais la hausse des prix, la pression fiscale, les incendies de forêt, les inondations qui ont privé d’habitations des milliers de personnes, les pannes des systèmes de chauffage dans les villes – tout cela est devenu monnaie courante. Et tout cela se produit parallèlement à l’enrichissement indécent d’une minorité insignifiante oligarcho-bureaucratique. La question de la justice sociale est devenue centrale en Russie. Sans elle, la rhétorique patriotique est perçue par la majorité comme une instrumentalisation du sentiment d’amour pour la patrie. Un jugement de plus en plus répandu parmi la population et conforme à la logique du sens commun: « Si la patrie est en danger, alors au moins l’impôt ne devrait pas être de 13% pour tous, depuis le prolétaire pauvre jusqu’à l’oligarque, mais en fonction des revenus et de la propriété. Et celui qui n’a pas de propriété et touche le salaire minimum doit être exonéré d’impôt ».  Il semble qu’il suffirait d’un rien pour que la patience des gens éclate. N’en déplaise à Poutine.

 

Il existe un processus de prise de conscience de l’unité des intérêts de divers groupes sociaux et couches de la classe de prolétaires du travail mental et physique (ouvriers, ingénieurs et techniciens, enseignants, médecins, etc.). Ce processus est compliqué, d’une part, parce que la propagande bourgeoise, à l’aide d’un puissant système médiatique, obscurcit la conscience de classe en cachant la division de la société en classes d’exploiteurs et d’exploités. Deuxièmement, les idées de l’unité de la nation, de la culture et de la religion sont introduites dans la conscience de masse. Troisièmement, la thèse de la «classe moyenne» est imposée, même si en réalité elle n’existe pas et ne peut pas exister. C’est la thèse du bien-être philistin subordonné au grand capital.

 

Cette barbarie à l’égard de la science nationale et de la production de moyens de production (industrie lourde) est éclipsée par la politique étrangère prétendument fructueuse de Poutine. En fait, cette dernière témoigne davantage des prétentions d’un impérialisme russe avorté, qui est arrivé en retard pour le partage des marchés et des ressources, que de la défense des intérêts nationaux. Ce n’est qu’en tournant le dos au bon sens que nous pourrions dire que, les capitaux russes ont investi 60 milliards de dollars dans le développement de l’économie turque dans l’intérêt national de notre pays. Non, ils l’ont fait dans leur propre intérêt un point c’est tout. On peut en dire autant des investissements du capital oligarchique en Afrique du Sud, au Venezuela et dans d’autres pays très éloignés de la Russie. Et cela malgré le besoin urgent d’investissements en espèces dans le développement de la production nationale.

 

Poutine parle avec une régularité enviable du droit international, de sa violation sans scrupule par les États-Unis. Et… garde le silence sur le déploiement et les opérations militaires de l’armée turque sur le territoire de la Syrie souveraine. Erdogan s’est-il joué de Poutine?

 

La confiance du public dans le président de la Fédération de Russie est en train de fondre, son exaltation dans les médias reposant en particulier sur le fait qu’il faut détourner l’attention du public de la situation critique et alarmante du pays en rappelant les actions de Poutine qui lui ont conféré une autorité parmi le peuple (fin des années 1990 – début des années 2000), et, il y a cinq ans, le retour de la Crimée en Russie.

/…/

Profanation d’une bonne idée

 

Depuis 1961, avec le rejet de la dictature du prolétariat lors du XXIIe Congrès du PCUS, la question de la dictature du prolétariat a été totalement diffamée, à commencer par la fameuse «perestroïka». Cela s’est passé en deux générations. L’idée de la dictature prolétarienne était soit étouffée, soit interprétée d’une manière bourgeoise comme inhumaine et totalitaire.

 

Dans le Parti communiste de la Fédération de Russie, c’est seulement lors de la plénière d’octobre du Comité central en 2014 que la dictature du prolétariat a finalement été restaurée dans ses droits, en tant que définition principale de la théorie marxiste-léniniste. Lors de la plénière d’octobre du Comité central de 2019, sa résolution contenait une disposition obligeant le parti à diffuser largement l’idée de la dictature prolétarienne et à en dévoiler l’essentiel : «Une dictature du capital a été instaurée dans la Russie moderne. L’état du capitalisme oligarchique-bureaucratique a acquis un caractère policier. Cette dictature ne peut être abolie qu’en instaurant la dictature du prolétariat – le pouvoir de la majorité ouvrière. Un tel pouvoir existait déjà en Russie soviétique – l’URSS. C’est elle qui a sauvé la Russie de l’effondrement de 1917.  »

 

Ainsi, la propagande ou l’introduction dans la conscience de masse, en premier lieu, dans la conscience des membres du Parti communiste de la Fédération de Russie, des idées de la dictature prolétarienne, dont la plupart savent hélas peu de choses, est avancée par le parti parmi les tâches prioritaires. Il est tout simplement impossible de la mener à bien sans recourir aux écrits des classiques du marxisme-léninisme. Marx, Engels, Lénine et Staline ont abordé la définition de l’essence de la dictature prolétarienne comme la question du « contenu de la révolution prolétarienne ». Selon Lénine, la « dictature » signifie… un pouvoir illimité, fondé sur la force et non sur la loi. Pendant une guerre civile, toute puissance victorieuse ne peut être qu’une dictature. ” «La dictature du prolétariat est un pouvoir révolutionnaire fondé sur la violence contre la bourgeoisie» (Staline).

 

Dictature! Violence! Totalitarisme! »Proclameront les troubadours du capital et leurs hommes de main, les conciliateurs petits-bourgeois. Et ils parleront d’une démocratie «pure», «parfaite», non violente, comptant sur la naïveté politique et simplement sur l’analphabétisme des jeunes auditeurs, et pas seulement des jeunes, cachant la vérité objective selon laquelle chaque État dans une société de classe est un organe de violence. Toute la question est: dirigée contre qui? Contre quelle classe? La dictature du prolétariat « doit être un nouvel État démocratique – pour les prolétaires et les pauvres en général, et une nouvelle dictature – contre la bourgeoisie » (Lénine). Expliquant cette pensée léniniste, Staline a écrit: « Les discours de Kautsky et Cie sur l’égalité universelle, sur la démocratie » pure « , etc. sont un camouflage bourgeois du fait indéniable que l’égalité entre exploités et exploiteurs est impossible. ”

 

« L’Etat, c’est-à-dire le prolétariat organisé en classe dirigeante » (K. Marx, F. Engels). Cette définition marxiste de l’état de la dictature du prolétariat a été oubliée et est encore oubliée par les sociaux-démocrates officiels d’Europe et d’Asie, puisqu’elle va à l’encontre des préjugés opportunistes et des illusions philistines sur un état de paix entre les classes et de démocratie hors-classe.

 

Les démocrates bourgeois russes modernes («Russie unie»), les démocrates-libéraux partisans de Jirinovski, ainsi que les démocrates petits-bourgeois, les soi-disant socialistes (Mironov et K0) dissimulent leur soumission au capital oligarchique, leur accord avec lui avec ces mêmes mythes supra-classe, extra-classe et démocratie. Les formes sous lesquelles se déguisent leur soumission à la bourgeoisie sont variées: depuis l’exaltation de l’État, de la souveraineté et des racines jusqu’aux idées de liberté individuelle, de démocratie humaniste et de socialisme de style européen. L’idée russe n’est pas oubliée. Elle est adoptée alternativement par les uns et les autres pour faire peuple. Pas un mot sur la classe ouvrière et l’exploitation de l’homme par l’homme.

 

En ce qui concerne la violence, les chantres de la démocratie bourgeoise sont prêts à en parler sans fin lorsqu’il s’agit du pouvoir soviétique, c’est-à-dire de la dictature prolétarienne. Et chacun des groupes de conciliateurs bourgeois et petits-bourgeois avec le régime actuel répète comme une incantation: « Pourvu qu’il n’y avait pas de révolution! » Comme si les révolutions étaient faites dans l’histoire de l’humanité selon la volonté perverse d’un groupe conspirateur … ou selon les lois de l’Angleterre royale (1649) et de la France royale (1793). Et comme si la terreur qui les accompagnait venait du pouvoir obscur des «bâtard du peuple», comme le décrit Ivan Bounine dans «Les Jours maudits».

 

À cet égard, les lignes léninistes suivantes de «Lettres aux travailleurs américains» (1918) me viennent à l’esprit: «Les bourgeois anglais ont oublié leur année1649, les Français leur 1793. La terreur était juste et licite lorsqu’elle était utilisée par la bourgeoisie en sa faveur contre les seigneurs féodaux. La terreur est devenue monstrueuse et criminelle lorsque les ouvriers et les paysans les plus pauvres ont osé l’utiliser contre la bourgeoisie! La terreur était juste et licite lorsqu’elle était utilisée pour remplacer une minorité exploitante par une autre minorité exploiteuse. La terreur est devenue monstrueuse et criminelle lorsqu’elle a commencé à être utilisée dans le but de renverser toute minorité exploiteuse, dans l’intérêt d’une très grande majorité, dans l’intérêt du prolétariat et du semi-prolétariat, de la classe ouvrière et des paysans les plus pauvres!  »

 

Voie de révolution pacifique ou non pacifique

 

Lénine considère la terreur comme un moyen extrême de la lutte de classe dans les conditions de la révolution (et de la contre-révolution, comme en témoignent les tanks tirant sur la Maison des soviets en octobre 1993). Dans le même temps, il note que la révolution a toujours et dans tous les pays pris la forme d’une guerre civile et « une guerre civile est inconcevable sans destructions à grande échelle, ni sans terreur, ni sans restrictions de la démocratie formelle ». La révolution, elle surgit là et quand la contradiction entre une poignée d’impudents noyés dans le luxe, et des millions de travailleurs vivant au bord de la pauvreté, aboutit à une explosion sociale. Lorsque la vaste majorité des prolétaires exploités (non seulement les ouvriers, ingénieurs et employés d’entreprises publiques et d’institutions privées, mais aussi les professeurs d’université, les enseignants, les médecins qui vivent de la vente de leur travail et n’ont pas de capital), ainsi que tous les prolétaires du travail mental, également exploités ( petites entreprises, paysannerie travaillant dans les fermes collectives survivantes) ne peuvent plus tolérer l’oppression sociale du grand capital. C’est-à-dire lorsque les classes inférieures ne peuvent plus vivre comme avant, et les classes supérieures diriger comme avant.

 

Selon plusieurs chercheurs sérieux, une guerre civile «froide» dure depuis longtemps en Russie. [pas seulement en Russie, partout!]Le premier à dire cela était S. Kara-Mourza. Quand deviendra-t-elle chaude, aucun prophète ne peut le dire. «Mais l’aggravation de la crise générale rapproche la Russie d’une catastrophe nationale. Nous devons être prêts pour un tel virage car la prise de conscience politique des travailleurs peut se faire très rapidement » (extrait de la résolution de la plénière d’octobre du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie en 2019). Les révolutions se produisent toujours à l’improviste, peu importe combien vous vous y préparez d’avance, combien d’avance vous les maudissez et suppliez: « Que cette coupe s’éloigne de moi. »

 

Lénine, en tant qu’homme politique et scientifique, préparait le parti bolchevique à la révolution, car, à la suite d’une analyse complète des relations sociales en Russie, il savait que la révolution était inévitable. Il savait qu’une guerre civile était inévitable à l’ère révolutionnaire, où la principale question était celle du pouvoir: qui vaincra – la dictature du capital ou la dictature du prolétariat.

 

Lénine le savait: la guerre civile est un grand sacrifice des deux côtés des parties belligérantes du même peuple. Pour l’éviter, il était prêt à faire un compromis tactique avec les mencheviks et les socialistes-révolutionnaires, sur lequel il avait écrit dans l’article «Au sujet des compromis» du 1er au 3 septembre (14-16), 1917. Nous lisons: «Maintenant, et seulement maintenant, peut-être ces quelques jours ou ces une à deux semaines, un tel gouvernement (sans la bourgeoisie. – Yu.B. ) pourrait être créé et consolidé tout à fait pacifiquement. (Souligné par moi. – Yu .B. ) Il pourrait garantir, avec une probabilité gigantesque, un mouvement pacifique tout au long de la révolution russe et des chances extrêmement grandes de réaliser un grand pas en avant du mouvement mondial vers la paix et la victoire du socialisme.

 

Seulement au nom de ce développement pacifique de la révolution – une opportunité OCCASION extrêmement rare dans l’histoire et extrêmement précieuse, une opportunité OCCASION extrêmement rare, uniquement en son nom les bolcheviks, partisans de la révolution mondiale, partisans des méthodes révolutionnaires – peuvent et devraient, à mon avis, parvenir à un tel compromis ».

 

L’essence de ce compromis était que les bolcheviks renonceraient à exiger le transfert du pouvoir au prolétariat et à la paysannerie les plus pauvres, c’est-à-dire l’instauration immédiate de la dictature du prolétariat. Mais sous réserve de l’entière liberté de la propagande et de l’agitation bolcheviques et de la convocation d’une Assemblée constituante sans délai ni retard.

 

«Peut-être, écrivait Lénine, est-ce déjà impossible? Peut-être. Mais s’il y a même une chance sur cent, alors une tentative de réaliser une telle opportunité en vaudrait la peine ». Hélas, en raison des politiques perfides des mencheviks et des socialistes révolutionnaires, cette chance a été perdue.

 

Lénine savait (il ne pouvait l’ignorer) que la question de la prise pacifique du pouvoir par le prolétariat avait déjà tourmenté K. Marx. S’exprimant lors d’un rassemblement à Amsterdam le 8 septembre 1872, il a déclaré: «Nous savons que nous devons compter avec les institutions, les mœurs et les traditions de différents pays. Et nous ne nions pas qu’il existe des pays dans lesquels les travailleurs peuvent atteindre leur objectif par des moyens pacifiques. Mais même si tel est le cas, nous devons également reconnaître que, dans la plupart des pays du continent, la force devra servir de levier à notre révolution. ” Un an plus tôt, K. Marx, s’adressant aux gouvernements bourgeois, avait exprimé cette idée de manière géométrique et claire: « Nous agirons contre vous de manière pacifique, là où cela nous sera possible, et utiliserons des armes, lorsque cela deviendra nécessaire. »

 

Nous pouvons dire que le soulèvement armé victorieux d’octobre de 1917 en Russie, à Petrograd s’est déroulé conformément à cette formule de K. Marx. Il n’y a eu presque aucune effusion de sang. À Smolny, le quartier général de la révolution d’octobre, la joie était générale. Seul Lénine ne l’a pas partagée, concentré sur ses pensées. Ses plus proches collaborateurs lui ont demandé: « Pourquoi n’es-tu pas heureux, Vladimir Ilitch? » Et en réponse, ils ont entendu: « Il y aura encore beaucoup de sang. » Lui seul a alors prévu l’intervention [étrangère, NdT] et la guerre civile sanglante. Il était conscient de leur caractère inévitable.

 

Que l’instauration de la dictature prolétarienne se fasse de manière pacifique ou non pacifique, cela dépend directement de la politique intérieure et étrangère des autorités bourgeoises russes. Le programme du Parti communiste le dit assez clairement: «Le Parti communiste milite pour une transition pacifique vers le socialisme. En même temps, comme indiqué dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies, un gouvernement doit prendre en compte les besoins de la population afin qu’elle ne soit pas obligée de recourir en dernier recours à la rébellion contre la tyrannie et l’oppression. Le régime en vigueur dans le pays, qui mène une politique anti-peuple, creuse sa propre tombe. »

 

Ainsi, dans son programme, le Parti communiste de la Fédération de Russie se déclare prêt à une tournure pacifique ou non pacifique des événements. De toute évidence, le moment est venu pour le Parti communiste de déclarer que l’impérialisme russe crée lui-même les conditions préalables à l’élimination de la dictature bourgeoise et à l’établissement de la dictature du prolétariat en Russie sous la forme de la démocratie soviétique.

 

Un pouvoir qui détruit l’exploitation de l’homme par l’homme

 

Le pouvoir soviétique en tant que dictature du prolétariat, pour la pseudo-gauche occidentale est un sujet interdit. Involontairement, on se souvient de ce que Lénine disait dans «L’État et la révolution» (1917) : «Seul est marxiste celui qui étend la reconnaissance de la lutte de classe à la reconnaissance de la dictature du prolétariat. »

 

Il ne reste plus qu’à plaindre ceux qui, par ignorance naïve, considèrent comme socialistes les socialistes allemands, les pseudo-socialistes français, Sanders aux États-Unis et Mironov de « Russie juste ». Pour eux, la dictature prolétarienne n’est que violence et rien de plus. Ils en ont fait un épouvantail pour les petits-bourgeois et ils sont nombreux chez nous.

 

Que la dictature du prolétariat « ne soit pas seulement la violence contre les exploiteurs », qui depuis des siècles s’approprient les fruits du travail des ouvriers, prolétariens et semi-prolétariens, est prouvé scientifiquement par Marx, suivi de Engels, Lénine et Staline. Ne citer que leurs principales conclusions sur ce sujet prendrait une quantité considérable de cette publication.

 

Selon Lénine, la dictature prolétarienne ne représente même pas avant tout une violence contre les classes exploiteuses (surtout la classe bourgeoise) qui, avec une énergie furieuse, tenteront de restaurer le système capitaliste dans lequel elles vivaient si gentiment, cette dictature, avant tout «  détruira l’exploitation de l’homme par l’homme et réalisera une organisation sociale du travail supérieure à celle du capitalisme ».

 

La dictature du prolétariat n’est pas une abstraction théorique. C’est une pratique grâce à laquelle l’humanité a été épargnée de l’esclavage fasciste du XXe siècle. C’est la pratique de la vie russe depuis 1917: un pays arriéré où les paysans cultivaient à l’araire, le pouvoir soviétique l’a transformé en une puissance mondiale dotée du nucléaire et se lançant à la conquête de l’espace. La restauration du capitalisme dans notre pays est un phénomène temporaire. C’est le prix payé pour l’opportunisme au sein du PCUS, le parti au pouvoir.

[oui mais si l’opportunisme s’est mis à régner au sein du PCUS, c’est pourquoi  ?ben pour une raison toute simple, très marxiste d’ailleurs, parce que le PCUS a été érigé en parti unique, qui dominait TOUT dans la société, et sans l’appartenance à qui il était impossible de faire carrière dans aucun domaine,et surtout pas dans la politique. Donc par un phénomène de sélection darwinienne, le parti s’est, et surtout dans ses sphères les plus élevées, rempli essentiellement d’arrivistes, des gens aux dents longues et prêts à tout pour leur avantage. Alors forcément est arrivé un jour où ils se sont dit « il y aurait quand-même plus de fric à se faire, et avec plus de tranquillité, dans un système capitaliste ! » et voilà!]

 

À cet égard, parlons de l’une des conditions les plus importantes pour l’efficacité de la dictature prolétarienne: l’unité dialectique de la violence contre la minorité exploiteuse et ses représentants dans les conditions du socialisme et les transformations révolutionnaires de la société, socialistes et révolutionnaires. Staline a simplement écrit de manière convaincante à ce sujet: «La dictature du prolétariat a ses propres périodes, ses propres formes et ses méthodes de travail. Pendant la guerre civile, le côté violent de la dictature est particulièrement frappant. Mais cela ne veut pas du tout dire que pendant la période de la guerre civile, aucun travail constructif n’a lieu. Sans travail constructif, il est impossible de faire la guerre civile. Au contraire, pendant la période de construction du socialisme, le travail pacifique, organisationnel et culturel de la dictature, la légitimité révolutionnaire, etc. sont particulièrement frappants. Mais il n’en découle pas pour autant que le côté violent de la dictature soit tombé ou puisse tomber pendant la période de construction. Les organismes de répression, l’armée et d’autres organisations sont nécessaires maintenant, au moment de la construction, tout comme pendant la guerre civile. Sans la présence de ces corps, tout travail de construction sécurisé est impossible. ”

[oui mais si on installe des pratiques et des structures comme ça, il se passe quoi après ? Rien de bien ! Car ils se mettent à fonctionner selon leur propre logique, et deviennent une mafia et un panier de crabes amoral ! Forcèment!]

 

Rappelons que pendant les années perfides de la perestroïka, ce sont précisément les organes de répression (oui) du mouvement antisoviétique, c’est-à-dire anti-État (divers types d’entités « démocratiques ») et la sécurité nationale (armée, KGB), qui ont été ridiculisés avec l’approbation tacite du secrétaire général du Comité central du PCUS, Mikhaïl Gorbatchev. Et tout avait commencé avec le rejet par Khrouchtchev de la dictature du prolétariat. Peu savaient alors que cela pouvait équivaloir à un rejet du pouvoir soviétique. Les événements d’octobre 1993 ont été une douche froide.

 

La restauration du capitalisme est le résultat de la contre-révolution. Son caractère rampant était inscrit dans la « nouvelle pensée », qui était une convergence idéologique – un compromis prétendument possible et nécessaire du socialisme et du capitalisme: « Nous naviguons tous dans le même bateau ». L’opportunisme comme trahison – c’est une dure leçon pour nous, communistes.

[l’opportunisme est surtout la manière de se faire plus de fric, et se laisser séduire par l’efficacité capitaliste, une fois qu’un est devenu une classe de privilégiés-dirigeants, on raisonne forcément comme ça, et on est conduit inévitablement à l’opportunisme]

 

Le socialisme reviendra en Russie, il y a une demande croissante de justice sociale. C’est le renforcement du besoin social pour cette justice, et nullement la nostalgie du passé soviétique, bien que cela existe aussi, qui est la raison principale de la popularité croissante de Staline aujourd’hui.

 

Deux lignes politiques : Staline et Trotsky

 

La question de la dictature du prolétariat et de la « dictature du parti » est particulièrement intéressante. Lénine a employé cette expression en la mettant entre guillemets et, comme le notait Staline, pas plus de cinq fois: «Lénine ne mentionne pas le mot dictature du parti au sens exact du mot (« pouvoir basé sur la violence »), mais au sens figuré, au sens de leadership « . Mais selon Staline, la direction du parti ne signifie pas « que la dictature du prolétariat se résume aux instructions du parti ». Staline pose la question: cela signifie-t-il que les directives du parti peuvent être identifiées à la dictature du prolétariat? Et il donne la réponse suivante: «Entre les instructions du parti et leur mise en œuvre, il y a donc la volonté et les actions du guidé, la volonté et les actions de la classe, sa volonté (ou son refus) de soutenir de telles instructions, sa capacité (ou son incapacité) à les exécuter de la façon dont les circonstances l’exigent. Il est à peine nécessaire de prouver que le parti qui a pris la direction ne peut compter que sur la volonté, sur l’état, sur le niveau de conscience du peuple qu’il conduit, le parti ne peut ignorer la volonté, l’état et le niveau de conscience de sa classe.  »

 

Ce n’est pas à la suite de violences, mais selon la volonté des masses laborieuses, en fonction de la nécessité de créer des personnes libérées de l’exploitation, que la transformation socialiste du pays a eu lieu et en a fait une grande puissance dans le monde. L’amour de la patrie soviétique, la foi dans le gouvernement soviétique comme un désir propre, natif et passionné de créativité, la connaissance et la découverte d’un nouvel inconnu, ont donné naissance au mouvement de Stakhanov, à l’héroïsme de Tchkalov, à Baidoukov, à Beliakov, à l’exploit des Papanine et à l’héroïsme de masse durant la Grande Guerre patriote, à la Grande Victoire de 1945 … Comme le disent les philosophes, dans le mouvement socialiste populaire sous une forme condensée, il faut voir le rôle dirigeant du parti des communistes soviétiques.

 

«Et dans les répressions de masse de 1937 et du GOULAG – faut-il également voir le rôle dirigeant du parti dans la mise en œuvre de la dictature du prolétariat?», Nous demanderont sarcastiquement nos adversaires.

 

Bien sûr, et nous n’avons pas l’intention de nous taire sur ce point. Le rôle punitif de l’Etat soviétique vis-à-vis de ses ennemis (ennemis du peuple qui menait des activités subversives contre le pouvoir soviétique), ainsi que vis-à-vis des éléments antisociaux (banditisme, vol, fraude, etc.) – ce rôle assurait la sécurité civile et nationale.

 

Y eut-il des innocents condamnés? Oui, c’est que le parti et le gouvernement ont reconnu et condamné par le décret du 17 novembre 1938 du Conseil des commissaires du peuple de l’URSS et du Comité central du Parti communiste unifié des bolcheviks sur les arrestations, la surveillance et la conduite des enquêtes. On a parlé des violations les plus flagrantes de la légalité socialiste commises par le bureau du procureur et le NKVD. Pour cela, le chef du NKVD de l’URSS Yejov et un certain nombre de hauts responsables du NKVD et du bureau du procureur ont été condamnés à mort par décision du collège militaire de la Cour suprême de l’URSS.

 

Tout ce qui a été dit s’est déroulé dans les conditions d’une période tumultueuse d’avant-guerre (la guerre contre l’URSS était inévitable) et la lutte idéologique la plus acerbe du parti sur la question cruciale pour le pays: savoir si elle devait être l’initiatrice d’une révolution permanente (continue) (la ligne de Trotsky et Kamenev, Zinoviev et Boukharine qui étaient en contact étroit avec lui) ou bien fallait-il mobiliser toutes nos forces pour construire le socialisme dans un seul pays – l’URSS (la ligne de Staline et ses associés – Dzerjinski, Molotov, Kirov, Ordjonikidze, Kouïbychev, etc.)? La ligne stalinienne a gagné, une ligne n’ayant rien à voir avec la « dictature du parti », qui correspondait parfaitement à celle de Trotski.

 

Trotski en 1919, dans des notes au Comité central du PCR, démontrait la nécessité de changer la stratégie de la révolution mondiale: ne pas partir d’Europe, mais d’Asie, en s’appuyant sur les succès de l’Armée rouge sur le front oriental. « Le chemin vers Paris et Londres passe par les villes d’Afghanistan, du Pendjab et du Bengale ». Pour ce faire, il suffit de créer un « corps de chevaux (30 000-40 000 cavaliers) dans l’espoir de le lancer en Inde ». En d’autres termes, condamner les ouvriers et les paysans à de nouveaux sacrifices – car l’armée était composée des ouvriers et des paysans. Était-ce dans l’intérêt des classes ouvrières et paysannes? Bien sûr que non. Pour Trotski, la dictature du prolétariat était identique à la « dictature du parti ».

 

En 1920, il proposa la création d’une armée de travail paramilitaire et déclara la même année que « le paysan devrait donner à l’économie soviétique un impôt naturel sous forme de pain sous peine de représailles sans merci ». Trotski a constamment suggéré que le parti utilise la violence contre la classe ouvrière. Selon Staline, une telle identification transforme le parti de dirigeant et guide du prolétariat en un pouvoir d’Etat, « exerçant sur lui sa violence ».

 

Au cours des années de la perestroïka de Gorbatchev, ses idéologues, utilisant la technologie trotskiste de profanation des idées créatrices de Staline, lui ont attribué l’idée trotskiste de « dictature du parti ».

 

La propagande de l’idée de la dictature du prolétariat par les communistes russes n’est pas une tâche facile, car la classe ouvrière soviétique a, hélas, achevé son histoire héroïque dans les ruines de la désindustrialisation, et le nouveau prolétariat se forme sous l’influence de l’idéologie bourgeoise masquée par de belles paroles, bercé par les hymnes dédiés à l’amour pour la Patrie. Comme le disait Marx, la forteresse la plus imprenable est le crâne humain. Mais, comme s’il poursuivait sa pensée, Staline déclara: « Il n’y a aucune telle forteresse que les bolcheviks ne puissent prendre. » Reste au Parti communiste à le prouver.

 

La dictature du prolétariat est inévitable pour toute l’humanité. Sinon, on ne détruit pas la domination de la propriété privée – cause de tous les maux sociaux, du manque de spiritualité et de la barbarie par rapport à la nature. Peu importe les difficultés sur le chemin du socialisme, le peuple russe les surmontera. Ce n’est pas une incantation. C’est la connaissance de ce qui a été et de ce qui devra être dans un nouveau cycle de l’histoire. Notre société a souffert pour atteindre cette connaissance. Prolétaires russes, unissez-vous!

Traduit par Marianne Dunlop pour Histoire et Société

 

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19 janvier 2020 7 19 /01 /janvier /2020 15:01

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18 janvier 2020 6 18 /01 /janvier /2020 19:32

un gallo solo no teje una mañana:
necesitará siempre otros gallos
uno que coja ese grito que él
y lo lance a otro; y otros gallos
que con muchos otros gallos se crucen
los hilos de sol de gritos de gallo,
para que la mañana, desde una tela tenue,
se vaya tejiendo, entre todos los gallos,”

 

(Joao Cabral de Melo Neto)

 

et vive François  Asselineau !  et tous les porteurs d'espoir.
et d'humanisme

et Saber Solo !

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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 12:05

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19 décembre 2019 4 19 /12 /décembre /2019 11:52

c'est d'ailleurs ce qu'on a fait continuement depuis 1946, au fur et à mesure de l'amélioration de la longévité, et du progrès technique.

et regardez c'est un journal bourgeois et conservateur qui le dit !

D'ailleurs la motivation cachée de cette réforme non nécessaire mais aux buts cachés était :

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29 novembre 2019 5 29 /11 /novembre /2019 08:41

qu'est-ce c'est qu'un tel gouvernement ? ben ! le gouvernement d'un capitalisme qui montre maintenant son vrai visage : celui d'une MAFIA de fascistes !

réfléchissez

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23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 21:48

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22 novembre 2019 5 22 /11 /novembre /2019 17:38

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2CCR

ALAIN BENAJAM
un paysan de l'Allier

http://www.petitions24.net/forum/47277
 Quand on vit dans l'Europe actuelle,on comprend le dégoût et la haine que les gens d'Europe de l'Est avaient pris pour la langue russe
une effarante chape de plomb médiatique pèse sur le basculement linguistique en cours
    defenselanguefrancaise.org Aujourd'hui il y a sur les murs de Paris plus de mots anglais qu'il n'y avait de mots allemands pendant l'Occupation (Michel Serres) Seuls les banquiers peuvent voler le peuple en plein jour sans avoir la police aux trousses...Jovanovic : il faut NATIONALISER LES BANQUES sans aucune indemnité, et mettre au point un tribunal pour les traduire en justice

le NWO alias le N.O.M. = Nouvel Ordre Mafieux

M'ame MEDEF et la  police

Pièces et main d'oeuvre
Olivier Demelenaere

ANONYMOUS
CHISTOPHER BOLLYN 
 INFOSYRIE
TOUCHE PAS à MON LABO !
La misère a un sourire tu sais?  oui je sais
...
SaveFrom.net  
Réseau Voltaire France

Mon site en Espéranto
BASTAMAG

Il faudra bien tenter de trouver des réponses, même si celles-ci peuvent s’avérer explosives 

une vraie civilisation : CAHIERS DE COUTURE

le dissident de Genève

MANIPULATION TOTALITAIRE DIGNE DE L'URSS   Les millliards perdus du Pentagone

Le soupçon d'ue manipulation d'Etat

donner la parole au peuple

ESPERANTO

Le plus grand dictionnaire  espéranto-français en ligne !

FUMER TUE ! CRAC BOUM HUE !

pour écouter ci-dessous cliquer dans le rectangle noir !

tiens des femmes portant un "voile islamique"

dictionnaires multilingues, exemple

Tous ses nouveaux articles sont du plus haut interêt

ambiance de merde, société détraquée et psychosée, rumeur meurtrière, flicaille 1 mort innocent tué par la bétise des gens 

"Tout pouvoir corromp, tout pouvoir absolu corromp absolument" il n'y a pas de pire poison de PIRE en PIRE

 Les pilotes français des avions qui ont fait ça vont-ils être poursuivis par leur conscience pour le restant de leur vie  ? 

Kadhafi (القذافي) dans l'intimité

LABOURSTART

Les-diables-sont-déchainés

Earth Liberation Front

Front de Libération des Animaux

Phil Glass NIGHT TRAIN SaveFrom.net

Mendelssohn Menuhin Furwangler SaveFrom.net

BRAVE NEW WORLD

on réédite les erreurs des années 20 
Forces international

IMMONDE FRANCE transformée en cauchemar !créez des fonctionnaires
Saddam face à l'histoire  

le racisme est en dernière analyse un racisme anti-pauvres reflechissez ... à quand une assoc anti-raciste pour défendre ceux-ci ? ça risque pas: les assoc anti-racistes sont composées de riches et de bourgeois !  L'Occident va crever de ne plus se toucher 

DES GENS 15è arrond. Quand Paris était encore une ville du peuple
défendons la langue française
et les autres domo dico 

 

 

La vraie vie  reconnaitre les papillons  découvrir le monde des insectes: FABULEUX!
http://fauneflore06.site.voila.fr/pages/insecte/insecte.htm#Ordres 

tous les oiseaux leur chant etc

France actuelle: HORREUR ABSOLUE à quoi on nous prépare 

17 mesures d'URGENCE
le monde dont nous voulons le contraire de celui qu'on nous impose  tout ça va bientôt être INTERDIT par les arrêtés municipaux fascistes détraqués

http://dont-stop-the-chicha.skyrock.com/

"il va falloir reconnencer à sculpter les facades des maisons, à vivre dans le beau, pourquoi toujours la merde et la sous-merde ?!"

ne pas laisser tomber avant d’avoir commencé, nos enfants ont besoin de nous

dépéchez-vous avant que les règlements municipaux n'interdisent de mettre des plantes odoriférantes dans son jardin: semences BIO de fleurs et de légumes rares 

Joseph Moshe? on a retrouvé Joseph Moshe ! mais comment se fait-il qu'aucune date de liberation n'est indiquée, ni de jugement? et comment se fait-il qu'aucun journaliste n'a pris la peine d'aller le visiter pour en avoir le coeur net sur ce qu'il est?

Diana

Il y a eu 2 génocides, sauf que le deuxième n'a bénéficié d'aucune commémoration

http://www.parasciences.net/

CABANES DANS LES ARBRES

TOUTES LES GALAXIES !

KURT SONNENFELD

Bruxelles 11 septembre 2008

vidéo à regarder jusqu'au bout, c'est là que se trouve le plus important !!

petit à petit ça se sait LA NATURE DU CAPITALISME et la psychologie de ses "kapos"

Chute libre dans la barbarie tout citoyen français vit maintenant dans une insécurité de tout instant, à chaque moment un cauchemar ignoble peut s'abattre sur lui quand on vous disait de pire en pire contre ces horreurs, ce cancer qui ronge la FRANCE lapétition 

pour le receuil de témoignages

la France montrée du doigt par Amnesty International pour les excès de la police et  l’impunité dont jouissent leur auteurs (la Chine nous donne une leçon !)  faute de structure d’enquête indépendante et avec une justice plus prompte à classer les affaires qu’à les juger. et voilà un qui lâche le morceau et explique beaucoup de choses - un témoignage de l'intérieur! - plein d'exemples de cette mentalité Tout ça vient de leur impunité
 http://outre-vie.forum
poésie et astronomie

poésie de Francis Jammes
* discours anti-secte comme support de l’idéologie néolibérale *
apparitions en Egypte

 Daninos disait: "L'esprit, comme le parachute, doit être ouvert pour fonctionner."
* les OVNIs en Argentine 



la lettre de la vieille dame :

les Bistrots Résistants

NB : pour regarder cette vidéo il faut cliquer sur le titre "les Bistrots Résistants" en bleu sous le cadre, qui sert de lien avec le site Dailymotion. Là, la video fonctionne et peut être visionnée

 

Ne plus respecter les lois liberticides
 
Zygmunt Bauman
"On a beau parler des droits de l'homme, il faut d'abord respecter l'individu et sa liberté. Sinon, c'est du vent, un beau discours qui ne sert à rien à nous les vivants." (Gao Xingjian)

PAUVRE ARGENTINE!

SANS DROITS SANS VOIX

féroce inégalité des sexes ! quand cela cessera-t-il ?
l'affaire Fortin
halte à l'inhumanité du racisme anti-homme !

papillons  - en 2008  carabus coriaceus ?
oiseaux  dictionnaire HINDI

c'est délicieux  !

cuisine de Rosine
cuisine syrienne
v Merveilleux tableaux

vun miracle nommé Bubulle
une analyse sociologique lumineuse des dérives actuelles :

le critère? être minoritaire !!

"nos impôts utilisés à payer des hystériques qui traitent de secte tous ceux qui ne se soignent pas ou ne pensent pas comme tout le monde."dry.gif

la-delation-aveugle/

"L'enfer est pavé de bonnes intentions" v


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texte libre 4 en haut à droite

texte libre n° 2 à droite au milieu

ECOUTER en LISANT: (Phil Glass)

années 50 époque moins constipée que maintenant qu'est-ce qu'on vous regrette !
Je suis un sentimental - Eddie Constantine SaveFrom.net

NOUVEAU:  ICI LES CHANTS DE TOUTES LES ESPECES D'OISEAUX DU MONDE ENTIER  

Voyages en ASIE

 

FLORE EN LIGNE !

identification des plantes

identification des fleurs composées (à capitule)

herbier très détaillé des espèces les plus courantes

 

IMMONDE ! on se croirait en URSS !

alors la frontière n'existe plus: http://www.maitrepo.com/a

Haïkus

jouer au TAROT : télécharger

rue Affre  

  Fabuleux ROSSINI SaveFrom.net
v Abdelhalim Hafez

v "ah  mais ça ne finira jamais"
v Je veux dire au monde une histoire
*pour découvrir le monde des insectes, FABULEUX!
http://fauneflore06.site.voila.fr/pages/insecte/insecte.htm#Ordres
c'est vrai, en France aussi on ne voit presque plus jamais de mouches! comment ça se fait?

tous les oiseaux, chants, etc

situation  terrifiante

v NOTRE PLANETE INFO

Que reste-t-il de la démocratie?
Une vraie société c'est ça

une évolution politique véritablement glaçante  

le vin le meilleur aliment anti-vieillissement:

¿Seremo entregados a los barbaros fieros?
¿Tantos milliones de hombres hablaremos inglés?
¿No hay mas nobles hidalgos ni bravos caballeros ?
¿Callaremos ahora para llorar despues? (Ruben Dario)

patriotisme pas mort vive la Russie !



Tites boules émotives pour vos commentaires
                                     
 
                

PLIAJ MIENETOJ

d'autres ici

nous ne sommes qu'une poignée à percevoir la gravité du phénomène et ses menaces sur les libertés individuelles.pureté et santé ces notions ont été un cocktail explosif chaque fois que l'Etat s'est focalisé névrotiquement dessus n'est-ce pas ?le tabac comme "rideau de fumée" 

le si beau et si expressif visage de barbara !  on aurait envie de le couvrir de baisers  "Quand reviendras-tu ?"

NB : pour regarder cette vidéo il faut cliquer sur le titre " Quand reviendras-tu?" en bleu au-dessus du cadre,ili sert de lien avec le site Dailymotion. Là, la video fonctionne et peut être visionnée



http://www.lipsheim.org/forum/agora/
*
éthique des bistrots versus milices 

1/ Ne plus être muet : faire circuler ces informations autour de soi.
2/ Ne plus financer la mondialisation : consommer uniquement local, régional, artisanal.
3/ Ne plus respecter les lois liberticides : désobéir.
4/ Ne plus consommer la propagande : jeter sa télévision et sa radio.
5/ Ne plus être invisible : parler, faire du situationisme, occuper la rue.
6/ Ne plus être un esclave : devenir paysan, artisan, commerçant, indépendant.
7/ Ne plus être dépendant : devenir autonome (énergie, alimentation, santé, culture).
8/ Ne plus être un robot : rire, danser, chanter, dessiner, fumer, boire, partager, découvrir, etc.

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