Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
http://miiraslimake.hautetfort.com/

">
puisque le nouvel over-blog est une vraie merde mon futur blog sera (y aller regarder dès maintenant) : http://miiraslimake.eklablog.com
QuAnd celui-ci s'arrêtera il faudra aller chercher la suite à cette adresse
VOXimage.png
  "Sur vojo de l'vivo nun vagas mi sola,
Senzorge al kie la tempo min blovas;
Ĉar, kvankam min celus eĉ vorto konsola,
En aĝ' mia nuna mi vivi ne povas" (Edmond Privat)Presidentielles 2012 sortie de l'euro 
Union populaire republicaine
q uand ce blog s'arrêtera il faudra aller le chercher sur cette adresseand celui-ci s'arrêtera il faudra aller le chercher à cette adresse

Texte Libre 1 en-tête

VIVE LE MRAP ! VIVE LES CATHOLIQUES !

le scandale du siècle Durant 50 ans on a cultivé l'horreur de l'URSS son totalitarisme, sa barbarie cauteleuse, ses flics puants, son intrusion dans la vie privée des gens, on nous a fait peur de ce contre-modèle c'était l'abomination le danger qu'on opposait à nos pays civilisés et libres Et dire qu'on était prêt à faire la guerre pour ne pas tomber dans une telle société maintenant on les imite! en pire ! u-p-r Asselineau le seul qui interdira les RFID LA Banque Centrale Européenne n'est « INDÉPENDANTE » que d'une seule chose : DU SUFFRAGE UNIVERSEL  Arnaques de la GRANDE DISTRIBUTION Turquie état policier barbare pour nos enfants nos familles la société Refus TOTAL directive scélérate Les américains ont PEUR de s'indigner c'est le but recherché Morts etat-d'Anne  LES MOTS argument de mouton fasciste DEFENSE des DATES seuls ceux qui ont connu ça comprennent horreur Mépris des gens atteintes à leur dignité et conditions de vie ce qui viendra après LES LABOS  Marksaj studoj

à BAS l'invasion amerloque ! à bas l'anglicisation obsessionnelle d'OVER-BLOG !!!

Recherche

Texte libre 2 en bas à droite

Un seul Etat ce n'est pas l'apocalypse ni la fin du monde

on n'avait plus entendu ce genre de propos depuis la fin de l'URSS et du KGB

avant la purification ethnique 
v"ce qu'il y a de terrible quand on cherche la vérité c'est qu'on la trouve"
v Kawther Salam
ECOUTER en LISANT:

un peu de métaphysique

un chagrin insondable

v Shajarian :

Kazi Nazrul Islam le grand poète bengali


Dum vivas mi :

*Le Temps des Fleurs (et le temps où Dalida vivait)

* Un jour tu verras 

Steve Reich:

 

BRUCH le plus puissant concerto 

Ils disent

 Natacha Atlas :


Savoir, résister, avant qu'il ne soit trop tard

des choses que vous n'avez pas vues à la télé

(que réfléchissent ceux qui se chauffent au fuel: Est-ce que vous retrouvez vos chaudières effondrées après une nuit de fonctionnement?)

v la fatwav les humanistes commencent à prendre peurv Espace Libre

par exemple

les "experts" en qui on met notre confiance sont achetés et mententv

SAVEZ-VOUS QUE MAINTENANT IL Y A UN DICTIONNAIRE chinois- français SUR INTERNET ?

v sud de l'Iran
v les couleurs de l'INDE

v mousselines: "vents tissés" disaient les romains

histoire de l'INDE - 1ère partie

nostalgie d'Alger

l'argentine  est un des plus beaux pays au monde
v à la frontière Sino-Mongolev monts Altaï en Sibérie:  Fabuleux !v la Pologne

on vous donne des idées caricaturales sur les gens,
les trouvez-vous vraiment "constipés" ces iraniens? :
sauf comme tout le monde quand ils sont sur la  tombe de leur mère

v devant une logique comme celle-là le refus doit être total ! v  

Un texte capital à lire "comme boivent les poules: en relevant fréquemment la tête pour faire couler" : Le racisme anti-pauvres

toutes les espèces végétales et animales aves liens images etc
 SEA SHEPHERD

La végétation d'Uruguay

TOUTE l'actualité scientifique

DANIEL faisait partie du "Mouvement du Graal"en mémoire de lui les voici

présentation

 

v ATTRACTEURS ETRANGES v fractales v Morphogénèse

v NOUVEAU ! Un portail sur le monde musulman

carnets de poésie

Comte-Sponville

MES PIEDS SE SONT SEPARES DE TES PIEDS

La nature vampirique du capitalisme actuel qui vit de suçer la vie des êtres et des peuples":
Le capitalisme est devenu le plus grand ennemi de  l'individu
vie cauchemardesque des américains de classe moyenne
v une vision autoritaire et monochrome de la société


archives totales ">

texte libre 3 = vrai accès aux archiv

23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 17:49

c'est un peu comme en France (où, pour d'autres raison, la démocratie est tout autant en lambeaux qu'aux USA), un psychiatre Frédéric Badel, là aussi avait conclu que les "collabosMaréchalnousvoilàHeilHitler, bienresponsablesbiens"citoyens"etbiensoumis" représentaient environ un tiers de la population.

Quand-même devoir mépriser profondément un tiers de  ses concitoyens, c'est triste !

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2021 3 13 /01 /janvier /2021 16:59
l’époque de Brigitte Bardot aura été la dernière où le monde aura été une société civilisée. Avant la fin, et l’engloutissement dans le totalitarisme
et la déshumanisation et la perte de toutes les libertés

Partager cet article
Repost0
11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 16:48

Partager cet article
Repost0
16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 08:54

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2020 3 09 /12 /décembre /2020 12:52
 

88% des français sont favorables à ce que les pouvoirs publics lancent une véritable prévention de l’avortement.

(ce qui vaut dire que si nous avions le TIRAGE AU SORT le parlement mettrait en chantier cette politique, car 88% des députés, tirés au sort, y seraient favorable, au lieu de la situation antidémocratique aberrante actuelle ! Réfléchissez aux effets contraitres de l'election (promue par Sièyes, qui était anti-démocrate) et du TIRAGE AU SORT (pratiqués par les citées italiennes du Moyen-Age et promue par l'avocat Paul Le Fèvre)

 

C’est l’un des chiffres-clé du baromètre que nous avons réalisé avec l’Ifop et dont je vous invite à découvrir les conclusions dans l'interview réalisée par Alliance VITA pour Le Figaro ici.

Et pourtant, pas plus tard qu’hier, une proposition de loi imposée par le groupe minoritaire Ecologie, Démocratie, Solidarité (EDS) était débattue à l’Assemblée NationaleElle avait pour intention de promouvoir toujours plus l’avortement, en allongeant à 14 semaines le délai légal de recours à l’IVG tout en supprimant la clause de conscience des soignants.

Sur ce sujet comme sur d’autres, la majorité parlementaire et le gouvernement se montrent divisés et inconséquents. Cette loi - aussi injuste qu’absurde - a été votée en première lecture, mais nous avons de bonnes chances de la mettre en échec en faisant échouer la suite du processus parlementaire.

Notre expérience auprès des femmes enceintes en difficulté et notre expertise bioéthique sur plus de 20 ans nous ont conduits à des constats sans appel :

  • En banalisant toujours plus l’avortement, (ce qui est le contraire de la pensée de simone Veil ! je le rappelle) ce n’est pas la cause des femmes que l’on défend, car l’avortement est une violence faite aux femmes et à la vie.
  • En le présentant comme un acte anodin, on nie ses risques pour la santé des femmes, et son caractère psychologiquement traumatisant.
  • En en faisant une simple formalité, on fragilise plus encore les femmes, qui évoquent souvent les pressions masculines dans les causes de leurs hésitations à poursuivre leur grossesse.
  • En privant les soignants du droit de refuser un acte contraire à leur conscience et à l’éthique du soin, on dénature la médecine.

C’est pourquoi Alliance VITA se mobilise pour une autre politique de la vie : nous demandons une étude approfondie sur les causes et conséquences de l’avortement et  une véritable politique de prévention. Grâce à notre sondage, publié par Le Figaro, cité par La Croix et par plusieurs députés, le pouvoir ne peut ignorer que la grande majorité des Français attend cette politique.

Aidez-nous à combattre une fois de plus les dérives législatives contre la vie et à promouvoir une société respectant les plus fragiles de ses membres.

 

Vos dons sont nos seuls soutiens. Merci d’être à nos côtés.

 

 

J'en profite pour vous rappeler que demain, le 10 octobre, Alliance VITA, au sein de Marchons enfants !, appelle à manifester son opposition au projet de loi bioéthique, dans toute la France, par attachement aux droits des plus fragiles. Pour connaître les lieux de mobilisation : rendez-vous sur https://www.marchonsenfants.fr/.

Nous comptons sur vous !

 
 
 

Partager cet article
Repost0
4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 17:12

Drôle de société ; de nos jours se faire suicider sous contrôle médical pour mieux passer par le funérarium, c’est bien ! mais fumer par plaisir c’est mal !
Et en plus on ose dire que c’est pour la santé !

Au fait c’est peut-être là le mot clé :  "contrôle", les fumeurs sont dans un espace de liberté et d’individualité, ils échappent au contrôle tout-puissant de l’« Appareil » .


A moins que ça ne soit le mot "plaisir" …..

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2020 6 28 /11 /novembre /2020 23:08

Comment peut-on être « socialiste » ? À cette question de l’identité partisane, les auteurs répondent ici par une série de réflexions inédites autour du lien entre vie privée et vie publique. Trois tensions fortes semblent se dégager : celle des discussions politiques, prises entre les nécessités du débat interne et celles de la promotion des idées ; celle des traditions militantes, partagées par tous mais obéissant à des motifs personnels ou des prises de position régionales ; celle des leaders, oscillant entre exposition de la vie privée et expression des engagements. Analyses qui débouchent sur une série d’hypothèses à propos de la difficulté d’être socialiste en régime médiatique.

Comme l’écrit Léon Blum à son fils en 1919 dans un texte dont le titre Pour être socialiste annonce déjà un engagement ou un acte de foi, le socialisme est « une morale et presque une religion,

[c’est un tort de penser comme ça ! c’est d’ailleurs ce qui a mené aux « bobos » actuels] autant qu’une doctrine. Il est, je le répète, l’application exacte à l’état présent de la société de ces sentiments généraux et universels sur lesquels les morales et les religions se sont successivement fondées ». Comment, dans un parti qui se réclame d’une telle doctrine, séparer morale individuelle et morale du parti, croyance dans les vertus du collectif [là aussi c’est un tort]

(dont le parti peut faire fonction de modèle) et vie dans une société où l’individu occupe une place de plus en plus importante ? Né d’un « sentiment de révolte » devant l’ordre injuste du monde, le socialisme pour ses militants a porté à la fois la réponse à la question sociale et une nouvelle morale. Dès lors, le moindre écart démontré entre cette morale revendiquée comme un « caractère distinctif »

[et c’est comme ça que la gauche, de parti de la lutte du peuple, et devenu un « parti des prêtres » de bourgeois bien pensants et intellos, persuadés d’être les « Bons » qui détiennent le BIEN, contre les « méchants » de droite, (avant de les réduire à une fantasmatique « extrème-droite » : ils sentaient qu’ils ne pouvaient plus critiquer la simple droite, puisque eux-même étaient devenus des bourgeois riches et affairistes !)] et le comportement individuel ou collectif du parti, suscitait un malaise, voire une crise. Dans le mouvement ouvrier, on sait les élus observés avec suspicion par des militants qui valorisent le « refus de parvenir » [ça a pas duré!]. Les cadres dirigeants, qui ont intégré ces caractéristiques identitaires, mettent davantage en scène leur appartenance sociale au peuple, qu’au monde intellectuel, et aux classes moyennes voire à la petite bourgeoisie qu’aux classes aisées. L’image de soi, l’image du parti, l’une étant le miroir de l’autre, ont longtemps eu une extrême importance.

Car les camarades sont aussi vigilants que les adversaires sur les écarts par rapport aux us et coutumes du milieu. En juillet 1901, la communion de la fille de Jean Jaurès suscita pendant plusieurs mois, des joutes au sein du « parti socialiste ». Le dirigeant avait-il eu raison de céder à sa femme et de soumettre son enfant à la terrible influence du clergé [1][1]Dominique Guidoni, « La première communion de Madeleine Jaurès,… ? N’aurait-il pas dû la contraindre, et imposer à sa famille une véritable éducation laïque ? Ses détracteurs critiquaient une certaine complaisance de Jaurès vis-à-vis de la question religieuse, mais n’en déduisaient pas véritablement de conclusion quant à sa position politique. Jaurès restait un socialiste d’un genre particulier à un âge où la doctrine était encore à conquérir. Pourtant, sa vie privée n’était pas totalement isolée de son action publique. Quelques années plus tard en 1904, le voici poussé à se battre en duel, presque dix ans après une première descente sur le pré, pour faire taire à coup de pistolet les mauvaises langues qui souillent les oreilles de sa famille. Blum, Auriol, Lebey, Defferre… réglèrent aussi des affaires d’honneur par les armes, sans que leur parti se mêle de ces querelles d’ordre privé, ou que leurs adversaires pointent une éventuelle contradiction entre le recours à l’épée ou au pistolet et la doctrine. Les socialistes ont le droit d’avoir de l’honneur ; en revanche, leur train de vie, ou leurs mœurs, sont sous surveillance.

Dans une société française qui entretient un rapport complexe avec l’argent, il y a là un angle d’attaque particulièrement efficace. Les « révélations » sur le train de vie de Léon Blum (son argenterie) et sur son mode de vie (cet esthète qui conseille aux jeunes filles de « vivre leur vie » avant le mariage) portent particulièrement, car elles attirent l’attention sur le décalage qui peut exister entre ce que dit le socialiste (ou le parti) et ce qu’il est. Qu’elles soient des calomnies importe peu, puisqu’elles trouvent des oreilles attentives, même à gauche. Et il n’y a pas de fumée sans feu. Les accusations sur l’existence d’une fortune ou d’un patrimoine dissimulés visèrent Jaurès, Blum, Auriol, Ramadier… directement ou à travers leurs enfants. En la matière, les hommes de gauche doivent être, d’hier à aujourd’hui, irréprochables. Quand François Mitterrand, au congrès d’Épinay, dénonce « l’argent qui corrompt, […] l’argent qui écrase, l’argent qui tue, l’argent qui ruine, et l’argent qui pourrit jusqu’à la conscience des hommes », le peuple de gauche l’acclame. Quand les affaires de fausses factures pour assurer le financement du PS sont révélées et démontrées, le résultat catastrophique des législatives de 1993 est à la fois analysé et accepté comme une « sanction » de ces manquements à l’éthique, mais il est aussi ressenti d’une certaine façon par des dirigeants comme une « injustice », puisqu’il n’y aurait pas eu d’enrichissement personnel, et, qu’en l’absence de règles, il fallait bien se débrouiller sans les relais de la droite. Derrière cet argument, s’ancre à gauche l’idée que la droite est, elle, moins sanctionnée par les électeurs sur ce terrain. De même, la gauche revendique presque pour elle seule les valeurs de probité, de justice, d’égalité, la droite étant renvoyée à sa soumission ou à sa complicité avec « les puissances de l’argent ». Le suicide de Pierre Bérégovoy met en lumière des traits particulièrement sensibles pour un homme de gauche : faire corps avec l’idée, incarner les valeurs et la morale socialistes, inchangées depuis que le socialisme est né d’un sentiment de révolte… et dès lors en assumer pour soit la responsabilité, jusqu’à la mort. Que le sacrifice ultime lave au moins la famille de l’opprobre.

Un socialiste, militant ou responsable, doit tenir compte de sa famille, au sens large. L’itinéraire de François Mitterrand, si peu conforme à l’image de transparence que voudrait afficher la famille socialiste, le montre pourtant très attentif à en épouser de nombreux traits. Le regard à la fois critique et admiratif que les socialistes jettent sur son parcours, le fameux « droit d’inventaire » qui revendique l’héritage de l’exercice du pouvoir, des avancées sociales et sociétales, de la construction européenne, de la place dans le monde, et questionne la part d’ombre, l’amitié avec Bousquet, la double vie, etc., traduit le malaise du peuple de gauche devant les écarts à sa morale sociale.

Être socialiste, d’hier à aujourd’hui, est à la fois s’intégrer dans des traits partisans (culture, tradition, habitus, réflexe…) et faire valoir sa différence (personnalité, caractère…). Dans une société où l’individu est sacralisé, les partis, syndicats et associations soupçonnés d’accaparer le débat et de ne pas représenter « les gens », les dirigeants socialistes sont sommés de se montrer « tels qu’ils sont », dans leur vérité. Les médias ont élargi le champ de la politique, poussé les « acteurs » à mettre en avant d’autres facettes de leur personnalité pour répondre à une demande de proximité du public. Des hommes politiques – dès lors qu’ils ont une certaine visibilité – sont au cœur d’une interrogation sur la façon dont la presse populaire les met en scène, comme de véritables stars, développant une séduction particulière. Le tout-Paris bruisse de rumeurs où se mêlent appréciations sur leur idéal politique, leur image, leur patrimoine, et leur vie de famille. Et dans le même temps, les responsables politiques, en l’occurrence les socialistes, doivent toujours tenir compte du calendrier de leur organisation, des réunions de ses assises internes, des modes de désignation des candidats, des règles de la vie commune… Les « primaires », tenues au quatrième trimestre 2006 pour la désignation du candidat des socialistes à la présidentielle, rappellent que dans une organisation politique il y a des règles…, même s’il faut parfois les inventer rapidement pour faire face à une situation nouvelle. De fait, le débat au sein du parti socialiste a toujours combiné des arènes internes, fermées, et d’autres publiques, les acteurs sachant au gré de leur tactique ou stratégie naviguer entre les unes et les autres. Le style de chaque dirigeant et ses usages du public et du privé, du secret et de la publicité, renseignent aussi, hier comme aujourd’hui, non seulement sur sa propre personnalité mais aussi sur ce que signifie être socialiste.

Trentenaire en 2001, centenaire en 2005, le PS, d’Épinay ou du Globe, a connu des crises et des renaissances et, au-delà d’un rapport compliqué à son histoire, il a toujours manifesté un attachement à son passé et aux règles de vie commune dont il s’est doté. Mais tout cela n’est-il pas en train d’exploser ? Bousculé par le rejet des idéologies, la perte de crédit des partis politiques, la sacralisation de l’individu, et, pour mettre en scène le débat, une logique médiatique qui privilégie l’instant, l’action sur la réflexion, les personnalités « en rupture » sur les hommes ou les femmes de parti, le PS est soumis à de nombreuses pressions qui influent sur son mode de fonctionnement, sur son « vivre et être ensemble ». Dès lors, les logiques médiatiques mettent-elles définitivement à mal les traditions militantes et modifient-elles l’identité socialiste ? Pour appréhender cette question, il nous semble nécessaire de prendre cette histoire longue au sérieux. Insister sur les oscillations entre les vertus supposées du débat public et le recours à la vie privée voire au secret, identifier ce que recouvre l’expression « être socialiste » et pointer les écarts à la norme, les tolérer comme les condamner, telle est l’ambition de cet article. Il envisage également quelques pistes de réflexion sur les bouleversements récents de la vie politique dans notre pays.

La vertu du débat démocratique

Secret et transparent, ouvert et fermé, tel apparaît le parti socialiste. Pourtant, c’est surtout dans le débat démocratique public que cette organisation, depuis ses origines, voit la principale vertu pour faire progresser le socialisme. En ce sens, il y a une croyance socialiste dans l’existence d’un espace public rationnel. Pour comprendre ces traits, il faut en revenir aux statuts (son règlement intérieur), qui stipulent que la direction « appartient au parti lui-même, c’est-à-dire au congrès national » : le forum fait le parti [2][2]Article 13 des statuts de 1905. Cette formule est reprise…. La vertu du débat public réside dans sa capacité à mettre au jour l’infinie variété des opinions socialistes et, dans le même temps, à dégager les intérêts supérieurs de l’organisation. Ainsi, le congrès est le lieu de l’affrontement des « motions » déposées par les « tendances », les « courants », les « sensibilités », les résultats des votes sur ces textes déterminant leur représentation dans les instances dirigeantes [3][3]C’est pourquoi la tendance a longtemps été forte chez certains….

Les guesdistes auraient préféré des délibérations dans la famille, mais l’habitude a été prise dès 1905 d’ouvrir le congrès, et cette règle n’est plus remise en cause. Ceci a pour conséquence de conférer à ce congrès des obligations de résultats, et notamment celui de trouver des majorités. Le PS ouvre donc grandes les portes de son congrès à la presse, et publie, quand il en a les moyens, à valeur d’archives et a fortiori de preuve, les débats de cette instance ; il délibère, en somme, à visage découvert. Cette sorte de transparence peut surprendre pour une organisation qui se proclame révolutionnaire. Mais c’est justement parce que le PS est révolutionnaire, ou n’exclut pas la révolution, et parce qu’il dit très clairement partout et en tout lieu ces actions futures, qu’il peut ainsi débattre devant la société. Lors du congrès extraordinaire tenu les 10 et 11 janvier 1926 dans la salle La Bellevilloise à Paris, Léon Blum, dans le prolongement des déclarations de Jean Jaurès, théorise à cette fin la différence de nature entre l’exercice du pouvoir – où le parti se comporte comme un gérant loyal quand il est conduit au pouvoir dans le cadre d’une coalition générale – et la conquête du pouvoir – quand les électeurs ou les circonstances lui confient le pouvoir et qu’il peut dès lors appliquer la solution socialiste dans sa totalité. Le risque de la caricature ou de l’étalage des divisions dans les comptes rendus de presse est, à ses yeux, moindre que celui de l’ignorance des thèses qu’il proclame.

Ce jeu entre l’extérieur et l’intérieur du parti a son importance pour faire avancer les différentes thèses, la presse occupant dès le début un rôle puissant d’intermédiaire. La pression extérieure a ainsi, depuis les origines, joué sur les débats : de nombreux congrès se sont ouverts, comme celui de 1908 (le fameux congrès de la synthèse jaurésienne entre socialisme et république), sur l’annonce dans la presse d’une scission probable. Pendant la première guerre mondiale, les minoritaires, favorables à la reprise de relations internationales avec les socialistes de pays belligérants, et de plus en plus critiques à l’égard de la politique d’union sacrée, faute de tribune dans L’Humanité ou d’édition des sténographies des congrès, ont du mal à s’exprimer au-delà de leurs fédérations. Ainsi, Paul Faure et Jean Longuet créent Le Populaire pour diffuser leurs thèses auprès des militants. La mauvaise volonté des « majoritaires », qui accordent peu de place à l’expression des autres courants dans les comptes rendus des débats dans la presse, heurte la base et renforce la position des minoritaires qui vont l’emporter en 1918 : en effet, on ne badine pas avec la libre discussion dans le parti, et avec le respect des statuts. La minorité doit avoir la possibilité de porter et d’exprimer sa critique, et la majorité n’a pas le droit d’imposer sa seule parole. En 1920, à Tours, pour les minoritaires qui, avec Léon Blum, Jean Longuet et Paul Faure, gardent la « vieille maison », l’essentiel du débat porte sur la question de la nature du futur parti, et donc sur la démocratie interne. Le débat dans le parti socialiste ne peut être confisqué, ou c’est la nature même du parti qui s’en trouverait modifiée. Le débat sur les vingt-et-une conditions posées pour l’adhésion à la Troisième Internationale communiste fournit l’occasion de revenir sur ce qu’est le parti depuis l’unité, le parti de Jaurès. Blum l’exprime très clairement le lundi 27 décembre 1920 à la tribune :

 

« Suivant la belle formule de nos statuts, la direction du parti appartenait au parti lui-même. C’est à la base même du parti, dans la masse des militants et des cotisants, que se formaient la volonté et la pensée collectives. Cette volonté et cette pensée remontaient d’étage en étage, de la section à la fédération, de la fédération au conseil national, du conseil national au congrès. […] Notre parti était donc un parti de recrutement aussi large que possible. Comme tel il était un parti de liberté de pensée, car les deux idées se tiennent et l’une dérive nécessairement de l’autre. […] Sont socialistes tous ceux qui veulent travailler à la substitution du régime économique à un autre, tous ceux qui croient – car c’est le fond du marxisme – qu’il y a liaison et connexion inéluctables, entre le développement du capitalisme, d’une part, et du socialisme, d’autre part. Si vous êtes avec nous pour travailler à cette œuvre, votre acte de foi est consommé, vous êtes socialistes. À l’intérieur de ce credo, de cette affirmation essentielle, toutes les variétés, toutes les nuances d’opinion sont tolérées. […] Ainsi quand le parti inscrivait dans ses statuts que la liberté de discussion était entière, que la presse était libre, ce n’était pas de vagues notions démocratiques introduites dans nos constitutions socialistes, c’était une règle tirée de l’essence même de ce que doit être le parti socialiste. »

Dès lors les vingt-et-une conditions sont inacceptables, puisqu’elles font un parti totalement nouveau : « Vous, ce n’est plus l’unité en ce sens que vous recherchez, c’est l’uniformité, l’homogénéité absolues. Vous ne voulez dans votre parti que des hommes disposés, non seulement à agir ensemble, mais encore prenant l’engagement de penser ensemble : votre doctrine est fixée une fois pour toutes ! Ne varietur ! Qui ne l’accepte pas, n’entre pas dans votre parti ; qui ne l’accepte plus devra en sortir [4][4]Léon Blum, intervention au 18e congrès national tenu à Tours,…. »

Parti de libre discussion, la vie du parti socialiste s’est donc déroulée au grand jour, du moins dans un cadre de discussion admis par tous. Avec l’application de la représentation proportionnelle, les débats et controverses des congrès sont mêmes nécessaires pour assurer des places à la direction, à tous les échelons, du local au national. Cependant, force est de constater que les règles d’hier ont aussi nécessité des adaptations aux temps et aux évolutions de l’expression de la démocratie interne. Car si tout peut se débattre à l’intérieur du parti, cette organisation ne vit aussi que de discipline. Pour avoir rompu la discipline de vote, les parlementaires « néos » favorables à la participation à des gouvernements radicaux alors que la majorité du parti n’en voient pas les conditions remplies, sont exclus, en 1933, sous le magistère de Léon Blum et de Paul Faure. En 1938, les « pivertistes » qui dans de grandes envolées révolutionnaires veulent embrayer sur le mouvement social, pratiquer l’unité d’action avec les communistes, et qui critiquent violemment la direction du parti et organisent même des manifestations sans son aval, subissent le même sort.

Les statuts ne sont pas pour autant intangibles. D’ailleurs Léon Blum évolue sur la question de la représentation dans les instances du parti. En 1920, il défend la logique proportionnelle dans la vie du parti, garantie de la démocratie interne et du pluralisme, après la deuxième guerre mondiale, il est partisan d’un fonctionnement majoritaire afin de réduire la place des tendances.

Il est suivi par ses camarades à la Libération. Mais le nouveau mode de direction adopté bien avant l’accession de Guy Mollet au secrétariat général de la SFIO ne répond pas aux attentes : il n’a ni bloqué la reconstitution des tendances ni empêché le renversement de la majorité en 1946. Il n’a pas non plus étouffé les débats ultérieurs, rendant cependant plus compliquée la présence des minorités dans la direction lors de la crise de la CED ou de la guerre d’Algérie. Même en mai 1958, à la grande surprise des observateurs, les débats furent libres au sein d’une SFIO profondément divisée sur le soutien du parti au retour au pouvoir du général de Gaulle. Et, si la scission ne fut alors pas empêchée – des minoritaires comme Savary, Mayer, Depreux, Verdier préférant continuer la lutte dans une nouvelle formation puisqu’ils ne pouvaient plus « respirer » dans la SFIO –, d’autres, minoritaires (Defferre, Pineau, Gazier, Fuzier…), choisirent de continuer à se battre au sein du parti, afin de faire triompher leur ligne. Involontairement, ils donnaient raison à Léon Blum qui disait à Tours : « Un vote de majorité, je le répète, ne changera rien à un cri de conscience assez fort chez nous pour étouffer ce souci de l’unité qui nous a toujours guidés. »

Plus tard, le retour à la proportionnelle pour désigner la direction du parti au congrès d’Épinay en 1971 s’est accompagné, malgré les rappels à la discipline de la majorité, de la constitution de véritables partis dans le parti. Le PS a alors vécu crises et scissions, sans que le fait de débattre au grand jour ne soit jamais remis en cause. Au-delà des congrès, il n’est pas de réunions de la Commission administrative permanente (CAP), puis du comité directeur, qui n’aient donné lieu à des comptes rendus dans la presse d’un ou de plusieurs de ses participants sans réelles sanctions à l’égard des « bavards » ; de la même manière, circulent aujourd’hui sur des listes de diffusion via Internet des comptes rendus plus ou moins officiels des bureaux nationaux du parti socialiste.

La question de la publicité des débats se pose avec plus d’acuité encore depuis l’élection du président de la République au suffrage universel direct, l’avenir du parti socialiste passant désormais par sa capacité à présenter un candidat susceptible de l’emporter. Entre 1971 et 1981, François Mitterrand a tiré de sa légitimité de premier secrétaire du PS son statut de présidentiable, et Michel Rocard, malgré les sondages, n’a pu le lui contester jusqu’au bout. De même, en 1988, le sortant s’impose, sans grande discussion. La succession ouverte de fait dès 1988 a vu se dresser d’autres enjeux, puisque être premier secrétaire, élu par un congrès, n’est plus une garantie de pouvoir concourir. La désignation du candidat au sein du parti devient donc un des moments essentiels du débat interne, en partie placé sous influence médiatique. Rappelons que pour l’élection présidentielle de 1995, après le retrait de Jacques Delors en novembre 1994, les militants avaient été appelés à trancher, après une campagne interne, entre les candidatures de Lionel Jospin et d’Henri Emmanuelli, Jack Lang ayant finalement renoncé. Le « favori des sondages », Lionel Jospin, avait alors été désigné par les mêmes militants qui, deux mois plus tôt, avaient élu à la quasi-unanimité Emmanuelli premier secrétaire.

Ainsi observée en perspective, la mise en scène des débats lors de la campagne interne de désignation du candidat du parti socialiste en 2006 s’explique aisément. Au regard de son histoire, de ses traditions, mais aussi d’une évolution qu’il subit autant qu’il l’accompagne, le parti socialiste devait laisser les trois prétendants s’exprimer seuls. Et puisque, aujourd’hui, la télévision est le média dominant, le parti s’y soumet, tout en fixant des règles. Les trois candidats se sont pliés, avec plus ou moins de bonne volonté, à cet exercice de démocratie sans qu’aucun ne puisse s’y dérober ou imposer totalement ses propres règles. Les socialistes n’ont pas songé à se soustraire à ces nouvelles « exigences » médiatiques. Dans ce contexte, et malgré cette obligation d’en passer par un débat « interne » sanctionné par un vote militant (dans un parti qui s’est aussi rapidement ouvert à de nouveaux militants, nous y reviendrons), n’est-ce pas l’aura médiatique qui explique l’avantage de Ségolène Royal sur le premier secrétaire du PS, François Hollande, et sur les autres candidats ? Forte d’une excellente image dans l’opinion, et de sondages écrasant la concurrence durant plus d’un an et demi, sa légitimité a été confirmée par un vote militant massif en sa faveur. La pression médiatique est alors entrée en conflit avec la culture socialiste d’un débat public vertueux, dans la mesure où la désignation du candidat l’a emporté sur la fabrication d’un intérêt supérieur de la collectivité partisane matérialisé par une « doctrine » durable ou plus simplement une idéologie partagée. Le congrès a ainsi perdu une partie de sa capacité théorique de construction d’une identité collective. À l’image des institutions de la Cinquième République, s’impose une rencontre entre d’un côté le peuple militant et les sympathisants appelés à le rejoindre pour participer à la démocratie interne et, de l’autre, un candidat, et non plus la traduction d’un courant d’idées. Un formidable retournement s’est donc opéré dans la culture socialiste au cours des vingt dernières années.

Une identité variable et peu contraignante

Une évolution comparable se retrouve en matière de symboles et de rituels, ces formes visibles de l’identité partisane. Depuis 1905, se définir socialiste correspond à un geste : adhérer, et donc prendre sa carte du parti. Partout, l’adhésion se manifeste par la signature d’un formulaire stipulant que le nouveau membre a pris connaissance des buts et de la doctrine du parti ; il ne doit pas appartenir à une autre formation politique. Jusque dans les années 1980, le socialiste se reconnaît à sa carte d’identité qui prend la forme d’un petit livret rouge, signé par son secrétaire de section et le secrétaire général – ou premier secrétaire – du parti. Sur cette dernière [5][5]Sur un feuillet annuel à partir de 1927. Depuis le début des…, il colle les timbres de cotisation, et les timbres de propagande. Les plus vieux militants gardent comme des trophées ces « livres de vie militante » que l’on retrouve dans de nombreux fonds d’archives privées. Les années de présence comptent comme les blessures de guerre, et disent la fidélité à la cause. L’année d’adhésion indique la génération.

Des insignes expriment autrement cette adhésion. Lors des manifestations, le socialiste défile sous les plis du drapeau rouge, parfois orné d’un soleil levant en fil doré dans les premières décennies du 20e siècle, puis des trois flèches du milieu des années 1930 à la fin des années 1970. Le poing et la rose s’est imposé depuis le congrès d’Épinay comme l’image des socialistes, et exceptée sa mise entre parenthèse par le premier secrétaire Michel Rocard en 1993-1994, il reste le symbole du PS, quand d’autres partis européens (partis socialistes belge, espagnol…) l’ayant adopté dans les années 1970 l’ont abandonné.

La présence massive de ces signes lors des manifestations est un indice de la bonne santé du PS, leur absence traduisant un malaise [6][6]Frédéric Cépède, « Le poing et la rose. La saga d’un logo »,…. Les socialistes ont longtemps chanté L’Internationale, puis Changer la vie,

instauré en 1977 ...

« Les voix des femmes et les voix des hommes
Ont dû se taire beaucoup trop longtemps
Ne croyons plus aux lendemains qui chantent
Changeons (ce qui veut dire rien et n’importe quoi et ne co^ute pas cher ! ! …) la vie ici et maintenant [concept psycho-machin-chose typiquement intello-ourgeois !]
C’est aujourd’hui que l’avenir s’invente
Changeons la vie ici et maintenant

Prendre la parole
Décider nous-mêmes
Libérer nos vies des chaînes de l’argent (suffisamment vague pour recouvrir ce qu’on veut!]
Écrire notre histoire à la première personne
Être enfin des hommes et non des instruments

France socialiste puisque tu existes
Tout devient possible ici et maintenant

Ne versons plus au nom de leur puissance
Notre sueur, nos larmes, notre sang
Les travailleurs travaillent pour la France
Pas au profit de quelques possédants
Pour partager les fruits de l’abondance

Changeons la vie ici et maintenant
Prendre la parole
Décider nous mêmes

Libérer nos vies des chaînes de l’argent
Faire du bonheur notre monnaie courante
Maîtriser la science et dominer le temps

France socialiste puisque tu existes
Tout devient possible ici et maintenant

Il nous faudra reprendre en main nos villes
Qui ne sont plus que des ghettos géants
Où le printemps n’a plus le droit d’asile
Où meurent les vieux, les arbres, les enfants
C’est dans nos propres murs qu’on nous exile

Changeons la vie ici et maintenant
Prendre la parole
Décider nous-mêmes

Libérer nos vies des fleuves de ciment
pour ne plus mourir de l’air que l’on respire
Et pour pouvoir vieillir auprès de nos enfants

France socialiste puisque tu existes
Tout devient possible ici et maintenant

Un siècle meurt, un millénaire commence
Plus de prisons, de cages et de camps
Tendons la rose rouge de l’espérance
Aux opprimés de tous les continents
L’histoire est là qui nous offre une chance

Changeons la vie ici et maintenant
Libérer la femme
Libérer l’école
Donner la parole aux frères émigrants
[ça donnera la mutation sociae-traître vers une « gauche » à l’américaine bourgeoise actuelle!]

Ecrire notre histoire à la première personne
Être enfin des hommes et non des instruments

France socialiste puisque tu existes
Tout devient possible ici et maintenant.

mais ils se laissent plus facilement séduire aujourd’hui par des groupes en vogue (Téléphone, Manu Chao). Le parti socialiste, après avoir enrichi la palette de ses couleurs avec du vert et du orange au début des années 1990, a retrouvé le rouge pour ses campagnes électorales de 1997. Les cravates, foulards, pulls et vestes rouges portés par les « chefs » socialistes sont autant de signes adressés des tribunes ou sur les plateaux de télévision au peuple de gauche. Clins d’œil qui ont leur importance, ils inscrivent le lien dans une histoire plus longue, avec ses codes, ses rites. Comme les larmes qui viennent à l’évocation des répressions des révoltes ouvrières, de Fourmies, de Draveil, ou de la dureté de la condition ouvrière.

« Être socialiste » suppose aussi être porteur d’une histoire : les références aux Lumières,

[vous n’avez pas lu les textes des encyclopédies à l’article « mendian » !! ni les textes de voltaire !! Voltaire, il n’y a pas plus méprisant du peuple ! Et pus partisan d’uns sociaté où « le petit nombre » est nourri et enrichi par le « grand nombre » qu’il commande!) à l’abolition de la peine de mort (je ne vois pas le rapport, ce n’est pas la même problématique, on peut êtrede droite et opposé àla peine de mort et vice-versa, aucun rapport avec la problématique droite/gauche!), en passant par la Révolution française (heu …. quelle phase de celle-ci?quelle faction ?, les différence sont tout à fait importante!), la Commune de Paris, les avancées sociales du Front populaire, la Résistance (la Résistance en soi n’est pas de gauche, il y avait des cagoulards, et des pétainistes repentis dans le CNR, et boin sûr plein de bourgeois, la référence de gauche c’est plutôt le gouvernement qui a suivi quia créé la Sécu et nationalisé, mais même là Bernard Friot le montre bien, ça dépend en quels termes on conçoit les dites réformes, pendant 30 la droite fut tout à fait d’accords avec elles, il ne faut pas l’oublier, ce qui montre aussi en passant à quel point le paysage politique actuel est très très à droite, puisque maintenant le programme de la droite, et même des partis qui se font encore passer pour « de goôôche » ne travaillent qu’à démanteler toutes les réformes de 1945-46!!) , identifient les socialistes au camp du progrès et du mouvement [et le mouvement en arrière alors? on va le qualifier de gauche aussi ?! Remarquez c’est ce qu’on fait en ce moment!!] . Le culte des morts tient une grande place : Jean Jaurès le martyr de la paix, Léon Blum, François Mitterrand (Mitterand c’est l’assassin et le fosoyeur de la gauche!!) sans oublier Roger Salengro, Léo Lagrange, Pierre Brossolette, la liste est longue de ces figures dont l’évocation suffit à réveiller chez le militant socialiste une mémoire vive… Des associations sont créées pour perpétuer avec plus ou moins de succès le souvenir et écrire l’histoire : au-delà des grandes figures déjà évoquées, Jules Guesde, Benoît Malon, Albert Thomas, Paul Ramadier, Guy Mollet, Christian Pineau, Édouard Depreux ont également suscité de telles initiatives pour des objectifs divers qui mêlent histoire, mémoire et politique. Ces multiples associations portent la trace de mémoires concurrentes. L’histoire est chaude pour les socialistes qui jettent souvent des regards critiques sur l’action de leur parti et de ses responsables (Union sacrée, guerre d’Espagne, guerre d’Algérie, « affaires »), et réclament des droits d’inventaire.

Autre trait commun, le parti socialiste apparaît souvent réduit à un noyau d’activistes et à ses élus.

Partager cet article
Repost0
27 octobre 2020 2 27 /10 /octobre /2020 08:28

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2020 4 22 /10 /octobre /2020 11:21
Fin de l’école à la maison : un couple de l’Anjou renonce à son projet d’avoir des enfants

Installés à Denezé-sous-Le Lude, dans le Maine-et-Loire, Aaricia et Bastien Bonard forment un couple à haut potentiel intellectuel (HPI). Pour leurs enfants, ils envisageaient l’instruction en famille. Mais cette dernière étant remise en cause, ils renoncent à leur projet de vie. Et songent à partir.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 09:56

Vérifiez la valeur et la compétence des médecins selon leur exigence du port de muselière en consultation Vous decelerez les vrais soignants ou les moutons, voire les corrompus de Big pharma ! Ce sera peut être le moment de changer de médecin !

Partager cet article
Repost0

2CCR

ALAIN BENAJAM
un paysan de l'Allier

http://www.petitions24.net/forum/47277
 Quand on vit dans l'Europe actuelle,on comprend le dégoût et la haine que les gens d'Europe de l'Est avaient pris pour la langue russe
une effarante chape de plomb médiatique pèse sur le basculement linguistique en cours
    defenselanguefrancaise.org Aujourd'hui il y a sur les murs de Paris plus de mots anglais qu'il n'y avait de mots allemands pendant l'Occupation (Michel Serres) Seuls les banquiers peuvent voler le peuple en plein jour sans avoir la police aux trousses...Jovanovic : il faut NATIONALISER LES BANQUES sans aucune indemnité, et mettre au point un tribunal pour les traduire en justice

le NWO alias le N.O.M. = Nouvel Ordre Mafieux

M'ame MEDEF et la  police

Pièces et main d'oeuvre
Olivier Demelenaere

ANONYMOUS
CHISTOPHER BOLLYN 
 INFOSYRIE
TOUCHE PAS à MON LABO !
La misère a un sourire tu sais?  oui je sais
...
SaveFrom.net  
Réseau Voltaire France

Mon site en Espéranto
BASTAMAG

Il faudra bien tenter de trouver des réponses, même si celles-ci peuvent s’avérer explosives 

une vraie civilisation : CAHIERS DE COUTURE

le dissident de Genève

MANIPULATION TOTALITAIRE DIGNE DE L'URSS   Les millliards perdus du Pentagone

Le soupçon d'ue manipulation d'Etat

donner la parole au peuple

ESPERANTO

Le plus grand dictionnaire  espéranto-français en ligne !

FUMER TUE ! CRAC BOUM HUE !

pour écouter ci-dessous cliquer dans le rectangle noir !

tiens des femmes portant un "voile islamique"

dictionnaires multilingues, exemple

Tous ses nouveaux articles sont du plus haut interêt

ambiance de merde, société détraquée et psychosée, rumeur meurtrière, flicaille 1 mort innocent tué par la bétise des gens 

"Tout pouvoir corromp, tout pouvoir absolu corromp absolument" il n'y a pas de pire poison de PIRE en PIRE

 Les pilotes français des avions qui ont fait ça vont-ils être poursuivis par leur conscience pour le restant de leur vie  ? 

Kadhafi (القذافي) dans l'intimité

LABOURSTART

Les-diables-sont-déchainés

Earth Liberation Front

Front de Libération des Animaux

Phil Glass NIGHT TRAIN SaveFrom.net

Mendelssohn Menuhin Furwangler SaveFrom.net

BRAVE NEW WORLD

on réédite les erreurs des années 20 
Forces international

IMMONDE FRANCE transformée en cauchemar !créez des fonctionnaires
Saddam face à l'histoire  

le racisme est en dernière analyse un racisme anti-pauvres reflechissez ... à quand une assoc anti-raciste pour défendre ceux-ci ? ça risque pas: les assoc anti-racistes sont composées de riches et de bourgeois !  L'Occident va crever de ne plus se toucher 

DES GENS 15è arrond. Quand Paris était encore une ville du peuple
défendons la langue française
et les autres domo dico 

 

 

La vraie vie  reconnaitre les papillons  découvrir le monde des insectes: FABULEUX!
http://fauneflore06.site.voila.fr/pages/insecte/insecte.htm#Ordres 

tous les oiseaux leur chant etc

France actuelle: HORREUR ABSOLUE à quoi on nous prépare 

17 mesures d'URGENCE
le monde dont nous voulons le contraire de celui qu'on nous impose  tout ça va bientôt être INTERDIT par les arrêtés municipaux fascistes détraqués

http://dont-stop-the-chicha.skyrock.com/

"il va falloir reconnencer à sculpter les facades des maisons, à vivre dans le beau, pourquoi toujours la merde et la sous-merde ?!"

ne pas laisser tomber avant d’avoir commencé, nos enfants ont besoin de nous

dépéchez-vous avant que les règlements municipaux n'interdisent de mettre des plantes odoriférantes dans son jardin: semences BIO de fleurs et de légumes rares 

Joseph Moshe? on a retrouvé Joseph Moshe ! mais comment se fait-il qu'aucune date de liberation n'est indiquée, ni de jugement? et comment se fait-il qu'aucun journaliste n'a pris la peine d'aller le visiter pour en avoir le coeur net sur ce qu'il est?

Diana

Il y a eu 2 génocides, sauf que le deuxième n'a bénéficié d'aucune commémoration

http://www.parasciences.net/

CABANES DANS LES ARBRES

TOUTES LES GALAXIES !

KURT SONNENFELD

Bruxelles 11 septembre 2008

vidéo à regarder jusqu'au bout, c'est là que se trouve le plus important !!

petit à petit ça se sait LA NATURE DU CAPITALISME et la psychologie de ses "kapos"

Chute libre dans la barbarie tout citoyen français vit maintenant dans une insécurité de tout instant, à chaque moment un cauchemar ignoble peut s'abattre sur lui quand on vous disait de pire en pire contre ces horreurs, ce cancer qui ronge la FRANCE lapétition 

pour le receuil de témoignages

la France montrée du doigt par Amnesty International pour les excès de la police et  l’impunité dont jouissent leur auteurs (la Chine nous donne une leçon !)  faute de structure d’enquête indépendante et avec une justice plus prompte à classer les affaires qu’à les juger. et voilà un qui lâche le morceau et explique beaucoup de choses - un témoignage de l'intérieur! - plein d'exemples de cette mentalité Tout ça vient de leur impunité
 http://outre-vie.forum
poésie et astronomie

poésie de Francis Jammes
* discours anti-secte comme support de l’idéologie néolibérale *
apparitions en Egypte

 Daninos disait: "L'esprit, comme le parachute, doit être ouvert pour fonctionner."
* les OVNIs en Argentine 



la lettre de la vieille dame :

les Bistrots Résistants

NB : pour regarder cette vidéo il faut cliquer sur le titre "les Bistrots Résistants" en bleu sous le cadre, qui sert de lien avec le site Dailymotion. Là, la video fonctionne et peut être visionnée

 

Ne plus respecter les lois liberticides
 
Zygmunt Bauman
"On a beau parler des droits de l'homme, il faut d'abord respecter l'individu et sa liberté. Sinon, c'est du vent, un beau discours qui ne sert à rien à nous les vivants." (Gao Xingjian)

PAUVRE ARGENTINE!

SANS DROITS SANS VOIX

féroce inégalité des sexes ! quand cela cessera-t-il ?
l'affaire Fortin
halte à l'inhumanité du racisme anti-homme !

papillons  - en 2008  carabus coriaceus ?
oiseaux  dictionnaire HINDI

c'est délicieux  !

cuisine de Rosine
cuisine syrienne
v Merveilleux tableaux

vun miracle nommé Bubulle
une analyse sociologique lumineuse des dérives actuelles :

le critère? être minoritaire !!

"nos impôts utilisés à payer des hystériques qui traitent de secte tous ceux qui ne se soignent pas ou ne pensent pas comme tout le monde."dry.gif

la-delation-aveugle/

"L'enfer est pavé de bonnes intentions" v


">

texte libre 4 en haut à droite

texte libre n° 2 à droite au milieu

ECOUTER en LISANT: (Phil Glass)

années 50 époque moins constipée que maintenant qu'est-ce qu'on vous regrette !
Je suis un sentimental - Eddie Constantine SaveFrom.net

NOUVEAU:  ICI LES CHANTS DE TOUTES LES ESPECES D'OISEAUX DU MONDE ENTIER  

Voyages en ASIE

 

FLORE EN LIGNE !

identification des plantes

identification des fleurs composées (à capitule)

herbier très détaillé des espèces les plus courantes

 

IMMONDE ! on se croirait en URSS !

alors la frontière n'existe plus: http://www.maitrepo.com/a

Haïkus

jouer au TAROT : télécharger

rue Affre  

  Fabuleux ROSSINI SaveFrom.net
v Abdelhalim Hafez

v "ah  mais ça ne finira jamais"
v Je veux dire au monde une histoire
*pour découvrir le monde des insectes, FABULEUX!
http://fauneflore06.site.voila.fr/pages/insecte/insecte.htm#Ordres
c'est vrai, en France aussi on ne voit presque plus jamais de mouches! comment ça se fait?

tous les oiseaux, chants, etc

situation  terrifiante

v NOTRE PLANETE INFO

Que reste-t-il de la démocratie?
Une vraie société c'est ça

une évolution politique véritablement glaçante  

le vin le meilleur aliment anti-vieillissement:

¿Seremo entregados a los barbaros fieros?
¿Tantos milliones de hombres hablaremos inglés?
¿No hay mas nobles hidalgos ni bravos caballeros ?
¿Callaremos ahora para llorar despues? (Ruben Dario)

patriotisme pas mort vive la Russie !



Tites boules émotives pour vos commentaires
                                     
 
                

PLIAJ MIENETOJ

d'autres ici

nous ne sommes qu'une poignée à percevoir la gravité du phénomène et ses menaces sur les libertés individuelles.pureté et santé ces notions ont été un cocktail explosif chaque fois que l'Etat s'est focalisé névrotiquement dessus n'est-ce pas ?le tabac comme "rideau de fumée" 

le si beau et si expressif visage de barbara !  on aurait envie de le couvrir de baisers  "Quand reviendras-tu ?"

NB : pour regarder cette vidéo il faut cliquer sur le titre " Quand reviendras-tu?" en bleu au-dessus du cadre,ili sert de lien avec le site Dailymotion. Là, la video fonctionne et peut être visionnée



http://www.lipsheim.org/forum/agora/
*
éthique des bistrots versus milices 

1/ Ne plus être muet : faire circuler ces informations autour de soi.
2/ Ne plus financer la mondialisation : consommer uniquement local, régional, artisanal.
3/ Ne plus respecter les lois liberticides : désobéir.
4/ Ne plus consommer la propagande : jeter sa télévision et sa radio.
5/ Ne plus être invisible : parler, faire du situationisme, occuper la rue.
6/ Ne plus être un esclave : devenir paysan, artisan, commerçant, indépendant.
7/ Ne plus être dépendant : devenir autonome (énergie, alimentation, santé, culture).
8/ Ne plus être un robot : rire, danser, chanter, dessiner, fumer, boire, partager, découvrir, etc.

">

texte libre au milieu à droite

">

les vrais liens TOUS