Liens

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Texte Libre

 
Principiis obsta et Finem respice

("prenez garde aux débuts" et "considérez la fin", adage latin cité par Milton Mayer)

Lundi 21 juillet 2008

BRAKUMO
écoutez la sagesse de "Karesema":

"Brakumo estas la plej sincera maniero por esprimi homajn sentojn.


Verdire ne ekzistas malbona brakumo, nur bonaj kaj sentemaj brakumoj.

Brakumoj estas kaj sanigaj kaj energiaj, efike kuracas melancolion...

Brakumoj estas nepre naturaj, homaj, instinktaj kaj mondskale pacaj...

Brakumoj estas: esence libera de kolesterolo, nature dolcaj , 100% disponeblaj en la naturo kaj ili estas entute utiligeblaj...
Brakumoj estas facile transporteblaj ,ili ne bezonas baterion,benzinon aux radion-X...Nur simpla amkonekton.
Ili varmigas la koron kaj korpon...ili vigligas la memfidon kaj ili potencigas la bonhumoron...verdire la brakumoj estas vitaminplena-piloloj al la sano...
Brakumo estas sekura ama-demostracio en cxia klimato...


Mi rekomendas multe da brakumoj en malvarmaj kaj pluvaj tagoj.
Efektive okaze de premsongoj, depresio,sauxdado, malalta mem-estimo... karesa brakumo estas la plej efika medikamento...
Ne prokrastu por morgaux amikan brakumon! Se vi povus brakumi hodiaux... alpremu en brakumo viajn geamikojn,
cxar kiam vi brakumas iun ajn, vi ricevas reciprokan brakumon!
"

(Lucie Marder, plumnome "Karesema",  esperantistino en Porto Allegre)



Ceci est extrait du beau et abondant blog de "Karesema", que je vous invite à visiter (Tio elĉerpitis el la bela kaj abunda blogo de "Karesema", kiun mi konsilas vin viziti) : http://verdalando.blogspot.com/



le texte de "Karesema se suffit à lui-même, et il est quelque peut sacrilège de faire suivre un texte aussi plein de chaleur et d'humour par des réflèxions pompeusement théoriques (en français de surcroît!) enfin ! voici deux de mes aphorismes:
* Il y a souvent plus de sagesse dans les corps que dans les âmes, et souvent plus de profondeur. Les gens ne se laissent pas assez guider par lui dans leurs rapports à autrui.

* Quand on entre en contact avec le corps de quelqu’un on touche quelque chose de plus profond - et de plus spirituel ! - que quand on croit entrer en contact avec son esprit.


publié dans : la vraie vie ajouter un commentaire
commentaires (0)    recommander
Dimanche 20 juillet 2008
Toute la valeur de la tendresse physique, indissociable de la vie de l'âme, sans laquelle elle n'est qu'un vain mot et une solitude, la geunon Noâra du jeune Elian-J Finbert nous le rappelle (extrait du livre d'Elian-J Finbert "Noâra mon amour"  - Laffond 1962):

Tous ces gestes étaient naturellement « humains », gestes de tendresse et de gentillesse pour caresser et embrasser ou dans ce que ses actes avaient d’essentiel et qui disaient combien sa vie affective était profonde et riche.

Lorsqu’elle se blottissait entre mes bras, en faisant l’enjouée, elle se saisissait tout de suite d’une de mes mains et caressait un à un mes doigts, les flairait ensuite pour y retrouver mon odeur, me mordillait doucement l’oreille, tout en esquissant un sourire qui pouvait paraître cocasse mais était pour moi bouleversant d’affection. (p.64-65)


Et je la prenais contre moi, car c’était cela qu’elle souhaitait, et elle mettait ses bras autour de mon cou et, comme un enfant souffrant et triste, elle se laissait aller à de petites plaintes soupirées, des doléances affectueuses, en fermant et en ouvrant tour à tour les yeux. Elle passait sa langue sur  mes joues, tout en poursuivant son discours d’une manière pathétique. Je voyais bien qu’elle ne voulait pas que je l’abandonne, car dès que je tentais de détacher ses bras de mon cou et de la poser sur le sol, je la sentais se raidir et la colère la gagner ; mais aussitôt que je la serrai de nouveau contre moi, elle manifestait son contentement d’une manière « humaine » et reprenait son babil en s’accrochant à moi avec plus de force, les prunelles humides.
(p.213)


Lorsque mon absence se prolongeait plus que d’habitude, à mon retour, à peine avais-je franchi le jardin pour me diriger vers le perron, qu’elle était déjà instruite de mon arrivée. Elle bondissait en dégringolant les marches ou bien se laissait glisser, pour faire plus vite, sur la rampe de bois de l’escalier et se ruait sur moi dès que j’apparaissais. Puis, par un mélange de sons « pleureurs » et de marmonnements enroués, elle se mettait à exprimer sa longue tristesse passée et son allégresse présente. Perchée sur mon épaule, elle me passait la main sur chaque joue et me fixait attentivement comme pour bien me reconnaître et s’assurer que c’était bien moi.
(p.52-53)


Il arriva une fois que Sayed, s’étant laisser aller à plus d’audace que d’habitude, s’avisa d’attacher une corde à l’une des mains de Noâra et se mit à la traîner, ce qui la contraignait à sautiller sur ses trois membres, ou bien, perdant l’équilibre, elle tombait à la renverse en gémissant. Elle supporta que son petit ami la malmenât de la sorte, qu’il s’amusât à son détriment, sans se débattre mais, à la fin, ce jeu ayant sans doute paru avoir trop duré et, peut-être aussi ses membres en ayant été endoloris, elle fit des tentatives pour se dégager du nœud qui l’enserrait et y réussit. Puis s’étant gratté tout d’abord la tête, ce qu’elle faisait lorsqu’elle se trouvait dans l’incertitude, comme le ferait un homme, et, ensuite, s’étant gratté les bras et la poitrine, ce qu’elle faisait lorsqu’elle était contradictoirement partagée entre un grand nombre d’émotions, je la vis, à ma stupéfaction, se relever et se diriger vers l’enfant, le prendre à bras le corps et se mettre à l’embrasser sur la bouche, les joues, le crâne avec une incroyable véhémence, heureuse, en fin de compte, d’avoir été sa victime…
(p.239-242)


pour vos achats de livres aussi, boycottez les monstres financiers, achetez "artisanal", auprès de petits bouquinistes par l'intermédiaire de "livre-rare.com"
publié dans : la vraie vie ajouter un commentaire
commentaires (0)    recommander
Vendredi 18 juillet 2008
Il y a des pays où les enfants aprennent à tirer avec des armes à feu (des vraies! des armes de guerre)



il y en a d'autres où ils aprennent à danser la marinera norteña:


différences de valeurs!

i_bug_fck
publié dans : la vraie vie ajouter un commentaire
commentaires (0)    recommander
Mercredi 16 juillet 2008


RAIZ SALVAJE


Me ha quedado clavada en los ojos
la visión de ese carro de trigo
que cruzó rechinante y pesado
sembrando de espigas el recto camino.

¡No pretendas ahora que ría!
¡Tu no sabes en qué hondos recuerdos
estoy abstraida!

Desde el fondo del alma me sube
un sabor de
pitanga a los labios.
Tiene aún mi epidermis morena
no sé que fragancias de trigo emparvado*.

¡Ay, quisiera llevarte conmigo
a dormir una noche en el campo
y en tus brazos pasar hasta el día
bajo el techo alocado de un árbol!

Soy la misma muchacha salvaje
que hace años trajiste a tu lado.



Juana de Ibarbourou


* emparvado: répandu à terre en vue du battage au fléau

joies fondamentales, joies d'une civilisation, perdues et qui ne reviendront plus jamais



publié dans : la vraie vie ajouter un commentaire
commentaires (0)    recommander
Dimanche 29 juin 2008



po--me-pancarte-2-copie-1.jpg



ceci est un poème-pancarte de Pierre-Albert Birot
publié dans : la vraie vie ajouter un commentaire
commentaires (0)    recommander
Samedi 28 juin 2008
regardez ce tableau d'Elbio Ramirez:


undefined

comme il est beau! comme il est riche en valeurs importantes exprimées avec talent! comme il est harmonieux. c'est un chef-d'oeuvre.
son titre est : "famille"
publié dans : la vraie vie ajouter un commentaire
commentaires (0)    recommander
Jeudi 26 juin 2008
Vous vous souvenez de cette merveilleuse chanson de Charles Trenet ?
"La Route enchantée
c'était le temps où la France, et les reste aussi - même les USA : lisez Ray Bradbury! - était encore un pays c'était avant le Libéral-Fascisme , le plastique et les vitres blindées,les enfants biométriqués, les enfers bagnoliques, les routes interdites où on ne peut pas s'arrêter ni aller à pied, la pollution agricole,

 

La route enchantée

Paroles et Musique: Charles Trenet  


Une étoile m'a dit
Deux étoiles m'ont dit
Chante l'amour au clair de lune
Chante sans un sou
Chante comme un fou
Partout partout
La jeunesse est là
Qui te tend les bras
Le soleil c'est la fortune
Si tu vis ta vie
Loin de tous soucis
Viens cette nuit
Pars c'est du mystère
Que tu veux : En voilà
Pars oublie la terre
Pars viens avec nous tu verras
Les joyeux matins et les grands chemins
Où l'on marche à l'aventure
Hiver comme été
Toujours la nature
La route enchantée...
Bonjour le jour la vie la nuit l'amour !


publié dans : la vraie vie ajouter un commentaire
commentaires (1)    recommander
Vendredi 6 juin 2008


undefined


tout ce qu'on perd







publié dans : la vraie vie ajouter un commentaire
commentaires (0)    recommander
Jeudi 5 juin 2008

On ne voit plus jamais d’enfants courir dans les rues. C’est un très, très mauvais signe.


Une société où les enfants ne courent plus est morte, une civilisation où les enfants ne courent pas est une civilisation de mort.

On n'en voit plus se tenir par la main non plus .




publié dans : la vraie vie ajouter un commentaire
commentaires (1)    recommander
Lundi 2 juin 2008