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époque névrosée


De nos jours où le seul fait de mette dans une revue une photo de femme est taxée de sexisme (!) , jamais tant, même sous l’époque victorienne, le mot sexe ! sexe ! sexe ! (clignoter !) n’a tant été associé avec MAL !!!

« la sexophobie traverse l’histoire » comme disait un lecteur de Libération,  du temps où ce n'était pas encore un journal de droite, les politiquement correct sont de la même race que les Talibans, ce sont tous les deux des gens pour lesquels tout ce qui concerne la sexualité prend automatiquement un caractère diabolique, et comme écrivait ce lecteur «  est quelque chose d’époustouflant », bref c’est une race de névrotiques

Après une génération qu'on nous bassine avec la "libération sexuelle", malgrè ou peut-être à cause de celle-ci on est dans une civilisation où on fait systèmatiquement rimer sexe avec crime ! (je crois bien que ça n'est encore jamais arrivé à aucune époque, il y en a eu une où on le faisait rimer avec péché, ce qui n'est déjà pas la même chose, et dans le christianisme il y avait l'obsession du péché certes mais en même temps la présence constante du pardon ! chose qui n'existe plus du tout dans la pensée moderne!!) et non plus avec amour, (quand même! non? autrefois on appelait ça "faire l'amour" avez-vous oublié?) ni plaisir, ni communication, ni complicité, ni dialogue! mais on ne sait plus l’imaginer que comme violence, mal, crime, et - Dieu sait pourquoi !- solitude !



Alors que, comme disait  Sénac de Meilhan « Un quart d’heure d’un commerce intime entre deux personnes d’un sexe différent, et qui ont, je ne dis pas de l’amour, mais du goût l’un pour l’autre, établit une confiance, un abandon, un tendre intérêt que la plus vive amitié ne fait pas éprouver après dix ans de durée. »
elle semble bien perdue la voix du bon sens, et de la nature.

faut-il que ce soit une espérantiste brésilienne qui nous rapelle à ce sujet les vraies valeurs?
( Étrange époque où le désir sexuel est considéré comme une « maladie » qu’il faut « soigner ».
Qu’est-ce qu’on parie que bientôt le désir de vivre sera aussi considéré comme un dérèglement à soigner ? ou quand le conditionnement à l’euthanasie aura progressé, et qu’il ne restera plus que quelques résistances individuelles de gens qui crieront « je ne veux pas mourir ! »… )

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