On se rend de plus en plus compte (http://www.france.attac.org/spip.php?article8127) que
"la sur-mobilité, pour les persones comme pour les marchandises est un véritable fléau environnemental et social"
Enfin ! c'est dit.
Depuis quelques temps on le sentait, je l'avais déjà évoqué dans la critique des grandes surfaces, la défense de la gratuité des transports public, et toute cette dégradation des
conditions de vie actuelles, ne fusse qu' au volant sur les routes et autoroutes !!, qui fant qu'on jouit de moins de loisirs peut-être qu'au début du
siècle ! Depuis déjà longtemps c'était évident au niveau de la mise en garde devant les gaz à effet de serre. Et, bien sûr, à moins d'être naïf, il était visible que la fameuse
"mondialisation" tant vantée par certains, n'était qu'un moyen, un "puissant levier", pour faire de la planète Terre un champ encore plus ouvert et disponible pour la spéculation et le dumping
social ! Donc pour les transports plus lointains et plus aberrants (sauf du point de vue du calcul spéculatif...) les uns que les autres.
L'enquête ci-dessus (lisez-la en entier, elle est longue, mais ça vaut le coup !) montre que c'est encore pire qu'on ne le sentait : depuis 1985 le frêt routier a été multiplié par 2,5 (avez-vous
l'impresion de vivre 2,5 fois mieux qu'ily a 20 ans ?!! pour la pluspart c'est même le contraire !)
En France depuis 1973 la consommation d'énergie a cru de 21% et celle pour les transport de 94%!
y-a comme un problème !
Et ça dépasse la simple question de "ferroutage". C'est toute la conception de la société, du travail, des villes, du commerce, des modes de gestions des entreprises (pensez au "zéro stock") qui
doit être revu (n'oubliez pas, même si le gâchis de pétrole ou les conditions de vie des gens vous vous en foutez, qu'il y a le réchauffement qui se révèle de plus en plus sous évalué,et qui va
imposer des mesures drastiques http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1928)
Un chercheur de l’École navale supérieure d’océanographie des États-Unis a voulu intégrer ces variables et ces conclusions dans un modèle : les conclusions se
sont avérées tellement inquiétantes, explique Louis Fortier, que ce chercheur a décidé de ne pas les publier « pour ne pas faire peur au monde ».