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face aux MENSONGES (ah non ! pardon de nos jours on dit "communication") du copain à tous les Bettencourt mais la réalité c'est :
http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-elements-de-langage-et-realite-52602521.html
http://www.7septembre2010.fr/post/2010/09/02/Faire-dérailler-la-réforme-des-retraites
Une excellente réflexion trouvée sur Internet:
Excellente question, non ?
ça remet en place en tout cas quelques unes des rengaines culpabilisatrice et bourreuses de crâne de droite, qui détournent le problème et manipulent le bon
peuple pour mieux lui faire les poches.
Le nombre d’annuités permettant d’obtenir une retraite à taux plein est de 37,5 ans pour les régimes spéciaux, comme c’était le cas pour tous les régimes avant 1993. Depuis la réforme Balladur, les salariés du privé sont obligés de cotiser 40 annuités aujourd’hui, de même que les salariés du public à partir de 2008 (réforme Fillon). Et des augmentations à 42 ans, voire plus, sont annoncées. Mais quel est le bilan de cet allongement de la durée de cotisation ? L’âge effectif de départ en inactivité, malgré les écarts de nombre d’annuités, est aujourd’hui sensiblement le même dans le public (57,1 an) et le privé (57,5 ans). Cela signifie que les employeurs ne permettent pas aux salariés d’obtenir les annuités nécessaires à une retraite à taux plein.
Il est donc absurde d’augmenter encore ce nombre d’annuités, alors qu’il est déjà impossible à atteindre pour la plupart des salariés. (et avec le chomage et la précarité générale, qui pourra encore réussir à travailler 42 ans à plein temps dans sa vie entière? .... Pour la prochaine génération on va revoir apparaître la misère chez les vieux)
3) le Conseil d’Orientation des Retraites, organe gouvernemental, a chiffré le coût d’un retour aux 37,5 annuités à 0,3 % de PIB (richesse nationale). Cela n’est rien comparé aux 10 % de PIB qui sont passés, au cours des 20 dernières années, de la masse salariale [1] aux profits [2]... Et cette évaluation a encore été revue à la baisse en 2007.
Redisons-le, le problème des retraites n’est pas un problème financier, mais bien un choix de société.
Et pour le Gouvernement, ce choix se traduit par la destruction progressive de tous les systèmes de solidarités - retraites, mais également sécurité sociale (notamment avec les franchises médicales), services publics, etc. - dans une société qui n’a pourtant jamais été globalement aussi riche.
alors où passe la différence ? ... ![]()
un extrait d'un long mais très interessant (et plein de chiffres, c'es ça qui compte) article de http://solutions-politiques.over-blog.com
43 - Quel était le montant de la fraude aux prélèvements obligatoires en 2007 en France ?
43 - La bonne réponse : entre 29,1 et 40,2 milliards d’euros, soit de 1,7% à 2,3% du PIB selon le Rapport 2007 du Conseil des prélèvements obligatoires - Ce rapport indique que la TVA est l’impôt le plus fraudé (ce qui n’est pas étonnant quand on connaît l’usine à gaz déclarative qui a été élaborée pour les échanges intracommunautaires), pour un montant évalué entre 7,3 et 12,4 milliards d’euros, devant l’impôt sur les sociétés (4,6 milliards : à mon avis, très sous-estimé), l’impôt sur le revenu (4,3) et les impôts locaux (1,9). Les fraudes sociales représentent entre 8,4 et 14,6 milliards, dont l’essentiel pour le travail au noir. "Le montant est équivalent au déficit budgétaire de l’État, soit 36,5 milliards d’euros l’an dernier", souligne le rapport. Mais vous connaissez également, maintenant, comment et pourquoi les différents gouvernements ont décidé de ne rien changer à ce statuquo.
44 - Vous rappelez-vous du déficit de la branche retraite pour 2009 ?
44 - La bonne réponse : 8,8 milliards d’euros.
45 - Et vous rappelez-vous des prévisions alarmistes du COR pour pour nos besoins supplémentaires de financement des retraites en 2050 ?
45 - La bonne réponse : 68,8 milliards d’euros.
Si vous vous demandez encore où on peut prendre ou récupérer l’argent qui manque ou manquera, en ne touchant pas à la retraite à 60 ans, mais également en améliorant la protection sociale en France, relisez les réponses aux questions précédentes et lisez celles qui vont suivre…
Allez! quelques définitions des mots utilisés par le PPA (= les mas-médias, tous propriétés de trusts de marchands d'armes ou de bétonneurs!):
Contribuables : Nom que porte l'opinion publique quand elle paie des impôts qui servent au service public. Quand l’argent public est dépensé pour consentir des
avantages fiscaux aux entreprises, cet argent n’a plus d’origine identifiée. On dira : « les régimes de retraites du secteur public sont payées par les contribuables ». On ne dira pas: « les
exonérations de charges consenties aux entreprises sont payées par les contribuables ».
Corporatisme : Mal qui menace n’importe quelle catégorie de salariés qui défend ses droits, à l’exclusion des tenanciers des médias.
Privilèges : Désigne les avantages (relatifs) dont disposent certains salariés par comparaison à d’autres, mais non les avantages exorbitants dont
disposent les tenanciers de tous les pouvoirs au détriment de ceux sur lesquels ces pouvoirs s’exercent. Les tenanciers des médias, par exemple, disposent de quelques avantages qu’ils doivent à
leur seul mérite, tandis que les infirmières, les cheminots ou les enseignants, sont des privilégiés.
"Comment peut-on dire qu'il n'y a pas d'argent, alors que notre pays est infiniment plus riche qu'en 45, où pourtant on avait su ?"
...
Appel du Conseil National de la Résistance
Le simple fait d'accepter d'utiliser les mots dont se sert le système du pouvoir nous asservit et nous empêche de discuter sainement des problèmes, de les contester, et de prendre conscience de la mystification dont nous sommes victimes et de notre asservissement.
Il est très important de démonter ça, et de refuser leurs mots et leurs prétendues évidence, avant toute chose.
analysez n'importe quel sujet d'actualité, comme les retraites, les fonctionnaires, le "terrorisme", le "populisme", la "croissance", la "sécurité", et même la vulgate politiquement correcte, etc etc, vous verrez.
et puis n'oublions pas les noms de ceux qui ont voté "oui" à la grande forfaiture nationale et constitutionelle le 4 février 2008 ! non ça n'est pas sans rapport !
au contraire, c'est tout à fait lié tout ça
gardez bien la dans votre calepin, ça peut servir aux prochaines élections