Par R. Platteau
époque où tout le monde travaille dans ces inhumaines prisons bureautières à digicodes (comme si c’étaient des centres de recherche militaire secrète !) et sans fenêtres (des fenêtres qu’on ne peut
pas ouvrir ce n’est pas des fenêtres), comme deviennent sans fenêtres même les maisons d’habitation, derrières leurs volets roulants obsessionnels, qui les font ressembler à autant de caveaux de
famille et les villes à des cimetières, des cimetières éclairés « a giorno » et vides d’hommes.