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Par Roland
«J’ai vu un homme creuser un trou pendant environ 15 minutes. Puis, des militaires israéliens lui demandaient de jeter la pelle. Ensuite, un d’entre eux a pointé
une mitraillette Uzi sur lui, tirant deux charges chacune avec trois ou quatre balles».
L’historien israélien Gabby Born, dans Yediot Aharonot.
«On était suffisamment proches pour pouvoir voir la mosquée de la ville à l’œil nu. Le matin du 8 juin 1967, dans le Sinaï, dans la ville d’Arich, des troupes
israéliennes ont systématiquement exécuté 1 000 et plus de prisonniers de guerre égyptiens (...) Les Israéliens demandaient à ces prisonniers de creuser leur propre tombe avant, ensuite, de les
achever».
James Ennes, ancien militaire américain de l’USS Liberty, le bateau d’espionnage américain bombardé en 1967.
«Une soixantaine de prisonniers étaient alignés en rang, les mains liées derrière leur dos, puis les soldats israéliens ont tiré jusqu’à ce que le sable pâle du
désert se transformât en rouge. Ensuite, ils obligeaient d’autres prisonniers à les enterrer dans des fosses communes».
James Bamford, dans son livre Body of Secrets.
«Ils n’ont pas pleuré. Ils étaient sous le choc. Tout était fini en quelques minutes».
Le général israélien à la retraite Arieh Biro, parlant des 49 soldats égyptiens pris prisonniers en 1956, avant d’être tués de sang-froid par les
Israéliens.
«Il y a eu beaucoup d’incidents durant la guerre de 1967, où des soldats égyptiens ont été tués par les troupes israéliennes, après avoir levé les bras en signe de
reddition. Ce n’était pas une politique officielle, mais il y avait une atmosphère comme quoi c’était OK d’agir de la sorte. Certains commandants ont décidé de le faire, d’autres non. Mais tout
le monde en était au courant».
L’historien israélien Uri Milstein
Sources: nalencontre
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