lutte des classes, humanisme, actualité- valeurs de la vie contre les valeurs de mort- Sécuritarisme & Totalitarisme- Esperanto- Littérature, poésie
l'Espéranto est comme Internet , il permet "à chacun de s'exprimer selon son expérience et ses compétences sur un terrain d'égalité, de former des communautés sans hiérarchie, de projeter des actions solidaires, d'échanger avec tous les citoyens du Monde sans à priori, juste par le seul intérêt de l'information, de l'enseignement, la curiosité de l'Etre pour un autre Etre."
"L'espéranto propose d'habiter une langue universelle, cosmopolite, globale qui se construit sur l'ouverture, l'accueil, l'élargissement; elle veut la fin de la malédiction de la confusion des langues et l'avènement d'un idiome susceptible de combler le fossé de l'incompréhension entre les peuples; elle propose une géographie conceptuelle concrète comme antithèse à la religion du territoire; elle parie sur l'être comme généalogie de son ontologie et non sur l'avoir; elle est le voeu d'une nouvelle Grèce de Périclès pour l'humanité entière - car était grec quiconque parlait grec: on habitait la langue plus qu'un territoire -" (Michel Onfray)

Bon! comme c'est mon premier blog de cette section Esperanto , une petite présentation:
Et puis la langue de la Vikipedio! (http://eo.wikipedia.org),
Et, hé bien, on verra bien ce que je ferai!
Bon je mettrai quand même un citation dans ce sens, un peu pour résumer, et exhorter (admoni) les gens, surtout tous les humanistes (et les altermondialistes!) de découvrir, (et utiliser!) l'Espéranto:
"J'ai forgé, tel un forgeron ou un serrurier, la clè du monde. Prenez-là en mains et ouvrez les portes
...ouvrez les barrières qui donnent accès au coeur des hommes ... C'est ainsi que vous changerez le monde."
(propos du Dr Zamenhof à
Edmond Privat en 1916)
à compléter (et ça aide à mieux la comprendre) par cette citation de Ray bradbury:
"En vérité c'est connaître qui est le bien, et ne pas connaître, ou refuser de connaître qui est le mal ou la source du mal"
Maintenant, au boulot!
unue auskultu la voĉon de Denis Tillinac:
« Ni priloĝas ruinojn de forpasinta mondo, kaj funebras pri ĉiuj ties heredaĵoj ; mi skribas por deklari je la formortintaj civilizacioj mian ploran dankemon. Mi skribas mez abisma melankolio la
kronikon de l’nerebonigeblan. » "La malpersonigado, kiun li kredas ekvidi en la nuna moderno, profude suferigas lin, ĉar humanisto laŭdifine solidarecas je ĉiuj la homoj intaj, antaj kaj
ontaj." (Pr. Antoine Courban)
par le Pr Antoine COURBAN, de Beyrouth : : "… Nous habitons les ruines d’un monde révolu et nous portons lesdeuils de tous ses héritages. J’écris pour signifier aux civilisations
défuntes ma gratitude éplorée…[…]. J’écris dans une mélancolie sans fond la chronique de l’irréparable ". (Denis Tillinac)
la dépersonnalisation qu’il croit percevoir dans la modernité actuelle le fait profondément souffrir, car l’humaniste est, par définition, solidaire de tous les hommes, passésprésents et à venir.
PS: Se min vi volas legi Esperante (ĉefe poeziaj kaj prozaj tradukoj,kaj aliaj diversaj aferoj), jen mia persona TTT-ejo: http://r.platteau.free.fr
sur un autre thème l'espéranto ça permet de lire ce texte d'Elian Finbert (qui se souvient de ce "monument" de la radio des années 50? Elian-J Finbert ) texte poignant et capital qui
devrait rester gravé dans le coeur de tous les terriens (oui; je dis ça tout à fait sérieusement) :
Sed ne nur pri homoj bestoj povas morti pro ĉagreno, kaj ankaŭ katoj, multe malpli egoismaj, ol oni kutime taksas ilin. Jen la unua dramo, kiun travivis la sama Elian FINBERT, kiam la amo de lia infanaĝo kaj adolesko mortis : simiino. Jen kiel reagis la kato de la domo, al kiu ŝi estis transportita sian frustritan patrinecan amon, senĉese dorlotante kaj strete brakumante ĝin :
« Kiam ni provis elporti ŝin, ke ŝi ripozu ĉepiede de tiu daktilpalmo en la korto (ni estas en Egiptujo, kie
Elian Finbert travivis sian infanecon), kiu estis ŝia observadoloko, kaj la rifuĝo por ŝiaj meditoj, Kut (la kato) sin kroĉis je
ŝi kaj malkonsentis pri lasi nin agi. Ĝin mi prenis en miajn brakojn , sed li rigardegis kaj atentis ĉiujn miajn gestojn. Li ja ne volis, ke oni tuŝas je sia amikino. (cf Enkidou morton en epopeo de Gilgameŝ). Li (la kato) diskrietis, ĉar li konsciis pri kio okazintis, kaj post kiam la eta fostruo estis elfosita, li rifuzis min
lasi, kaj ties alkroĉado estis tiom drasta, ke nur pene mi povis elŝiri liajn ungegojn disde miajn vestaĵojn. Li senĉese cirkauxturniĝadis nin kolektitiĝintajn ĉirkaux la malgranda tombo, plene
ensentinta nur de la drameco de morto, kiu obsedis ĝin, eligante miaŭaĵojn afekciigantajn kaj teneregajn, dum mia ploranta patrino improvizadis siaarte ian adiaŭpreĝon al tiu, kiun ŝi nomis « mia
infanjo » kaj « mia belanjo ». Sidis en la duonmfermitaj okulgloboj de la kato tia senhelpa mizerego, ke legeblis en ili la doloron, ke tiu disigo estis malfermita siavive kiel vundego. De tiam,
senteganta, ke li estis ĉirkaŭbarita ĉiudirekte, kiel ankaŭ mi mem, de senlima forlaso, tage tage li perdadis ĉiom agadon, ne tuŝis plu iun ajn manĝon, ĝis ke li konsumiĝis sur la eta
tombelstaraĵon mem, kien li rampaĉis kaj restis dormetante, provante po fojoj skrapi kaj plugi ties tereno, sen trovi en siaj ungegoj forton sufiĉan por tion fari….
Ni elŝpatis je li etan truon apudan lian amikinon, kaj
ebenigis super ilin la teron, kiel kovrilon kuntirita sur ilian dormegon. »
el lia libro « Noâra amata mia » - 1962
esperantigis RolandPLATTEAU (30-an de marto 2004)
bien sûr on peut le lire aussi en français si on a la chance d'avoir ce merveilleux livre (achetable par internet, ici par exemple http://www.livre-rare-book.com/ ) sur cette vie en Egypte.

belle et bien juste image, mais c'est archi-con de prêcher à des convertis: ce sont ceux qui ne savent pas la langue qui auraient besoin de comprendre ce qi
est écrit !
donc en français ça dit: "Celui qui n'apprend pas l'espéranto, celui-là ne sait pas ce qu'il perd"
très vrai !
CQFD, si un jour vous l'apprenez vous vous en renderez compte ![]()
Bon, pour conclure quand même pour une réflexion générale sur l'Esperanto et l'attitude de certains à son égard:
"D'abord, ils vous ignorent, ensuite ils vous raillent, ensuite ils vous combattent, et
enfin, vous gagnez." (Gandhi)
(Bien sûr, c'est valable pour bien d'autres choses, le NON à la "constitution" européenne par exemple !! youpie!
)