Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

lutte des classes, humanisme, actualité- valeurs de la vie contre les valeurs de mort- Sécuritarisme & Totalitarisme- Esperanto- Littérature, poésie

Publicité

L'agriculture biologique peut nous nourrir tous


André Pochon : l'agriculture durable (FNH) par biodiversites

Désastre génétique et super-menaces la bilan des OGM apparaît de plus en plus catastrophique

http://www.fne.asso.fr/fr/agriculture-biologique--victime-de-son-succes

 

L'argument qu'on entend le plus souvent sur  l'agriculture biologique c'est que: "c'est bien joli, mais si tous le monde faisait pareil on ne produirait plus assez pour nourrir la planète."

Faux! nous dit cet article: http://www.notre-planete.info/actualites/actu_990_agriculture_biologique_nourrir_tous.php

 

bandeau_nature_progres_2.jpg

 

assis sur des études scientifiques de plusieurs origines, non seulement l'adoption générale de l'agriculture biologique à

la place de l'agriculture chimique actuelle permettrait de sauver (et là où elle est déjà détruite la retrouver) la bio-diversité, les papillons, les oiseaux, les fleurs des champs, recréerait une vraie campagne, permettrait d'assurer au tiers-monde la souveraineté alimentaire l'équilibre social et la préservation de leurs cultures (Bidja Yatra), mais elle permettrait de le faire en obtenant globalement des rendements soit à peine inférieurs, soit, dans le tiers-monde, ou dans le cas de certaines associations (riz + canards au Japon) supérieurs aux rendements actuels.


Et Même sous la forme de kholkozes

 

http://www.youtube.com/watch?v=7YNyiGxGjXw&feature=player_embedded#!


Pour ne pas parler des aspects socio-politiques....

En fait c'est même le contraire: c'est l'agriculture industrielle qui n'est pas généralisable à la planète et la ferait mourir, comme nous le montre Claude Bourguignon

ET ICI AUSSI - changement de paradigme indispensable

 

 

LA PERMACULTURE :

 

*Fukuoka


* NOUVEAU Zepp Holzer     

 



* et ce film, ou l'article, qui nous en apprend de belle! ça change sérieusement ce qu'on croit être le perspective, et surtout, surtout, les données du problème ....

 

* et ça aussi !

* http://www.ipernity.com/blog/stangrof/272503
post-scriptum :

Conclusions de la Conférence internationale sur l’agriculture biologique et la sécurité alimentaire, FAO, Rome, 3 - 5 mai 2007.
Les participants à cette conférence sont convenus des points suivants, tels qu’exposés dans les conclusions du Président :

- L’agriculture biologique peut contribuer à la sécurité alimentaire, mais sa capacité à affirmer son rôle dépend en grande partie de l’existence d’une véritable volonté politique.

- L’agriculture biologique peut atténuer les effets des nouveaux problèmes, comme les
changements climatiques, grâce à des mesures comme la fixation améliorée du carbone du sol. Elle propose également des solutions pratiques en matière d’adaptation aux effets des changements climatiques.

- L’agriculture biologique permet de renforcer la sécurité hydrique dans plusieurs domaines : qualité de l’eau potable, diminution des besoins en irrigation des sols biologiques et augmentation des rendements dans des conditions de stress hydrique dû à la variabilité climatique.

- L’agriculture biologique permet de protéger l’agrobiodiversité et d’en garantir une utilisation durable.

- L’agriculture biologique renforce la suffisance nutritionnelle, grâce à une diversification accrue des aliments biologiques, qui sont plus riches en micronutriments.

- L’agriculture biologique stimule le développement rural, en créant des revenus et des emplois dans des zones où les populations n’ont d’autre choix que de recourir à la maind’oeuvre, aux ressources et aux connaissances locales.

- Il est indispensable d’établir un réseau international axé sur la recherche biologique et sur une vulgarisation rationnelle, afin de poursuivre la mise en valeur de l’agriculture biologique. Une partie plus importante des ressources publiques devrait être consacrée aux sciences agroécologiques.

- La sécurité alimentaire est étroitement liée aux politiques agricoles qui déterminent les choix en matière d’exportation et d’importation. L’agriculture biologique établit un lien entre les objectifs économiques et les objectifs environnementaux et sociaux, mais sa mise en valeur ne peut se poursuivre si les mêmes règles ne sont pas appliquées à tous, grâce à des interventions appropriées de politique générale.



NOUVEAU et pendant ce temps à Sapporo
" l'européen (et anglophone ! )Barroso évoquant la création d'un fonds qui "sera consacré à des mesures pour améliorer l'accès à la production agricole, y compris les engrais et les semences, sans doute par le biais de crédits".
En gros, il s'agit donc d'augmenter la dette et la dépendance à l'égard d'un mode de production qui a déjà fait la preuve de son échec. Alors, que y compris, d'après la FAO, on pourrait nourrir 9 milliards de personnes uniquement en agriculture bio
... "

 

 

http://www.frontdegauche.eu/images/stories/tracts/tract-fdg-4p-agriculture.pdf

 

 

et Kokopelli en Inde du Sud : Ce sont 40 % à 50% en moyenne de rendement supplémentaire qui ont été obtenus à l’issue de 2 ans et demis de programme. En effet les rendements sont passés d’une moyenne de 2.75 tonnes/ hectare à 4.5 tonnes/ hectare. Tout en sachant que la moyenne mondiale est de 3.8 tonnes à l’hectare et la moyenne de l’état Indien du Tamil Nadu de 3.4 tonnes à l’hectare. Néanmoins, certains des paysans bénéficiaires (10%)  ont atteint jusqu’à 6 et 7 tonnes à l’hectare. Au delà du succès social, il est à noter, en particulier, la prouesse agronomique car nos engagement étaient de rétablir les rendements au niveau pré-tsunami: en fait, nous avons, par des pratiques agro-écologiques, durables et adaptées localement, atteint un rendement que personne ne croyait possible dans ces zones peu fertiles. De plus, si nous calculons le seul coût des intrants biologiques (compost, bio pesticides, bio fertilisants, inoculateurs microbiens bénéfiques, promoteurs de croissance et engrais vert) nous nous apercevons que le montant est identique à ce que les fermiers normalement dépensent en produits de synthèse (fertilisants chimiques, herbicides et pesticides).

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
G
<br /> <br /> MERCI<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
G
<br /> <br /> Oui Roland je connais, j'ai même mis récemment le texte de Rosa Luxembourg en lien sur mon blog à la fin des Contes de la vie sans pétrole.<br /> <br /> <br /> Et ce texte je l'avais trouvé où ? Sur Mi iras limake ! Au fait j'ai pris le train en marche : ça veut dire quoi mi iras limake ?<br /> <br /> <br /> Robin<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
R
<br /> <br /> j'ai mis l'explication en "pages" (en haut à gauche du blog). C'est de l'Espéranto, c'est le premier vers de la traduction d'un poème d'un certain Silverio da Costa trouvée dans une revue. Ca<br /> veut dire "je vais comme une limace".<br /> <br /> <br /> (Puis le poème continue: "sans but, versant mes larmes, rampant sur le sol, je laisse mes traces, mais sont-elles seulement inéffacables? dans la lumière des<br /> étonnements, qui s'allume dans la solitude")<br /> <br /> <br /> <br /> <br />
D
<br /> Espérons qu'on progresse rapidement vers les voies biologiques, le temps presse pour la planète et tous ses habitants.<br /> <br /> <br />
Répondre
R
évitez comme la peste de manger de la viande d'animaux élevés enbatterie !Pourquoi ?<br /> L’AFSSA vient de rendre public son rapport sur la consommation des médicaments vétérinaires contenant des antibiotiques en France en 2007 (1). Le tonnage d’antibiotiques a augmenté de près de 7% par rapport à l’année précédente, ce qui représente 1348 tonnes d’antibiotiques. Plus de 93% de ces antibiotiques sont utilisés pour les animaux d’élevage. En proportion, les plus gros consommateurs d’antibiotiques sont les lapins de chair. Pour une production de viande équivalente, il faut 7 fois plus d’antibiotiques pour l’élevage cunicole que pour l’élevage porcin et 32 fois plus que pour l’élevage de volailles ! (2)<br /> <br /> Antibiorésistance<br /> <br /> Le 4 janvier dernier, une alerte a été donnée au CHU de Caen après la découverte d’une bactérie résistante à la plupart des antibiotiques. Deux services ont été fermés pendant un mois pour éviter la propagation de la bactérie. Ces dernières années, les alertes se sont multipliées : Clermont Ferrand, Paris, Lille, Strasbourg, Nancy. (3)<br /> La France détient le record du taux d’antibiorésistance (4). La lutte contre les problèmes de résistance des bactéries aux antibiotiques est une priorité concernant la santé animale et la santé humaine.<br /> <br /> Élevage intensif en général et élevage cunicole en particulier<br /> <br /> La viande de lapin représente entre 1 et 2% de la consommation totale de viande en France, contre 27% et 50% respectivement pour la viande de volaille et la viande de porc. L’élevage cunicole consomme 10,35% des antibiotiques vendus en France pour des usages vétérinaires contre 11,12% et 51,86% respectivement pour l’élevage de volailles et l’élevage porcin. L’élevage intensif est le principal consommateur de médicaments vétérinaires contenant des antibiotiques. L’élevage en claustration totale où les animaux vivent dans une très grande promiscuité nécessite l’apport quasi systématique de médicaments. L’élevage professionnel de lapins est un exemple symptomatique de ce que la France peut faire de pire en matière de modes d’élevage. (5)<br /> <br /> La responsabilité du gouvernement<br /> <br /> Malgré tout, le gouvernement français, par l’intermédiaire de son ministre de l’Agriculture, Michel Barnier, a décidé de venir en aide aux producteurs de lapins. En 2007, ceux-ci ont reçu 1 million d’euros, attribués pour moitié à l’élevage et pour moitié aux abattoirs. (6) Dernièrement, une enveloppe de 395.000 euros a été octroyée, ceci sans compter les aides émanant des collectivités locales. (7)<br /> L214 s’insurge contre ces mesures qui ne font que pérenniser et encourager un élevage non éthique à tous points de vue. Les élevages intensifs hors sol en vigueur dans la quasi-totalité de la filière cunicole française, outre l’utilisation d’antibiotiques, engendrent des souffrances incessantes pour les animaux, de leur naissance jusqu’à l’abattoir.<br /> Contact presse<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Notes<br /> (1) A. Chevance et G. Moulin, « Suivi des ventes de médicaments vétérinaires contenant des antibiotiques en France en 2007 », AFSSA-ANMV, février 2009, rendu public le 26 mars 2009. (2) L’élevage cunicole consomme 10,35% des antibiotiques pour une production de 53 900 tec (tonnes équivalent carcasse), l’élevage porcin consomme 51,86% des antibiotiques pour 2 085 400 tec et l’élevage de volailles consomme 11,12% des antibiotiques pour 1 250 000 tec. Source : rapport de l’AFSSA précité et Office de l’élevage. (3) Christophe Labbé et Olivia Recasens, « Chu de caen - Les bactéries jouent les rebelles », Le Point, 15 janvier 2009. (4) Les antibiotiques font de la résistance (JT 12/13 le 03/02/2009) (5) Dossier sur l’élevage cunicole, Sur les maladies et la mortalité dans les élevages cunicoles, Sur l’élevage cunicole et l’environnement (6)« Lapins / Hausse des coûts, baisse des prix de vente - La filière cunicole en grande difficulté », Paysan Breton, 22 février 2008. (7) « En visite en Vendée, le ministre de l’Agriculture promet de nouvelles aides aux éleveurs de lapins », Sud Ouest, au fil de l’info, 13 février 2009<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> par marjo http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article10154
Répondre
R
La Nacia Akademio de Sciencoj, de Usono, publikigis antaŭnelonge studon konkludante, ke la agrotoksoj malpligrandigas la volumon da rikoltoj je unu triono pro tio, ke ili mortigas kelkajn gravajn bakteriojn kiuj produktas tipon de nitrogeno utiligata de la plantoj. La studo ankaŭ klarigas, ke la agrotoksoj pligrandigas la dependecon pri kemiaj sterkaĵoj kaj reduktas la fruktodonecon de la grundo.<br /> A Academia Nacional de Ciências, dos Estados Unidos, publicou recentemente estudo concluindo que os agrotóxicos diminuem o volume de colheitas em um terço por matarem algumas importantes bactérias que produzem uma forma de nitrogênio utilizada pelas plantas. O estudo também esclarece que os agrotóxicos aumentam a dependência por adubos químicos e reduzem a fertilidade do solo.<br /> Aliflanke, estas interese memorigi, ke iu esploro farita en la Universitato de Miĉigano (Usono) evidentigas, pere de preskaŭ 300 ekzemploj, ke la organa agrikulturo estas pli produktiva ol la industria agrikulturo. La esploristoj inkluzive atentigas pri la ekzisto de multaj tendencaj studoj financataj de la kemiaj industrioj por misinformi la publikon. <br /> Por outro lado, é interessante lembrar que uma pesquisa feita na Universidade de Michigan (EUA) evidencia, através de quase 300 exemplos, que a agricultura orgânica é mais produtiva que a agricultura industrial. Os pesquisadores inclusive chamam a atenção sobre a existência de muitos estudos tendenciosos financiados pelas indústrias químicas para desinformarem o público.
Répondre
R
Un film vient de sortir:http://www.hns-info.net/article.php3?id_article=11452
Répondre
G
Encore plus fort !http://www.intelligenceverte.org/paysans-traditionnel.asp
Répondre