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Wagner se trompait

Wagner se trompait


La sans doute dernière des manifestations dans notre continent de ce que les spécialistes appellent les hominoïdes reliques (et les journaliste à sensations « abominables hommes des neiges » !, ceux dont les grec et romains de l’antiquité avaient fait des « faunes », des Silènes, des nymphes  - rappelons-le les nymphes étaient sensées habiter soit les montagnes, les forêts, ou nager dans les rivières ! (comme les roussalkas du folklore russe) – fut en 1784 à la ville alors nommée Kronstadt, car elle se trouvait alors sous souveraineté autrichienne, et qui est aujourd’hui la ville roumaine de Brasov.

En effet c’est cette année qu’un savant autrichien, Michael WAGNER eu l’occasion de voir et d’étudier un jeune « homme », qui avait été capture dans la forêt entre la région de Sibenburgen et la Valachie et avait conduit à Kronstadt. Il en parle dans son livre paru en 1794 à Vienne (ed: J. Stahel pages 251-268) : Beiträge zur philosophischen Anthropologie und den damit verwandten Wissenschaften . En bon rationaliste il croit que ce jeune « homme » était un cas de ce qu’on apelle des « enfants sauvages » des enfants, tel que Victor dans l’Aveyron, avaient grandi en-dehors de l’education et de la société des hommes. Seulement quand on lit la description qu’il en fait, il apparaît évident que ce ne peut être un homme, même « sauvage », mais bien le même type d'être que ceux décrits sous les noms d'almasty, nasnas, mirygdys, ksy-gyik, zemlemers, selons les régions et les peuples (en particuliers les innombrables peuples de Sibérie).

 

« Ce malheureux jeune homme était de sexe masculin et de taille moyenne. Son regard était extraordinairement sauvage. Il avait les yeux profondément enfoncés dans les orbites. Son front était très fuyant. Ses. Sourcils broussailleux et tombants saillaient considérablement, et il avait le nez petit et écrasé. Son cou paraissait comme gonflé et sa gorge goitreuse. Sa bouche était en quelque sorte proéminente. La peau de son visage était d’une couleur jaune sale. Ses cheveux raides, de couleur gris cendré, avaient été tondus. Le reste du corps du garçon sauvage était couvert de poils, particulièrement épais sur la poitrine et le dos. Les muscles des bras et des jambes étaient plus développés et saillants que chez les être humains en général. Il présentait des callosités aux coudes et aux genoux. Il en avait aussi sur les paumes, dont la peau épaisse avait la même couleur jaune sale que le visage. Les ongles des mains étaient très longs. Les orteils étaient plus allongés que la normale. Il marchait dressé mais d’un pas lourd, en se dandinant, avec la tête et la poitrine portées en avant.

Au premier coup d’œil, j’ai été frappé par son espèce de sauvagerie et son aspect animal. Il était tout à fait privé du don de la parole, même de la moindre capacité de prononcer des sons articulés. Il émettait seulement un murmure indistinct quand son gardien l’obligeait à marcher devant lui. Ce murmure s’enflait et se transformait en hurlement dès qu’il apercevait la forêt voire un seul arbre isolé. … En voyant une femme, il poussait des cris sauvages et il tentait de manifester par des mouvements l’éveil de ses désirs.

…..
Au début sa nourriture consistait en diverses feuilles d’arbres, en herbes, en racines et en viande crue. Ce n’est que graduellement qu’il s’habitua aux aliments cuits : d’après l’homme qui s’en occupait, il s’écoula bien une année avant qu’il n’en aceptêt.

….

D’après son aspect on pouvait lui donner de vingt-trois à vingt-cinq ans.  Quand je l’ai vu pour la seconde fois, il ne prononçait toujours pas la moindre parole, mais il avait manifestement changé à bien des égards. Il s’était accoutumé à porter des souliers et des vêtements, mais ne se souciait nullement qu’ils fussent en lambeaux

…..

Quand on lui présentait un miroir, il regardait derrière celui-ci, mais restait tout à a fait indifférent de n’y point trouver son image. Le son des instruments de musique semblait l’intéresser un peu, mais quand, un jour, dans ma chambre, je l’entraînai près du piano, il écouta apparemment avec plaisir mais n’osa pas toucher le clavier et fut saisi d’effroi quand je tentais de l’obliger à le faire.

A partir de 1784, époque à laquelle on l’emmena de Kronstadt, je n’ai plus jamais entendu parler de lui."

 



Et le passage le plus triste et émouvant de la description est quand Wagner dit :

« un jour qu’il se trouvait dans ma chambre, d’où il avait vue sur la forêt et les montagnes, il se mit à hurler d’une façon vraiment pitoyable. Il semblait exprimer la nostalgie de son ancien état. »



Sur ces sujets il y a un excellent livre: "Sur les traces de l'homme des neiges russe" par Dimitri BAYANOV, et plusieurs sites internet
tel celui-ci:
http://www.stgr-primates.de/news.html
ou:
http://www.bfro.net/
ou:
http://cerbi.ldi5.com/article.php3?id_article=35
ou:
http://jeanluc.drevillon.club.fr/hominologie.html
et l'histoire de Zana!
http://www.hominology.narod.ru/zanai.htm



kaj en Esperanto :
* http://abonu.com/archive/kulturo.mozaiko/200209/23214836.html
* http://www.esperanto-andalucia.org/monate/Monate73.pdf
en la faksimilo de la revuo "Monate ĉe vi" serĉu la artikolon titolitan "Neandertalaj homoj plu vivas",
*  kaj ĉi tie du aliaj artikoloj sub la sama titolo (sed ne la samaj informoj!):
http://r.platteau.free.fr/prozajtradukajxoj.html#Neandertalaj_homoj_plu_vivas

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R
encore un témoignage de plus ! chez les Komis du grand nord sibérien (peuple dont la langue est apparenté au hongrois et au finlandais) voyez les légendes orales au sujet du Iag Mort.http://ratatoulha.chez-alice.fr/komi/izhma/jag_mort/mihail_lebedev_jag_mort.htmlLà aussi il n'est pas difficile d'en retrouver l'origine: les hominoïdes reliques. Je crois d'ailleurs que des chercheurs comm Porchev etc en ont eperçu dans ces régions.Et , le détail qui tue! : "les yeux rouges", c'est un détail qui ne s'invente pas, or les yeux rouges et brillants dans le noir, adaptés à leur vie nocturne, on retrouve ça dans presque tous les témoignages.là aussi comme Wagner, l'auteur essaye vaguement de les expliquer comme des "enfants sauvages"
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