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Par R. Platteau
L’« éternel féminin » et toutes les idéalisations qu’on a fait de la femme ce sont des mythes d'hommes en fait ; ça ne correspond pas du tout à la réalité, les femmes ne sont pas du tout comme ça. Dans la réalité elles sont sur tous les points exactement le contraire de ce qu'elles sont censées être selon ce mythe (il suffit de travailler ou de vivre avec elles pour s'en rendre compte).
Les féministes n’ont pas tort de dire que le mythe de la femme est un piédestal bâti par d’autres qu’elles (par les hommes) et que (dans le passé) on les a sommé à représenter comme étant leur être même, alors que ça ne correspond pas du tout à leur nature réelle (et c’est pourquoi elles sont devenues fausses, artificielles, comédiennes, hypocrites, s’auto-surveillent, jouent un rôle) mais tout simplement aux aspirations les plus profondes des hommes, qui les avaient cristallisées sur les objets de leurs désirs.
L’étude de ce mythe nous dit quelque chose sur les hommes, pas sur les femmes.
( NB : On avait dit (par exemple Simone de Beauvoir "Le deuxième sexe") que les défauts des femmes étaient la conséquence de la condition qui leur avait été faite par les hommes. Mais regardez ce que j’apprends :sur les enfants de B******* (IA ***** Bureau **) : la fille (3ou 4 ans) est sans scrupules, tricheuse, ne pense qu’à elle, le garçon est droit, presque trop, généreux, bonne pâte.
Déjà à 6 et 4 ans la nature des femmes apparaît. Là on ne peut pas parler de conditionnement social et encore moins des conditions d’asservissement faites aux femmes !
Il faut croire qu’il y a bel et bien une nature féminine innée et que tous leurs vices en font partie.)
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