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Signes religieux ostentatoires

 

Je ne comprends pas pourquoi l’Educ Nat. et les autorités gouvernementales ne somment pas les  communes dont le nom est « Saint-Quelquechose » de changer de nom et de supprimer ces « signes religieux ostentatoires » qu’ils représentent ! Sous la menace, bien entendu, de les exclure de l’enseignement et de fermer aussitôt (après un « dialogue » bien sûr !) les établissements scolaires qui s’y trouveraient ; y-a-t-il rien de plus incompatible avec la « laïcité » que de parler de l’école de Sainte-Catherine ou du collège de Saint-Pol ! il s’agit d’un prosélytisme religieux et d’une pression psychologique inadmissibles (seuls la prosélytisme en faveur du freudisme ou de l’euthanasie, seules les pressions psychologiques de la publicité sont de choses admissibles !).

Les Luc Ferry, Jacques Chirac, les journalistes, et les sbires de la ligue d’action Laïque devraient exiger cela dans le cadre de la lutte laïque « contre l’intolérance et le fanatisme » !

23/9/05 Ils acceptent qu'un lycée s'appelle "Blaise Pascal"?! Il va falloir renommer ça! C'est un signe religieux ostentatoire, un atteinte à la "laïcité"!
Je sens que tous ces établissements vont être renommés. Et les oeuvres littéraires de ces auteurs otées des programmes ...
Et dans le programme de philosophie, il va falloir tailler: laisser le chapitre sur l'athéisme, mais supprimer l'étude de la métaphysique . ...
 
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R
<br /> <br /> mais l'enseignement catholique est plus tolérant et plus ouvert que les "laïcs" (sic)<br /> <br /> <br /> http://www.vieuxsinge.fr/article-24529496.html<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> (ce qui en passant confirme bien cette fameuse "laïcité" est un mot codé pour désigner une lutte pro athée profondément allergique à tout ce qui est thèses et sentiments religieux) <br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> Et si....?<br /> <br /> http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=791<br /> <br /> <br />
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R
"Les symboles religieux doivent être visibles dans l’espace public, avec dignité, sans provocations inutiles. Ici des arbres de Noël, là des menora juives, plus loin des minarets... Ces symboles représentent la vie dans sa diversité et il convient de savoir respecter les sensibilités en prônant la discrétion autant que l’esthétique. Pour atteindre cette expression assumée et raisonnable de la diversité dans nos sociétés, il faut expliquer, éduquer, se connaître et connaître autrui. Sans ces efforts, nous serons tous perdus. Avoir peur d’un arbre de Noël ou d’un foulard dit « islamique », ou avoir peur qu’on en ait peur revient au même : dans les deux cas, il s’agit d’un manque de confiance, en soi et en autrui, qui mine lentement nos sociétés."<br /> source:http://salam.blogspirit.com/
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R
comme le dit fort justement "Le Poireau Rouge" : (http://le-poireau-rouge.blogspot.com/)"Je ne revendique pas le droit d'être marxiste chez moi ou de garder mes opinions pour moi. De quel droit interdirait-on ces droits aux croyants ?"
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R
Et pour revenir à "tout ce fromage" qu'ils ont fait sur le carré de chez Hermès, pardon! le fichu, pardon! le "voile" islamique, il y a une catégorie de la population qui s'est vraiment montrée en-dessous de tout, on voit qu'ils ont renié leur ême et pas seulement dans ce domaine là : la "gauche":"Pendant que nous menions ce combat, nous avons été amenés à nous pencher sur la véritable question complexe : pourquoi la question simple du droit à l’École des filles voilées n’a-elle pas été appréhendée comme telle par l’ensemble des forces de gauche et du monde enseignant ? Pourquoi ces derniers se sont-ils laissés entraîner dans un " débat " malsain qui, de surcroît, n’était pas le leur et les menait à mille lieues de leurs préoccupations et de leurs combats propres ? Et pourquoi une très nette majorité des enseignants, ainsi qu’une partie importante du " peuple de gauche ", après s’être laissé imposer la question, s’est-il également rallié à la réponse attendue : l’acquiescement à la loi d’interdiction ? Par quel biais, et à l’issue de quels refoulements, dénégations et sublimations, ces acteurs sociaux ont-ils pu se reconnaître dans une problématique imposée " d’en haut " par un gouvernement qu’ils venaient pourtant d’affronter, au printemps 2003, à l’occasion de la réforme des retraites et du projet de décentralisation du service public d’éducation ?"http://lmsi.net/spip.php?article264
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