à 108 ans (l'un des 7 encore vivants, avant qu'il n'en reste plus aucun) un ancien combattant de 14-18 se souvient: "Dans l'infanterie, on était comme des bêtes qu'on envoyait à l'abattoir. (...) L'Allemand luttait jusqu'au bout, il fallait le déloger. Quand j'y pense, je me demande si je n'ai pas rêvé",