LIBERONS LA MONNAIE DES INTERETS
Autrefois,toute monnaie papier correspondait à une quantité équivalente d’or dans les banques.
Pour ce service de gardiennage de l'or, les clients donnaient des intérêts au banquier.
La monnaie n’est plus convertibleen or
ET POURTANT, les banquiers prennent encore des intérêts.
Ce faux monnayage provoque des crises mondiales d’endettement.
Endettés, les Etats réduisent les services publics, les entreprises font faillite
« Par essence, la création monétaire ex nihilo
que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pourque les gens comprennent bien cequi est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement
réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. »
MauriceAllais, prix Nobel d’économie.
Pareils à des fonctionnaires interdits d’enrichissement personnel, les banquiers devraient servir l’intérêt
général.
Ils ne seraient plus payés en fonctiond’un pourcentage pris sur les richesses produitespar les clients
Les banquiers seraient payés en fonction de leur travail :création monétaire, ouverture et suivi
des dossiers.
Aux USA, de 1861 à 1865,Lincoln fit chuter la pauvreté en imposant la monnaie sans intérêts. (mais il fut assassiné, et la première mesure que prit son
successeur fut .... d'abolir cette mesure ! remarquez Kennedy aussi fut assasiné, juste après avoir signé l'ordre éxécutif 1110)
Libérées du poids des intérêts(la dette), des régions sortiront de la misère, des productions locales renaîtront
L’endettement des particuliers, des entreprises et des Etats disparaîtra.
Les services publics se développeront en fonction du remplacement des hommes par les machines.
Cette loi pour la fin de l’endettement par les intérêtsest une première étape d’une absolue nécessité.
Avec un service public de la monnaie, les spéculateurs ne pourraient plus faire de profits
en s’emparant des richesses produites par les entreprises
Pour en finir avec les crises financières et bancaires, les faillites et le chômage…
Que les
Etats reprennent le droit de contrôler la création d’une monnaie publique…et sans intérêts
Chaque jour, à cause de la monnaie vendue par les banquiers, tradeurs et autres spéculateurs s’emparent de la valeur marchande des richesses réelles vendues par les entreprises. Cette production de
richesses repose avant tout sur les salariés qui représentent 90 % de la population active. On prend les salariés pour des chevaux de course, les spéculateurs misent sur eux, les tradeurs qui
perdent n’arrivent plus à rembourser les sommes d’argent empruntées aux banquiers (même, en revendant les actions ou autres produits dérivés). C’est l’affolement, le crise boursière ou bancaire.
Les salariés sont remisés au chômage, comme on envoie des chevaux à l’abattoir…
Autrefois, la circulation des biens et services était freinée par les péages féodaux. Aujourd’hui, cette circulation est freinée par les intérêts bancaires et sa conséquence, l’utilisation
spéculative de la monnaie. La gratuité faisant baisser les profits des entreprises, les richesses non vendues sont détruites et les quotas limitent les productions. Les entreprises font faillite,
le pouvoir d'achat baisse, c’est le chômage, des écoles, des hôpitaux, ne seront pas construits, des gens se retrouvent à la rue. C’est la misère…dans l’abondance des richesses détruites
massivement, au nom de la défense du profit. Les experts n’ont toujours pas tiré les leçons du krach de 1929.
Longtemps, la monnaie fut gratuite, au service de tous, ce fut une formidable invention pour faciliter et pacifier les échanges. Mais elle fut transformée en marchandise par les banquiers modernes.
Le poids des intérêts cause une pénurie artificielle d’argent générant la misère. Les intérêts dépassent d’infiniment loin, les dépenses de fonctionnement des banques. Quelques secondes seulement
pour créer un milliard d’euros sur un écran. A savoir que les valeurs monétaires de toutes les richesses marchandes de la planète, des chiffres et des lettres, tiennent sur un simple disque dur
d’ordinateur.
Il serait temps de réfléchir sérieusement au coût véritable d’une monnaie qui est électronique à 93%. Billets et pièces, ne représentant que 7 % de la monnaie en circulation ! La monnaie est donc
quasiment gratuite à sa création, et pourtant elle abaisse de 30%, le pouvoir d'achat des consommateurs. En effet, les intérêts des prêts pour investissements sont répercutés sur les prix à la
consommation…La monnaie à intérêts est une monnaie contaminée. Respectant l’environnement, une monnaie propre ne se vend pas.
Puisque les banquiers prétendent que le prix des intérêts les assure contre les risques d’insuffisance de profits… qu’ils se rassurent : une loi redonnant aux Etats le droit de battre une monnaie
publique et sans intérêts, supprimera l’obligation de faire des profits. Le risque disparaîtra et les banquiers seront tranquillisés.
La campagne autour de cette loi sera une étape vers une meilleure compréhension de la nature et du rôle de l’argent. Conscientiser le fossé qui sépare la notion de richesses utiles, respectant
l’environnement, de leur monétarisation, sous forme de profits, destructeurs de biens et de services. La nécessité des profits (bancaires, industriels ou commerciaux) n’est que croyance fausse en
contradiction totale avec la réalité de notre mode de production.
CAMPAGNE POUR UNE LOI DONNANT AUX ETATS LE DROIT DE CONTROLER LA CREATION D’UNE MONNAIE PUBLIQUE, ET SANS INTERETS
Contact : Alain Vidal, 5, avenue Louis Vasseur, 44 000 Nantes
vidal.mothes@wanadoo.fr blog :
liberonslamonnaie.blogspot.com
Henry Ford : «Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin. »
Thomas Jefferson, troisième président des Etats-Unis : « Celui qui contrôle l'argent de la nation contrôle la nation.»
http://liberonslamonnaie.blogspot.com/2008/02/une-monnaie-propre-ne-se-vend-pas.html
http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-28387552.html