C'est peut-être un fiéffé réactionnaire (et après tout Churchill aussi, et c'était un raciste et un impérialiste, n'empêche que l'histoire lui sera toujours grès d'avoir par son entètement et sa
dignité sauvé la liberté de l'Europe en 1940) mais c'est un héros, le dernier héros des libertés démocratique; ancienne victime du communisme, le président tchèque, Vaklav Klaus compare la
construction européenne à l'ex-empire soviétique.
L'homme qui, il y a cinq ans, a fait entrer son pays dans l'Union européenne, refuse l'étape supranationale nouvelle que va faire franchir le traité "anti-démocratique" de Lisbonne à l'Europe.
Autant dire que pour la majorité des députés, il n'était pas le bienvenu. Supportant mal la contradiction, ce qui est un comble dans une assemblée qui se prétend démocratique

, beaucoup ont quitté l'hémicycle au moment où le Président Klaus estima qu' "En l'absence de
demos, en l'absence de peuple
européen, la solution [au déficit démocratique] ne passe pas par un renforcement du rôle du Parlement européen" et qu' "il est faux de considérer l'état actuel de l'organisation institutionnelle de
l'UE comme un dogme non critiquable à jamais".
Discours de M. Vaclav Klaus, Président de la République tchèque, devant le Parlement européen
v
http://miiraslimake.over-blog.com/article-20509080.html
L'homme de l'année. Lanceur de chaussures à sa façon...
J'accepte l'âpre exil, n'eût-il ni fin ni terme,
Sans chercher à savoir et sans considérer
Si quelqu'un a plié qu'on aurait cru plus ferme,
Et si plusieurs s'en vont qui devraient demeurer.
Si l'on n'est plus que mille, eh bien, j'en suis ! Si même
Ils ne sont plus que cent, je brave encor Sylla ;
(Victor Hugo)
Et en fait contrairement à ce qu'une certaine presse veut nous faire croire il A LE PAYS REEL DERRIERE LUI
Selon la presse tchèque traduite ce matin même par les traductrices de la chancellerie diplomatique de l'ambassade de France à Prague où est en stage un fidèle lecteur :
91% des Tchèques approuvent la condition posée par Klaus sur la Charte des Doigts de l'Homme, 65% soutiennent sa lutte contre le
Traité de Lisbonne, 75% ne veulent pas sa démission, même dans le cas ou il ne signerait pas.
Une fois de plus c'est l' "Europe" contre les peuples.
Ce sont les "élites" auto-proclamées
, qui ne sont que des coteries de parrains mafieux du grand capital et leur Séides,
qui ne sont qu'un ghetto isolé, s'assurent par la manipulation et la ruse une exclusivité du pouvoir. Beuaârk !