"L'horreur ne s'arrête pas là car le même journal ajoutait à sa liste de composants contenus dans certaines nourritures pour animaux, non seulement
ceux qui sont malades ou partiellement rejetés, mais aussi les corps des chies et chats euthanasiés dans les refuges ou chez certains vétérinaires. "Il y abien quelque chose de pourri au royaume de
l'élevage industriel, lequel nous fournit 90% des viades du marché" concluait Aequalis.
Mais tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes puisque les cultivateurs qui pratiquaient alors et pratiquent encore l'élevage intensif ont été dédomagés lorsqu'ils
durent abattre leurs troupeaux. "Paradoxe coûteux, constatait La canard enchaîné du 2 octobre 1996. A raison de 780 F versés aux producteurs par bête abattue, le montant de l'holocauste devrait
s'élever à environ un milliard cent millions de francs ! il va devenir presque aussi rentable d'élever des bêtes pour le crématorium que pour la boucherie ... En 2001, on a abattu deux
millions de bovins."
(Sylvie Simon, in "La nouvelle dictature", Dangles, 2006)
Holocauste est le mot juste en plus, au pied de la lettre.Personnellement, je suis végétarien, mais j'en ai marre de tous les lobbies politiques et économiques.