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Tout cela me manque

Vous vous souvenez de l'inoubliable et "incontournable" page du romantique allemand Jean-Paul Richter ?
"L'homme éprouve un grand désir qui n'a jamais été satisfait ..."

La voici traduite en Espéranto: et , à partir de l'Espéranto, en persan!
(Espéranto, langue du dialogue entre les cultures!)
victory.gif  

La homo sentas egan deziron, kiu neniam kontentiĝis. Neniun nomon tiu deziro havas. Li demandas sin pri kio estas sia objekto. Sed ne estas la plezuroj, ne estas
ĉio ajn kion vi nomos al li. Tamen tiu deziro denove venas, kiam, somernokte, vi rigardas norden, aŭ kiam la luno lumas meze de l'steloj, aŭ, ankaŭ, kiam vi estas malfeliĉe. Tiu granda, tiu vastega deziro, altigas nian animon kun dolora peno. Ve! ĝi deĵetas nin supren simile al tiuj, kiu suferas pri epilepsio. Tamen tiun deziron, kiun neniu ajn vorto povas difini, povas la agordoj kaj tonoj de muziko veki interne de ni. Tiam tiu melankolia animo pli forte ploras, kaj samtempe ekstaz- kaj sufer-plena ĝi ekkrias : "Jes! ĉion, kion vi parolas al mi, ĉi ĉion mankas al mi!"

Jean-Paul Richter

kaj kial indas al tiom grava teksto, jen la sama mane tradukita persalingven per Irana esperantisto:

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Et un texte de Louis Bromfield, extrait de son très riche roman "La colline aux cyprès", qui va un peu dans le même sens:

"La valse s’élevait en une extase étrange et surnaturelle, tournoyante, apogée d’une joie et d’une plénitude désirées, mais jamais obtenues dans cette vie … ce je ne sais quoi qui se trouve juste hors de portée, que l’on ressent, mais qu’on ne peut atteindre, ce je ne sais quoi qu’Ellen cherchait et n’était pas loin de saisir par sa musique, qu’Irène, agenouillée sur son prie-Dieu devant la vierge de Sienne, recherchait dans une exaltation mystique, que Lily recherchait à sa manière instinctive, à demi-consciente. C’était une recherche que l’on devait toujours faire seul. D’une certaine façon, la musique rendait avec une terrible intensité le sentiment de cette solitude."

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G
Joli texte.
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