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lutte des classes, humanisme, actualité- valeurs de la vie contre les valeurs de mort- Sécuritarisme & Totalitarisme- Esperanto- Littérature, poésie

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brochette historique, ambiance d'enthousiasme et d'espoir

Pour voir (et entendre!) la vidéo des discours de Chavez et Evo Morales lors de la prise de fonctions de Daniel Ortega, redevenu président du Nicaragua. Ca vaut le coup! c'est chaleureux en diable, c'est une époque historique, et c'est impressionnant !

http://www.youtube.com/watch?v=ysAwzxqbWD8

(la femme qui agit comme un présentateur est l'épouse d'Ortega, Rosario Murillo, qui est  poétesse de profession)







autre sujet: L'instauration de structures de démocratie directe au Vénézuéla, ses espoirs et ses problèmes
(la "révolution Bolivarienne" et en processus expérimental en construction! et dans des conditions difficiles)
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G
" l’écrivain Julio Cortazar écrivait au Monde dans les années 80 pour lui reprocher son refus de voir les avancées de la révolution sandiniste au Nicaragua. Dès que la liberté y avait abandonné le champ philosophique et s’était transformée en réalité pour des milliers de paysans sans terre, de coupeurs de bananes, d’enfants promis à la tuberculose, la machine médiatique s’était mise à fabriquer le « totalitarisme sandiniste ». Jouant du piano à quatre mains avec ceux qui finançaient les attaques meurtrières de la « contra », le Figaro Magazine puis le Monde (sous la plume d’un certain de la Grange) ne s’étaient rien refusé, inventant de soi-disant « charniers sandinistes », démentis par la suite par Amnesty International. La guerre médiatique ne cessa que le jour où, vaincus électoralement, les sandinistes remirent le pouvoir à l’opposition. (!! ....) Les éditoriaux applaudirent alors les « grands démocrates » dont ils juraient la veille qu’ils s’éterniseraient au pouvoir en bons « marxistes totalitaires ». Les correspondants firent leur valise. Le Nicaragua disparut du champ médiatique tandis qu’on reprivatisait la santé, reprenait les terres aux paysans et que revenait au galop le cortège de mortalité infantile, de prostitution, d’analphabétisme. Le tiers de la population émigra du pays redevenu « libre ». Comment ne pas se souvenir des protestations sans réponse de Cortázar au Monde, en voyant ce soir de janvier 2007, le peuple sacrifié revenir sur cette place de Managua où Daniel Ortega assume la présidence ? A ses côtés, Hugo Chávez interroge la foule : « Imaginez un instant ce que serait ce pays aujourd’hui, sa santé, son éducation, si on n’avait détruit sa révolution ? ».  " Depuis huit ans, Garbo est vénézuélienne mais le Monde refuse toujours de lever les yeux. La technique est immuable. Minimiser les réformes sociales, les politiques Sud-Sud et la démocratie participative pourtant sans précédent. Occulter les idées et l’engagement des millions de citoyen(ne)s qui en bénéficient. "http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=2074
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