Un journaliste qui a signé l'"Appel à engager un processus d'Assemblée Constituante" a ajouté comme commentaire: "Journaliste, je suis sidéré par l’ignorance
et la soumission aveugle de mes confrères. La carrière avant tout."
N'empêche que l'avenir est à la blogosphère et dans les sites d'information
sur Internet faits le plus souvent par des bénévoles non soumis, eux! aux puissances d'argent.
En attendant n'oubliez pas de vous abonner à la revue
PLPL !! (ou à défaut d'aller voir leur
site internet)
"on assiste aujourd'hui à une "information" qui donne à première vue une impression de variété. Mais
au fond, tous les journalistes disent et répètent la même chose... aux nuances près justement. La propagande et la censure n'ont sans doute jamais été aussi bien manipulées par les pouvoirs
dirigeants que de nos jours à la manière Goebbels, en ce sens qu'on nous fait croire que la liberté d'expression existe chez nous (grâce aux nuances) en nous montrant du doigt ces pays dits
non-démocratiques où il y a censure à l'évidence. Mais tout compte fait, au moins dans ces derniers pays on SAIT qu'il n'y a pas liberté d'expression. Ici, on croit que cette liberté existe alors
qu'il n'en est rien."
(Kamil Fadel Chef du département de physique Palais de la découverte)
et:
« L’unanimité des médias est un phénomène éffrayant. Naguère, on
supposait qu’il sagissait d’une caractèristique du stalinisme. J’ai la même impression, au sujet de médias, que celle que j’avais à propos du KGB : cette presse est la matraque du
pouvoir ; ce n’est pas une voix venue du peuple ! » (Israël Shamir)
comm dit J-P Petit:
"Des voix s'élèvent, et encore une fois le tam-tam Internet résonne partout dans le monde, symptôme de la perte de
confiance des citoyens envers leurs instances dirigeantes et leurs médias. Les politiciens sont de plus en plus perçus comme des êtres corrompus, aux ordres. Les journalistes révèlent leur
incompétence, leur absence de sens critique, leur parti pris , ou leur soumission à des pouvoirs occultes ou connus.
Entre la paranoïa et l'anesthésie, la surdité, où se trouve la frontière ? Je ne saurais le dire. Mais ce à quoi on assiste c'est l'effondrement de la
confiance. Et ce ne sont pas les glapissements d'une presse décérébrée, ou aux ordres, qui sont de nature à rassurer les lecteurs ou téléspectateurs."
S'il en faut une preuve à contrario, quand un journaliste essaye de joer la transparence, il est obligé d'arrêter de peur de briser sa carrière, lisez ce qui est arrivé à
Laurent Bazin
et toujours utile pour décrypter, un petit vade-mecum de l'usaer des médias