lutte des classes, humanisme, actualité- valeurs de la vie contre les valeurs de mort- Sécuritarisme & Totalitarisme- Esperanto- Littérature, poésie
Plej tragika kaj kompatinda momento reportita de Elian-J. Finbert Mi estis ofte montrita en Saint-Bonnet-en-Champsaur hundon, kies mastro mortis. La besto iĝis blinda pro aĝiĝo, kaj pasigis sian vivon en angulo de la domo. Iun tagon, ĝi aŭdis paŝon, kiu...
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Au Pérou cette fois. Dans le cadre de la future élection présidentielle d'avril 2006 un nouvel espoir vient d'apparaître comme un météore (en Europe il y a encore qq semaines personne ne le connaissait, et les sondages lui donnaient 5%, maintenant c'est...
Lire la suite"Tant que je peux parler à ma soeur de nos souvenirs d'enfance, je vais bien, mais quand l'un de nous "disparaîtra" ce ne sera plus la peine de vivre, parce que les souvenirs c'est tout ce qu'on a au monde, et si on ne peut plus les partager, mieux vaut...
Lire la suiteRoberto Ardigo, philosophe positiviste italien, qui a fini par se suicider : « par suite du refroidissement progressif de la terre notre monde doit mourir, lui aussi, avec tous les êtres auxquels il donne vie ; et si c’est là le sort extrême de tous les...
Lire la suiteAh ! les contes de noël d'antant, qu'on passait à la radio, où qu'on pouvait lire dans les revues, du temps où Noël avait déjà perdu tout son sens religieux, mais avait encore gardé de son passé une "aura" de merveilleux de bons sentiment et d'espoir...
Lire la suiteL’homme éprouve un grand désir qui n’a jamais été satisfait. Ce désir n’a pas de nom. Il cherche son objet. Mais ce ne sont pas les plaisirs, ce n’est pas tout ce que tu lui nommes. Et pourtant ce désir revient quand, par une nuit d’été tu regardes vers...
Lire la suiteMarjorie Boulton montre à quel point la poésie en Esperanto peut être musicale dans sa forme et poignant, et authentique, dans son contenu. Jen plej bela kaj korprema poemo kaj de eble la plej elstara kaj Esperanta poeto (mi konjektas, ke esperantistoj...
Lire la suiteJe me souviendrai toujours de l’enfant, dans une maison quelque part dans le Cambrésis, je ne sais plus, je n’ai jamais repéré où, c’était une maison qui faisait le coin de la rue, une maison en briques (bien entendu!) dans le noir, des gens plus ou moins...
Lire la suiteTitus, Le chat chéri de Jacqueline, qu’elle appelait « Tifus », sur lequel elle tirait des couvertures, et qui passait la nuit couché près d’elle sur son lit, est mort dans ses bras. Elle même est morte dans les bras de son père.
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